Culture › Musique

Grâce Decca répond à la BAS : « Vous n’allez pas m’empêcher de faire ce que je sais faire »

Grace Decca répond à ses détracteurs en France
Grâce Decca

Menacée de boycott à Paris par la Brigade anti-sardinard (BAS) lors de sa prestation prévue le 13 mai, Grace Decca répond à ceux qui l’attaquent.

Grace Decca est à Paris en France depuis dimanche 08 mai 2022. En provenance du Cameroun, elle répond à l’invitation de Claire Ntolo, une infirmière d’origine camerounaise exerçant en France. A la demande de cette dernière, l’artiste va offrir un spectacle le 13 mai prochain dans le cadre du gala de charité Stop Covid-19. C’est en hommage au corps médical qui s’est battu comme une armée pour lutter contre la pandémie à coronavirus et sauver des vies depuis 2020.

Bien que la BAS promette le boycott et les actes de violence pour empêcher la diva de prester, Grace Decca n’entend pas reculer. La star dit attendre les membres du corps médical le 13 mai.

« On va faire une belle fête, on va faire quelque chose de sympa, quelque chose de bon. Parce que Claire et tous ceux qui sont infirmiers, soignants, et même nous qui  sommes des patients, on a beaucoup souffert du Covid-19. S’il faut donc venir honorer ceux qui étaient au front, moi  je dis oui, parce que je suis née pour aimer, je suis née pour servir », a-t-elle confié à nos confrères de Camer.be et Sopie Prod Tv.

A ceux qui menacent de boycotter sa prestation, Grace Decca répond par  un message d’amour. « Ils savent que je les aime tous. Leurs revendications peuvent être correctes, peuvent être loyales, mais ce n’est pas du forcing. On a tellement de combats, ne confondons pas les ennemis. Nous sommes des frères et rien ne va séparer cela. Nous sommes nés sur le même pays, dans le même pays, c’est le même sang qui coule dans nos veines. On monte, on descend, on est frères et on va rester comme ça », insiste-t-elle

Dans cette vidéo réalisée par Sopie Prod Tv, Grace Decca qui a étudié en France depuis 1984 découvre un nouveau Cameroun avec des velléités de haine et de violence. « Je n’ai jamais connu le Cameroun comme cela. Depuis quand notre amour a cessé d’exister ? Quel plaisir a-t-on de voir l’autre souffrir ? » S’interroge-t-elle.

Face à ces discours de haine et de violence, « J’ai toujours mes genoux et je prie, je demande encore la paix et l’amour. Parce qu’il n’y a rien de plus que l’amour, il n’y a rien de plus beau que la paix. Tous ceux qui m’attaquent-là, je leur dis I love you (je vous aime, Ndlr). Vous  n’allez pas  m’empêcher de faire ce que je sais faire. Moi je suis né pour vous aimer, vous m’attaquez, moi je vous aime et je vous aimerais profondément ». C’est le message que l’artiste envoie à ses détracteurs.

Sereine et souriante, elle n’a pas manqué de clamer son innocence. « Je ne vous ai jamais offensés.  Dites-moi ce que vous voulez en face. Je n’ai aucun problème avec vous. Je suis comme vous, vous êtes comme moi, arrêtez-ça », a-t-elle conclu.


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