Linfo en continu

    • mardi 22 juin
    • En Suède, le Parlement renverse le premier ministre Stefan Löfven

      Le Figaro - 17h18

      Lorsque Andreas Norlén, le président du Parlement suédois, a martelé son pupitre pour avaliser l’adoption de la motion de défiance contre le premier ministre, Stefan Löfven, quelques applaudissements hésitants se sont fait entendre. Fallait-il se réjouir de voir ce vote aboutir ou s’inquiéter de cette première dans la vie politique suédoise ?
      Tous les observateurs s’attendaient à cette crise. Suite à des élections très serrées en 2018, Stefan Löfven avait mis quatre mois pour former un gouvernement minoritaire avec les sociaux-démocrates, deux petits partis du centre droit, et le soutien tacite du Parti de gauche, ex-communiste. Mais personne n’aurait parié sur une offensive menée par cette gauche radicale, qui a refusé de soutenir le gouvernement sur une réforme de l’encadrement des loyers pour les logements neufs, un des piliers du modèle suédois.

    • Centrafrique: toujours pas de nouveau gouvernement, mais le Premier ministre consulte

      Rfi.fr - 15h17

      En Centrafrique, six mois après l’élection présidentielle, un mois après la fin des législatives et près de deux semaines après la nomination du Premier ministre, le pays ne connaît toujours pas la composition de son nouveau gouvernement. Les Centrafricains s’impatientent, mais le nouveau locataire de la primature Henri-Marie Dondra prend son temps, le temps de recevoir en audience un large panel de personnalités.
      Depuis une semaine, la Primature organise une série d’audiences dont l’ordre n’a pas été choisi au hasard. En premier, la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca). Il y a quelques jours, le secrétaire général de l’ONU António Guterres dénonçait « un usage excessif de la force (…) contre les civils » par les Faca et leurs alliés, ainsi que des actions « hostiles » aux casques bleus.
      En seconde position, l’ambassadeur de France. Paris a récemment suspendu son aide budgétaire et une partie de sa coopération. Ensuite et contre toute attente, les opposants de la COD-2020 qui ne reconnaissent pas la réélection du président Touadéra, et réclament un dialogue « inclusif », mais qui avaient jusqu’ici refusé de participer aux consultations. Enfin les chancelleries africaines, l’ambassade de Russie, la société civile.

    • Denis Sassou-Nguesso demande à la Chine de restructurer la dette du Congo-Brazzaville

      Rfi.fr - 15h11

      L’échange entre les deux hommes d’État a duré une demi-heure. Ils ont passé en revue la coopération entre Brazzaville et Pékin. Trois membres du gouvernement ont assisté le président Denis Sassou-Nguesso, dont celui des Finances, Rigobert Roger Andély.
      « Les deux présidents ont évidemment évoqué la question de la dette, qui est un obstacle à l’heure actuelle à la conclusion et à la poursuite des bonnes relations avec le FMI. Notre président a posé à son pair la question et en lui faisant une proposition. Depuis 2019, a-t-il dit, le Covid-19, la crise s’est accentuée de notre côté et la dette est devenue encore plus insoutenable. Est-ce qu’il n’est pas temps de faire une deuxième restructuration pour permettre au pays d’avoir un peu plus de ressources pour faire face à ses besoins internes, puis de lever cet obstacle aux bonnes relations avec le FMI ».
      Le président chinois a apporté une réponse favorable à la demande de son homologue, selon le ministre Rigobert Roger Andély. « Les deux présidents sont convenus de renvoyer la question du deuxième tour de la restructuration de la dette aux experts chinois et congolais pour pouvoir en fixer les modalités et les conditions », a-t-il affirmé.
      En 2019, la Chine avait déjà restructuré la dette du Congo, qui lui doit actuellement 1 300 milliards de francs CFA sur une dette globale de plus 6 000 milliards de francs CFA.

    • Le Gabon récompensé pour ses efforts dans la protection de ses forêts

      Le Point - 15h07

      La promesse en avait surpris plus d’un. C’était en septembre 2019, la Norvège venait de signer avec le Gabon à New York un accord inédit qui stipulait que le pays africain couvert de forêts se verrait payer pour ne pas déforester et ainsi réduire les émissions de carbone. Dix-huit mois plus tard et après un audit en bonne et due forme, le Gabon est devenu le premier État africain à être payé par des fonds internationaux.
      « Après que des experts indépendants ont vérifié les résultats obtenus par le Gabon en matière de réduction de la déforestation et de la dégradation des forêts, un paiement de 17 millions de dollars américains rétribue les réductions réalisées par le Gabon en 2016 et 2017, par rapport aux niveaux d’émission annuels de 2006 à 2015 », selon un communiqué du ministère gabonais de l’environnement.
      Les fonds sont délivrés par l’Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (Cafi), un organisme lancé en 2015 par l’ONU, qui rassemble des pays d’Afrique centrale et des bailleurs de fonds internationaux.

    • lundi 21 juin
    • L’Afrique face au Covid-19 : la troisième vague prend de l’ampleur

      Le Monde Afrique - 15h51

      QUINZE PAYS FONT FACE À UNE TROISIÈME VAGUE
      Le nombre de cas continue d’augmenter en Afrique avec une troisième vague en pleine accélération. La semaine dernière, 122 280 nouvelles contaminations ont été recensées, soit une hausse de 29 % par rapport à la semaine précédente. Un chiffre qui s’approche du pic atteint pendant la première vague à l’été 2020. Le nombre de décès a progressé de 19 %.
      Cette évolution est en partie liée à la propagation des variants, beaucoup plus contagieux, sur l’ensemble du continent. Le variant Delta, détecté en Inde, est désormais présent dans 14 pays, tandis que les variants Alpha et Bêta (identifiés au Royaume-Uni et en Afrique du Sud) circulent respectivement dans 30 et 29 pays sur 55.
      Selon l’OMS, cette hausse s’explique également par une météorologie saisonnière plus froide en Afrique australe, qui favorise les contaminations, mais aussi au respect insuffisant des mesures sanitaires. Plus de 40 % des nouveaux cas ont ainsi été déclarés en Afrique du Sud.
      « Cette tendance devrait pousser tout le monde à l’action (…). Les mesures de santé publique doivent être renforcées rapidement pour identifier, isoler et prendre en charge les patients. Leurs contacts doivent être recherchés », a insisté la directrice de l’OMS en Afrique, la docteure Matshidiso Moeti, lors de sa conférence de presse hebdomadaire jeudi. Seule 0,79 % de la population du continent a été totalement vaccinée.

    • Belgique : le corps du militaire radicalisé retrouvé

      Le Figaro - 10h35

      Les autorités belges ont annoncé avoir retrouvé le corps de Jürgen Conings, le militaire d’extrême droite radicalisé, disparu depuis un mois. Le corps de Jürgen Conings a été retrouvé en Belgique dimanche dans les bois de la commune de Dilsen-Stockem. Selon le parquet fédéral, il s’agit bien du militaire d’extrême droite radicalisé et recherché depuis le 17 mai. Une zone de recherches avait été délimitée autour de Dilsen-Stockem après la découverte du véhicule abandonné du militaire. La cause de la mort est probablement, selon les premières constatations, imputable à un suicide par arme à feu qui devra être confirmée par une expertise médico-légale, précise un communiqué.
      Considéré comme dangereux, le militaire de 46 ans, fiché par l’organisme belge d’analyse de la menace terroriste, était soupçonné de vouloir s’en prendre à l’État belge et à un virologue connu dans le pays. Il avait accès à des armes et des munitions dans sa caserne. Cette affaire a secoué la défense belge en raison des failles apparues sur le défaut de surveillance des éléments radicalisés au sein de l’armée.
      « La découverte du corps sans vie met fin à cinq semaines d’insécurité et de menace », a souligné la ministre de la Défense Ludivine Dedonder. « Mes pensées s’adressent en premier lieu à la principale victime de cette affaire : la famille de Jürgen Conings, qui perd un père et un compagnon », a-t-elle ajouté.
      Le corps a été découvert près d’une zone où des recherches avaient été menées à plusieurs reprises par des policiers et des militaires, après la découverte du véhicule de Conings le 18 mai, au lendemain de sa fuite. « Lors d’une promenade en VTT, j’ai senti une forte odeur. J’ai immédiatement pensé à Jürgen Conings et alerté la police », a raconté le maire d’une commune voisine Johan Tollenaere, à la télévision flamande VRT news.

    • RDC : Près de 80 000 personnes sont désormais privées

      Le Figaro - 10h28

      Frédérick Lai Manantsoa, chef de mission pour Médecins sans frontières à Boga, en République démocratique du Congo (RDC), dénonce l’insécurité grandissante dans la province de l’Ituri. Un hôpital de la zone de santé de Boga, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), a été incendié par un groupe armé, lundi 7 juin. Depuis, des milliers de personnes se retrouvent privées de soins médicaux. Frédérick Lai Manantsoa, chef de mission pour Médecin sans frontières à Boga, dénonce l’insécurité grandissante dans cette province placée en état de siège depuis plus d’un mois.
      Dans cette zone, deux conflits se superposent depuis des années : d’un côté, les Forces démocratiques alliées [ADF, un groupe rebelle islamiste ougandais à l’origine] mènent de brutales incursions. De l’autre, on constate de fortes tensions intercommunautaires. Tout cela reste flou. Le 7 juin, vers 13 heures, l’hôpital a été pillé et incendié lors d’un affrontement. On ne sait toujours pas qui l’a commis, mais on connaît le bilan : cinquante civils ont perdu la vie. Le personnel de l’hôpital et les patients ont réussi à s’enfuir à temps. Des milliers d’habitants ont aussi pris la route.
      Nous avions terminé de construire cet hôpital en septembre 2020, après trois ans de travaux. Il comptait soixante lits et représentait la seule structure opérationnelle dans cette zone de santé. Nous sommes très inquiets car les 80 000 personnes qui en dépendent se retrouvent aujourd’hui privées de soins. Nous sommes également atterrés par le non-respect du droit humanitaire, international et par la violation de la neutralité d’une structure sanitaire. On lance un appel à toutes les parties du conflit, y compris le gouvernement congolais, afin que soit protégée l’inviolabilité des structures sanitaires, de leur personnel et des ambulances.

    • Éthiopie : le sacre annoncé d’Abiy Ahmed assombri par le Tigré

      Le Figaro - 10h21

      Les Éthiopiens sont appelés aux urnes lundi, alors que le pays est confronté à un essor des violences ethniques et que la famine menace cette région du Nord ravagée par la guerre. Moment de bascule démocratique ou point d’orgue d’une lente descente aux enfers? L’Éthiopie, où la polarisation atteint des sommets depuis qu’une crise politique opposant le pouvoir central aux autorités régionales du Tigré a dégénéré en guerre ouverte, début novembre 2020, se divise jusque sur la portée des élections législatives organisées ce lundi. Pour son ambassadeur en France, Henok Teferra Shawl, le scrutin s’annonce comme «le plus ouvert de l’histoire du pays» et doit «parachever la transition» amorcée, en avril 2018, par la nomination du premier ministre, Abiy Ahmed. L’opposition, rejointe par de nombreux observateurs, n’y voit, elle, qu’une parodie électorale, dont le jeune dirigeant est assuré de sortir vainqueur. Elle redoute que l’exercice aggrave encore les fractures au sein du deuxième pays le plus peuplé d’Afrique.

    • dimanche 20 juin
    • Les Tigréens ne se sentent plus Éthiopiens et rêvent d’indépendance

      le Figaro - 16h59

      «Je ne me considère plus comme éthiopien», déclare Gezu Atedisse dans la salle de classe qui lui sert de lieu de vie. Ce père de famille s’est réfugié à Mékélé, la capitale du Tigré, après que des soldats érythréens ont brûlé sa maison et ses récoltes à Samre, à une soixantaine de kilomètres. Après sept mois de guerre et de croissantes atrocités, son espoir repose dans les Forces de défense du Tigré (FDT). Les «combattants», dit-il, doivent venir à bout des «ennemis». Ces ennemis ont en réalité trois visages: les troupes éthiopiennes, les soldats érythréens impliqués à l’invitation du gouvernement fédéral et les milices de l’ethnie voisine Amhara qui occupent le sud et l’ouest du Tigré et ont l’intention d’y rester.

    • samedi 19 juin
    • Mali: le parti Parena craint un prolongement de la période de transition

      Rfi.fr - 19h54

      Initialement, la junte militaire au pouvoir depuis le coup d’État du 18 août 2020 avait fixé la durée de la transition à 18 mois. Des dates ont même été annoncées pour la prochaine élection présidentielle, en février 2022, et législatives, en mars de la même année. Ces élections doivent acter le retour du pouvoir à des civils élus.
      Après son second putsch en mai, le colonel Assimi Goïta s’est autoproclamé président et a nommé un Premier ministre, Choguel Maïga. Il s’est engagé, auprès des Maliens et des partenaires internationaux du Mali, à respecter les délais.
      Le porte-parole du Parena, Sidi el Moctar Kounta, estime qu’il y a actuellement une cacophonie au sein de l’exécutif : « Nous aurions aimé que ce ne soit pas le cas, mais le fait est qu’il s’installe de plus en plus une cacophonie au sommet de l’État. Le Premier ministre, ignorant l’engagement présidentiel, annonce l’ouverture d’un chantier aussi hasardeux, comme celui des Assises nationales de la refondation. Le Premier ministre entretient un flou artistique sur le respect de la durée convenue de la transition. »
      Pour lui, les Assises nationales de la refondation vont forcément entraîner un prolongement de la période transitoire : « Les chantiers que le Premier ministre veut ouvrir visent à préparer les conditions d’un prolongement de la période transitoire, parce que le temps restant ne saurait suffire pour entreprendre l’organisation non consensuelle d’assises de la refondation. Ensuite, de conduire aussi toutes les réformes et organiser la présidentielle et les législatives. Est-ce que le temps le permet ? Est-ce que les moyens mêmes de l’État le permettent ? Cela n’a été décidé nulle part, ce n’est convenu avec personne. Et combiner avec toutes les autres formes, plus les élections… Le temps me paraît trop court pour faire tout cela. »

    • RDC: la Cour constitutionnelle rejette la requête de Zoé Kabila sur sa destitution

      Rfi.fr - 19h51

      La Cour constitutionnelle congolaise a confirmé la destitution de Zoé Kabila de son poste de gouverneur de la province du Tanganyika. Une décision annoncée ce vendredi 18 juin à l’issue d’une audience publique. Le petit frère de l’ancien président, destitué début mai par une majorité des députés provinciaux, avait saisi la justice.
      L’arrêt de la Cour constitutionnelle a été sans appel. La Cour estime que la requête introduite par le gouverneur déchu du Tanganyika, Zoé Kabila, est non fondée. Celui-ci n’a pas accepté sa destitution par l’assemblée provinciale début mai.
      Accusé de mauvaise gestion et d’incompétence, Zoé Kabila ne s’était pas présenté à la plénière convoquée pour examiner son éventuel départ. Et il avait prétexté être à Kinshasa, en attente d’une audience avec le président de la République. Mais selon le procureur, Zoé Kabila n’a produit aucune preuve de sa présence dans la capitale.
      De plus, il aurait pu se faire représenter lors de cette plénière, a estimé le procureur. La motion de défiance concernait son équipe et non la seule personne du gouverneur.
      13 élus provinciaux sur les 25 que compte l’assemblée provinciale du Tanganyika avaient voté pour le départ de l’équipe à la tête de la province.

    • Congo : Denis Christel Sassou-Nguesso a rencontré les entrepreneurs

      Rfi.fr - 19h49

      Un mois après son entrée au gouvernement, le fils du président congolais Denis Sassou-Nguesso dans le bain de l’action ministérielle. Denis Christel Sassou-Nguesso a pris la parole ce vendredi 18 juin sur l’un des dossiers majeurs de son portefeuille de ministre : la promotion du partenariat public-privé.
      À l’occasion d’une « prise de contact » avec les acteurs économiques, Denis Chrsitel Sassou-Nguesso a appelé les opérateurs nationaux et étrangers à diversifier leurs investissements dans le pays qui reste largement dépendant du pétrole.
      « La coopération et le partenariat seront au cœur de notre engagement, déclare le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé. Je vous invite désormais à aller plus loin dans vos investissements, en diversifiant vos activités. Et il apparaît clairement, aujourd’hui, que les partenariats public-privé s’imposent, non seulement dans le cadre de la performance de notre administration publique, mais aussi et surtout pour contribuer fortement à rendre notre économie beaucoup plus résiliente, car nos déséquilibres macroéconomiques commandent que nous fassions désormais autrement. »
      En retour, le ministre et fils du président promet de travailler à protéger tous les investissements. « Notre priorité est d’établir un cadre juridique relatif au marché de partenariat public-privé, pour assurer et rassurer les investisseurs, en protégeant leurs investissements. »

    • Covid-19 : les États-Unis font don de 2,5 millions de doses à Taïwan

      le Figaro - 19h36

      Les Etats-Unis ont annoncé samedi que 2,5 millions de doses de vaccins anti-Covid étaient en route vers l’île de Taïwan, longtemps érigée en modèle de bonne gestion de la pandémie mais en proie à un pic d’infections, au risque de susciter l’ire de Pékin. «Notre don de 2,5 millions de doses de vaccins est en route vers Taïwan, dont le partenariat sanitaire avec les Etats-Unis a permis de sauver des vies ici, et à travers le monde», a annoncé Ned Price, le porte-parole de la diplomatie américaine, sur Twitter.
      C’est trois fois plus que ce qu’une délégation de sénateurs américains en visite sur l’île avait promis début juin. Taïwan, qui est exclu de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avait été salué à l’étranger pour l’efficacité de sa réponse initiale à la pandémie, avec l’an passé des contaminations très limitées. Mais l’île de 23 millions d’habitants est confrontée à un très fort regain épidémique et accuse la Chine d’entraver ses efforts pour obtenir des antidotes.
      La Chine revendique Taïwan, qu’elle considère comme une de ses provinces, et s’efforce de maintenir l’île isolée sur le plan diplomatique.
      Washington a rompu ses relations diplomatiques avec Taipei en 1979 afin de reconnaître Pékin comme le seul représentant officiel de la Chine. Mais les Etats-Unis restent l’allié le plus puissant de Taïwan et son fournisseur d’armes numéro un.

    • Guinée : fin de la deuxième épidémie d’Ebola

      Le Point - 19h32

      Soulagement en Guinée, la résurgence d’Ebola qui a surpris le pays fin janvier est déjà annoncée comme éradiquée. L’Organisation mondiale de la santé vient officiellement de déclarer la fin de la deuxième épidémie d’Ebola dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. La nouvelle a été annoncée depuis la très symbolique ville de Nzérékoré, en Guinée forestière dans le Sud-Est, d’où l’épidémie était partie en 2013 faisant des milliers de morts. Elle s’était propagée au Liberia et à la Sierra Leone voisins et avait touché dix pays au total. Pour l’OMS et les autorités guinéennes, il ne fait aucun doute que l’expérience accumulée entre 2013 et 2016 a servi. Il faut souligner que la Guinée a traversé la pire épidémie au monde depuis l’identification du virus en 1976, elle avait tué plus de 11 300 personnes, principalement en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, trois des pays les plus pauvres du monde. Un bilan sous-évalué de l’aveu même de l’OMS.
      En 2021, un total de seize cas confirmés et sept cas probables ont été recensés lors de cette dernière épidémie en Guinée. Onze patients ont survécu et douze sont décédés, selon un communiqué de l’OMS publié samedi. Le communiqué ne donne pas le détail des morts parmi les cas confirmés et probables.
      Un précédent bilan donné par l’organisation jeudi faisait état de cinq décès. « J’ai l’honneur de prendre la parole en ce jour de déclaration de la fin de la maladie à virus Ebola » en Guinée, a déclaré un responsable de l’OMS, Alfred Ki-Zerbo, lors d’une cérémonie officielle à Nzérékoré où la maladie était réapparue fin janvier. « Je voudrais, au nom du chef de l’État (le président Alpha Condé), déclarer la fin de la résurgence de la maladie à virus Ebola en République de Guinée », a pour sa part indiqué le ministre de la Santé, le médecin général Rémy Lamah.

    • vendredi 18 juin
    • Un diamant du Botswana pourrait être le troisième plus gros du monde

      Bbc.com - 23h47

      Un diamant qui serait le troisième plus gros jamais découvert est exposé au Botswana. La pierre – qui pèse 1 098 carats – est présentée au président Mokgweetsi Masisi, deux semaines après sa mise au jour par la société diamantaire Debswana.
      L’énorme pierre précieuse est à peine moins lourde que le deuxième plus gros diamant du monde, qui a également été découvert au Botswana en 2015. Le Botswana est le plus grand producteur de diamants d’Afrique.
      « C’est le plus gros diamant récupéré par Debswana dans son histoire de plus de 50 ans d’exploitation », explique Lynette Armstrong, directrice générale par intérim de la Debswana Diamond Company. « D’après notre analyse préliminaire, il pourrait s’agir de la troisième plus grosse pierre de qualité joaillière au monde ».
      Debswana est une coentreprise entre le gouvernement et le géant mondial du diamant De Beers et jusqu’à 80 % des revenus des ventes vont aux caisses de l’État par le biais de dividendes, de redevances et de taxes.
      Une estimation du coût potentiel de la pierre n’est pas encore publiée, mais en 2017, le deuxième plus gros diamant jamais découvert, Lesedi La Rona, a été vendu pour 53 millions de dollars (29 083 793 000 FCFA).

    • Covid-19 : ces pays où la mortalité augmente

      Le Point - 23h39

      Tombée des masques en extérieur, levée anticipée du couvre-feu… En France, l’ambiance est à la sortie de crise sanitaire. Ailleurs dans le monde, c’est une autre histoire. Alors que la plupart des pays d’Europe et l’Amérique du Nord enregistrent de moins en moins de décès liés au Covid-19, dans plusieurs régions du sud du globe, la mortalité quotidienne grimpe encore.
      Dans le monde, 70 000 personnes sont décédées du Covid-19 lors des huit derniers jours. Un chiffre à peu près similaire à la semaine précédente. Rares sont les pays où le virus a entièrement disparu, cependant. La France a enregistré 376 décès sur la dernière semaine, contre 523 la semaine précédente. En Europe, seuls neuf pays voient la mortalité réaugmenter depuis début juin : l’Espagne, le Portugal, le Royaume-Uni, l’Irlande, le Danemark, la Roumanie, la Lettonie, la Bosnie-Herzégovine et le Kosovo.
      C’est en Afrique que la mortalité liée au Covid-19 a le plus augmenté depuis début juin. Le continent enregistre une augmentation de 25 % du nombre de décès quotidiens entre le 1er et le 16 juin. À nuancer, cependant, puisque l’Afrique avait encore été peu touchée par la pandémie. La Mauritanie, par exemple, qui a vu son nombre quotidien de décès augmenter de 200 % entre le 1er et le 16 juin, ne compte, depuis le début de la pandémie, que 479 morts liés au coronavirus.
      L’Amérique du Sud et l’Asie voient aussi la mortalité quotidienne augmenter depuis le début du mois. Au Brésil, la mortalité quotidienne a augmenté de 8 % en quinze jours. La Mongolie a dépassé son premier pic de mai, même si le pays ne déplore encore au total que 400 morts liés au Covid. En Inde, la mortalité quotidienne, qui baissait sur la première semaine de juin, réaugmente sur la deuxième semaine : 2 330 personnes y sont décédées du Covid pendant la journée du 16 juin. C’est deux fois plus qu’en France depuis le début du mois.

    • Au lendemain du retour de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire, Abidjan retrouve son calme

      Rfi.fr - 23h34

      Laurent Gbagbo est rentré en Côte d’Ivoire jeudi 17 juin après dix ans d’absence. Une journée historique, mais aussi chaotique marquée par des échauffourées entre jeunes partisans et forces de l’ordre. Et si l’agitation a duré jusque tard dans la nuit, la situation est revenue au calme ce vendredi.
      Plus de traces des heurts de la veille dans la ville d’Abidjan. Au lendemain d’une journée tout aussi historique que chaotique, la vie quotidienne a repris son cours. Les automobilistes ont retrouvé les bouchons caractéristiques de la capitale économique. Seules les Unes des journaux affichées dans les rues évoquent l’événement.
      Devant le quartier général de Laurent Gbagbo, Attoban, la foule de la soirée a totalement disparu. La rue est envahie de déchets, tout comme les artères alentours où les partisans de l’ancien chef d’État sont restés bloqués une partie de la soirée. Dans le bâtiment qui va devenir le bureau de Laurent Gbagbo, il ne reste que quelques jeunes qui ont dormi sur place, faute de pouvoir rentrer chez eux. « On leur a mis des cartons », explique un gardien.

    • PSG : Salaire, contrat, ce que voudrait Sergio Ramos pour signer

      sportune.fr - 14h34

      « Je n’ai jamais voulu quitter le Real Madrid », s’est ému, ce jeudi Sergio Ramos, à l’officialisation de son départ du club merengue où il vient de passer seize ans, et de nombreuses saisons, avec le brassard de capitaine au bras. Sans langue de bois, le défenseur de 35 ans, a lâché quelques vérités, qui en disent justement plus, sur son désir à l’avenir.
      Non sur la prochaine destination, c’est encore secret. Mais le Paris SG a la pole, à ce point même que cela ne fait nul doute, chez les bookmakers d’Angleterre. Sergio Ramos, s’est livré sur l’extension du bail, reçue du Real Madrid. Lui souhaitant deux nouvelles saisons, n’en a obtenu qu’une, à salaire réduit de 10%. Puisqu’il assure n’avoir pas fait de l’argent une condition à sa prolongation, voilà jetée ici, les bases de ce qu’il faudrait envisager, pour recruter l’Espagnol.
      Soit au moins deux ans de contrat et à ce compte-là, moins 10% sur son salaire actuel, estimé proche de 1,3 millions d’euros brut, à la Maison Blanche. Soit alors 1,17 millions d’euros brut mensuels, sinon moins, si la somme est étalée dans le temps, sur deux ans ou plus de contrat. L’avantage du PSG, ou d’un autre club qui le recrutera, est qu’il n’y aura pas d’indemnité à payer. Mais le joueur pourra profiter de sa situation, pour réclamer une prime à la signature. A 35 ans, blessé et écarté de la sélection d’Espagne à l’Euro, il sait quand même que la balle est moins dans son camp.

    • Au moins quatre morts dans un nouveau drame de l’immigration aux Canaries

      Le Point - 14h14

      Au moins quatre personnes sont mortes, dont un mineur et une femme visiblement enceinte, après le naufrage d’un bateau de migrants aux Canaries, un drame récurrent dans cet archipel espagnol situé au large des côtes africaines. La scène qui s’est déroulée jeudi vers 22H00 (21H00 GMT) près de l’île de Lanzarote est devenue habituelle aux Canaries, porte d’entrée de l’Europe pour des migrants en quête d’une vie meilleure: un bateau surchargé et un lourd bilan humain à l’issue d’une traversée très dangereuse.
      « 49 personnes se trouvaient à bord » de l’embarcation, a indiqué vendredi à l’AFP Enrique Espinosa, chef des services de secours de Lanzarote. Un homme et deux femmes décédés ont été retrouvées dans un premier temps dont « une (femme) que nous pensons enceinte », a-t-il détaillé. Plus tard, un hélicoptère a localisé le corps d’un « mineur » figurant parmi les disparus, a-t-il indiqué sans pouvoir indiquer s’il s’agissait d’une fille ou d’un garçon.
      Au total, 20 hommes, 17 femmes, quatre enfants dont deux bébés ont été sauvés grâce à l’intervention de passants sur le port qui, en apercevant le bateau sur le point de chavirer, se sont jetés à l’eau pour leur venir en aide, a raconté Enrique Espinosa. L’embarcation s’est retournée près d’un port du nord de l’île, dans une zone rocheuse particulièrement dangereuse.
      Toutes les personnes qui se trouvaient à bord étaient originaires d’Afrique sub-saharienne et ont raconté aux secours être partis deux jours plus tôt de la ville de Tan-Tan, située dans le sud du Maroc et à quelque 250 kilomètres à l’est de Lanzarote.

    • Israël va transférer aux Palestiniens un million de vaccins bientôt périmés

      Le Point - 14h09

      Largement en avance sur son voisin dans la campagne de vaccination, Israël va lui « avancer » des doses. Israël va fournir à l’Autorité palestinienne un million de doses de vaccins contre le coronavirus sur le point de périmer, d’après un accord entre les deux parties annoncé vendredi par l’État hébreu. « Israël a signé un accord avec l’Autorité palestinienne et fournira environ un million de doses de vaccins Pfizer sur le point d’être périmées et recevra en échange les doses que la société Pfizer devait envoyer à l’Autorité palestinienne », ont affirmé le bureau du Premier ministre et les ministères israéliens de la Défense et de la Santé dans un communiqué conjoint. L’Autorité palestinienne, basée en Cisjordanie occupée, n’a pas commenté ces informations dans l’immédiat.
      « Israël recevra la même quantité de doses de Pfizer [soit un million, NDLR] aux mois de septembre et octobre 2021 sur le compte de ce qui était destiné à l’Autorité palestinienne », d’après le communiqué israélien. « Cet accord a été permis après avoir constaté que le stock de vaccins qu’Israël a en sa possession répond à ses besoins actuels », est-il expliqué. Grâce à une vaste campagne de vaccination, lancée fin décembre après un accord avec le géant pharmaceutique Pfizer, environ 55 % de la population israélienne, soit plus de 5,1 millions de personnes, ont reçu deux doses de vaccins.
      Côté palestinien, seules 260 713 personnes ont reçu leurs deux doses en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, selon le ministère palestinien de la Santé. De mercredi à jeudi, 170 nouveaux cas de malades ont été recensés dans les deux Territoires palestiniens, portant à plus de 312 000 le bilan total depuis le début de la pandémie, dont environ 3 540 décès, selon le ministère de la Santé. En Israël, 25 nouveaux cas ont été recensés de jeudi à vendredi, d’après les autorités sanitaires qui ont comptabilisé un total d’environ 840 000 malades, dont plus de 6 420 décès.

    • Le retour de Laurent Gbagbo dix ans après sa chute met la Côte d’Ivoire sous tension

      Le Figaro - 11h01

      C’est quasiment en «miraculé», après dix ans passés dans les filets de la justice internationale, que l’ancien président ivoirien, finalement innocenté à La Haye, a été accueilli jeudi par ses partisans à Abidjan, dans un climat électrique. Il est arrivé à l’heure dite. Jeudi, dix ans après son départ, Laurent Gbagbo a retrouvé le sol ivoirien. Dans une chorégraphie étrange. Attendu par ses amis et les chefs traditionnels, l’ancien président est resté invisible derrière les vitres fumées d’une voiture. «Je suis heureux de retrouver la Côte d’Ivoire et l’Afrique après avoir été acquitté», a-t-il toutefois assuré à ses partisans quelques heures plus tard.
      Le Front populaire ivoirien (FPI), son parti, promettait un accueil triomphal pour le retour du président. La police, déployée en masse dès le petit matin, avait douché les enthousiasmes. Sur le bord du «VGE», le grand boulevard qui conduit à l’aéroport, on tirait des grenades lacrymogènes sur les trop grands regroupements. Dans les quartiers populaires réputés acquis à l’ancien président, les forces de l’ordre ont, toute la journée, pourchassé les manifestants. Parfois violemment. Selon des sources proches du FPI, on compterait plusieurs blessés.

    • jeudi 17 juin
    • Procès Bygmalion : six mois ferme requis contre Nicolas Sarkozy

      Le Monde - 23h44

      Une peine d’un an de prison, dont six mois avec sursis, et 3 750 euros d’amende ont été requis, jeudi 17 juin, à l’encontre de Nicolas Sarkozy, jugé devant le tribunal correctionnel de Paris pour les dépenses excessives de sa campagne présidentielle de 2012. Des peines allant de dix-huit mois à quatre ans de prison avec sursis ont été requises à l’encontre des treize coprévenus jugés au côté de l’ancien chef de l’Etat.

      « Nicolas Sarkozy ne regrette visiblement rien puisqu’il n’est venu qu’à une seule audience », a soutenu la procureure, Vanessa Perrée, en dénonçant « la totale désinvolture » de l’ancien président. « Ce comportement de ne pas se considérer comme un justiciable comme un autre, comme un citoyen parmi les citoyens, est à l’avenant de ce qu’il a été lors de cette campagne présidentielle, se situant hors de la mêlée », a-t-elle poursuivi d’un ton vif. « Cette désinvolture vis-à-vis [des autres prévenus] et du tribunal est à l’image de la désinvolture dans sa campagne », a -t-elle insisté.

    • Algérie: les islamistes se préparent à entrer au gouvernement

      Rfi.fr - 23h41

      . En Algérie, le Mouvement de la société pour la paix (MSP), s’est félicité mercredi de son résultat aux législatives malgré une abstention record. Avec 64 sièges remportés à l’Assemblée populaire nationale, ce parti proche idéologiquement des Frères musulmans arrive donc deuxième du scrutin.
      Mercredi, lors d’une conférence de presse, Abderrazak Makri, le chef du Mouvement de la société pour la paix s’est dit ouvert à une participation au prochain gouvernement sous conditions. « Nous allons étudier la proposition de participer au gouvernement en examinant son programme et sa vision politique », a-t-il déclaré.
      Selon le politologue Hasni Abidi, « les islamistes veulent participer à la gestion du pouvoir en Algérie et ne pratiquent jamais la politique de la chaise vide », précisant qu’« ils savent que le temps joue en leur faveur ».
      La présidence algérienne n’a pas réagi publiquement aux déclarations du MPS, mais des tractations se déroulent discrètement en attendant l’annonce définitive des résultats des législatives.
      De fait, Abdelmajid Tebboune se dirige vers la formation d’un gouvernement d’entente nationale regroupant les différents partis vainqueurs des élections anticipées du 12 juin.
      Selon la nouvelle Constitution de 2020, la majorité à l’Assemblée doit être formée de 204 sièges, ce qui oblige le Front de libération nationale, qui a eu 105 sièges à s’allier au Rassemblement national démocratique, et aussi aux islamistes du MSP et à des indépendants, pour avoir 51% du Parlement.
      Le MSP avait plusieurs ministres au gouvernement au milieu des années 1990. Il a choisi de passer à l’opposition en 2012 après le printemps arabe. Il s’est retiré à nouveau en 2019 en s’opposant à un nouveau mandat du président Bouteflika.

    • Côte d’Ivoire : Michel Gbagbo, au service du père

      Le Figaro - 18h06

      Le fils aîné de Laurent Gbagbo s’active depuis des mois pour réhabiliter l’ancien président, de retour au pays jeudi, dans le cœur des Ivoiriens. Michel Gbagbo est un peu contrarié. « Comme par hasard, on m’a collé un séminaire de la commission défense et sécurité du 16 au 18 juin hors d’Abidjan », souffle le tout nouveau député de Yopougon, commune populaire de la capitale économique ivoirienne, également secrétaire de ladite commission.
      Son père Laurent Gbagbo doit atterrir à l’aéroport Félix-Houphouët-Boigny dans l’après-midi du jeudi 17 juin, après dix ans d’absence. « Je vais m’échapper, je m’y rendrai, pas le choix », lance-t-il avec un sourire malicieux.
      Le premier fils de l’ancien président ivoirien (2000-2010), également professeur en psychologie criminelle et écrivain, est resté intimement et politiquement très proche de ce père qu’il admire. Les deux hommes ne se sont pas vus depuis près de deux ans en raison de la pandémie, « mais on s’appelle presque tous les jours », confie-t-il.
      Arrêté avec l’ancien chef de l’Etat et des dizaines de ses proches dans la résidence présidentielle dans laquelle ils étaient retranchés le 11 avril 2011, Michel Gbagbo a été incarcéré et violenté dans la prison de Bouna (nord-est) jusqu’en août 2013. Il a dû attendre août 2018 et l’amnistie prononcée par le président Alassane Ouattara en faveur de 800 opposants pour recouvrer ses droits et revoir enfin son père, alors en procès à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, accusé de crimes de guerre et crimes contre l’humanité lors de la crise post-électorale qui a fait plus de 3 000 morts.
      A quelques heures du retour de l’ancien président, définitivement acquitté le 31 mars, Michel Gbagbo s’active. Il sort de trois jours de meetings dans les principaux quartiers de sa circonscription, Yopougon, la plus grande commune d’Abidjan et un bastion des pro-Gbagbo.

    • Zambie : le premier président, Kenneth Kaunda tire sa révérence

      fr.al-ain.com - 17h31

      Le premier président de la République de Zambie, Kenneth Kaunda, père de l’indépendance de l’ancien protectorat britannique qu’il dirigea pendant 27 ans, est mort ce jeudi à 97 ans, a annoncé le gouvernement. Il est « mort paisiblement » à 14H30 (12H30 GMT) à l’hôpital, a déclaré le secrétaire du gouvernement, Simon Miti, à la télévision nationale. L’ancien chef de l’Etat avait été hospitalisé lundi, à Lusaka, pour une pneumonie.

    • Comment la Russie défie la France au Sahel

      Le Figaro - 11h33

      En quelques années, le Kremlin a littéralement renversé la France en tant que puissance étrangère dominante. La Russie est-elle en train de chasser la France du Sahel? C’est déjà en partie le cas en Libye, où à la faveur de l’effacement français, les mercenaires de la société paramilitaire Wagner, proche du Kremlin et du GRU, les services de renseignements militaires russes, sont devenus l’une des principales forces en présence, avec les militaires turcs et leurs supplétifs syriens. Soutiens du maréchal Haftar, l’homme fort de l’est, ils contrôlent la base aérienne de Syrte, au sud-est de Tripoli, et celle d’al-Joufra, dans le centre du pays. Le mois dernier, la Russie a aussi envoyé des avions de combat en Libye. Dans un pays voisin, le Tchad, les rebelles du Front pour l’alternance et la concorde (FACT) ont récemment bénéficié de l’aide des mercenaires de Wagner dans leurs affrontements avec l’armée.

    • RDC: comment le groupe rebelle ADF garde sa capacité de nuisance

      Rfi.fr - 11h26

      Pendant que le président Felix Tshisekedi poursuit sa tournée dans l’Est du pays pour évaluer les résultats de l’état de siège et des opérations de l’armée, le groupe d’experts des Nations unies a publié ce 16 juin son rapport final dont une large partie est consacrée au Nord-Kivu. Il fait notamment le bilan des opérations contre les ADF, un groupe rebelle islamiste à l’origine ougandais. Le groupe d’experts a interrogé plus de 140 personnes de tous horizons.
      Le groupe d’experts a refait l’organigramme des ADF et la topographie de leurs camps et il note que l’un et l’autre restent globalement les mêmes qu’avant les opérations de l’armée en 2019. Mais ces opérations ont permis, avec l’arrestation de plusieurs collaborateurs des ADF, selon les experts onusiens, de réduire leurs effectifs et de restreindre leurs chaînes d’approvisionnement.
      Des vidéos et photos récentes montrent que ces rebelles n’en restent pas moins bien armés. Ils disposent même de deux drones et utilisent de plus en plus d’engins explosifs artisanaux. Au moins 45 militaires et 12 civils en ont été victimes entre novembre et mars. Selon les témoignages recueillis par le groupe d’experts, la principale source d’approvisionnement des ADF reste la récupération d’armes auprès des FARDC au cours des attaques, ce qui justifie que l’armée soit régulièrement ciblée.
      Il n’y a pas de preuves dans ce rapport dun soutien de l’Etat islamique, même si les ADF se revendiquent de l’EI. Pour remplacer les effectifs perdus lors des combats avec l’armée, ce groupe recrute dans la région, y compris, lors d’attaques, ils kidnappent des civils pour en faire des combattants. L’attaque contre la prison de Beni aurait également eu cet objectif : 1 300 personnes sur 1 455 détenus s’étaient évadées.
      A noter que dans les zones où les ADF sévissent, les FARDC du Congo sont également accusés exactions, viols, exécutions sommaires, mais aussi des trafics en tout genre : or, cacao, armes, notamment. Le président Tshisekedi lui sera justement à Bunia en Ituri ce jeudi 17 juin.

    • mardi 15 juin
    • Côte d’Ivoire: le FPI appelle à fêter le retour de Laurent Gbagbo dans un esprit de réconciliation

      Rfi.fr - 15h52

      « Le président Alassane Ouattara a décidé de donner le pavillon présidentiel pour accueillir le président Laurent Gbagbo », a déclaré le secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI) pro-Gbagbo Assoua Adou, lors d’une conférence de presse lundi. Il a salué « un message fort » et remercié « solennellement » Alassane Ouattara « pour ce geste » en faveur de la réconciliation nationale.
      L’ex-président ivoirien sera de retour dans son pays par un vol régulier en provenance de Bruxelles qui doit atterrir à 15h45 (heure locale et TU) à l’aéroport international d’Abidjan, a rappelé Assoa Adou.
      Si le secrétaire général du FPI-GOR ne parle plus d’accueil triomphal à l’aéroport, il veut mettre en avant l’esprit de réconciliation qui doit animer les militants. « Ce monsieur arrive et avant d’arriver, il nous dit : menez une campagne nationale pour la réconciliation nationale, parce que la Côte d’Ivoire doit se retrouver, les enfants du pays doivent se retrouver, a déclaré Assoa Adou. Nous devons aller sur la voie du progrès et de la réconciliation. Donc, je demande à tous ces sympathisants d’être dans cet esprit, de ne pas répondre aux provocations – parce qu’ils vont nous provoquer –, d’éviter les provocations, de ne pas répondre aux injures et de dire à tous ceux qui manifestent pour dire qu’ils ne sont pas contents : l’essentiel, c’est de se retrouver pour reconstruire un pays en pays, un pays de fraternité comme le dit notre hymne national. »
      L’actuel président ivoirien a autorisé son ancien rival à rentrer en Côte d’Ivoire après son acquittement de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale de La Haye, fin mars.

    • Covid-19 : à Wuhan, dans les laboratoires et sur les marchés, des animaux inattendus

      Le Monde - 15h46

      Un an et demi après l’apparition des premiers foyers épidémiques dans la grande ville chinoise du Hubei, l’attention est toujours focalisée sur les espèces animales susceptibles d’avoir transmis le nouveau coronavirus aux humains. L’Institut de virologie de Wuhan (WIV), capitale de la province du Hubei, maintient-il dans ses murs une animalerie pourvue de chauves-souris vivantes ? Les autorités chinoises ont été jusqu’à présent peu disertes sur le sujet.*
      La chaîne de télévision australienne Sky News a apporté, dimanche 13 juin, de nouveaux éléments de réponse en diffusant de brèves images montrant des chauves-souris captives dans les laboratoires de l’institution ainsi qu’un chercheur occupé à nourrir l’une d’elles. Une étude publiée par la revue Scientific Reports a elle aussi apporté, ces jours-ci – mais plus discrètement –, des informations inédites sur les espèces animales présentes, non dans les laboratoires de virologie de Wuhan, mais sur les marchés de la ville, dont l’un fut – et est parfois encore – soupçonné d’être le point de départ de la pandémie.
      L’authenticité des images divulguées par Sky News ne peut guère être contestée par les autorités ni par les chercheurs chinois : elles sont issues d’une vidéo promotionnelle d’une dizaine de minutes produite par l’Académie des sciences chinoise et présentant les activités du WIV. Elle a été dénichée sur un serveur officiel par les membres d’un collectif de chercheurs et d’anonymes – baptisé Drastic –, à l’origine de plusieurs révélations sur les travaux du WIV et de la divulgation de mémoires universitaires inédits menés sous l’égide de l’institution.
      Les autorités chinoises, comme les cadres du WIV, n’ont jamais nié la présence de chauves-souris vivantes dans les locaux de leur institut. Mais ils ne l’ont pas non plus admis formellement. La question est assez délicate pour n’apparaître nulle part dans le rapport de la mission conjointe entre l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et la Chine, rendu fin mars.

    • Sommet de l’Otan: les alliés serrent les rangs et adressent un avertissement à la Chine

      Le Figaro - 09h58

      Après les années de tornade Donald Trump, le sommet de l’Otan a donné lieu à un apaisement avec Joe Biden. C’était en quelque sorte un retour sur les lieux du crime. Pour la première fois depuis le sommet désastreux de juillet 2018, les alliés se sont retrouvés lundi au siège de l’Otan à Bruxelles. Rien ne devait venir perturber leurs retrouvailles. Les uns et les autres y ont veillé… dans les limites du possible. À commencer bien sûr par Joe Biden qui, sans surprise, s’est montré urbain et courtois, aux antipodes de son éruptif et outrancier prédécesseur, Donald Trump.
      Dès son arrivée, le président américain a donné le ton de la réunion: la recherche de l’apaisement après quatre années de déchirures. «Je veux que toute l’Europe sache que les États-Unis sont là», a-t-il déclaré, en soulignant que l’Otan est d’«une importance cruciale» pour l’Amérique. Quant à l’article 5, qui stipule qu’une attaque contre l’un des 30 alliés sera considérée comme une attaque contre tous et représente donc le cœur même de l’Alliance, il y voit «une obligation sacrée».

Page 1 sur 6212345...102030...Dernière page »
Recevez toute l’actualité

Inscrivez-vous à la Newsletter du Journal du Cameroun et recevez gratuitement toute l’actualité

SondageSorry, there are no polls available at the moment.