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Gisement d’or d’Eseka : le ministre des Mines effectue une descente sur le terrain

(C) Cameroon News Today

Ernest Gwaboubou  s’est rendu sur le site du gisement vendredi dernier, afin de mettre de l’ordre dans l’exploitation des mines.

Le gouvernement se prĂ©occupe de la nouvelle ruĂ©e des orpailleurs vers la ville d’Eseka. Le 1er dĂ©cembre dernier, le ministre des Mines, de l’Industrie et du DĂ©veloppement technologique (Minmidt), s’est rendu dans cette localitĂ© du dĂ©partement du Nyong et Kelle, pour rĂ©glementer les activitĂ©s d’exploitation de l’or.

Sur le terrain, ils seraient prĂšs de 1500 artisans miniers Ă  avoir investi la dizaine de sites dĂ©couverts pour le moment. Seulement, ces chercheurs d’or venus des quatre coins du Cameroun exercent dans l’illĂ©galitĂ© et le dĂ©sordre le plus total.

Ernest Gwaboubou  a  tenu  une  sĂ©ance  de  travail avec  les  autoritĂ©s  de  la  ville  ainsi que les acteurs du secteur. Le Minmidt a Ă©tĂ© clair, les artisans devraient se conformer Ă  la rĂ©glementation en vigueur concernant ce secteur d’activitĂ©. Ils  ont  l’obligation de se faire Ă©tablir la carte d’artisan minier au plus tard le 31 dĂ©cembre prochain, s’ils veulent continuer Ă  mener cette activitĂ©.


PassĂ© ce dĂ©lai, tous ceux continuant d’exercer dans l’illĂ©galitĂ© vont se voir interdire l’accĂšs des sites. Les artisans  devraient  Ă©galement  se constituer en coopĂ©rative,  pour bĂ©nĂ©ficier des Ă©quipements et autres matĂ©riels de travail. Pour le ministre, il est surtout question de mieux encadrer, organiser et gĂ©rer ce secteur, l’objectif final Ă©tant de passer Ă  une exploitation industrielle.

A Eseka, le gramme d’or est proposĂ© entre 19500 et 22500 F. En dehors de l’exploitation artisanale, l’autre type d’activitĂ© est  l’exploitation  semi-mĂ©canisĂ©e,  accordĂ©e  pour  cinq  ans, aux  sociĂ©tĂ©s  ayant  51%  de  parts Camerounaises. Le ministre a enfin demandĂ© aux  artisans  miniers  de  respecter les normes en se faisant aider  par les structures comme le Cadre d’appui et promotion de l’artisanat minier (Capam) ainsi que le Peca (Processus de Kimberley) qui veillent Ă  la traçabilitĂ© de la production de l’or.

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