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Gabin Christian Djimgou, jeune camerounais qui rêve de créer une ligne de vêtement street-wear

Ce jeune homme espère faire connaître le vêtement de rue du grand public

Gabin Christian Djimgou est propriétaire de la ligne de vêtements Gab1. « Gab1 » est une ligne de vêtements qui se classe dans le domaine du street-wear (vêtement de rue). Cette ligne de vêtements lui a été inspirée par l’amour du dessin. Ce qui différencie Gabin des autres artistes de ce secteur, c’est cette envie qu’il a de vouloir faire sortir le street wear du milieu hip-hop dans lequel on le rencontre. En le rendant accessible au grand public.

Né en 1983 à Yaoundé, ce jeune plein d’ambitions n’a jusqu’à une période de sa vie, rien d’un grand dessinateur. Il obtient son CEP à l’école publique de New-Deïdo à Douala et opte pour la partie technique de l’enseignement secondaire. Il poursuit ses études au CES et TC de Bonandoumbè actuellement Lycée Technique et y obtient son CAP. C’est au cours de son passage dans cette école que Gabin commence à s’intéresser au dessin. Car, en deuxième année il y rencontre un camarade de classe qui « dessinait très bien » raconte t-il. A cette époque, il passe alors ces journées auprès de celui-ci. Et c’est ce camarade de classe, qui lui apprendra à dessiner.

Gabin Christian Djimgou

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L’amour du dessin
Des années plus tard bien qu’ayant perdu de vue ce camarade, il continue à faire des dessins sur le verso des calendriers. Il grandit et découvre alors les t-shirts imprimés. Très curieux il commence à faire des recherches pour découvrir les méthodes permettant de transposer un dessin sur un t-shirt. Au début, ce sont les stylos qu’il utilise mais très vite, il se rend compte que ce n’est pas la méthode adéquate. Il continue à s’informer et tour à tour passe à la peinture à huile, la peinture spéciale pour peintres pour en arriver aux méthodes de sérigraphie qu’il utilise encore aujourd’hui, avec tout de même quelques adaptations. Il affirme parvenir depuis deux ans à se prendre en charge grâce au street-wear. Ceci bien que son père qui le soutient soit encore en vie.

Les techniques maitrisées, Gabin a en tête de vulgariser le style street-wear. Déjà à la foire Afro-design où il a exposé ses modèles il avoue avoir eu du succès puisque [i des messieurs ont acheté ces produits et certains ont appelé pour en avoir d’autres ». Dans ses projets, il compte également ouvrir une boutique pour la vente de ses vêtements. Car il dit vouloir faire du prêt-à-porter et mettre dans l’esprit des gens que le street-wear va au-delà de la personnalisation de vêtements. Il espère d’ici quelques mois pouvoir mettre sur pieds avec ses collaborateurs, un évènement concernant le street-wear. Pour Gabin qui continue encore ses études en classe de terminale, les difficultés ne l’arrêteront pas dans l’objectif qu’il s’est donné.

Dessin de Gabin D.

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