Linfo en continu

    • lundi 21 février
    • Erdogan : l’Afrique toujours au programme

      Le Point - 14h18

      Alors que son pays est aux prises avec une inflation galopante et une économie en berne, le président turc entame une nouvelle tournée africaine. À seize mois de la fin de son mandat, le président turc, déjà aux prises avec une économie en berne, et une inflation galopante, poursuit méthodiquement sa stratégie diplomatique africaine, avec une nouvelle tournée dans trois nouveaux pays du continent : la République démocratique du Congo, le Sénégal et la Guinée-Bissau.

      Pourtant, la dernière tournée du président turc sur le continent ne remonte qu’au mois d’octobre dernier ; il s’était alors rendu en Angola, au Nigeria et au Togo. Puis Erdogan avait organisé à Istanbul le 3ᵉ Forum d’économie et d’affaires Turquie-Afrique, en présence de nombreux représentants africains. L’année 2021 s’était achevée avec la tenue du 3ᵉ sommet de partenariat Turquie-Afrique, toujours sur les rives du Bosphore, illustrant l’investissement croissant d’Ankara sur le continent.

    • Une enquête internationale révèle les affaires sales du Credit Suisse

      Rfi.fr - 11h08

      L’affaire concerne 18 000 comptes bancaires hébergés au Credit Suisse entre le début des années 1940 et la fin des années 2010, précise le quotidien Le Monde.

      « Basée sur une fuite massive d’informations issues de milliers de comptes bancaires administrés par Credit Suisse, (l’enquête) montre qu’au mépris des règles de vigilance s’imposant aux grandes banques internationales, l’établissement, né à Zurich, a hébergé des fonds liés au crime et à la corruption plusieurs décennies durant », écrit le journal.

      Parmi les détenteurs de ces comptes, des ultrariches au profil sulfureux ou fichés sur des listes noires internationales côtoient des anonymes ou des personnalités avec, comme point commun, de l’argent sale, dont l’origine interroge, écrit le journal.

      Aux côtés du roi Abdallah II de Jordanie, l’homme de l’ombre de l’ancien dictateur du Zimbabwe, Billy Rautenbach, accusé d’avoir financé les violences préélectorales de 2008, ou encore un cadre de Siemens, qui aurait corrompu des fonctionnaires nigérians.

      Au total, un joli pactole de 100 milliards de francs suisses (équivalent de 95 milliards d’euros) caché à l’abri des regards. Les documents se concentrent principalement sur les pays en développement : en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie et en Amérique du Sud.

      La banque, dont le siège se trouve à Zurich, balaie d’un revers de la main ces accusations, parle d’une affaire héritée du passé et soutient que ses contrôles anti-blanchiment ont été massivement renforcés. « Quatre-vingt-dix pour cent des comptes concernés sont aujourd’hui clôturés, dont plus de 60% avant 2015 », assure la banque, qui précise par ailleurs « mener l’enquête » concernant la fuite de données.

    • Redéploiement de Barkhane : comment le Niger compte s’y prendre

      Le Point - 10h41

      Une reconfiguration du dispositif dans la zone dite des trois frontières. Dans cet entretien paru au lendemain de l’annonce par la France et ses partenaires au sein de Takuba de leur « retrait coordonné », le chef de l’État nigérien estime que « leur départ va créer un vide qui sera rempli par les organisations terroristes déjà très présentes dans cette région » frontalière entre les deux pays.

      Il critique aussi vivement les autorités maliennes issues de deux putschs, en août 2020 et en mai 2021, dont la France et les pays européens participant à Takuba ont cité les « multiples obstructions » comme principal motif de leur retrait. « Il y aura de nouvelles implantations au Niger. Notre objectif est que notre frontière avec le Mali soit sécurisée. Nous prévoyons qu’après le départ de Barkhane et de Takuba, cette zone soit encore plus infestée et que les groupes terroristes se renforcent », a indiqué le président nigérien.

      Pour appuyer son propos, il a précisé que sous les colonels maliens, « la situation s’est considérablement dégradée. Depuis le coup d’État, tous les postes militaires à la frontière du Niger ont été désertés sous la pression terroriste. Il n’y a plus d’armée malienne à la frontière du Niger, une zone littéralement occupée par les terroristes ».

    • Royaume –Uni : la reine Elizabeth II : testée positif au Covid-19

      Rfi.fr - 10h27

      C’est décidément une semaine bien compliquée pour la reine Elizabeth II. Après que deux de ses fils ont eu des ennuis avec la justice, la souveraine britannique vient d’être testée positive au Covid-19

      Le communiqué se veut rassurant : Elizabeth II ne souffre que de symptômes légers, semblables à un rhume, et compte bien assurer des obligations mineures cette semaine au château de Windsor où elle réside en ce moment. L’annonce n’intervient pas comme une surprise. Le prince Charles a déjà été testé positif le 10 février, deux jours après avoir vu sa mère. De nombreux employés de la maisonnée royale ont également contracté le virus.

      Depuis dix jours donc, le Palais entretenait le mystère sur le statut viral de la reine – aucun communiqué pour confirmer qu’elle avait été testée négative en tant que cas contact. Elle était apparue cependant ce mardi en recevant, par visioconférence, les lettres de créance de l’ambassadeur estonien.

    • Le nouveau stade du Sénégal va porter le nom d’Abdoulaye Wade

      seneweb.com - 09h28

      L’information est confirmée par le concerné lui-même. Dans un communiqué signé par le chargé de la communication du Parti démocratique sénégalais (PDS) Mayoro Faye, ce dimanche 20 février, l’ancien Président de la République du Sénégal Abdoulaye Wade a réagi suite à l’invitation de son successeur Macky Sall. Ce, à l’inauguration du Stade du Sénégal prévue ce mardi 22 ce février à Diamniadio.

      «A la suite de la lettre adressée la semaine dernière par le Président de la République, Macky Sall au Président Abdoulaye Wade l’informant de sa décision de donner son nom au nouveau grand stade national construit à Diamniadio, ce dernier tient tout d’abord à féliciter le Président Macky Sall pour cette réalisation et à dire combien il est honoré par ce geste et cette marque de reconnaissance qu’il accepte», lit-on dans le document.

      Qui ajoute: «A cette occasion, Me Abdoulaye Wade au-delà de sa personne, dédie cette haute marque d’estime à tous ses anciens collaborateurs civils et militaires, aux militants, admirateurs, sympathisants, fonctionnaires et civils et particulièrement à la jeunesse sénégalaise, aux mères du Sénégal, ainsi que de toute l’Afrique dont nos résultats actuels ne sont que le produit de leur permanent labeur et infini courage ».

    • jeudi 17 février
    • Ukraine : Washington affirme que « la Russie se dirige vers une invasion imminente »

      Le Point - 17h35

      Le jeu de poker menteur continue à la frontière ukrainienne. Jeudi 17 février, un haut responsable de la Maison-Blanche a affirmé que la Russie continue à masser des troupes à proximité de l’Ukraine, allant à rebours de précédentes déclarations russes évoquant un retrait d’une partie des soldats.

      Au contraire, 7 000 militaires supplémentaires auraient été dépêchés dans les dernières heures, a expliqué ce cadre, estimant « fausses » les déclarations de Moscou. Une partie de ces renforts sont arrivés mercredi 16 février, a-t-il encore déclaré.

      La Russie peut encore déclencher une opération militaire « à tout moment », a ajouté le haut responsable. Il a estimé que cette opération prétexte pourrait revêtir « des formes différentes », comme « une provocation » dans la région du Donbass, ou une fausse « incursion » en territoire russe.

      Indiquant s’attendre à « davantage de fausses informations de la part des médias d’État russes au cours des prochains jours », il a dit : « Nous espérons que le monde est prêt. » « La Russie dit vouloir trouver une solution diplomatique, mais ses actions indiquent le contraire. Nous espérons qu’elle changera de direction avant de lancer une guerre catastrophique et destructrice. »

    • Moscou a «expulsé» le numéro deux de l’ambassade américaine en Russie

      Rfi.fr - 17h29

      La Russie a « expulsé » le numéro deux de l’ambassade des États-Unis à Moscou, Bart Gorman, a annoncé jeudi le département d’État américain qui a dénoncé une « escalade » sur fond de crise autour de l’Ukraine. « Nous appelons la Russie à mettre fin à ses expulsions sans fondement de diplomates américains » et « nous étudions notre riposte », a dit un porte-parole du département d’État à l’AFP.

    • France: à deux mois de la présidentielle, l’annonce du retrait militaire du Mali fait grand bruit

      Rfi.fr - 17h25

      Après l’annonce d’Emmanuel Macron et de ses partenaires d’un retrait militaire du Mali, les réactions ont été nombreuses, notamment en France, à deux mois de l’élection présidentielle. À moins de deux mois du premier tour de l’élection présidentielle française, l’annonce du retrait militaire du Mali  de l’opération Barkhane a provoqué de vives réactions du parti de la majorité, tout comme dans les rangs de l’opposition.

      « Notre mission au Sahel de lutte contre l’islamisme n’est pas terminée », a déclaré la candidate LR à l’élection présidentielle, Valérie Pécresse, sur LCI. Elle a indiqué qu’elle souhaitait, comme l’a annoncé le chef de l’État lors d’une conférence de presse, que la « France reste au Sahel ». « Cette décision de réorganisation est une bonne décision, si c’est réorganiser », a-t-elle ajouté, estimant que « si on abandonne ce terrain, alors nos soldats seront sans doute morts pour rien et ça, je ne l’accepterai pas ».

      Même son de cloche au Parti socialiste. Sur France 2, le premier secrétaire du parti a vanté « une opération très utile ». Les Français doivent rester « sous une autre forme » dans la bande sahélienne, selon Olivier Faure.

      De son côté, le candidat du Parti communiste français estime que la France « doit se retirer » mais qu’elle « doit surtout changer de politique ». « La solution ne sera pas militaire, elle sera celle de la coopération et du développement », a déclaré Fabien Roussel sur Cnews, avant de rappeler son opposition et de critiquer les sanctions imposées par la Cédéao à la suite du coup d’État.

    • mercredi 16 février
    • L’ex-président hondurien arrêté pour trafic de drogues

      Le Figaro - 17h01

      Juan Orlando Hernandez pourrait être extradé vers les États-Unis qui l’accusent d’avoir exporté depuis le Honduras 500 tonnes de cocaïne pendant ses 8 ans de mandat. Son frère purge déjà une peine de prison à vie pour le même délit.

      Mardi matin, Juan Orlando Hernandez, qui a laissé sa place de président du Honduras le 27 janvier dernier à Xiomara Castro, s’est finalement rendu aux forces de l’ordre qui encerclaient depuis quelques heures son domicile de Tegucigalpa, la capitale du pays. Cette arrestation, ordonnée par la Cour suprême de justice (CSJ), répondait à une demande d’extradition émise par les États-Unis. Il est accusé d’avoir pendant ses huit ans de mandat participé à l’exportation vers les États-Unis de 500 000 kilos de cocaïne.

      Les 14 pages de la demande d’extradition dénoncent sa politique qui a permis d’éliminer les cartels concurrents et de bâtir un monopole du trafic de stupéfiants. C’est un « trafic de drogue dirigé par l’État » qui est décrit dans le document. Son arrestation a été saluée par des cris de joie et des tirs de feux d’artifice dans la capitale et à San Pedro Sula, seconde ville du pays. Juan Orlando Hernandez devait être présenté devant la CSJ ce mercredi dans la matinée.

    • La guerre continue dans le nord de l’Éthiopie, en région Afar

      Rfi.fr - 16h56

      L’armée fédérale du Premier ministre Abiy Ahmed n’y intervient pas, laissant les rebelles tigréens du TPLF affronter des miliciens Afar. L’avancée des troupes tigréennes a forcé environ 300 000 personnes à fuir les combats. Les blessés arrivent à Semera, la capitale provinciale de l’Afar.

      Entre la ville d’Abala où il a été blessé et Semera où il est soigné, le milicien Ahmed Ibrahim a dû parcourir 400 kilomètres, rapporte notre correspondant à Addis-Abeba, Noé Hochet-Bodin. Autour sa jambe, un plâtre pour recouvrir une blessure par balle. Il a été touché par un sniper.

      « Ils avaient positionné de l’artillerie lourde sur la montagne au dessus et ils nous ont pilonné. Apres ça, nous avons du fuir. Mais l’ennemi a porté un assaut dans la ville, et j’ai été blessé par balle. Ils étaient très nombreux. Mais nous, nous n’étions que 33. »

      L’hôpital de Dubti, près de Semera, est rempli de blessés de guerre. Uniquement des miliciens. Aucun soldat de l’armée fédérale ne se bat assure Mohammed, lui aussi touché à la jambe.

    • Le lieutenant-colonel Damiba investi président du Burkina Faso

      Rfi.fr - 16h53

      Suite au coup d’État du 24 janvier dernier, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba est désormais officiellement président du Burkina Faso. Il a été investi, ce mercredi 16 février, à Ouagadougou par le Conseil constitutionnel.

      Jusqu’ici président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration du Burkina Faso (MPSR) et chef de la junte au pouvoir, il est désormais aux commandes jusqu’à la fin de la période de transition qui n’est pas encore déterminée. Lors de son investiture, le tout-nouveau président a tenu à préciser qu’il n’agit pas dans une logique révolutionnaire, mais qu’il s’agit d’une transformation positive profonde.

      En tenue « terre du Burkina », la tenue de combat des forces armées burkinabè, béret rouge sur la tête, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a levé la main droite et prononcé la formule de serment : « Je jure devant le peuple burkinabè et sur mon honneur de respecter et de faire respecter et de défendre la Constitution, l’acte fondamental et les lois, et de tout mettre en œuvre pour garantir la justice à tous les Burkinabè ».

    • Royaume-Uni : une fondation du prince Charles au cœur d’un scandale

      Le Point - 16h48

      La police britannique a annoncé mercredi ouvrir une enquête sur des suspicions concernant des dons à la fondation du prince Charles, qui auraient été récompensés par des titres honorifiques et auraient servi à appuyer une demande de naturalisation d’un homme d’affaires saoudien. « La police métropolitaine a lancé une enquête sur les allégations d’infractions en vertu de la loi de 1925 sur les honneurs (prévention des abus) », a annoncé Scotland Yard dans un communiqué, précisant qu’il n’y avait pas eu d’arrestations.

      La police a expliqué avoir ouvert une enquête après avoir examiné une lettre reçue en septembre 2021. Les enquêteurs ont contacté « les personnes soupçonnées de détenir des informations pertinentes » et ont été en liaison avec la Fondation du Prince qui « a fourni un certain nombre de documents pertinents ». Révélée l’an dernier, cette affaire avait éclaboussé l’héritier du trône. Son ancien valet adjoint, Michael Fawcett, est soupçonné d’avoir usé de son influence pour aider l’homme d’affaires saoudien Mahfouz Marei Mubarak bin Mahfouz, généreux donateur à des œuvres caritatives liées à la monarchie britannique, à obtenir une décoration.

    • La fin de la présence militaire française au Mali, un vaste chantier

      Rfi.fr - 16h43

      « C’est la fin d’un cycle », souffle un officier français, ajoutant, qu’ « il n’y aura plus de grandes opérations militaires en Afrique, en tout cas pas dans un avenir proche ». Barkhane s’apprête donc a laissé derrière elle ses trois dernières emprises maliennes: les camps de Gossi, Ménaka et bien sûr, Gao. Et ce ne sera pas une mince affaire. De 6 à 12 mois pour désengager, sachant qu’une saison des pluies diluvienne pourrait ralentir la manœuvre.

      Un départ nécessairement par voie terrestre pour les véhicules blindés tels que les Griffons, VAB et autres VBCI, rejoindront les ports du Golfe de Guinée. Les ponts aériens vont également se multiplier, entre Gao, la base aérienne avancée de Niamey et la France. Il faudra aussi trier et reconditionner le matériel, « ordonner la manœuvre pour partir de façon propre, synchronisée et sécurisée », martèle l’état-major des armées. En creux, on comprend que Barkhane ne laissera pas nécessairement beaucoup de matériel aux Forces armées maliennes.

      Ce départ est un défi logistique qui nécessitera une haute protection. Les militaires français ont fait passer le message à leurs homologues maliens: « On sera très vigilant sur la sécurité de la Force lors de ce désengagement ».

    • mardi 15 février
    • Ukraine: les États-Unis déplacent leur ambassade de Kiev à Lviv

      Rfi.fr - 09h41

      Les États-Unis ont décidé de « relocaliser temporairement » leur ambassade en Ukraine dans l’ouest du pays, a annoncé lundi le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken dans un communiqué.

      Il n’y avait déjà plus grand monde à l’ambassade américaine à Kiev depuis que le département d’État avait annoncé, ce week-end, la suspension des services consulaires. Désormais, le bâtiment est carrément fermé et le drapeau américain a disparu. Le petit nombre de diplomates qui restait est donc déplacé. Direction Lviv, à proximité de la frontière avec la Pologne.

      L’explication, c’est l’accélération du déploiement de troupes russes à la frontière avec l’Ukraine et également sur le territoire de la Biélorussie qui se trouve à proximité immédiate de la capitale ukrainienne.

      Dans son communiqué, le secrétaire d’État américain Anthony Blinken explique que son administration se soucie avant tout de la sécurité de ses personnels, mais que ce déplacement pourrait être inversé dès que la situation le permettra. Il exhorte à nouveau fortement tout ressortissant américain encore en Ukraine à quitter le pays immédiatement.

    • Pakistan: puissance nucléaire aux pieds d’argile, Islamabad veut renouer avec Paris

      Le Figaro - 09h38

      Après le gel, le dégel. La tension entre la France et le Pakistan avait atteint son comble à l’automne 2020. En cause, un thème cher au premier ministre Imran Khan: le respect du prophète Mahomet qui aurait été écorné par la publication des caricatures de Charlie Hebdo et les propos d’Emmanuel Macron. Le président de la République avait défendu la liberté de caricaturer dans un discours en hommage au professeur Samuel Paty. Peu après, Imran Khan l’avait accusé de «heurter les sentiments de millions de musulmans. Les déclarations publiques fondées sur l’ignorance alimenteront la haine et l’islamophobie».

      Quinze mois plus tard, le chef du gouvernement pakistanais donne des signes d’apaisement. En accordant un entretien au Figaro d’abord. En acceptant ensuite que Paris nomme un ambassadeur, Nicolas Gallet, arrivé à Islamabad en janvier alors que son prédécesseur était parti il y a plus de quatre mois. Il faut dire que la mauvaise santé économique du Pakistan met Imran Khan au pied du mur.

    • La France continuera de combattre le terrorisme au Sahel, mais pas au Mali

      Rfi.fr - 09h28

      « Le président de la République a souhaité que l’on se réorganise mais on ne part pas », insiste Jean-Yves Le Drian. « Si les conditions ne sont plus réunies pour qu’on puisse être en mesure d’agir au Mali, on continuera à combattre le terrorisme à côté, avec les autres pays du Sahel qui sont tout à fait demandeurs », a expliqué le ministre français des Affaires étrangères.

      Aux yeux de Paris, les conditions ne sont plus réunies pour que la France maintienne son action militaire au Mali. Le maintien de la junte militaire au pouvoir et l’arrivée des mercenaires russes de Wagner, que Jean-Yves Le Drian estime au nombre de 1000 aujourd’hui, semblent constituer des lignes rouges qui ont été franchies.

      Une source proche de l’Élysée affirme que les pays partenaires souhaitent poursuivre cette expérience mais où ? Le Niger, qui accueille depuis novembre 2020 un poste de commandement avancé de Barkhane et de ses partenaires sahéliens, est peu séduit par l’idée. La Mauritanie a maintenu jusque-là une certaine neutralité vis-à-vis de la situation malienne.

    • Soudan : alors que l’arbitraire persiste, la résistance ne lâche rien

      Le Point - 09h22

      La fumée noire s’échappant des pneus brûlés fait suffoquer les manifestants. Le son des tambours et tam-tam rythment les slogans révolutionnaires. Les larges étendards aux emblèmes des comités de résistance surplombent les drapeaux soudanais brandis ou portés en cape ou encore les mains poussiéreuses des femmes, des hommes et des enfants qui ont érigé des barricades en pierres et briques en travers d’une route goudronnée. Tous les symboles d’une nouvelle « marche du million », nom donné à cette manifestation monstre, sont réunis en ce chaud après-midi du jeudi 10 février.

      Ils sont une bonne centaine, rassemblés au milieu d’un carrefour de l’est de Khartoum, avant de rejoindre des milliers d’autres militants prodémocratie au niveau d’une gare routière du sud de la capitale. Cette énième manifestation, depuis le coup d’État du 25 octobre, vise à réclamer la libération des dizaines de citoyens arrêtés en moins de quatre mois. Le coup de filet s’est accéléré avec la restauration, le 26 décembre, des pleins pouvoirs des services de renseignements, ou GIS (anciennement NISS).

    • Le Liberia célèbre ses 200 ans

      Rfi.fr - 09h18

      Des fanfares et des danses traditionnelles ont rythmé la journée au stade Samuel Doe, surbondé, de Monrovia. Les Libériens s’y sont rendus en masse pour participer aux festivités. Parmi les invités, les présidents de la Gambie, du Niger et du Togo ainsi que des représentants du Nigeria, du Gabon et des États-Unis.

      Un moment historique, selon le président George Weah qui a ouvert la cérémonie du bicentenaire. « Aujourd’hui, nous commémorons les 200 ans du début de notre voyage pour devenir un État souverain, et finalement le premier pays africain à être établi comme une nation indépendante ».

      Lorsque les premiers esclaves américains libres arrivent en 1822 sur ce territoire qui sera baptisé Monrovia, les relations avec les populations locales sont immédiatement compliquées. Elles seront à l’origine des  deux guerres civiles qui feront quelques 250 000 morts. Aujourd’hui, c’est sur l’unité nationale que le président George Weah a voulu insister.

      « Nous devons nous concentrer sur la promotion de l’unité entre tous les Libériens et encourager chacun à apporter des contributions significatives à la construction de notre nation, a-t-il lancé. Je crois que nos ancêtres regarderont le Liberia d’aujourd’hui avec fierté et satisfaction, en voyant que leurs rêves se sont réalisés. »

    • Le président turc signe plusieurs accords avec les Émirats arabes unis

      Rfi.fr - 09h14

      Au terme de cette première visite de deux jours du président turc aux Émirats arabes unis, les deux pays ont signé treize accords de coopération qui sellent une vision partagée, selon le ministre émirati de l’Économie. Ces accords portent sur la santé et les sciences médicales, les industries et les technologies de pointe, le climat, la culture et l’agriculture, mais aussi sur les transports, la gestion des crises et des catastrophes, la météorologie et enfin les médias.

      Une lettre d’intention sur la coopération entre les industries de défense a aussi été signée. Les relations entre les deux pays étaient crispées, Abou Dhabi reprochait à Ankara de soutenir l’islam politique et son opposition sur différents dossiers au Moyen-Orient.

      La visite de Recep Tayyip Erdogan fait suite à celle en novembre du prince héritier d’Abou Dhabi et dirigeant de facto des Émirats, Mohammed ben Zayed. Il avait alors annoncé le lancement d’un fonds de près de neuf milliards d’euros pour soutenir les investissements en Turquie, en proie à une grave crise économique.

    • jeudi 10 février
    • Guerre du Congo: la CIJ ordonne à l’Ouganda de verser 325 millions de dollars à la RDC

      Le Point - 18h39

      La Cour internationale de justice (CIJ) a fixé mercredi à 325 millions de dollars le montant des réparations que Kampala doit verser à Kinshasa pour l’invasion par l’Ouganda de l’Est de la République démocratique du Congo, lors de la guerre de 1998-2003.

      La somme fixée par la CIJ, plus haute juridiction de l’ONU, est loin des 11 milliards de dollars que réclamait la RDC dans cette longue bataille juridique, un montant qualifié d’exorbitant par l’Ouganda.

      Les juges de la Cour, dont le siège est à La Haye, ont estimé que Kinshasa n’avait pas apporté de preuves suffisantes pour étayer la responsabilité directe de son voisin dans plus de 15.000 des très nombreux morts d’un conflit parmi les plus meurtriers au monde depuis la Seconde Guerre mondiale.

      « La Cour fixe le montant total des réparations accordées à la RDC à 325 millions de dollars américains », a déclaré la juge présidente de la Cour, Joan Donoghue.

      L’Ouganda doit verser à la RDC 225 millions de dollars pour les pertes en vie humaines, 40 millions de dollars pour les dommages aux biens et 60 millions de dollars pour les dommages aux ressources naturelles, a-t-elle précisé.

      Les deux parties, qui ont accepté de laisser la CIJ trancher leur différend, sont obligées de suivre ses décisions, lesquelles sont sans appel, mais la Cour, créée en 1946 pour régler les litiges entre Etats, n’a aucun moyen de les faire respecter.

      La CIJ a statué en 2005 que l’Ouganda devait payer des réparations pour avoir envahi la RDC pendant la Deuxième guerre du Congo (1998-2003). Ce conflit a impliqué jusqu’à neuf pays africains, parmi lesquels l’Ouganda et le Rwanda qui soutenaient des forces rebelles dans l’est du pays, riche en minerais.

      Les deux guerres successives qui ont, entre 1996 et 2003, dévasté le pays – appelé Zaïre jusqu’en 1997 puis République démocratique du Congo – ont fait plusieurs centaines de milliers de morts.

       

    • Maltraitance animale: le footballeur Kurt Zouma dans la tempête et lâché par Adidas

      Rfi.fr - 18h33

      Son club West Ham lui a infligé mercredi l’amende « la plus lourde possible ». Une telle sanction correspond généralement à un retrait de deux semaines de salaire, soit environ 300.000 euros dans son cas.

      L’équipementier Adidas a de son côté décidé de rompre le contrat le liant au défenseur international. « Nous avons clos notre enquête et nous pouvons confirmer que Kurt Zouma n’est plus un athlète sous contrat avec Adidas », a indiqué dans un courriel à l’AFP la marque aux trois bandes.

      « Surpris de la part de Kurt », le sélectionneur de l’équipe de France de football Didier Deschamps a jugé mercredi l’attitude du joueur « inadmissible et intolérable ». Mais il n’a pas dit s’il le sélectionnerait ou pas pour le prochain match des Bleus, le 25 mars à Marseille contre la Côte d’Ivoire.

      L’opinion publique britannique a été scandalisée de voir le joueur, âgé de 27 ans, donner un coup de pied à son chat, lui jeter une chaussure et le gifler alors qu’il avait trouvé refuge dans les bras d’un enfant.

      « Au Royaume-Uni, nous avons des lois contre la maltraitance animale, des lois qui devraient s’appliquer à tous, riches ou pauvres, célèbres ou non ! Nous demandons à la police métropolitaine et à la RSPCA (Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals) de mener une enquête urgente et de poursuivre les auteurs de cet acte odieux », explique la pétition, qui avait dépassé les 220.000 signatures en soirée.

      Peu après la diffusion de la vidéo, Zouma et le club s’étaient confondus en excuses, mais la titularisation du joueur le soir même, pour un match de championnat contre Watford, avait relancé de plus belle la polémique.

      La compagnie d’assurance Vitality a suspendu un partenariat « bien-être » avec West Ham en se disant « extrêmement déçu par le manque de jugement » du club. « Experience Kissimmee », un lieu de villégiature en Floride, a de son côté qualifié de « navrante » la présence de Zouma sur le terrain et annoncé qu’il allait revoir ses liens financiers avec le club.

       

    • RDC: le policier Eric Kibumbe raconte le meurtre de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana

      Rfi.fr - 18h27

      Eric Kibumbe déroule la scène : entre neuf et dix heures, deux appels téléphoniques de ses chefs l’invitent de toute urgence à l’Inspection générale de la police. Dans son bureau, le colonel Mukalayi est en concertation avec Christian Kenga Kenga, le commandant du bataillon Simba, et son garde du corps Jacques Mugabo.

      « Vous avez été conviés à un travail », leur dit Daniel Mukalayi

      Arrive alors la voiture de La Voix des Sans Voix. Selon Eric Kibumbe, Floribert Chebeya en descend. Il est conduit par Kenga Kenga dans le bureau de Paul Mwilambwe, le responsable de la sécurité des installations, laissant le conducteur Fidèle Bazana, à bord du véhicule.

      Saddam raconte encore : avec deux autres agents, Jacques Mugabo et Doudou Ilunga, il se charge alors d’étouffer Fidèle Bazana à l’aide d’une cagoule, un sachet et du scotch, explique-t-il. De la même manière, Floribert Chebeya est exécuté à sa sortie du bureau de Mwilambwe.

      Ensuite, direction Mitendi, la concession de l’actuel général Djadjidja, un des quartiers périphériques de la capitale pour ensevelir le corps de Fidèle Bazana.

      La dépouille de Chebeya, elle, sera abandonnée sur le chemin du retour au bord de la chaussée, témoigne Eric Kibumbe. Une prime de 50 dollars aurait été versée à chacun des membres de l’équipe dans la résidence de Mukalayi, précise-t-il, avant d’aller arroser l’exploit au night-club Chez Ntemba.

    • Le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour la découverte du VIH, est mort

      Rfi.fr - 18h20

      Luc Montagnier est décédé le 8 février 2022 à l’hôpital américain de Neuilly-sur-Seine. Professeur à l’Institut Pasteur et directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), il fut récompensé du prix Nobel de médecine en 2008 avec Françoise Barré-Sinoussi pour la découverte du virus de l’immunodéficience humaine (VIH).

      L’information tournait depuis mercredi, avec l’annonce, par le site FranceSoir, puis par des proches collaborateurs à lui sur Twitter, du décès du professeur Montagnier.

      « Selon deux sources différentes, l’une médicale, l’autre politique, nous pouvons confirmer que Luc Montagnier est bien décédé, mardi, à l’âge de 89 ans, à l’hôpital américain de Neuilly. Contactée par CheckNews, la docteure Béatrice Milbert (avec qui il avait été question qu’il organise un colloque à Genève en janvier 2021) nous a également confirmé son décès. La mairie de Neuilly, enfin, nous a confirmé le dépôt du certificat de décès », écrit ce jeudi 10 février le site du quotidien Libération.

    • mercredi 09 février
    • Tunisie: la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature inquiète à l’international

      Rfi.fr - 17h44

      Depuis que Kaïs Saïed a annoncé que le Conseil supérieur de la Magistrature appartenait désormais « au passé » – ce sont ses termes – les réactions se multiplient. Après l’Union européenne, ce sont les États-Unis, mais aussi les ambassadeurs des pays du G7 en Tunisie, qui ont fait part de leur vive inquiétude quant au respect de l’état de droit dans le pays.

      Jusqu’au Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme onusien – par le biais de sa représentante, la Chilienne Michelle Bachelet – a réagi à cette annonce y voyant une tentative supplémentaire d’« étouffer la dissidence ». Des mots extrêmement forts qui résonnent auprès des magistrats tunisiens. Ceux-ci ont lancé un préavis de grève pour les journées de ce mercredi et de jeudi pour signifier leur refus de la décision présidentielle.

    • Les Jeux de la Francophonie en RDC reportés de 2022 à 2023

      Rfi.fr - 17h34

      Nouveau coup dur pour les IXes Jeux de la Francophonie. Après avoir changé de pays hôte en 2019 en passant du Canada à la RD Congo, puis après avoir accepté de reporter de 2021 à 2022 l’événement à cause de la pandémie de Covid-19 l’année suivante, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a une nouvelle fois reprogrammé son événement culturel et sportif phare.

      « Conformément aux recommandations du Conseil d’orientation du Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF) tenu le 25 janvier, le CPF [Conseil permanent de la Francophonie] s’est prononcé pour le report d’une année des IXes Jeux de la Francophonie qui se tiendront à Kinshasa en 2023 à une date encore à préciser au regard de l’agenda sportif international, indique un communiqué daté de ce 8 février 2022. Cette décision a fait suite à un échange portant sur l’état d’avancement de l’organisation des IXes Jeux de la Francophonie ainsi que sur les possibilités d’une large participation des jeunes athlètes et artistes francophones ».

    • Une trentaine de jihadistes tués par l’armée malienne et la force Takuba près d’Indelimane

      Rfi.fr - 17h31

      La manœuvre a débuté le 2 février au sud de la RN20, non loin de la frontière entre le Mali et le Niger. Les forces spéciales de Takuba, engagées avec les soldats maliens de l’unité légère de reconnaissance et d’intervention n°4, ont d’abord découvert des plots logistiques appartenant au groupe jihadiste et comprenant 2 000 litres de carburant.

      Ce mouvement fut un véritable coup de pied dans la fourmilière, puisque l’opération a provoqué le départ précipité d’une colonne à moto de combattants ennemis.

      Le 3 février, une vingtaine d’entre eux a été neutralisée après le passage d’un drone Reaper, appuyé par une patrouille de Mirage 2000. Puis le 5 février, à l’approche du village d’Imenas, non loin d’Indelimane, les soldats maliens ont riposté, une attaque des derniers combattants du groupe jihadiste, mettant hors de combat deux d’entre eux.

      Cette opération témoigne du haut niveau de coopération, d’autonomie et de maturité des Fama de l’ULRI n°4, témoigne l’état-major des armées. Un succès tactique qui intervient alors que ce mardi, la force Takuba a justement été l’objet de vives critiques de la part du Premier ministre malien Choguel Maïga, qui a accusé la force européenne de diviser le Mali.

       

    • mardi 08 février
    • Vladimir Poutine confirme la présence de mercenaires russes au Mali

      Rfi.fr - 18h18

      Depuis plusieurs semaines, une quinzaine de pays européens, dont la France, mais aussi le Canada ou, encore récemment, les États-Unis, affirment que plusieurs centaines de mercenaires russes sont déployés au Mali.

      Des affirmations démenties catégoriquement par les autorités maliennes de transition, qui affirment qu’il s’agit là d’une campagne de dénigrement du Mali et que les combattants russes qui soutiennent les forces maliennes ne sont pas des mercenaires mais des soldats, présents au Mali sur la seule base d’une coopération d’État à État avec la Russie.

      Mais lundi, le président russe Vladimir Poutine a contredit le discours des autorités maliennes en démentant tout lien entre les mercenaires et l’État russe. « Concernant le Mali, M. le Président (Emmanuel Macron) a soulevé cette question à plusieurs reprises, nous en avons discuté et M. le Président connaît notre position : le gouvernement russe, l’État russe n’a rien à voir avec ces entreprises qui opèrent au Mali », a indiqué le président russe lors d’une conférence de presse avec le président français Emmanuel Macron.

    • Procès Sankara : 30 ans de prison requis contre l’ancien président Blaise Compaoré

      Rfi.fr - 18h01

      « J’accuse Blaise Compaoré, oui je l’accuse de l’un des crimes les plus graves d’atteinte à la sûreté de l’État », a martelé le parquet militaire avant d’ajouter : « Je l’accuse également de complicité d’assassinat ». Selon le parquet militaire, Blaise Compaoré est le donneur d’ordre. C’est lui qui avait intérêt à ce que le coup réussisse. Les stratégies d’attaque, les hommes et les moyens ont été fournis par Blaise Compaoré, dit-il.

      Quant à Hyacinthe Kafondo, le commandant de la garde de M. Compaoré, contre qui le procureur requiert trente ans de prison également, il est désigné comme celui qui a assuré la coordination du commando. Le parquet demande également le maintien du mandat d’arrêt contre ces deux personnalités.

      La justice militaire a également requis à l’encontre de Gilbert Diendéré, l’un des chefs de l’armée lors du putsch de 1987 et accusé de complicité d’assassinat et de complicité de recel de cadavre et de subornation de témoins, vingt ans de prison.

      Selon le parquet, il n’a pris aucune mesure contre les membres du commando alors qu’il avait en charge la sécurité du Conseil de l’entente. La justice lui reproche de ne pas avoir réagi quand le président Thomas Sankara et ses collaborateurs ont été attaqués. Enfin, contre le colonel major Jean-Pierre Palm, qui avait nié toute complicité lors du procès, le parquet requiert onze ans de prison, assortis de sursis.

    • lundi 07 février
    • Covid-19 : le Maroc annonce la réouverture de son espace aérien

      Le Point - 19h57

      Les vols reprennent. Le Maroc rouvre, lundi 7 février, son espace aérien pour tenter de sauver la saison touristique, un secteur vital pour son économie mais dévasté par la crise sanitaire. La reprise des liaisons aériennes a été accueillie avec soulagement par les opérateurs du tourisme et les ressortissants marocains à l’étranger, certains bloqués depuis des semaines en raison de la flambée du variant Omicron au Maroc.

      Cette réouverture – quelque peu occultée par la mort tragique du petit Rayan tombé dans un puits dans le nord du pays – s’accompagne de mesures restrictives strictes pour entrer sur le territoire marocain, moins draconiennes cependant qu’avant la fermeture des frontières le 29 novembre.

      Tout voyageur doit être vacciné, selon un communiqué du gouvernement. En plus du pass vaccinal, il lui faut présenter à l’embarquement le résultat d’un test PCR négatif de moins de 48 heures. À l’arrivée au Maroc, il est soumis à un test antigénique rapide et des tests PCR « aléatoires » seront effectués sur des groupes de passagers.

    • Guinée-Bissau: des tirs entendus dans la capitale, une radio privée prise pour cible

      Rfi.fr - 19h49

      C’est la radio Capital FM dans le quartier Bairro Militar, une radio considérée comme proche de l’opposition du PAIGC qui a été prise pour cible. Selon des témoins interrogés par RFI, deux véhicules d’hommes qui portaient des tenues de militaires sont arrivés aux alentours de la radio, dans la matinée. Il y a eu des tirs.

      Trois personnes ont été blessées et du matériel a été détruit mais le bilan reste à confirmer, selon Moustafa Keita, un administrateur de la radio. Les membres de la radio ont exprimé leur incompréhension suite à cette attaque, sachant que ce n’est pas la première fois que Capital FM est ciblée.

      La police est intervenue sur les lieux et le bâtiment est inaccessible tandis que des habitants du quartier sont rassemblés devant la radio.

       

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