En Tunisie, les partisans de Kaïs Saïed cherchent à mobiliser la jeunesse

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L’heure est à la pédagogie en Tunisie. Pour promouvoir la réforme des institutions que le président Kaïs Saïed souhaiterait soumettre à un référendum, l’entourage du chef de l’Etat et ses partisans les plus déterminés ont lancé ces dernières semaines une « campagne explicative » (« hamla tasfiria », en arabe) censée jeter les bases d’un dialogue avec la jeunesse. Un rapprochement que Kaïs Saïed a appelé de ses vœux le 21 octobre, un mois après s’être arrogé par décret les pleins pouvoirs.
Ni le format ni le contenu de cette campagne ne sont toutefois clairs à ce stade. Une poignée de trentenaires basés à Tunis ont commencé à solliciter les médias et à s’organiser pour tester l’opinion publique sur le projet, non pas « du président », mais « porté par le président ». La plupart d’entre eux sont issus de cette jeunesse révolutionnaire ayant participé à des sit-in en janvier 2011 pour réclamer la chute du gouvernement de transition et une nouvelle vision politique. Beaucoup ont rencontré Kaïs Saïed, alors enseignant en droit, à cette époque et ont commencé à discuter avec lui d’un nouveau projet de démocratie pour la Tunisie.


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