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Force multinationale mixte: les soldats en action contre Boko Haram

Près de 400 éléments du secteur n°1 ont effectué leur première patrouille mercredi, 25 novembre 2015, entre Limani et Boundéri à l’Extrême-Nord du Cameroun

Première sortie des éléments du secteur n°1 de la Force multinationale mixte (Fmm) mercredi, 25 novembre 2015. Près de 400 soldats ont effectué leur première patrouille entre Limani et Boundéri, dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun.

Au cours de cette sortie, un camion de transport des troupes a sauté sur un engin explosif improvisé aux environs de Wambaché. Le bilan fait état de «sept militaires de la Fmm qui ont été blessés et sont admis en soins à l’infirmerie du 42ème bataillon d’infanterie motorisée à Mora», indique le quotidien Le Jour dans son édition du vendredi 27 novembre 2015.

D’après le journal, depuis l’entrée en scène des éléments de la Force multinationale mixte «l’on ne note plus d’incursion des combattants de la secte sur la dorsale entre Limani et Bounderi, ni sur la route nationale n°1. Avec l’opérationnalisation du secteur n°1de la Fmm, les espoirs de la voir viable renaissent».

Les contours de cette force internationale impliquant les quatre Etats de la Commission du bassin du lac Tchad et le Bénin pour lutter contre Boko Haram avaient été définis par des experts à Yaoundé. C’était depuis le mois de février 2015. 7500 hommes fournis par le Nigeria, le Tchad, le Cameroun, Le Niger et le Bénin devaient la constituer. L’effectif a par la suite été revu à 8700 hommes. Jusqu’ici, seul le Cameroun a mis en application ses promesses».

Sur les 2450 militaires promis à la force par le Cameroun, 2000 vont être déployés sur le terrain. Ils devront «sécuriser cette zone frontalière infestée par Boko Haram. La dorsale était devenue le cauchemar des autorités camerounaises et des forces de défense. C’est un tronçon de route d’une soixantaine de kilomètres entre Limani et Bounderi où les terroristes multipliaient il y a quelques jours les incursions meurtrières. Le capitaine du Bir, Djinebo par exemple y avait trouvé la mort», rapporte le journal.


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