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Impôts ivoiriens: 1432,2 milliards Fcfa mobilisés au 1er semestre 2021

Les services des impôts de Côte d’Ivoire ont collecté 1432,2 milliards Fcfa au premier semestre 2021, soit un écart positif de 35,3 milliards Fcfa par rapport aux prévisions de recettes.

Ces données ont été rendues publiques, mercredi, par le directeur général des impôts (DGI), Abou Sié Ouattara, lors d’un séminaire bilan du premier semestre et les perspectives du deuxième semestre 2021.

Au cours du premier semestre 2021, « le montant total des recettes enregistrées se chiffre à 1432,2 milliards Fcfa », soit un écart positif de 35,3 milliards Fcfa par rapport aux prévisions de recettes de la DGI, ce qui représente un taux de recouvrement de 102,5%, a indiqué M. Abou Sié.

« Les projections de recettes brutes attendues pour le second semestre de l’année 2021 sont fixés à 1266,6 milliards Fcfa dont 660,2 milliards Fcfa pour le troisième trimestre », a fait savoir le directeur général des impôts.  

Le directeur de Cabinet du ministre du Budget et du portefeuille de l’Etat, Adama Sall, représentant le ministre, a félicité et encouragé les agents de la DGI pour les efforts accomplis dans la mobilisation des recettes de l’Etat.

Les recettes de la DGI, au cours du deuxième trimestre 2021, indiquent 798 milliards Fcfa pour un objectif de 768 milliards Fcfa, soit un écart positif de 30 milliards Fcfa et un taux de réalisation de 103,9%, a souligné M. Adama Sall.

Il a exhorté les agents à « maintenir le cap, voire doubler » cette tendance au regard des objectifs assignés au titre du deuxième semestre 2021, mentionnant que l’un des leviers pour relever les défis de l’Etat est la mobilisation conséquente des ressources.

La dernière revue du Fonds monétaire international (FMI) en septembre 2020 relève que l’un des points critiques à surveiller dans l’économie ivoirienne est le taux de pression fiscale. Ce taux qui est de 12,6% est l’un des plus faibles de l’Uemoa.

La Côte d’Ivoire enregistre une progression régulière de ses recettes fiscales de l’ordre de 10 à 14%, voire 16%, a fait observer M. Adama Sall,  pour qui « cette croissance reste encore insuffisante » au regard des défis du pays.


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