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Grand concert des chorales camerounaises de France, prestation réussie!

La basilique Ste Jeanne d’Arc du 18e à Paris a servi de cadre à ce concert qui a réuni un plateau d’artistes et de choristes

C’est dans une ambiance de recueillement que s’est déroulé jeudi 27 janvier le grand concert des chorales camerounaises. La basilique Sainte Jeanne d’Arc du 18e arrondissement de Paris a contenu de nombreux invités: corps diplomatique et assimilés, présidents d’associations camerounaises, artistes, personnel de l’ambassade du Cameroun en France et évidemment de nombreux camerounais.

Très peu de formalités – quelques discours: celui du curé, le père Mariusz et celui de l’ambassadeur, Se Lejeune Mbella Mbella – Et place a été donnée aux acteurs de la soirée. Artistes chevronnés à renommée internationale comme Manu Dibango, Jacques Greg Belobo, Arbosgaste Mbella, Emmanuel Djob, Noël Ekwabi et alvine Ava ont partagé l’autel, transformé en scène avec de nombreuses chorales et groupes camerounais comme le gospel Musango, le bantu Sun, la chorale des jeunes chrétiens pentecôtistes, l’association chrétienne des femmes, Esperance Dipita, Solarosa ou encore les femmes sawa. Ce plateau, composé de profils talentueux, d’artistes chevronnés, de choristes amateurs et des vocalistes du dimanche a servi un répertoire riche dans de nombreuses langues locales, en lingala, en anglais et en allemand. Et n’a pas laissé le public indifférent.

Esperance Dipita en prestation
Noël Woumo / Jdc)/n

Organisé par l’ambassade du Cameroun en France, ce concert se veut un premier pas vers la (re)conquête de la diaspora camerounaise, très nombreuse en France et notamment en Ile de France (Paris et ses environs). Ce concert inaugure une série d’activités d’envergure que l’ambassade du Cameroun en France prévoit tout au long de l’année 2011 et auxquelles les camerounais et amis du Cameroun ne manqueront pas d’être invités a précisé Lejeune Mbella Mbella. Le concert a été organisé dans le cadre des manifestations des cinquantenaires de l’indépendance du Cameroun et sa réunification. L’idée du concert des chorales était de rassembler autour d’un projet cuménique et festif et montrer la diversité de la culture musicale du pays. Ce qu’a apprécié de nombreux invités non camerounais : Je n’entendais pas tout ce qui était chanté, mais j’ai aimé le tam-tam, le xylophone et cette façon de danser en chantant des chants religieux. On a presque du mal à imaginer qu’on parle bien de chorale. Ici en France, l’église n’est pas autant animée et je ne vous cache pas que je préfère une messe où on danse autant en chantant nous a confié à la sortie du concert Martine, fidèle de la basilique venue par curiosité avec sa famille. Et son mari Pierre-Lou de renchérir Mais vous avez tout au Cameroun. Je connaissais Manu Dibango, mais je ne savais pas qu’il y’avait des barytons au Cameroun. En plus performants, je suis étonné, vraiment !

Allocution de Se Lejeune Mbella Mbella, ambassadeur du Cameroun en France
Noël Woumo / Jdc)/n

Coté camerounais, c’est la joie des retrouvailles en famille : Pourquoi attendre le cinquantenaire pour organiser une soirée entre nous. Regardez le nombre de camerounais dans la salle. J’en ai la chair de poule. Il faut que l’ambassade sache que c’est ce qu’on attend d’elle, tous les jours, ce genre de rassemblement affirme Christian T, ingénieur travaillant en banlieue parisienne. Je connaissais Manu Dibango à la télé, je suis contente de l’avoir vu et entendu, en plus il a l’air si simple, ça fait plaisir de voir comment on chante dans les églises dans le pays de ma mère, j’y suis jamais allé. Quentin qui tient ce discours, est venu avec sa maman et sa soeur Chimène: Ce que j’ai aimé, c’est voir ma mère chanter en douala quand les femmes de la chorale sawa ont chanté. Elle avait presqu’envie d’aller sur scène les retrouver, elle en pleurait. Elle nous a dit que ce sont les chants que sa mère lui chantait quand elle était petite. La satisfaction semblait générale au vu des applaudissements nourris et des reprises en ch ur des célèbres Sango Yesus cristo de Manu ou I believe de Greg Belobo sans oublier les reprises en commun des refrains d’Arbogaste Mbella Ntoné, véritable enchanteur de scène. Et bien sûr, les accompagnements de la salle lors des chants de chorale connus. La soirée animée par Le révérand pasteur Jean Pierre Zang et la journaliste Denise Epote s’est achevée sur une belle note de oh Happy day autour de toutes les chorales sur scène. Une belle fête en somme !

Les photos du concert

Le public était nombreux
Noël Woumo / Jdc)/n

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