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Fundesport: Samuel Eto’o ouvre son c ur!

Au cours d’une conférence de presse à Douala, l’avant-centre des lions a présenté son projet pour la jeunesse

Avant de commencer je vais vous demander tout humblement d’applaudir celui qui vous a permis d’avoir ou de connaître Samuel Eto’o comme joueur, comme ami, comme frère et celui qui m’a donné la possibilité de rêver, M. Gilbert Kadji. C’est par cet hommage mérité à l’endroit de l’homme d’affaires camerounais que la star du football mondial a démarré sa rencontre avec la presse, façon pour lui de dire merci au fondateur de la Kadji sport académie, le centre de formation qui a permis à « l’enfant de new-bell » de lancer sa carrière. C’est davantage ce côté humain voire social que l’avant-centre des Lions a mis en avant, il était donc question de présenter sa fondation au cours de l’échange avec les journalistes et d’évoquer son engagement social, même si le côté sportif a occupé la majeure partie des échanges.

Une kyrielle de projets
Selon ce qui nous a été révélé la Fondation Privée Samuel Eto’o -FundESport -, a été créée en mars 2006, elle est constituée comme une organisation à but non lucratif dont les activités se concentrent principalement en Afrique Occidentale. Le but à atteindre est de protéger l’enfance et la jeunesse, en apportant des aides d’urgence et en encourageant l’éducation, la santé de base et l’intégration sociale pour les plus défavorisés, afin de les aider à construire des opportunités pour l’avenir. Dans ce cadre-là des actions en faveur des plus défavorisés ont été menées dans divers projets sociaux liés à la scolarisation, à l’éducation, à la coopération et au développement de l’enfance au Cameroun. C’est le cas de l’orphelinat Afrad situé à Douala qui en 2008 / 2009, a permis à 48 enfants orphelins de bénéficier de façon directe sur la base d’un montant total évalué à 16.000 euros d’une Assistance avec manutention, vêtements, moyens didactiques, scolarisation, jouets, etc… Stimulé par ce succès, le programme s’est poursuivi et élargi à cinq orphelinats en 2011, dont trois se trouvent à Douala et deux à Yaoundé. De même pour soutenir les mineurs en détention et réinsertion sociale, un volet assistance juridique pour les mineurs en détention et réinsertion sociale est en cours. Il concerne 70 jeunes de Yaoundé, Bamenda et Garoua ; coût 15.000 euros, bilan provisoire 18 mineurs libérés. Pour l’initiateur du projet, l’objectif prioritaire est qu’aucun enfant de moins de 12 ans ne soit détenu dans les prisons du Cameroun en attente de jugement. Non seulement nous réglons les frais de justice, mais après la libération des mineurs, nous les réintégrons également dans un centre d’accueil où ils peuvent recevoir chaleur et protection familiale. Parallèlement, nous améliorons les conditions des détenus mineurs. En 2009, des ordinateurs ont été livrés à la Prison Centrale de Yaoundé et un repas de Noël a été organisé. En 2010, un don de 70 lits a été effectué à la prison de Garoua et de 50 lits à celle de Bamenda. Des actions comme cela il y en a pelle mêle : amélioration des conditions des enfants orphelins au Cameroun : bénéficiaires 189 jeunes ; création d’un programme d’écoles saines en matière de santé bucco-dentaire, à travers la formation des enseignants 3.200 jeunes ; assistance hospitalière à des enfants du Cameroun atteints de maladies importantes difficilement opérables dans le pays 5 enfants bénéficiaires; intégration sociale des jeunes du Cameroun à travers le sport et des activités de formation, d’éducation et de sensibilisation 400 jeunes concernés.

Moyens de financement
Quant au financement la Fondation Privée Samuel Eto’o obtient la totalité de ses fonds à partir de contributions volontaires. Les sources principales de ces contributions sont les membres du Mécénat, les gouvernements, les organisations gouvernementales, les groupes du secteur non-gouvernemental et privés et les particuliers. Outre la présentation de sa fondation la conférence de presse de ce samedi 13 août 2011 à Douala a aussi permis au « pitchitchi » de dévoiler aux journalistes la plateforme mise sur pied pour établir un cadre permanent d’échange entre les hommes des médias et lui, il s’agit de l’agence de communication africaine « Voodoo » qui a été créée en 1999 et est implantée à Abidjan (Côte d’Ivoire).



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