Linfo en continu

    • Libye : Khalifa Haftar se retire de ses fonctions militaires

      Rfi.fr - 18h02

      Le maréchal Haftar, chef de l’autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL), homme fort de l’est lybien, s’est officiellement retiré provisoirement de ses fonctions militaires ce mercredi, dans l’attente de l’annonce de sa candidature attendue à la présidentielle prévue en décembre. Il a annoncé la nomination d’un remplaçant provisoire jusqu’au 24 décembre, date du scrutin, dans un communiqué publié deux semaines après l’adoption d’une loi électorale controversée qui lui permet de se porter candidat et de pouvoir retrouver son poste militaire s’il n’est pas élu.

    • Un réseau de prostitution nigérian démantelé en France et en Espagne

      Le Figaro - 16h37

      Un réseau de prostitution nigérian, en partie basé sur la Côte d’Azur et qui exploitait plusieurs dizaines de femmes, a été démantelé «la semaine dernière» après plus d’un an d’enquête, a-t-on appris mercredi auprès de la police. Sur les dix «têtes de réseaux» identifiées, huit personnes ont été interpellées «la semaine dernière», six en France et deux en Espagne, en vertu d’un mandat d’arrêt européen. Ces cinq hommes et cinq femmes «acheminaient» et «chapeautaient» les victimes ou «récoltaient l’argent pour l’envoyer au Nigeria», a détaillé Elvire Arrighi, cheffe de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH).
      En France, six de ces personnes ont été mises en examen, notamment pour «traite d’êtres humains en bande organisée». Cinq d’entre elles ont été écrouées, l’autre placée sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une enquête ouverte à Nice. En tout, plus de trente victimes, des jeunes femmes majeures et originaires du Nigeria, ont été répertoriées. Elles se «prostituaient sur la voie publique à Nice ou à Cannes» et «vivaient dans des taudis», a ajouté Elvire Arrighi.

    • Ukraine : un conseiller du président visé par une tentative d’assassinat

      Le Point - 11h36

      Le premier conseiller du président ukrainien Volodymyr Zelensky, Serguiï Chefir, a été visé par une tentative d’assassinat mercredi, des inconnus ayant ouvert le feu sur la voiture le transportant, ont indiqué les autorités et la police. « La voiture a été atteinte par plus de dix balles », a indiqué la police ukrainienne sur Facebook, ajoutant qu’une opération spéciale était en cours pour retrouver les tireurs. Selon un responsable du ministère de l’Intérieur, Anton Guerachtchenko, le chauffeur a été « grièvement blessé » par les coups de feu, tirés « depuis la forêt avec des armes automatiques en pleine circulation automobile ». Il n’a rien dit de Serguïï Chefir, mais, selon un responsable de la majorité présidentielle au Parlement David Aramakhia, « il est vivant et en bonne santé » bien qu’en « état de choc ».
      L’attaque a eu lieu vers 10 heures du matin près du village de Lesniki, dans la région de Kiev, la capitale, selon la même source. Les autorités ont lancé une enquête pour « tentative d’assassinat », a indiqué pour sa part sur Facebook la procureure générale Irina Venediktova. Un autre conseiller de la présidence, Mikhaïlo Podoliak, a affirmé à l’agence Interfax-Ukraine qu’il « associait clairement » cette attaque à une « campagne agressive et belliqueuse contre la politique du chef de l’État ».

    • Libye: le Parlement vote une motion de censure contre le gouvernement

      Rfi.fr - 11h20

      À trois mois seulement de la date des élections générales prévues le 24 décembre, le Parlement libyen a voté ce mardi 21 septembre une motion de censure contre le gouvernement de transition d’Abdel Hamid Dbeibah, une complication de plus après la demande lundi du Haut-Conseil de l’État d’ajourner l’élection présidentielle et d’organiser uniquement des législatives à la fin de l’année. Les tensions entre les deux camps rivaux de l’Est et de l’Ouest remontent à la surface et menacent à nouveau l’organisation des élections.
      Ce sont 89 députés parmi les 113 présents qui ont voté cette motion de censure, ce qui met fin au gouvernement de transition qui n’aura duré que six mois. Le gouvernement restera en place pour « expédier les affaires courantes ».
      Le vote a eu lieu au cours d’une séance à huis-clos mardi matin à Tobrouk en présence d’Aguila Saleh le chef du Parlement, allié du maréchal Haftar.
      Ce coup de théâtre intervient moins de 24 heures après l’appel du Haut-Conseil de l’État, dirigé par les islamistes, à reporter d’une année l’élection présidentielle.
      Ces développements ont lieu moins de deux semaines après la ratification d’une loi électorale qui permet aux militaires de se présenter aux élections. Les mouvements islamistes refusent que le maréchal Haftar ou son fils, également militaire, se présentent à la présidentielle.
      Abdel Hamid Dbeibah est accusé par de nombreux députés d’avoir dilapidé l’argent public en dépensant en 6 mois un énorme budget. On lui reproche également des nominations de diplomates dont certains sont des membres de sa famille.
      À cela s’ajoute des soupçons de corruption et surtout son échec à réunifier le pays et à améliorer le quotidien des Libyens.

    • Covid-19: les États-Unis vont faire don de 500 millions de doses de vaccin supplémentaires

      Rfi.fr - 11h16

      Les États-Unis vont acheter et distribuer aux pays en développement 500 millions de doses supplémentaires du vaccin Pfizer contre le Covid-19, portant à plus de 1,1 milliard au total le nombre de doses que Washington a promis de donner, ont indiqué ce mercredi 22 septembre de hauts responsables de l’administration américaine. Le président Joe Biden veut par ailleurs fixer «un objectif ambitieux», à savoir que chaque pays, y compris les plus pauvres, «atteigne 70% de vaccinations» d’ici un an, au cours d’un sommet virtuel qu’il présidera dans la journée, ont précisé ces sources.

    • mardi 21 septembre
    • Burundi : trois morts après plusieurs attaques à la grenade à Bujumbura

      Rfi.fr - 17h28

      Bujumbura est de nouveau sous le choc. Trois personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessés, dont une quinzaine gravement, ce lundi 20 septembre 2021 au soir, lors de deux attaques simultanées à la grenade qui ont visé notamment la principale gare routière de Bujumbura, à une heure de pointe. Des attaques qualifiées de terroriste par les autorités et qui n’ont pas été revendiquées.
      Ce sont trois grenades qui ont été lancées quasi simultanément ce lundi vers 19 heures à Bujumbura. Deux ont explosé à la gare routière située près de l’ancien marché central, en plein cœur de la ville, juste à côté de centaines de personnes qui faisaient la queue en attendant un bus qui allait les ramener dans leurs quartiers respectifs.
      Les gens se sont alors mis à courir dans tous les sens en criant, des dizaines de bus se sont enfuis à toute vitesse, des policiers ont tiré en l’air. Les témoins décrivent une scène de panique généralisée qui a duré pendant de longues minutes avant que les secours ne s’organisent.
      Une autre grenade a été lancée près du marché de Jabe, dans le quartier de Bwiza, toujours dans le centre de la capitale économique du Burundi. Elle a explosé près d’un groupe de vendeuses de poisson tuant l’une d’elle sur le champ, selon des témoins.

    • Affaire Wagner: l’Union européenne met la pression sur le Mali

      Rfi.fr - 17h24

      Après Paris et Berlin, au tour de l’Union européenne de s’inquiéter d’un éventuel accord entre le Mali et le groupe de sécurité privé russe Wagner. Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, s’est en effet brièvement exprimé sur le sujet, ce mardi 21 septembre 2021 à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies.
      S’il a utilisé le conditionnel, indiquant « autant que je sache, aucune décision n’a encore été prise », Josep Borrell a néanmoins été très clair : « Il semble que les autorités de transition discutent de la possibilité d’inviter le groupe Wagner à opérer dans le pays. Nous savons bien comment ce groupe se comporte dans différentes parties du monde, cela affecterait sérieusement la relation entre l’UE et le Mali. »
      L’Union européenne active, notamment via la mission EUTM dans la formation des forces armées maliennes depuis 2013, rejoint ainsi la France et l’Allemagne pour faire pression sur les autorités maliennes. Paris et Berlin ont prévenu qu’un recours au groupe Wagner pour former les forces armées maliennes et assurer la protection des dirigeants remettrait en cause leur engagement militaire
      De passage ce lundi à Bamako, la ministre française de la Défense, Florence Parly, a confirmé la détermination de la France à poursuivre son engagement. Son homologue malien, le colonel Sadio Camara, qui a indiqué que la réduction de la présence militaire française au Mali « obligeait à tout envisager pour sécuriser le pays » a néanmoins confirmé « qu’aucun acte n’a été posé avec Wagner ».

    • Le Soudan dit avoir déjoué un coup d’Etat, accuse des partisans de Béchir

      Le Point avec l'AFP - 17h10

      Khartoum a annoncé mardi avoir fait « échouer » une tentative de coup d’Etat impliquant des responsables militaires et des civils liés au régime de l’autocrate Omar el-Béchir, chassé du pouvoir il y a deux ans par une révolte populaire.
      « Une tentative de coup d’Etat manqué, menée par un groupe d’officiers des forces armées et de civils issus de l’ancien régime (…) a été maîtrisée à l’aube », a déclaré à la télévision d’Etat le ministre de l’Information, Hamza Baloul.
      « Onze officiers et plusieurs soldats ayant participé au complot manqué » ont été arrêtés, a rapporté l’armée et M. Baloul a assuré que la situation était désormais « sous contrôle », alors que les médias d’Etat diffusaient des chants patriotiques en boucle.
      Cette tentative de coup d’Etat n’est pas la première à viser le gouvernement de transition formé après l’éviction en avril 2019 d’Omar el-Béchir, renversé après 30 ans de règne sans partage.
      Le Soudan a connu plusieurs coups d’Etat au XXe siècle, dont le dernier en date — un coup d’Etat militaire avec le soutien des islamistes — a porté M. Béchir au pouvoir en 1989. Emprisonné à Khartoum depuis sa destitution, ce dernier est actuellement jugé pour sa participation à ce même coup d’Etat. Il est également réclamé par la Cour pénale internationale pour « génocide » et crimes contre l’humanité lors du conflit au Darfour (ouest).

    • Huit cadavres de migrants, dont un enfant, retrouvés sur la côte andalouse

      Le Figaro - 16h57

      Huit cadavres de migrants partis d’Algérie ou du Maroc, dont celui d’un enfant, ont été retrouvés depuis dimanche sur des plages de la province d’Almeria (Andalousie), dans le sud de l’Espagne, ont indiqué mardi les autorités locales. « Un total de huit cadavres ont été localisés entre les villes de Carboneras et Vera, correspondant à une ou plusieurs embarcations », a indiqué la sous-préfecture d’Almería à l’AFP.
      L’un des corps est celui d’un enfant et deux autres sont ceux de femmes, a précisé le service d’urgences de la région d’Andalousie dans un communiqué. Ces corps «sont en cours d’identification», a précisé un porte-parole de la Garde civile d’Almeria.
      Les migrants venant d’Algérie ou du Maroc, qui sont parfois originaires d’autres pays africains, sont de plus en plus nombreux à tenter de traverser la Méditerranée occidentale pour rejoindre l’Espagne. Au total, 10.701 migrants sont arrivés sur les côtes du sud de l’Espagne, ainsi qu’aux Baléares, entre le 1er janvier et le 14 septembre, soit 1.680 de plus que sur la même période de l’an dernier, selon les derniers chiffres du ministère espagnol de l’Intérieur.
      D’après l’Organisation internationale pour les Migrations, au moins 238 migrants ont perdu la vie en Méditerranée occidentale depuis le début de l’année. La principale route maritime pour les migrants africains essayant de rallier l’Espagne reste toutefois celle des Canaries, un archipel situé au large des côtes atlantiques du Maroc. C’est aussi la route la plus dangereuse.

    • Guinée équatoriale : 26 millions de dollars rendus par le fils Obiang

      Le Point - 10h39

      C’est le montant auquel Téodorin Obiang a renoncé afin d’éviter des poursuites pour corruption. Ils serviront en partie à financer des vaccins anti-Covid dans son pays. Cette annonce est l’épilogue d’une saga judiciaire marquée par la conclusion en 2014, d’un accord entre les procureurs américains et Téodorin Obiang – qui est aussi le premier vice-président de ce petit pays d’Afrique centrale.
      À l’époque, il avait accepté de vendre sa somptueuse villa de Malibu en Californie, une Ferrari et six statues grandeur nature de Michael Jackson pour échapper à un procès pour corruption aux États-Unis. C’est le produit de ces ventes qui est aujourd’hui redistribué. Téodorin Obiang avait toutefois pu conserver son avion d’affaires Gulfstream, un yacht de luxe et le reste de sa collection d’objets ayant appartenu au roi de la pop, dont des gants blancs incrustés de cristaux.
      Concrètement, quelque 26 millions de dollars serviront à financer des programmes de santé dans son pays, a annoncé lundi 20 septembre le ministère américain de la Justice. Près de 20 millions de dollars seront remis à l’ONU qui les utilisera pour distribuer des vaccins anti-Covid en Guinée équatoriale et plus de 6 millions à une ONG spécialisé dans l’achat et la distribution de médicaments, a précisé le ministère dans un communiqué.

    • Égypte: mort du maréchal Tantawi, ministre de la Défense de Moubarak

      Rfi.fr - 10h22

      Le maréchal Mohamed Hussein Tantawi, qui a pratiquement présidé l’Égypte dans la période cruciale de 2011 à 2012, est décédé ce mardi 21 septembre à l’âge de 85 ans. Tantawi était ministre de la Défense lors du soulèvement populaire du 25 janvier 2011 contre le président Hosni Moubarak.
      Malgré sa discrétion, le maréchal Tantawi a joué un rôle clé dans la chute de l’ex-président Hosni Moubarak. C’est sous son commandement que l’armée a observé la neutralité lors de l’occupation de la place Tahrir par les manifestants réclamant le départ de Moubark.
      Mieux, l’armée a discrètement défendu les manifestants contre les velléités agressives des partisans de l’ancien président. C’est lui qui, dans la nuit du 10 au 11 février, a exigé le désistement d’Hosni Moubarak en faveur du Conseil suprême des forces armées regroupant les chefs des différentes branches militaires. Il devenait ainsi, le président de facto de l’Égypte.
      C’est sous sa supervision que les Frères musulmans ont remporté les élections législatives puis présidentielles. En août 2012, c’est pourtant le président Mohamed Morsi qui a écarté le maréchal Tantawi du ministère de la Défense pour le remplacer par le général Abdel Fattah al-Sissi. Une décision fatale pour les Frères musulmans, exclus du pouvoir moins d’un an après.

    • lundi 20 septembre
    • Cameroun : l’artiste Ténor reste en prison

      Journal du Cameroun - 18h00

      L’affaire Ténor fait du surplace au tribunal. Il était pour la énième fois au Tribunal de Première instance de Douala Bonanjo ce matin, lundi 20 septembre 2021. Et pour la énième fois, son procès a été reporté au 27 septembre 2021. La contestation du certificat de genre de mort et la récusation du juge par la famille de la défunte Erica Mouliom sont venus corser l’affaire. Il y a une semaine, le dossier avait été de nouveau renvoyé, « le temps pour le nouveau juge de prendre connaissance de ce dossier » avait expliqué une source au TPI. Erica, jeune étudiante, avait trouvé la mort dans la nuit du 15 juillet 2021 alors qu’elle se trouvait à bord du véhicule de Ténor. Soupçonnant « quelque chose de louche » dans le jugement de cette affaire, le parent de la victime, avait demandé et obtenu la désignation d’un nouveau juge.

    • Les journées «villes mortes» dans le Biafra portent un coup à l’économie nigériane

      Rfi.fr - 17h53

      L’objectif de ses journées « villes mortes » est de dénoncer la détention de leur leader Nnamdi Kanu, arrêté à la fin juin à l’étranger et remis aux autorités nigérianes de manière floue. Interrogés par le cabinet de recherche SBM Intelligence, un millier de personnes dans les cinq États du sud-est disent soutenir cet appel à rester à la maison.
      Mais ils n’ont pas vraiment le choix, explique Ikemesit Effiong, chargé de recherche chez SBM : « Notre enquête a révelé que les journées « villes mortes » sont relativement suivies dans le sud-est du pays, mais qu’en général les gens les suivent par peur des représailles. Les mêmes personnes sondées affrontent une situation économique difficile, car cet appel à rester à la maison rend les rues désertes, entrainent la fermeture des entreprises et les écoles tournent au ralenti. Pas moins de 60% des personnes sondées déclarent que ces journées les ont impactées de manière disproportionnée. »
      Ikemesit Effiong rappelle que c’est une stratégie classique du mouvement séparatiste du Biafra : « Le mouvement ipob a déjà recouru à cette stratégie par le passé, notamment lors de commémorations pour l’indépendance du « Biafra », le 30 mai. Le mouvement séparatiste organise également des opérations villes mortes le jour de l’indépendance du Nigeria, le 1er octobre. Pour l’arrestation de Nnamdi Kanu c’est la même stratégie qui est revenue. »

    • Monnaie numérique : le Ghana en pole position

      Le Point - 17h50

      Alors que la course à la monnaie numérique de banque centrale bat son plein, l’Afrique n’est pas en reste et le Ghana se rêve en précurseur avec de nombreux avantages à la clé. La banque centrale du Ghana planche activement sur le lancement d’une monnaie numérique, appelée e-Cedi. En juin dernier, le gouverneur Ernest Addison a révélé que le projet à un stade avancé passerait par trois phases : conception, mise en œuvre et pilotage – avant sa mise en circulation. En cette rentrée de septembre, le pays est bien décidé à entrer en phase pilote. L’ex-Gold Coast veut figurer parmi les premiers pays du continent africain à engager un tel chantier.
      « La phase de conception, qui implique la conception de la monnaie numérique, est terminée. La banque centrale en est à la phase de mise en œuvre et de pilotage où quelques personnes pourront utiliser le cedi numérique sur leurs applications mobiles et autres appareils », indique l’institution. Dans la course à la monnaie numérique, les grandes puissances comme la Chine, les États-Unis, le Royaume-Uni, le Brésil ou encore l’Union européenne sont déjà dans les starting-blocks. Seules les Bahamas disposent à ce jour officiellement d’une monnaie numérique nationale.

    • Covid-19 : les États-Unis rouvriront leurs frontières en novembre

      Le Point - 17h48

      Les États-Unis s’apprêtent à accueillir de nouveau les touristes. Seule condition : dès novembre, ces derniers devront être vaccinés et avoir un test négatif. Retour progressif à la vie normale ? Dès le début du mois de novembre, les voyageurs du monde entier pourront de nouveau entrer aux États-Unis. Touristes et voyageurs devront, pour ce faire, présenter un certificat de vaccination complet et un test négatif de moins de trois jours. Ils seront par ailleurs tenus de porter un masque lors de leurs déplacements, même si ce dernier n’est plus obligatoire, en extérieur et en intérieur, pour les locaux.
      Enfin, a précisé, lundi 20 septembre, Jeff Zients, coordinateur de la lutte contre la pandémie à la Maison-Blanche, les voyageurs désirant entrer aux États-Unis devront communiquer leurs coordonnées aux compagnies aériennes, afin que ces dernières puissent les contacter en cas de mauvaise surprise virale.
      Washington lève ainsi des restrictions qui pesaient depuis mars 2020 sur les voyageurs en provenance notamment de l’Union européenne, du Royaume-Uni ou de Chine, puis s’appliquant, plus tard, à l’Inde et au Brésil. Jeff Zients a insisté sur le fait que cette décision, qui intervient dans un contexte de grande tension entre la France et les États-Unis, était « dictée par la science ».

    • Russie : une fusillade dans une université fait au moins 8 morts

      Le Point - 10h22

      À Perm, dans l’Oural, plusieurs personnes sont décédées, lundi 20 septembre, lorsqu’un individu a ouvert le feu en plein campus. Le bilan reste provisoire. Le bilan n’est toujours pas définitif. Au moins huit personnes ont été tuées par un étudiant lors d’une fusillade sur le campus de l’université de Perm, ville russe située à l’est, dans l’Oural. Selon le Comité d’enquête du pays, l’individu a été blessé et interpellé par les autorités. Dans un communiqué, l’organisme en charge des enquêtes les plus importantes du pays a détaillé que « le 20 septembre, un étudiant se trouvant dans l’un des bâtiments de l’université […] a ouvert le feu sur les gens autour. En conséquence, huit personnes sont mortes et plusieurs ont été blessées ». Avant d’ajouter que le bilan « était en train d’être précisé ».
      L’auteur a « été blessé lors de son arrestation étant donné qu’il opposait une résistance », a ajouté le Comité d’enquête, qui n’a pas dans l’immédiat donné d’informations sur le mobile du tireur. Fuyant la fusillade, des étudiants ont sauté des fenêtres du premier étage d’un bâtiment de l’université, selon des vidéos publiées sur les réseaux sociaux. Une autre vidéo, tournée depuis une fenêtre, a montré un individu vêtu entièrement de noir ouvrant le feu et se dirigeant vers l’entrée d’un bâtiment. L’assaillant, dont l’identité a été établie mais pas révélée, a pénétré sur le campus à onze heures locales (6 heures GMT), selon le service de presse de l’université.

    • Crise des sous-marins : les États-Unis ne s’émeuvent pas de l’ire tricolore, ni d’avoir mal traité la France

      Le Figaro - 10h12

      Le président Biden a convenu, à son retour de son week-end, de s’expliquer avec son homologue français. Le rappel à Paris pour consultation de l’ambassadeur de France aux États-Unis, Philippe Étienne, n’a pas suscité beaucoup d’émoi à Washington. Cette mesure diplomatique, destinée à exprimer un profond désaccord, n’avait pourtant jamais été utilisée à l’égard des États-Unis, y compris pendant de précédents épisodes de tension entre les deux pays.
      L’annonce de la décision, vendredi en fin de journée, est aussi intervenue juste avant le week-end. Joe Biden, parti en week-end dans sa résidence de Rehoboth Beach, dans le Delaware, avant même l’annonce du rappel de l’ambassadeur, n’a pas fait de commentaires. La seule réaction de la Maison-Blanche a été un communiqué d’Emily Horne, la porte-parole du Conseil de sécurité nationale, qui a déclaré: «Nous avons été en contact étroit avec nos partenaires français concernant leur décision de rappeler l’ambassadeur Étienne à Paris pour consultation. Nous comprenons leur position et nous continuerons à œuvrer dans les prochains ».

    • Guinée: l’ancien ministre Tibou Kamara arrêté par des hommes armés à Conakry

      Rfi.fr - 06h44

      En Guinée, l’ancien ministre et conseiller d’Alpha Condé Tibou Kamara a été arrêté dans la nuit du 19 au 20 septembre, avant d’être relâché ce dimanche après-midi.
      Tibou Kamara, a été arrêté dans la nuit de samedi à dimanche à son domicile du centre de Conakry par des hommes armés en uniforme qui l’ont emmené vers une destination inconnue sans fournir d’explication, selon un de ses proches. Un second groupe d’une dizaine d’hommes est ensuite revenu fouiller sa chambre, emportant divers objets, dont des téléphones de son entourage, selon la même source.
      Tibou Kamara été relâché dans l’après-midi. Quelques heures après, le CNRD confirmait l’interpellation dans un communiqué lu en fin de journée sur la télévision publique. L’ancien ministre et conseiller d’Alpha Condé est accusé d’avoir contrevenu à des engagements de neutralité envers le nouveau pouvoir.
      En quelques lignes, le CNRD rappelle dans son communiqué que les membres du gouvernement sortant doivent s’abstenir de toute action ou communication de nature à perturber le nouvel ordre établi.

    • L’ex-président Abdelaziz Bouteflika inhumé dans la discrétion au cimetière d’El-Alia

      Rfi.fr - 06h42

      L’ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika a été enterré ce dimanche dans le carré des martyrs du cimetière d’El-Alia, près d’Alger, en présence du président Tebboune et de nombreux hauts responsables. Les autorités n’avaient pas décrété de deuil national, préférant faire profil bas pour un homme chassé du pouvoir par la rue et l’armée.
      Le cercueil était sanglé sur un affût de canon et recouvert du drapeau algérien, comme c’est l’usage pour les moudjahidines, les vétérans de la guerre d’indépendance. Devant lui, un camion transportant huit officiers au garde à vous et un véhicule blindé fleuri qui le tirait, au milieu d’une escouade de motards en grand uniforme blanc.
      Le convoi funéraire est arrivé au cimetière El-Alia sous les youyous d’un public rassemblé le long de la route. C’est dans ce même cimetière que reposent de grandes figures de l’indépendance et tous les anciens chefs de l’État. Tout le gouvernement, mais aussi le président Tebboune, le chef d’état-major et des diplomates étrangers étaient là, autour de la famille Bouteflika. La Garde républicaine a tiré plusieurs salves. Puis l’oraison funèbre a été prononcée par le ministre des moudjahidines et le cercueil a été porté en terre.

    • vendredi 17 septembre
    • Mali: la junte négocie avec des mercenaires russes

      Le Figaro - 16h05

      L’éventuel accord avec la société Wagner a provoqué la colère de Paris et Berlin qui menacent de se retirer. Des paramilitaires russes en armes seraient prêts à intervenir au Mali. La société privée Wagner tente de s’implanter au Sahel, et si aucun accord n’a encore été signé avec Bamako, l’idée que des mercenaires soient déployés n’est plus absurde. Selon l’agence Reuter, un contrat a déjà été rédigé. Après la Libye, le Soudan, la Centrafrique et, un temps, le Mozambique, cette compagnie mettrait ainsi le pied dans un cinquième pays d’Afrique.
      Les termes de l’accord ne sont pas très clairs. Ils concerneraient environ un millier d’hommes chargés de la formation des troupes maliennes, et aussi de la protection des personnalités. Mais, comme en Centrafrique où les missions de Wagner sont officiellement les mêmes, ses hommes pourraient parfaitement s’impliquer directement dans les combats. Le parallèle avec l’Afrique centrale ne s’arrête pas là. Comme à Bangui, Wagner signerait pour se payer des accords miniers.

    • Algérie : des dizaines d’arrestations ciblent le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie

      Le Point - 09h19

      Une série d’arrestations et de mises sous mandat de dépôt visent, depuis début septembre, des membres effectifs ou présumés du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), classé comme organisation « terroriste » par les autorités algériennes depuis le 18 mai. Le MAK, dont le « président » Ferhat Mehenni réside en France et est visé par la justice algérienne, et le mouvement Rachad (en exil, regroupant notamment des anciens du FIS dissous) sont accusés par Alger d’être impliqué dans la provocation des incendies, notamment en Kabylie, cet été et dans le lynchage et l’assassinat du jeune volontaire Djamel Bensmaïl le 11 août dernier.
      Le 23 août, 92 suspects dans cette affaire de meurtre qui a secoué le pays ont été arrêtés dans plusieurs régions du pays et 43 d’entre eux ont été placées sous mandat de dépôt. Depuis, des dizaines d’arrestations ont ciblé des militants ou des sympathisants du MAK à Tizi-Ouzou et Béjaïa, les principales villes de Kabylie.
      Le 6 septembre, à Kherrata, près de Béjaïa, et à Beni Ouartilane, dans la région de Sétif, la police a indiqué avoir arrêté « 27 individus accusés d’appartenance à l’organisation terroriste MAK et de tentative de semer la fitna [discorde] et la terreur auprès des citoyens à l’instigation de parties établies à l’étranger ».
      Le 8 septembre, la gendarmerie a annoncé que les enquêtes sur les 387 foyers d’incendies à travers 14 wilayas (départements) « se sont soldées par l’arrestation et le placement en détention provisoire de 30 suspects, dont 7 membres du mouvement terroriste MAK ».

    • jeudi 16 septembre
    • Omar Sy parmi les 100 personnalités les plus influentes du monde

      Le Point - 08h54

      L’acteur de 43 ans, personnage principal de la série « Lupin », est le seul Français distingué par « Time », qui a dévoilé sa liste ce mercredi. La liste des 100 personnalités les plus influentes de Time a rendu son millésime, ce mercredi 15 septembre. Un seul Français s’est distingué : il s’agit de l’acteur Omar Sy, vedette de la série Lupin, succès mondial de Netflix en 2021. « Omar a tous les ingrédients et toutes les compétences pour pouvoir faire n’importe quoi – produire, réaliser, etc. – et le faire avec un cœur ouvert et généreux. S’il y a une chose à retenir, c’est sa gentillesse qui vous imprègne et imprègne l’espace quand vous êtes avec lui », a écrit l’acteur et réalisateur Bradley Cooper, co-partenaire de jeu du natif de Trappes dans la comédie À Vif (2015), à travers un court texte dédié au comédien français.
      Déjà connu à l’international depuis le succès du film Intouchables (2011), Omar Sy a été le héros en 2021 de la série Lupin, premier grand succès français sur Netflix, qui a conquis des dizaines de millions d’abonnés dans le monde. L’acteur figure parmi les artistes sélectionnés par le Time, aux côtés des actrices Scarlett Johansson et Kate Winslet, de la réalisatrice Chloé Zhao, couronnée aux Oscars pour son film Nomadland, et du chanteur américain Lil Nas X.

    • Annulation du «contrat du siècle» : Jean-Yves Le Drian dénonce un «coup dans le dos» de l’Australie

      Le Figaro - 08h51

      Le ministre des Affaires étrangères Français, comme sa collègue aux Armées Florence Parly, s’est ému de la décision de l’Australie d’annuler l’achat de douze sous-marins français.
      Quelques heures après l’annulation brutale par l’Australie de l’achat de douze sous-marins français, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a dénoncé un «coup dans le dos». «Nous avions établi avec l’Australie une relation de confiance et cette confiance est trahie», a-t-il asséné sur Franceinfo. «Je suis aujourd’hui très en colère. Ça ne se fait pas entre alliés». Jean-Yves Le Drian s’est également emporté contre «le comportement américain», qui a noué avec l’Australie un partenariat stratégique pour la construction d’engins à propulsion nucléaire américains. «Cette décision unilatérale, brutale, imprévisible, ça ressemble beaucoup à ce que faisait Monsieur Trump», a regretté le ministre.
      Au même moment, sur RFI, la ministre des Armées Florence Parly a qualifié cette rupture de contrat de «grave», estimant qu’elle constituait «une très mauvaise nouvelle pour le respect de la parole donnée». «En matière de géopolitique et de politique internationale, c’est grave», a dénoncé Mme Parly, qui s’est également dite «lucide sur la façon dont les États-Unis traitent leurs alliés», après que Washington eut annoncé avoir conclu un accord pour la livraison à Canberra de sous-marins à propulsion nucléaire, avec la Grande-Bretagne, mais sans la France.

    • Yémen : au moins 50 morts dans des combats dans le centre du pays

      Le Figaro avec AFP - 08h48

      Au moins 50 rebelles et soldats pro-gouvernement parmi lesquels un officier de haut rang ont été tués dans des affrontements dans le centre du Yémen, ont indiqué jeudi 16 septembre à l’AFP des sources militaires.
      «Un colonel et 19 autres loyalistes ont été tués au cours des dernières 24 heures dans des combats contre des rebelles Houthis dans le district d’Al-Bayda», a déclaré un responsable militaire gouvernemental, ajoutant que 30 rebelles avaient également péri. Ce bilan a été confirmé par d’autres sources militaires. Les Houthis communiquent rarement le nombre de victimes dans leurs rangs.
      Ces dernières semaines, les rebelles Houthis, soutenus par l’Iran, ont progressé dans cette province. Ils luttent également pour le contrôle de la ville stratégique de Marib, dans le nord du pays. Les forces gouvernementales sont appuyées sur le terrain par une coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite, voisine du Yémen et grand rival régional de l’Iran.

    • La Guinée sera-t-elle sanctionnée lors du sommet de la Cédéao?

      Rfi.fr - 08h45

      La Cédéao se réunit, ce jeudi 16 septembre, en sommet extraordinaire pour statuer sur le cas de la Guinée, onze jours après le coup d’État. La semaine dernière, l’organisation sous-régionale avait suspendu le pays de ses instances. Ira-t-elle plus loin ce jeudi en sanctionnant directement le pays ? L’hypothèse est sur la table. Pour les aider à trancher, les chefs d’États ouest-africains auront entre leurs mains le rapport de la mission qui s’est rendue sur place vendredi dernier.
      Dans leur rapport de mission, les émissaires de la Cédéao formulent plusieurs recommandations. D’abord que la transition soit civile ensuite qu’elle soit courte. Les membres de la mission étaient divisés sur sa durée, certains plaidant pour une transition rapide de 6 mois, d’autres pour une parenthèse d’un an. « Mais tout le monde est d’accord qu’on ne doit pas dépasser les 12 mois », assure hors micro un des membres de la mission.
      Parmi les autres recommandations figurent la libération des prisonniers et en particulier celle du président déchu Alpha Condé. Ces préconisations seront au centre des débats ce jeudi. Les chefs d’État choisiront-ils en parallèle de sanctionner le pays comme ils l’avaient fait l’an passé pour le Mali après le 1er coup d’État ? L’hypothèse est sur la table mais la question semble faire débat.

    • Le chef du groupe jihadiste État islamique au Grand Sahara tué par les forces françaises

      Rfi.fr - 08h39

      Le chef du groupe jihadiste État islamique au Grand Sahara (EIGS), Adnan Abou Walid al-Sahraoui, a été « neutralisé » par les forces françaises. Le président français Emmanuel Macron l’a annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi sur son compte Twitter.
      « Il s’agit d’un nouveau succès majeur dans le combat que nous menons contre les groupes terroristes au Sahel », a tweeté Emmanuel Macron, ajoutant que la France pense « aux familles endeuillées » et aux blessés. « Avec nos partenaires africains, européens et américains, nous poursuivrons ce combat ».
      Adnan Abou Walid al Sahraoui, chef du groupe terroriste État islamique au Grand Sahara a été neutralisé par les forces françaises. Il s’agit d’un nouveau succès majeur dans le combat que nous menons contre les groupes terroristes au Sahel.
      Adnan Abou Walid al-Sahraoui serait tombé le mois dernier entre la localité malienne de Ménaka et la frontière nigérienne lors d’une opération militaire ciblée, explique notre correspondant à Bamako, Serge Daniel. Une source sécuritaire française précise qu’après l’avoir repéré, les forces françaises sur le terrain ont mené une opération militaire fin août. Mais il a fallu du temps pour procéder aux vérifications nécessaire et confirmer son identité, selon une autre source bien informée.
      Adnan Abou Walid al-Sahraoui, originaire du Sahara Occidental, était l’ex-dirigeant du Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest) et le chef historique de l’État islamique au Grand Sahara depuis sa création en 2015. Il a été tué ainsi que plusieurs autres de ses compagnons qui tentaient de quitter le nord du Mali pour le Niger voisin.

    • mercredi 15 septembre
    • Angola: l’ex-président José Eduardo dos Santos de retour à Luanda

      Rfi.fr - 18h04

      Maintes fois annoncé, ce retour en catimini de l’ex-homme fort de l’Angola, José Eduardo dos Santos qui a dirigé le pays 38 ans, est donc effectif. L’ex-président est également protégé par la Constitution. Son statut d’ancien chef d’État bloque en effet toute poursuite criminelle jusqu’en 2022.
      Alors que son fils, José Filomeno, a été condamné à cinq ans de prison pour détournements de fonds publics, que sa fille Isabel est soupçonnée dans de nombreux dossiers de corruption, l’ex-président vient-il négocier ? Ce retour a sans aucun doute été validé par l’actuel chef de l’État et ancien ministre de la Défense de dos Santos, Joao Lourenço. C’est en effet lui qui, après avoir été élu président et pris la tête du MPLA, le parti au pouvoir, a déclenché les poursuites contre le clan familial.
      Pour le politologue Olívio Kilumbo, malgré son exil de deux ans, officiellement pour raisons médicales, José Eduardo dos Santos a gardé un réel pouvoir d’influence : « C’est un véritable patrimoine des Angolais, car il est le seul ancien président encore en vie. Il a donc une voix importante, car il peut réussir soit à jouer un rôle d’influence positive, soit à exacerber les tensions », analyse-t-il.
      Aucune information n’a été donnée sur la durée du retour de l’ex-chef d’État au pays. Un voyage qui coïncide en tout cas avec deux échéances importantes à venir : le congrès du MPLA en fin d’année, et les élections parlementaires en août 2022, qui entraineront la désignation du prochain chef de l’État.

    • Gambie : remous autour de l’accord des partis de Barrow et Jammeh

      Le Point - 15h48

      Quel scénario le NPP du président Barrow et l’APRC de l’ex-autocrate Yahya Jammeh, accusé de violations des droits de l’homme, envisagent-ils ? La température politique monte d’un cran en Gambie, ce petit pays enclavé dans le Sénégal, à deux mois du début de la campagne de l’élection présidentielle. En cause : l’alliance que le parti du président Adama Barrow, tombeur de l’ex-dictateur Yahya Jammeh, vient de nouer avec le parti de son prédécesseur pourtant accusé de violations des droits de l’homme.
      Le Parti national du peuple (NPP) de M. Barrow et l’Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (APRC) de M. Jammeh ont donc décidé de faire cause commune en vue de l’élection du 4 décembre, ce qui a ulcéré le Centre gambien pour les victimes de violations des droits de l’homme. « Cette alliance survient au moment où la commission Vérité, réconciliation et réparations (TRRC) est sur le point d’achever sa mission et de remettre son rapport final et ses recommandations au président » Barrow, a souligné cette ONG dans un communiqué cité par l’AFP.
      Le Centre gambien pour les victimes de violations des droits de l’homme voit dans cette alliance une « menace pour l’application par le gouvernement des recommandations de la TRRC » et accuse le chef de l’État « d’abandonner les citoyens gambiens éplorés pour retourner dans les bras de ce tyran meurtrier et violeur et son parti terroriste » dans le seul but de se maintenir au pouvoir.
      En deux ans d’auditions devant la TRRC, plus de 370 témoins ont raconté des assassinats, des tortures, un massacre de migrants ouest-africains pris pour des mercenaires, ou encore des viols, tous imputés à Yahya Jammeh et à son règne de 22 ans sur cette ancienne colonie britannique, marqué du sceau de la paranoïa, selon ses détracteurs.

    • Référendum en Californie: victoire du gouverneur démocrate, qui échappe à la révocation

      Rfi.fr - 09h02

      Gavin Newsom reste gouverneur de Californie, l’État le plus peuplé et le plus riche des États-Unis. Moins d’une heure après la fermeture des bureaux de vote ce mardi 14 septembre, le « non » obtenait plus de 66% des voix après dépouillement de plus de 60% des bulletins déjà comptabilisés, selon CNN et NBC. Le démocrate devait l’emporter avec la majorité absolue pour éviter la révocation. C’est une victoire pour Gavin Newsom, mais aussi pour l’exécutif et le président Joe Biden, venu le soutenir à la veille du vote..

    • Mali : la France menace de partir si Bamako a recours aux mercenaires russes

      Le Figaro - 08h57

      Florence Parly et Jean-Yves Le Drian ont clairement annoncé leur retrait en cas d’accord du nouveau gouvernement malien avec le groupe Wagner. Cette société, très liée au Kremlin, est connue pour ses exactions.
      Les autorités françaises se sont ouvertement inquiétées mardi 14 septembre des discussions entre Bamako et la société privée russe Wagner, avertissant qu’un déploiement de ces paramilitaires au Mali pourrait entraîner un retrait des troupes françaises, qui y combattent depuis huit ans les groupes djihadistes.
      Une implication de la société privée russe Wagner au Mali serait «incompatible» avec le maintien d’une force française, a averti mardi le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.
      «C’est absolument inconciliable avec notre présence» et «incompatible avec l’action des partenaires sahéliens et internationaux du Mali», a-t-il martelé, soulignant que les paramilitaires de Wagner «se sont illustrés dans le passé singulièrement en Syrie, en Centrafrique beaucoup avec des exactions, des prédations, des violations en tous genres (et) ne peuvent pas correspondre à une solution quelconque».

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