Linfo en continu

    • vendredi 03 décembre
    • Lamine Diack, ancien président de la fédération internationale d’athlétisme, est mort

      Lequipe.fr - 10h51

      Lamine Diack s’est éteint vendredi à l’âge de 88 ans. L’ancien président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF, 1999-2015) était retourné au Sénégal en mai, pour la première fois depuis sa mise en examen en 2015. Il avait été retenu en France pendant des années en raison d’une affaire de corruption présumée autour du dopage en Russie.

      Lamine Diack avait, en septembre 2020, été condamné par la justice française à quatre ans de prison, dont deux ferme, et 500.000 euros d’amende pour corruption et abus de confiance. Il avait fait appel de cette condamnation et la date d’un nouveau procès restait à fixer.

      Il avait été condamné le 16 septembre 2020 à Paris, notamment pour avoir caché des cas de dopage en Russie ou retardé des sanctions contre des athlètes russes dopés en échange de financements et pour favoriser des négociations de sponsoring et de diffusion avec la Russie.

    • jeudi 02 décembre
    • Lutte contre le sida : 36 millions de cas se trouvent en Afrique

      France 24 - 17h12

      Ce mercredi 1er décembre est la Journée internationale de lutte contre le sida. Selon l’OMS, 36 millions de cas se trouvent en Afrique. Parmi les pays les plus touchés figurent l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire, le Nigeria et le Kenya qui compte proportionnellement le plus de séropositifs. En 2020, ils étaient 1,6 millions, soit près de 5 % de la population. Nous en parlons avec Pierre Mendiharat, directeur adjoint des opérations de Médecins sans frontières.
      Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a appelé à la levée des restrictions de voyages imposées à l’Afrique australe depuis la détection du variant Omicron. Un message envoyé alors qu’il était en déplacement au Nigeria, qui a annoncé mercredi avoir détecté trois premiers cas du variant Omicron chez des voyageurs en provenance d’Afrique du Sud la semaine passée. Le Ghana, son voisin ouest-africain, a également annoncé avoir détecté ses premiers cas de variant Omicron chez des voyageurs en provenance du Nigeria et d’Afrique du Sud.
      En Gambie, à quelques jours du scrutin présidentiel, les victimes du régime de la dictature de Yahya Jammeh, en exil en Guinée équatoriale, souhaitent le voir répondre de ses actes devant la justice. Reportage de nos envoyés spéciaux Sarah Sakho et Elimane Ndao.

    • En Ethiopie, le gouvernement affirme avoir repris le site de Lalibela aux rebelles

      Le Monde Afrique - 16h29

      L’Ethiopie a annoncé, mercredi 1er décembre, la reprise par les forces progouvernementales du site de Lalibela, classé par l’Unesco au patrimoine mondial et passé en août sous le contrôle des rebelles de la région du Tigré. Le gouvernement du premier ministre cherche à reconquérir les territoires encore aux mains des rebelles.
      Parallèlement, les vols humanitaires de l’ONU entre la capitale, Addis-Abeba, et Makalé, dans la région du Tigré, « ont été rétablis », a annoncé le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, évoquant « une petite pointe d’espoir » dans ce conflit qui oppose depuis plus d’un an forces progouvernementales et rebelles du Front populaire de libération du Tigré (TPLF). Les vols étaient suspendus depuis le 22 octobre après des frappes aériennes.
      Après les récentes annonces des combattants du TPLF sur des gains territoriaux s’inscrivant dans une stratégie de marche vers Addis-Abeba, le premier ministre Abiy Ahmed a fait savoir la semaine dernière qu’il se rendait sur le champ de bataille.

    • La Russie affirme avoir arrêté trois espions ukrainiens

      Le Figaro - 15h32

      Les services de sécurité russes (FSB) ont affirmé jeudi 2 décembre avoir arrêté trois espions ukrainiens, dont l’un préparait une «attaque» à l’explosif, en plein pic de tensions entre les deux pays.
      Le FSB n’a pas précisé dans quelles régions ou à quelle date ces espions ukrainiens présumés ont été interpellés. Selon un communiqué des services de sécurité russes, deux d’entre eux «sont arrivés en Russie pour recueillir des informations et réaliser des enregistrements photo et vidéo d’installations d’importance stratégique vitale et d’infrastructures de transport». «Une arme à canon court et une arme automatique, ainsi que des équipements de protection individuelle, ont été trouvés dans le véhicule qu’ils utilisaient», ont-ils ajouté.
      D’après le FSB, ces deux hommes ont «avoué avoir été recrutés» par les services de sécurité ukrainiens, le SBU, en échange d’une récompense de 10.000 dollars. Le troisième agent présumé «a été arrêté en flagrant délit avec des moyens de destruction alors qu’il se rendait sur les lieux du crime». Selon le FSB, ce dernier a été interpellé avec deux engins explosifs improvisés équivalent à 1,5 kg de TNT. Il a «traversé illégalement la frontière russe» et devait également «équiper des caches» en explosifs.

    • Allemagne : bientôt des restrictions drastiques pour les non-vaccinés

      Le Point - 15h28

      L’Allemagne a décidé de durcir les restrictions visant les personnes non vaccinées contre le Covid-19, leur imposant un quasi-confinement, sans accès aux commerces non essentiels, restaurants, lieux de culture ou de loisirs, a annoncé jeudi Angela Merkel.
      Ces nouvelles mesures ont été prises à l’issue d’une réunion entre la chancelière sortante, son successeur Olaf Scholz et les dirigeants des 16 régions du pays. Ils ont également confirmé qu’un projet de loi sur l’obligation vaccinale, à laquelle Olaf Scholz est favorable, serait soumis au parlement pour une entrée en vigueur en février ou mars.

    • Le cannabis reste la drogue la plus consommée en France, selon une étude

      Le Figaro - 15h18

      Le cannabis demeure la drogue illicite la plus consommée en France par près d’un adulte sur dix, selon le baromètre santé 2020 de Santé publique France dévoilé jeudi 2 décembre par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).
      En 2020, 11% des Français âgés de 18 à 64 ans ont déclaré avoir consommé du cannabis au cours de l’année. Le cannabis reste ainsi la drogue illicite la plus répandue dans le pays, depuis la dernière étude qui portait sur l’année 2016 où la proportion était la même.
      Les adolescents en sont particulièrement friands. À 17 ans, plus de 40% d’entre eux indiquent en avoir consommé dans l’année, comme en 2016. Chez les 18-24 ans, ils sont près de 26%. Le chiffre diminue avec l’âge et ne concerne plus que 2% environ chez les 55-64 ans. Le profil des fumeurs dévoile, de plus, une prévalence masculine: 15% des hommes sont concernés, contre 7,5% des femmes.
      L’OFDT indique une évolution chez les consommateurs de cannabis depuis 1992 avec d’une part une «augmentation de la part des femmes qui ont déjà consommé du cannabis», et d’autre part «un vieillissement des usagers dans l’année qui sont de plus en plus souvent des trentenaires et quadragénaires».

    • Bénin: deux soldats tués lors d’une attaque terroriste dans le nord-ouest

      Rfi.fr - 15h14

      Une attaque terroriste perpétrée a eu lieu durant la nuit de mercredi à jeudi dans le nord-ouest du Bénin, près de la frontière avec le Burkina Faso. Deux soldats des forces armées béninoises sont décédés.
      Cette attaque intervient seulement 24 heures après un accrochage dans le lit du fleuve Mekrou, faisant un mort parmi les jihadistes. Elle a eu lieu dans la nuit du mercredi au jeudi entre minuit et 1 heure du matin.
      Selon nos informations, c’est une position de l’armée de terre béninoise qui a été attaquée dans la région de Porga, non loin du parc de la Pendjari, à 650 km au nord-ouest de Cotonou et proche de la frontière burkinabè.

    • Soudan : la chrétienne qui a accepté de collaborer avec les putschistes

      Le Point - 15h05

      La magistrate copte Raja Nicola est la seule civile à être restée membre du Conseil souverain de transition. Une décision qui ne fait pas l’unanimité. Une chrétienne au Conseil souverain soudanais. Cette nomination avait été considérée, en août 2019, au début de la transition censée conduire cette ancienne dictature militaro-islamiste vers une démocratie, comme un gage d’ouverture.
      Deux ans plus tard, le maintien de la Copte Raja Nicola, après le coup d’État du 25 octobre, fait débat. Au-delà de sa confession, cette magistrate est en effet la seule civile, sur les cinq que comptait ce conseil mixte, à être restée en poste. Pour cause, ses collègues se trouvaient encore dans les geôles du régime, lors sa recomposition unilatérale par le général Abdel Fattah al-Burhane le 11 novembre – ils ont été libérés depuis.
      Sur les réseaux sociaux soudanais ont émergé des caricatures de la sexagénaire, la coiffant d’un képi. De nombreux Coptes soudanais ont en outre affirmé que ce choix ne les représentait pas. « Elle envoie un message négatif à tous ceux qui soutiennent la démocratie dans la rue et à l’étranger. C’est vraiment dommage de voir une chrétienne cautionner le coup d’État militaire », résume le Copte Nasri Morgos, qui préside une association de pharmaciens à Khartoum.

    • Fusillade dans un lycée américain: quatre élèves tués, huit blessés dont un enseignant

      Le Figaro - 10h13

      Un jeune de 15 ans a ouvert le feu mardi 30 novembre dans un lycée du nord des États-Unis. Un élève blessé lors de la fusillade a succombé à ses blessures ce mercredi, portant le bilan à quatre morts dont un enseignant, a annoncé mercredi la police locale. «Nous avons la tristesse d’annoncer qu’une quatrième victime a succombé à ses blessures», ont indiqué les services du shérif du comté d’Oakland sur leur page Facebook, précisant qu’il s’agissait d’un élève âgé de 17 ans.
      Le tireur présumé, lui-même élève de l’établissement situé à Oxford, dans l’État du Michigan, a été arrêté et n’a pas expliqué son geste, a précisé Michael McCabe, un responsable de la police du comté d’Oakland.
      «Les policiers ont arrêté le suspect dans les cinq minutes suivant le premier appel» aux services d’urgence, a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse improvisée. Selon les autorités de cette ville au nord de Detroit, l’alerte a été donnée à 12H51 locale. Le tireur a fait feu entre 15 et 20 fois avec une arme de poing semi-automatique. Il n’a pas opposé de résistance aux agents qui l’ont arrêté et n’a pas expliqué son geste. «Il a invoqué son droit à ne pas s’exprimer», a souligné McCabe. L’enquête devra déterminer si l’auteur des coups de feu a tiré au hasard ou s’il visait des victimes identifiées, a-t-il ajouté.

    • Guinée : Alpha Condé transféré dans la résidence de son épouse

      Rfi.fr - 09h41

      L’ancien président Alpha Condé a été transféré à la résidence de son épouse, en proche banlieue de Conakry selon un communiqué du Comité national de rassemblement pour le développement (CNRD) lu lundi 29 novembre à la télévision publique. Depuis qu’il a été renversé par un coup d’État le 5 septembre dernier, Alpha Condé était gardé « en lieu sûr », par des militaires. Alpha Condé bénéficie d’un « traitement digne de son rang sans aucune pression internationale », insiste le CNRD.
      Selon plusieurs sources, Alpha Condé a été transféré du Palais Mohamed V au domicile de l’ex-Première dame, dans la nuit de dimanche à lundi. Dans cette résidence, située en proche banlieue de Conakry, l’ancien président bénéficie de plus d’espace. Cette maison était jusque-là vacante. Elle est désormais surveillée par deux véhicules blindés des forces de sécurité.
      Changement de lieu, mais les conditions n’ont pas tellement varié : Alpha Condé a toujours droit aux services de son cuisinier, accès à son médecin personnel, mais pour le reste, les restrictions restent nombreuses. Il n’a pas le droit de sortir et n’a toujours pas accès à un téléphone, indique un de ses conseillers.
      Depuis le 5 septembre, le CNRD a exprimé à plusieurs reprises sa frilosité à l’idée de libérer Alpha Condé. Certaines sources invoquent notamment les « capacités de nuisance » de l’ancien président. Alors pourquoi le transférer maintenant ?

    • Variant Omicron : les contaminations grimpent en flèche en Afrique du Sud

      Le Monde Afrique - 09h01

      Une seule certitude à ce stade : les contaminations augmentent très rapidement. « Je crois que nous sommes tous effarés par la vitesse à laquelle les chiffres grimpent, sachant que nous avions très peu de transmissions il y a encore une semaine », souligne l’épidémiologiste Salim Abdool Karim, spécialiste des maladies infectieuses souvent comparé, à l’époque où il dirigeait le comité de conseil ministériel de lutte contre le Covid-19 sud-africain, au docteur américain Anthony Fauci.
      Mi-novembre, l’Afrique du Sud comptait moins de trois cents nouvelles contaminations quotidiennes en moyenne hebdomadaire, son niveau le plus faible depuis le début de la pandémie. La moyenne est montée à près de deux mille au cours de la semaine écoulée, et le professeur Abdool Karim s’attend à voir le pays dépasser les dix mille contaminations par jour d’ici à la fin de la semaine, alors que le taux de positivité des tests est passé d’environ 2 % à plus de 10 % en une semaine – il culmine à plus de 35 % chez les 10-14 ans dans la province du Gauteng, foyer des nouvelles contaminations. A la tête de l’équipe qui a identifié le nouveau variant, le bio-informaticien et virologue Tulio de Oliveira estime que celui-ci domine déjà 90 % des infections dans cette province.

    • mercredi 01 décembre
    • En Tunisie, le président Kaïs Saïed à l’épreuve du mécontentement social

      Le Monde Afrique - 18h34

      Une croissance en berne, un déficit qui se creuse, un taux de chômage qui dépasse les 18 %… Les indicateurs sont au rouge en Tunisie où le gouvernement vient de se tourner pour la quatrième fois en dix ans vers le Fonds monétaire international (FMI) afin d’obtenir une nouvelle aide financière.
      Cette conjoncture délicate met à l’épreuve le président Kaïs Saïed, qui s’est arrogé les pleins pouvoirs fin septembre, deux mois après avoir suspendu le Parlement. S’il reste largement en tête des sondages, récoltant plus de 80 % d’intentions de vote, le chef de l’Etat va devoir faire face à la montée des impatiences dans un pays en mal de réformes.
      « Les moteurs de la croissance sont à l’arrêt. Des milliers de PME sont sur le point de faire faillite après la crise sanitaire, les investisseurs étrangers restent frileux face à la situation politique instable et il n’y a toujours pas de feuille de route claire », résume l’ancien ministre des finances Fadhel Abdelkefi, président du parti centriste Afek Tounes.
      La question sociale revient sur le devant de la scène. Une grève générale est annoncée pour les prochains jours dans la ville de Sfax pour protester contre les déchets qui s’accumulent depuis plus de deux mois suite à la fermeture d’une décharge.

    • La Chine promet à l’Afrique des vaccins plutôt que des financements

      Le Monde Afrique - 17h47

      L’annonce est spectaculaire. La Chine fournira à l’Afrique un milliard de doses supplémentaires de vaccin afin de lutter contre la pandémie du Covid-19, a annoncé le président chinois, Xi Jinping, dans une intervention en visioconférence à partir de Pékin – devant les délégations du Forum sur la coopération sino-africaine (Focac) qui s’est tenu à Dakar, au Sénégal, les 29 et 30 novembre.
      L’ampleur du geste permet de relancer l’attention sur la sollicitude de Pékin à l’endroit du continent, à un moment où la dynamique Chine-Afrique commençait à marquer le pas, en raison notamment de l’endettement croissant des Etats africains vis-à-vis du bailleur chinois.
      « C’est dans la difficulté que l’amitié trouve son test de grandeur », s’est félicité le président sénégalais Macky Sall en louant l’« appui constant [de la Chine] à nos efforts de riposte sanitaire et de relance économique ». L’offre vaccinale chinoise prendra la forme de dons (600 millions de doses) et de production conjointe (400 millions de doses) assortie d’une levée des droits de propriété intellectuelle.

    • Covid-19: trois cas du variant Omicron détectés au Nigeria

      Rfi.fr - 17h44

      L’annonce a été faite aujourd’hui par le Centre nigérian de contrôle des maladies. Une révélation qui a, sans nul doute, été au cœur des discussions ce mercredi matin entre le président Muhammadu Buhari et son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa, en visite à Abuja.
      « Les échantillons prélevés sur les tests demandés à tous les voyageurs deux jours après leur arrivée au Nigeria se sont révélés positifs au variant Omicron chez trois personnes qui avaient précédemment voyagé en Afrique du Sud », a précisé le centre de contrôle.
      Ces personnes arrivées la semaine dernière au Nigeria ont été mises à l’isolement. Elles sont suivies et la recherche de leurs cas contact est en cours mais le directeur du Centre nigérian de contrôle des maladies le reconnaît, « il ne s’agit plus maintenant de savoir si il y a d’autres cas du nouveau variant dans le pays, mais quand ils seront découverts ».
      Le Ghana, son voisin ouest-africain, a également annoncé mercredi avoir avoir détecté ses premiers cas de variant Omicron chez des voyageurs en provenance du Nigeria et d’Afrique du Sud.

    • Guinée: Moussa Dadis Camara et Sekouba Konaté autorisés à entrer dans le pays

      Rfi.fr - 17h41

      Selon le communiqué lu par le lieutenant-colonel Aminata Diallo, ce sont les intéressés, Moussa Dadis Camara et Sekouba Konaté, qui en ont formulé la demande. Des visites « au cas par cas » et suivant des « modalités concrètes » que doit déterminer le gouvernement. Il n’est donc pas encore question d’un retour pérenne.
      Le CNRD précise par ailleurs que « cet acte purement humanitaire ne traduit en rien une volonté d’ingérence dans une quelconque procédure judiciaire ». Une référence au procès attendu du massacre du 28 septembre 2009, qui avait fait plus de 150 morts au stade de Conakry, et dont une délégation de la Cour pénale internationale a demandé en fin de semaine dernière la tenue d’ici trois mois.
      Moussa Dadis Camara, qui vit en exil au Burkina Faso depuis la tentative d’assassinat dont il a été victime fin 2009, était alors le chef de la junte. Il fait partie de la douzaine de personnes renvoyées devant la justice depuis fin 2017, ce qui n’est pas le cas de son ancien ministre de la Défense, Sekouba Konaté, lui aussi installé hors de Guinée depuis plus de dix ans.

    • Nouvelle attaque en Centrafrique attribuée au groupe armé 3R

      Rfi.fr - 17h39

      Quelque 33 personnes, dont deux soldats, ont été tués, lundi 29 novembre, dans une attaque simultanée attribuée aux rebelles des 3R contre deux villages du nord-ouest du pays, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, en Centrafrique.
      C’est le plus lourd bilan depuis l’instauration par le président Faustin Archange Touadéra mi-octobre d’un cessez-le-feu. Les 3R sont pointés du doigt pour de nombreuses exactions qu’ils continuent de commettre dans cette région. La Minusca accuse ce groupe armé d’avoir tué 12 civils quelques jours plutôt.
      Concernant cette attaque, les autorités locales parlent de représailles à la suite de la saisie d’un véhicule de communication des rebelles dans cette région proche de la frontière camerounaise, et située à quelque 500 km au nord-ouest de Bangui.
      Ce véhicule de communication a été retrouvé dans la brousse dimanche et a directement été acheminé dans la localité de Kaïta, selon le sous-préfet de Bocaranga, Esaïe Gbanin. Les habitants de ce village ont alors fait part de leurs inquiétudes aux autorités.
      Ces craintes vont se vérifier dès le lendemain car des centaines de rebelles armés ont attaqué simultanément lundi la localité de Boy-ngou, qui abrite depuis deux mois une importante base militaire des FACA, et Kaïta, où se trouve un petit détachement de soldats

    • Covid-19 : trois jours avant un débat avec Biden, Trump était positif

      Le Point - 17h35

      Rien n’aurait pu empêcher Donald Trump de débattre face à son adversaire Joe Biden. Pas même le Covid-19. Voilà ce que révèle Mark Meadows, quatrième et dernier chef de cabinet de la Maison-Blanche de l’ère Trump, dans un livre consulté par nos confrères du Guardian. L’auteur revient sur le déroulement de la campagne présidentielle américaine de 2020, notamment le premier débat entre les deux candidats à Cleveland, le 29 septembre 2020.
      Selon son témoignage, le président de l’époque, 74 ans, a été testé positif au Covid-19 trois jours plus tôt. S’il savait que chaque candidat devait présenter « un test négatif dans les 72 heures avant le débat, rien n’aurait pu empêcher Donald Trump d’y aller », écrit Mark Meadows dans son nouveau livre. Peu de temps après son test positif, un nouveau test s’est révélé négatif, le débat a ainsi pu avoir lieu.
      Comme le rappelle le Guardian, l’éventualité que Donald Trump ait pu être porteur du virus au moment de débattre avec Joe Biden, 77 ans, n’a cessé d’être envisagée dans les mois qui ont suivi. Le 2 octobre, la Maison-Blanche annonçait la contamination de Donald Trump, quelques heures avant son admission à l’hôpital.
      Dans son livre Le Chef du chef (The Chief’s Chief), Mark Meadows explique que le résultat positif du test soumis le 26 septembre à Donald Trump a été vécu comme un choc à la Maison-Blanche, où venait de se tenir une grande cérémonie pour la nomination d’Amy Coney Barrett à la Cour suprême. Il est désormais avéré que cette cérémonie a été un haut lieu de contamination au Covid-19.

    • Autriche : une chirurgienne condamnée pour avoir amputé la mauvaise jambe d’un patient

      Le Figaro - 17h27

      Une chirurgienne a été condamnée mercredi 1er décembre en Autriche à une amende pour avoir amputé la mauvaise jambe d’un patient, a indiqué mercredi à l’AFP le tribunal régional de Linz (nord). Saisi par le parquet, le juge a reconnu coupable de «blessure par négligence grave» la prévenue de 43 ans, qui a plaidé «l’erreur humaine», a déclaré une porte-parole de l’instance. Elle avait marqué la mauvaise jambe du patient de 82 ans avant l’opération en mai dernier à Freistadt et ne s’était rendue compte de son erreur que deux jours après.
      Le tribunal a infligé une amende de 2700 euros dont la moitié avec sursis sans préciser comment celle-ci a été calculée. Il a aussi accordé 5000 euros de dommages et intérêts à la veuve du patient, décédé entre-temps, qui s’était constituée partie civile.
      La chirurgienne dénonçait une faille dans la chaîne de contrôle en bloc opératoire. Elle a depuis changé de clinique et peut encore faire appel du jugement. La direction de l’établissement a fait savoir dans un communiqué que «les causes et les circonstances» de cette erreur médicale avaient été analysées avec précision.

    • Tchad : le Fact dénonce l’exclusion de ses combattants, le gouvernement rassure

      Rfi.fr - 10h32

      Au Tchad, le gouvernement a présenté, lundi 29 novembre, deux projets de loi qui prévoient une amnistie générale pour environ 400 rebelles tchadiens, dont de nombreux leaders politico-militaires, en prison ou en exil. Revendications formulées lors des consultations qui se sont déroulées entre responsables de groupes rebelles et les membres du comité technique spécial dirigé par l’ancien président Goukouni Weddeye. Hier, le président du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (Fact), responsable de la mort de l’ancien président Idriss Deby Itno, a dénoncé l’exclusion de ses combattants arrêtés en avril dernier, le ministre en charge du Dialogue national s’est voulu rassurant.

    • Gabon: deux mois après, retour sur le scandale des antirétroviraux périmés

      Rfi.fr - 10h25

      Il y a deux mois, a éclaté au Gabon un scandale dit « des antirétroviraux périmés » distribués aux personnes vivant avec le VIH/sida. Révélé par RFI, le scandale avait fait bondir le gouvernement qui avait ouvert une enquête. La situation s’est-elle normalisée ?
      Les conclusions de l’enquête ouverte par le gouvernement sont toujours attendues. Cependant, le triste épisode des antirétroviraux périmés distribués aux personnes vivant avec le VIH serait lié à la pandémie du Covid-19, selon Françoise Ndayishimiye, représentante de l’Onusida au Gabon.
      La paralysie du transport aérien au niveau mondial en 2020 a provoqué une rupture des stocks qui aurait contraint les prescripteurs à opter pour ce moindre mal : « Il fallait décider : est-ce qu’on arrête complètement le traitement ou est-ce qu’on peut prendre un traitement qui pourrait avoir un effet positif sur le corps humain ? C’est une question qui peut être discutable », explique-t-elle.

    • Omicron : l’Afrique du Sud sur une ligne de crête économique et sanitaire

      Le Point - 10h18

      Aéroport du Cap, samedi 27 novembre, 19 heures. C’est le début de la saison touristique, et pourtant, les halls sont vides, les sièges tout autant. Les boutiques de souvenirs avec leurs pingouins en peluche sont tristement solitaires. Plusieurs pays viennent d’annoncer des restrictions de voyage concernant l’Afrique du Sud, une chape de plomb vient de s’abattre sur le moral des Sud-Africains. Au comptoir d’un café, une serveuse tend un brownie à un client. « Les choses commençaient enfin à revenir à la normale, les touristes revenaient. Mais on se prend encore ça, une nouvelle fois… »
      La réaction rapide – ou précipitée ? – à l’international choque en Afrique du Sud. Des caricatures dénoncent un nouvel « apartheid », pointant le fait que les restrictions englobent l’Afrique australe, alors que seuls le Botswana et l’Afrique du Sud ont identifié des cas du variant Omicron. À l’inverse, de nombreux pays « du Nord » sont également touchés par le variant, sans pour autant subir d’interdictions de voyage.
      Le manque de vaccins sur le continent africain revient également au cœur des récriminations. Il est dénoncé par des scientifiques, à l’instar de l’épidémiologiste Salim Abdool Karim, comme une raison de l’apparition de nouveaux variants. « C’est inacceptable et immoral de la part des pays riches d’acheter des vaccins et de les amasser alors que les pays pauvres doivent rester en queue de file pour obtenir des vaccins. » Pour Mark Heywood, un activiste des droits de l’homme, « ça devrait servir d’avertissement aux pays développés qui accaparent les vaccins et essaient de construire un mur entre les pays pauvres. Il va y avoir plus de variants et ils vont émerger, car des milliards de personnes ne sont pas vaccinées. »

    • Sénégal-Mauritanie, la première pierre du pont de Rosso a été posée

      Rfi.fr - 10h12

      En Mauritanie, la pose de la première pierre du pont de Rosso a été accueillie avec bonheur, ce mardi 30 novembre. Situé à la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, l’ouvrage doit relier les deux rives du fleuve Sénégal.
      Des applaudissements, c’est la seule manière pour saluer le démarrage prochain des travaux du pont de Rosso. Les habitants de la partie mauritanienne du pont se réjouissent de cet acte posé par les deux chefs d’État, sénégalais et mauritanien, ce 30 novembre.
      Daha Laab, citoyen de la région du Trarza ne cache pas son bonheur : « C’est un très grand évènement économique qui a un impact positif sur la population mauritano-sénégalaise et maghrébine d’une façon générale. Vraiment, on est très content de cet évènement ».
      Pour beaucoup de Mauritaniens résidant dans la commune de Rosso, en Mauritanie, ce pont est une aubaine. Déjà Mouhamed Haidara pense aux opportunités qui ne manqueront pas dans les prochaines années : « Il y aura un regain d’intérêt pour l’ensemble au niveau de ce pont. Ce qui est le rêve des Rossossois, c’est que nous voyions que notre ville se développer dans le domaine des infrastructures, dans le domaine économique. Et je suis sûr que ce sera une véritable relance économique ».
      L’espoir est le sentiment le mieux partagé avec l’érection de ce pont entre les deux pays. En Mauritanie en tout cas, on voit déjà grand grâce à un ouvrage qui reliera les deux rives du fleuve Sénégal, distantes de 1 500 mètres à cet endroit.

    • mardi 30 novembre
    • Agression sexuelle : Pierre Ménès visé par une nouvelle enquête

      Le Point - 12h30

      Pierre Ménès à nouveau dans le collimateur de la justice. L’ancien journaliste sportif de Canal+ est visé par une enquête préliminaire pour une agression sexuelle, qui aurait été commise le 20 novembre en marge du match PSG-Nantes (14e journée de Ligue 1), comme le révèlent lundi soir nos confrères du Parisien.
      Selon le quotidien francilien, une hôtesse accuse Pierre Ménès, présent dans l’enceinte du stade en tant que spectateur, de lui avoir touché la poitrine.
      Si la victime n’a pas souhaité déposer de plainte contre l’homme de 58 ans, le parquet de Paris a toutefois décidé de se saisir de l’affaire en ouvrant une enquête préliminaire du chef d’agression sexuelle.
      L’avocat du mis en cause a formellement contesté les faits reprochés à son client. Me Arash Derambarsha a confirmé la présence de Pierre Ménès le 20 novembre au Parc des princes, mais a assuré qu’il n’y avait eu « strictement aucun problème ».
      « La soirée s’est très bien passée et c’est confirmé par les attestations Cerfa des trois personnes qui l’ont accompagné partout », a développé l’avocat, avant d’annoncer que l’ex-chroniqueur du Canal Football Club se laissait la possibilité de déposer une plainte pour dénonciation calomnieuse « si l’on porte atteinte à son honneur ou à sa considération ».

    • Belgique : le genre bientôt supprimé des cartes d’identité

      Le Point - 11h30

      Féminin ou masculin : une catégorisation désormais considérée comme trop « binaire » ? En Belgique, pour répondre à cette problématique, la référence au genre va disparaître des cartes d’identité, rapporte RTBF, citant Mediahuis, mardi 30 novembre. L’objectif est ainsi de rendre possible l’enregistrement des personnes « non binaires », c’est-à-dire dont l’identité de genre ne s’inscrit pas dans la norme homme/femme.
      Une décision importante, dont les aspects techniques doivent encore être discutés. « Nous souhaitons mettre cela en œuvre rapidement », a assuré Jessika Soors, la porte-parole de la secrétaire d’État à l’Égalité des genres, à l’Égalité des chances et à la Diversité, Sarah Schlitz. Les Affaires intérieures devront toutefois encore analyser l’impact que va avoir cette nouvelle carte d’identité sans mention du genre sur les voyages, ainsi que sur sa distribution.
      C’est en 2019 que la réflexion concernant la mention du genre dans les papiers d’identité a débuté en Belgique. La Cour constitutionnelle avait considéré à l’époque que maintenir les catégories homme et femme lors de l’enregistrement du sexe sur l’acte de naissance était insatisfaisante. Le gouvernement fédéral n’avait pas encore trouvé la meilleure solution pour pallier les lacunes induites par le format actuel. Une hypothèse avait alors été proposée : déterminer le genre en adossant le signe X. Mais l’idée avait rapidement été abandonnée.

    • Le Panthéon accueille Joséphine Baker, icône de la liberté

      AFP - 11h22

      Quarante-six ans après sa mort en 1975, Joséphine Baker revient en pleine lumière mardi en entrant au Panthéon pour y rejoindre les grandes figures françaises grâce à sa vie « incroyable » d’artiste de music-hall, de résistante et de militante antiraciste.
      « Me revoilà Paris »: l’une des plus célèbres chanson de la diva retentira à 17H30 pour lancer la cérémonie solennelle devant le grandiose édifice néo-classique, considéré comme « le temple laïc de la République ».
      Femme, noire, artiste de scène et née à l’étranger, Joséphine Baker ne sera que la sixième femme – sur 80 personnages illustres – à y entrer après Simone Veil en 2018.
      « Ca va être mémorable » avec de « la joie et de l’excitation », espère Brian Bouillon-Baker, l’un des 12 enfants adoptés par Joséphine Baker, dont 11 sont toujours vivants.
      Avec eux, plusieurs centaines de personnes sont attendues, dont de nombreux jeunes, autour d’Emmanuel Macron qui prononcera un discours devant les portes du Panthéon.
      Le chef de l’Etat rendra hommage à cette « artiste de renommée mondiale, engagée dans la Résistance, inlassable militante antiraciste » qui « fut de tous les combats qui rassemblent les citoyens de bonne volonté, en France comme de par le monde ».
      « Elle est l’incarnation de l’esprit français », a proclamé le chef de l’Etat en annonçant le 23 août son entrée au Panthéon.

    • RDC : l’ex-Premier ministre Augustin Matata Ponyo rompt le silence

      Rfi.fr - 11h08

      C’est la première prise de parole d’Augustin Matata Ponyo depuis l’arrêt, mi-novembre, de la Cour constitutionnelle déclarant son incompétence dans l’affaire du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo.
      Aujourd’hui, l’ancien Premier ministre de Joseph Kabila affirme être devenu un prisonnier dans son propre pays, un prisonnier politique : « C’est quand même inacceptable qu’un citoyen d’un pays, sénateur de surcroit, ancien Premier ministre, puisse être interdit de se faire soigner par son propre pays, à l’extérieur du pays et à mes propres frais. Pendant ce temps, d’autres personnes, on les laisse voyager. C’est pour cela que je vous dis que je suis un prisonnier politique (…)
      Je suis bloqué ici tout simplement parce que je suis peut-être un citoyen congolais d’une autre espèce. Mais, aussitôt que le président de la Cour suprême a rendu l’arrêt déclarant l’incompétence de la Cour suprême, j’ai introduit la requête pour aller me faire soigner. Donc, copie a été réservée même au chef d’État. Mais vous savez la réponse du procureur : il refuse. C’est inimaginable ».
      L’ancien Premier ministre croit savoir que le parquet de la Cour constitutionnelle a amorcé une nouvelle démarche pour saisir la Cour de cassation aux fins de statuer sur la même affaire. Augustin Matata qui félicite le président de la Cour constitutionnelle pour avoir dit le droit dans l’affaire qui avait été portée à sa connaissance, accuse le parquet de cette cour d’avoir comploté avec le bureau du Sénat pour lever ses immunités pour des raisons purement politiques, mais sans plus de détails. Il a dit aussi merci au secrétaire général des Nations unies pour, a-t-il dit, l’avoir « soutenu ».

    • Covid : la fin de l’exception allemande

      Le Point - 11h03

      Face à la flambée des cas, l’Allemagne durcit les restrictions pour les non-vaccinés. Le variant Omicron sera un baptême du feu pour la nouvelle coalition. Le temps presse. Tous les ministres n’ont pas encore été désignés, le nouveau chancelier Olaf Scholz ne sera officiellement élu par le Parlement que le 6 ou le 8 décembre et Angela Merkel est sur le départ, mais pas un jour ne passe sans que soit rappelée à la nouvelle coalition l’ampleur de la tâche à laquelle elle devra s’atteler de toute urgence.
      Avec un taux d’incidence qui augmente chaque jour depuis des semaines, les hôpitaux débordés du Sud-Ouest contraints de faire appel à la Bundeswehr, l’armée allemande, pour transférer des dizaines de malades du Covid vers d’autres régions et le nouveau variant Omicron déjà détecté sur le territoire, le baptême du feu de la coalition entre le SPD (sociaux-démocrates), les Verts et les libéraux sera brutal.

    • La Barbade scelle son divorce avec la reine Elizabeth

      Le Figaro - 10h59

      Cette île de 430 km², indépendante depuis 1965, est devenue mardi une république en élisant à sa tête la présidente Sandra Mason. La Couronne perd un joyau exotique. La Barbade, plus connue pour ses plages idylliques que pour son destin politique, s’est officiellement proclamée ce mardi république, s’affranchissant ainsi de la monarchie britannique alors qu’elle fête ses 55 années d’indépendance.
      Élue au suffrage universel indirect, la présidente Sandra Mason est devenue chef de l’État à la place de la reine Elizabeth II. Pour cette transition historique, le prince Charles a fait le déplacement. Dans son discours, celui qui joue depuis longtemps un rôle important dans le Commonwealth a déclaré que l’essentiel des liens entre les deux nations restera inchangé.
      Il a notamment évoqué «la myriade de connexions entre les peuples des deux pays, à travers lesquelles passent l’admiration et l’affection ainsi que la coopération». Une longue histoire, depuis que les premiers bateaux anglais ont abordé l’île, il y a quatre siècles.

    • lundi 29 novembre
    • Forum Chine-Afrique : Pékin promet une «nouvelle ère» face aux inquiétudes africaines

      Rfi.fr - 14h14

      Après vingt années d’une coopération économique Chine-Afrique particulièrement dynamique et porteuse d’espoir pour le continent, le Forum sur la coopération sino-africaine (Focac), qui s’est ouvert ce dimanche 28 novembre à Dakar, devrait marquer le pas sur les précédentes éditions.
      Dettes, développements de projets au bénéfice de communautés limités, échanges commerciaux déséquilibrés, droit du travail et de l’environnement pas toujours respectés… Sur le terrain, les espoirs mis dans l’engagement chinois n’ont pas été entièrement comblés. À l’exemple du contrat du siècle en RDC qui devait permettre, en contrepartie, la construction de nombreuses infrastructures qui n’ont pas vu le jour.
      Dans un livre blanc publié quelques jours avant ce sommet, les autorités chinoises détaillent leurs actions et leurs ambitions en Afrique. Elles parlent d’une « nouvelle ère » fondée sur l’égalité.
      Parmi les termes employés afin de caractériser cette relation : « Sincérité, résultats réels, amitié et bonne foi ». Un lexique qui répond peut-être aux signaux de frustrations qui sont apparus ces dernières années dans certains pays où des manifestations et des incidents contre des citoyens chinois ont pu avoir lieu.

    • Au Burkina Faso, des milliers de manifestants marchent pour protester contre la faillite sécuritaire

      Le Monde - 14h08

      Les slogans se sont transformés en cris de colère. « Roch, dégage ! », « Libérez Kosyam », « Trop c’est trop ! », ont scandé les manifestants, rassemblés samedi 27 novembre au cœur de la capitale burkinabée pour réclamer le départ du président, Roch Marc Christian Kaboré. Un chef d’Etat « incapable », estiment-ils, d’endiguer le cycle des violences djihadistes, qui a fait plus de 2 000 morts en six ans au Burkina Faso.
      « Depuis que Roch est au pouvoir, on ne fait que compter les morts, qu’il dégage ! », fustige Djibril Kabré, 39 ans, face à un cordon de CRS. « Nous attendons des actions concrètes, nous sommes fatigués des promesses », souligne Marcel Tankoano, le président du mouvement populaire Sauvons le Burkina Faso, membre de la Coalition du 27 novembre (C27), à l’origine de l’appel à la mobilisation.
      Les manifestations ont commencé à dégénérer peu après 8 heures. Les forces de l’ordre ont tiré du gaz lacrymogène sur les quelques centaines de personnes voulant rejoindre la place de la Révolution, dans le centre-ville quadrillé par un important dispositif de sécurité. Des groupes de jeunes ont incendié des pneus et tiré des projectiles contre les unités antiémeutes. D’autres ont vandalisé une partie de la direction de l’état civil, après avoir tenté d’incendier le bâtiment de la mairie de Ouagadougou.

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