Linfo en continu

    • lundi 28 février
    • Molotov, distribution de kalachnikov et tranchées: Kiev se prépare à « accueillir » les Russes

      Le Point - 18h38

      Sur le bord des routes de Kiev, les panneaux publicitaires font désormais calmement défiler, sous un soleil étincelant, le même message en russe: « Soldats russes, allez-vous faire foutre ! » Pause. « Ne devenez pas des assassins ». Pause. « Rentrez chez vous ! ».

      Depuis leurs tranchées et barricades érigées en quelques jours, les habitants de la capitale ukrainienne assuraient lundi être prêts à « donner la leçon » de leur vie à l’ennemi.

      Une vieille Lada, deux bennes à ordure, une vieille armoire: dans une autre rue, les habitants ont pris tout ce qui leur tombait sous la main pour ériger des barricades de fortune, espérant freiner la progression des chars russes.

      « Nous les accueillerons avec des cocktails Molotov et des balles dans la tête, c’est comme ça que nous les accueillerons », assure sous l’un de ces panneaux Viktor Rudnichenko, employé de banque.

      « Les seules fleurs qu’ils recevront de nous seront pour leur tombe », ajoute le trentenaire, sorti pour un ravitaillement, alors que le couvre-feu a été levé lundi à 08H00 (06H00 GMT).

      Ce court répit, à la faveur de négociations en cours entre les deux pays à la frontière bélarusse, laisse une fenêtre de tir aux habitants de Kiev, passé le choc des premières offensives sur leur ville, pour organiser leur défense.

       

       

    • Dans l’ouest de l’Ukraine, le désarroi des déplacés fuyant l’invasion russe

      Le Point - 18h35

      A la gare de Lviv, pleine à craquer, Olga Kovaltchouk a l’air perdu parmi des milliers d’autres Ukrainiens arrivés dans l’ouest de leur pays pour y trouver un refuge ou partir vers l’Union européenne, se sauvant face à l’invasion russe.

      Elle n’a pas de billet, encore moins de plans pour l’avenir et espère juste pouvoir prendre le train vers la Pologne où sa nièce doit l’accueillir.

      « On part car ça tire et qu’on doit se cacher dans des abris, je ne veux pas traumatiser mon enfant car elle a peur », raconte cette bibliothécaire de Jytomyr, dans le centre de l’Ukraine, à côté de sa fille de dix ans.

      La Russie a lancé le 24 février une invasion massive de l’Ukraine, multipliant les frappes aériennes, d’artillerie et les tirs de missile contre la majorité des régions ukrainiennes, des attaques qui ont fait à ce jour plus de 350 morts parmi les civils, dont 16 enfants, selon Kiev.

      Fuyant les violents combats, des centaines de milliers d’Ukrainiens se sont lancés pour chercher un abri, le plus souvent dans l’ouest du pays, frontalier de l’Union européenne.

      Plus de 500.000 réfugiés, selon l’ONU, se sont déjà retrouvés dans des pays limitrophes, surtout en Pologne, qui a accueilli près de 300.000 Ukrainiens.

    • Tchad: une trentaine de morts dans la collision de deux bus

      Rfi.fr - 18h31

      Une trentaine de personnes ont été tuées et une cinquantaine blessées dans la collision de deux bus dans la nuit de dimanche à lundi dans le centre du Tchad, selon un communiqué du ministère des Transports publié lundi. « Il s’agit d’une collision de deux bus de transports de passagers (…), l’un en provenance de Ndjamena et l’autre d’Abéché », la troisième ville du pays, selon le communiqué.

    • Guinée: déboutés par la Justice, Cellou Dalein Diallo et Sidya Touré quittent leurs résidences

      Rfi.fr - 18h29

      Ils ont espéré jusqu’au bout que le Tribunal de première instance de Dixinn accepte de juger le litige qui les oppose à l’État guinéen. Cellou Dalein Diallo et Sidya Touré ont finalement été déboutés par la juridiction qui s’est déclarée incompétente dans cette affaire.

      Peu avant 10h du matin, heure locale, tous deux ont quitté leurs résidences de Conakry, des propriétés que les anciens Premiers ministres ont acquises sous la présidence de Lansana Conté, des domaines privés appartenant à l’État « cédés, dans le respect des procédures », affirment les leaders de l’UFDG et de l’UFR.

      Alors que les forces de sécurité se déployaient en nombre autour des deux résidences, sur la route du Prince, connue pour être un fief de Cellou Dalein Diallo, la circulation était interrompue, ce matin, entre le quartier Hamdallaye et le rond-point Bambeto. Des jeunes faisaient face aux agents, à bonne distance.

      La nuit dernière, peu avant une heure du matin, des manifestations sporadiques avaient déjà eu lieu à Bambeto, des jeunes dressant des barrages de pneus enflammés au milieu de la chaussée, avant l’intervention des forces de sécurité. Des détonations ont retenti selon des témoins. Aucun blessé n’a pour l’instant été rapporté.

    • La Russie et l’Ukraine prévoient un «deuxième round» de pourparlers

      Rfi.fr - 18h26

      Les délégations russes et ukrainiennes ont quitté la table des négociations et rentrent pour «consultations dans leurs capitales respectives», après avoir convenu vouloir un «deuxième round» de pourparlers, ont annoncé lundi les deux parties. «Les parties ont établi une série de priorités et thèmes qui demandent certaines décisions» avant un deuxième tour de pourparlers, a déclaré Mikhaïlo Podoliak, l’un des négociateurs ukrainiens. Selon son homologue russe, Vladimir Medinski, la nouvelle rencontre aurait lieu «bientôt» à la frontière polono-bélarusse.

    • vendredi 25 février
    • L’ambassadeur de France avait-il un plan pour renverser le gouvernement malien?

      Rfi.fr - 09h58

      Au Mali, de quoi Choguel Maïga accuse-t-il précisément l’ambassadeur de France ? Joël Meyer a été expulsé du Mali fin janvier. Bamako dénonçait alors les propos « outrageux » du ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves le Drian qui avait à nouveau qualifié d’« illégitimes » les autorités de transition, issues de deux coups d’État. Des propos jugés « outrageux » par Bamako qui avait donc ordonné à l’ambassadeur de France de quitter le Mali dans les 72 heures.

      Mardi, sur notre antenne, le Premier ministre Choguel Maïga est allé plus loin, accusant pour la première fois Joël Meyer de « s’être livré à des activités subversives » et d’avoir « préparé un plan pour renverser le gouvernement. » À quoi font référence ces accusations graves ? Le Premier ministre malien n’a livré aucun détail sur le « plan » qu’aurait « préparé » l’ambassadeur de France pour renverser son gouvernement. En dépit des demandes de précisions de RFI.

      Mais un proche de Choguel Maïga affirme que Joël Meyer menait « des réunions secrètes » avec des opposants et qu’il était surtout « en connivence avec des militaires maliens » pour « renverser le pouvoir ». « Il y a eu des arrestations », « nous avons des preuves », assure cette source, qui explique ne pas pouvoir préciser l’identité des personnes arrêtées, ni présenter les preuves en question car « une enquête est en cours ».

    • Soudan: 115 militants et défenseurs des droits humains libérés de prison

      Rfi.fr - 09h54

      Ils étaient détenus sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux et sans qu’aucune procédure légale ne soit respectée selon plusieurs collectifs d’avocats.

      Le timing de ces libérations interroge, puisqu’elles coïncident avec la visite de l’émissaire de l’ONU pour les droits de l’homme qui a passé 5 jours à Khartoum. Le sénégalais Adama Dieng a rencontré pendant 5 jours plusieurs officiels soudanais ainsi que des acteurs de la société civile. Il dressait ce jeudi 24 février en conférence de presse un bilan de sa visite.

      L’émissaire de l’ONU a estimé que les récentes libérations d’opposants était un signe positif mais pas encore suffisant. Adama Dieng rendra au mois de juin, un rapport sur la répression du mouvement de contestation qui a déjà fait 82 morts en à peine quatre mois.

      « J’ai fait part de mes inquiétudes aux autorités quant aux pouvoirs élargis qui ont été octroyés aux forces de sécurité à la faveur de l’état d’urgence, dit-il. Cet état d’urgence a eu un effet néfaste sur les Droits humains, avec des attaques sur les hôpitaux, le harcèlement de journalistes, les arrestations et détentions arbitraires de militants ainsi que des cas de torture. »

    • Guerre Ukraine-Russie : la France va accélérer le déploiement de soldats en Roumanie

      Le Point - 09h50

      Emmanuel Macron a annoncé vendredi 25 février à Bruxelles que la France allait accélérer le déploiement de soldats en Roumanie dans le cadre de l’Otan, en réponse à l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe.

      « La France continuera à jouer pleinement son rôle de réassurance des alliés de l’Otan en envoyant en Estonie un nouveau contingent au sein de la présence avancée renforcée, en anticipant sa participation à la police du ciel balte dès le mois de mars, et en accélérant aussi son déploiement en Roumanie », a déclaré le président français à l’issue d’un sommet exceptionnel de l’UE à Bruxelles et à la veille d’un sommet de l’Otan consacré à la crise en Ukraine.

      Par ailleurs, « nous sommes prêts à continuer à livrer des matériels militaires et de soutien à la population, comme j’ai pu le dire au président (ukrainien Volodymyr) Zelensky », a ajouté Emmanuel Macron. La France avait annoncé fin janvier qu’elle comptait envoyer « plusieurs centaines » de ses soldats en Roumanie dans le cadre d’un éventuel déploiement de l’Otan.
      Emmanuel Macron avait auparavant annoncé le 19 janvier la « disponibilité » de la France à s’engager « sur de nouvelles missions », « en particulier en Roumanie ». Ce pays, frontalier de l’Ukraine et qui a un accès à la mer Noire, se trouve « à l’épicentre des tensions » et doit donc être « réassuré », avait expliqué la ministre des Armées Florence Parly. Paris avait indiqué sa volonté d’être la nation cadre de cette force.

    • En Irak, le coronavirus sévit mais la vaccination piétine

      Le Point - 09h42

      Branchés à des respirateurs, un vieil homme et une jeune femme se partagent une chambre d’hôpital, à Bagdad. En Irak, le coronavirus sévit mais les vaccins suscitent toujours la méfiance et beaucoup de malades ne se rendent qu’en dernier ressort à l’hôpital.

      Une fois franchi le seuil du département des soins intensifs de l’hôpital al-Shifaa, converti en centre Covid depuis le début de la pandémie, le « bip » lancinant et irrégulier des moniteurs et machines à perfusion domine.

      Dans cet établissement pouvant accueillir jusqu’à 175 patients, la moitié des 40 lits en soins intensifs sont occupés.

      Veillés chacun par un proche en masque et combinaison blanche, un vieil homme et une femme d’une vingtaine d’années sont soignés dans la même chambre.

      Dans une autre attenante, un sexagénaire asthmatique, lui aussi sous respirateur, s’agite et repousse sa couverture.

      « Il dit qu’il s’étouffe », s’alarme un membre de sa famille, réclamant un médecin.

      « Plus de 95 % des malades du Covid-19 en soins intensifs ne sont pas vaccinés », indique à l’AFP Ali Abdel Hussein Kazem, adjoint du directeur de l’hôpital.

      Les 40 millions d’habitants en Irak font face depuis janvier à une quatrième vague épidémique, mais malgré 1.400 centres de vaccination, les autorités peinent à vaincre un scepticisme généralisé.

    • Kenya: Uhuru Kenyatta officialise son soutien à Raila Odinga

      Rfi.fr - 09h37

      C’est au cours d’un meeting devant les leaders de son fief du Mont Kenya que le président Kenyatta a choisi d’adouber son ancien rival. Il présente Raila Odinga comme le plus à même de défendre les intérêts du pays et exhorte donc ses partisans à appuyer la candidature de celui, qui à 76 ans, se présente pour la cinquième fois.

      Ce soutien était implicite depuis de longs mois. Le secrétaire général du parti d’Uhuru Kenyatta et plusieurs poids lourds du gouvernement figuraient même au premier rang lorsque Raila Odinga s’est déclaré candidat en décembre dernier. Le rapprochement entre les deux hommes remonte à leur célèbre poignée de main de 2018 qui marqua l’épilogue d’une crise post-électorale au cours de laquelle ils s’étaient farouchement affrontés.

      Au passage, Uhuru Kenyatta n’a pas manqué d’écorner son vice-président, William Ruto, également candidat, le présentant comme immature politiquement pour diriger le pays. William Ruto a réagi. Il dit respecter l’ « opinion » du président et son droit démocratique d’afficher ainsi sa préférence, mais rappelle que ce sont les Kenyans qui choisissent et minimise la portée de ce soutien, « Mon adversaire n’est pas le chef de l’État » affirme-il, mais  Raila Odinga, et je lui demande « de ne pas se cacher derrière Uhuru Kenyatta ».

    • Guerre en Ukraine: combats dans la ville de Kiev, mobilisation générale dans le pays

      Rfi.fr - 09h31

      Ce vendredi, tous les regards sont tournés vers la capitale Kiev, cible de tirs de missiles et où des « groupes de sabotage » russes seraient actuellement à l’œuvre, selon le chef de l’État ukrainien qui s’est dit « cible numéro un » de Moscou. L’armée russe se rapproche de la capitale, des combats sont en cours au nord de la ville.

      Des combats sont en cours dans de nombreuses régions du pays. La mobilisation générale a été décrétée côté ukrainien. Le bilan humain provisoire donné jeudi soir par le président ukrainien fait état de 137 morts et 316 blessés au combat. Par ailleurs, des cohortes de réfugiés, 100 000 selon l’ONU, ont fui le pays vers les pays voisins comme la Pologne.

      Un sommet de l’Otan doit se tenir ce vendredi en visioconférence. Les États-Unis défendront « le moindre pouce de territoire de l’Otan » mais n’enverront pas de troupes en Ukraine, a annoncé le président américain Joe Biden. Plusieurs trains de sanctions ont été décidés par l’Union européenne, mais aussi les États-Unis, le Royaume-Uni et le Canada. Elles visent essentiellement le secteur bancaire, les importations technologiques et des proches du pouvoir.

    • mercredi 23 février
    • Éthiopie : le Premier ministre évoque des négociations possibles avec le TPLF

      - 18h01

      Deux journées devant les députés, deux journées pour expliquer la position actuelle du gouvernement éthiopien, dans un contexte nouveau et très changeant. Il fallait bien cela à Abiy Ahmed pour faire connaître son point de vue actuel sur le pays.

      Si, le premier jour, il s’est félicité de la reprise de l’économie après le reflux des combats, et a annoncé de nouvelles privatisations, le deuxième jour a été l’occasion de mettre les choses au clair sur les perspectives de paix. S’agissant par exemple de négocier avec son ennemi, le TPLF, il a expliqué que ce n’était pas le cas en ce moment, mais que « cela n’excluait pas la possibilité de négocier ».

      Face à l’incompréhension jusque dans son propre camp de la libération récente de prisonniers politiques, il a expliqué qu’elle avait été motivé par le désir d’« apporter une paix durable, en tenant compte de la situation générale des prisonniers, et de consolider la victoire » militaire remportée selon lui sur les Tigréens.

    • Liban : trois projets d’attentats du groupe État islamique déjoués, dit le ministre de l’Intérieur

      Rfi.fr - 12h42

      Le Liban a annoncé, mercredi 23 février, avoir déjoué trois projets d’attentats du groupe État islamique (EI) visant des lieux de culte chiites dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement chiite pro-iranien Hezbollah. L’EI planifiait de «viser trois cibles simultanément», a indiqué le ministre libanais de l’Intérieur, Bassam Mawlawi, affirmant que de telles attaques auraient fait de nombreuses victimes, rapporte l’AFP.

    • Baidoa, carrefour du désespoir dans une Somalie écrasée par la sécheresse

      Le Point - 09h30

      Sous un soleil de plomb, Salado Adan Mohamed consolide son abri de fortune, fait de branchages et de morceaux de tissu élimé. Elle vient d’arriver dans la ville somalienne de Baidoa, dernier refuge pour les habitants de cette région sinistrée par la sécheresse.

      Avec ses trois enfants, cette mère de 26 ans a parcouru durant cinq jours, à pied et « sans manger », les 70 kilomètres qui séparent son village de cette grande ville située à 250 kilomètres de la capitale Mogadiscio.

      Elle s’est installée à Muuri, un des 500 campements de déplacés que compte l’agglomération, où les aqal – huttes traditionnelles en forme de dôme – bricolés à la hâte se multiplient ces dernières semaines.

      Ruinés, affamés, assoiffés, ils sont de plus en plus nombreux à converger vers Baidoa depuis les campagnes du sud de la Somalie, une des régions les plus durement frappées par la sécheresse qui accable la Corne de l’Afrique.

      Selon l’ONU, près de 13 millions de personnes – agriculteurs et éleveurs – ont faim dans cette partie du continent: 5,7 millions en Ethiopie, 2,8 millions au Kenya et 4,3 millions en Somalie, soit un quart de la population du pays.

      Plus de 550.000 Somaliens ont quitté leur foyer à la recherche d’eau et de nourriture ou de pâturages pour leur bétail, un chiffre qui a doublé en janvier, selon l’ONU.

    • Ukraine : Vladimir Poutine est prêt à « démilitariser » le pays

      Le Point - 09h25

      Mardi 22 février dans la soirée, le président russe Vladimir Poutine a demandé à la chambre haute du Parlement d’autoriser l’envoi de militaires russes en soutien aux séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine. Une requête approuvée par le Sénat. Dans la foulée, lors d’une conférence de presse surprise, le chef d’État s’est dit prêt à « démilitariser l’Ukraine ». L’entrée de l’armée russe dépendra toutefois de la situation « sur le terrain ».

      Pour Poutine, « la meilleure solution » pour mettre un terme à la crise autour de l’Ukraine serait que Kiev renonce à son désir de rejoindre l’Otan. Les accords de paix en Ukraine « n’existent plus », a-t-il ajouté. Le Kremlin a reconnu la souveraineté des séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine sur l’ensemble des régions de Lougansk et Donetsk, et pas seulement sur les zones sous son contrôle. Les frontières exactes devront être tracées lors de pourparlers entre les deux républiques séparatistes et l’Ukraine. Le ministère russe des Affaires étrangères va évacuer ses diplomates d’Ukraine, accusant les autorités ukrainiennes de ne pas faire le nécessaire pour garantir leur sécurité.

    • mardi 22 février
    • Washington va muscler sa riposte contre « le début d’une invasion » en Ukraine

      Le Point - 18h08

      Les Etats-Unis ont haussé le ton mardi en réponse à l’ordre du président Poutine de déployer des troupes russes dans deux zones séparatistes d’Ukraine, qualifiant pour la première fois la manoeuvre de « début d’invasion » et promettant de muscler leur riposte.

      Après une première réaction prudente quelques heures après le discours de Vladimir Poutine lundi, lors duquel il a déclaré l’indépendance des régions prorusses de Donetsk et Lougansk, Washington a changé de discours mardi.

      « Nous pensons que c’est, oui, le début d’une invasion », a déclaré sur CNN un haut responsable de la Maison Blanche, Jonathan Finer. La veille, la présidence s’était gardée de franchir ce pas, parlant plutôt de « violation flagrante » des engagements internationaux de Moscou.

      Cette nouvelle posture s’accompagnera mardi de nouvelles mesures, a promis l’exécutif américain.

      Joe Biden parlera à 18H00 GMT sur le sujet, la Maison Blanche ayant avancé d’une heure ce discours prévu initialement à 19H00 GMT.

      Via un décret, le président a déjà interdit lundi soir tout nouvel investissement, échange, ou financement par des personnes américaines à destination, en provenance ou à l’intérieur de ces régions prorusses. Mais ces régions ont déjà des relations extrêmement limitées avec les Etats-Unis.

       

    • Ukraine : Poutine veut envoyer des militaires en soutien aux séparatistes

      Le Point - 18h05

      Les députés russes ont approuvé au pas de course, à l’unanimité, l’accord signé par Vladimir Poutine. De l’autre côté de la frontière, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a qualifié les derniers actes de la Russie de « violation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de notre État », assurant que Kiev ne céderait pas « une parcelle » du pays et n’avait peur « de rien ni personne ».

      Le ministre ukrainien de la Défense a prévenu, lors d’une adresse à l’armée, que son pays allait connaître de nouvelles « épreuves » et « pertes », accusant en outre le Kremlin de chercher à « ressusciter l’URSS ». « L’ennemi a montré hier son vrai visage, celui d’un criminel qui souhaite tenir en otage le monde libre », a déclaré Oleksiï Reznikov.

      Moscou continue d’avancer ses pions en Ukraine. Le ministère russe des Affaires étrangères a appelé les autres États « à suivre son exemple » et à reconnaître l’indépendance des Républiques séparatistes de l’est de l’Ukraine. Une demande déjà jugée « inacceptable » par le président turc Recep Tayyip Erdogan. « Nous appelons les parties concernées à faire preuve de bon sens et à se conformer au droit international », a déclaré le chef de l’État turc en marge de sa visite officielle au Sénégal.

       

    • lundi 21 février
    • Erdogan : l’Afrique toujours au programme

      Le Point - 14h18

      Alors que son pays est aux prises avec une inflation galopante et une économie en berne, le président turc entame une nouvelle tournée africaine. À seize mois de la fin de son mandat, le président turc, déjà aux prises avec une économie en berne, et une inflation galopante, poursuit méthodiquement sa stratégie diplomatique africaine, avec une nouvelle tournée dans trois nouveaux pays du continent : la République démocratique du Congo, le Sénégal et la Guinée-Bissau.

      Pourtant, la dernière tournée du président turc sur le continent ne remonte qu’au mois d’octobre dernier ; il s’était alors rendu en Angola, au Nigeria et au Togo. Puis Erdogan avait organisé à Istanbul le 3ᵉ Forum d’économie et d’affaires Turquie-Afrique, en présence de nombreux représentants africains. L’année 2021 s’était achevée avec la tenue du 3ᵉ sommet de partenariat Turquie-Afrique, toujours sur les rives du Bosphore, illustrant l’investissement croissant d’Ankara sur le continent.

    • Une enquête internationale révèle les affaires sales du Credit Suisse

      Rfi.fr - 11h08

      L’affaire concerne 18 000 comptes bancaires hébergés au Credit Suisse entre le début des années 1940 et la fin des années 2010, précise le quotidien Le Monde.

      « Basée sur une fuite massive d’informations issues de milliers de comptes bancaires administrés par Credit Suisse, (l’enquête) montre qu’au mépris des règles de vigilance s’imposant aux grandes banques internationales, l’établissement, né à Zurich, a hébergé des fonds liés au crime et à la corruption plusieurs décennies durant », écrit le journal.

      Parmi les détenteurs de ces comptes, des ultrariches au profil sulfureux ou fichés sur des listes noires internationales côtoient des anonymes ou des personnalités avec, comme point commun, de l’argent sale, dont l’origine interroge, écrit le journal.

      Aux côtés du roi Abdallah II de Jordanie, l’homme de l’ombre de l’ancien dictateur du Zimbabwe, Billy Rautenbach, accusé d’avoir financé les violences préélectorales de 2008, ou encore un cadre de Siemens, qui aurait corrompu des fonctionnaires nigérians.

      Au total, un joli pactole de 100 milliards de francs suisses (équivalent de 95 milliards d’euros) caché à l’abri des regards. Les documents se concentrent principalement sur les pays en développement : en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie et en Amérique du Sud.

      La banque, dont le siège se trouve à Zurich, balaie d’un revers de la main ces accusations, parle d’une affaire héritée du passé et soutient que ses contrôles anti-blanchiment ont été massivement renforcés. « Quatre-vingt-dix pour cent des comptes concernés sont aujourd’hui clôturés, dont plus de 60% avant 2015 », assure la banque, qui précise par ailleurs « mener l’enquête » concernant la fuite de données.

    • Redéploiement de Barkhane : comment le Niger compte s’y prendre

      Le Point - 10h41

      Une reconfiguration du dispositif dans la zone dite des trois frontières. Dans cet entretien paru au lendemain de l’annonce par la France et ses partenaires au sein de Takuba de leur « retrait coordonné », le chef de l’État nigérien estime que « leur départ va créer un vide qui sera rempli par les organisations terroristes déjà très présentes dans cette région » frontalière entre les deux pays.

      Il critique aussi vivement les autorités maliennes issues de deux putschs, en août 2020 et en mai 2021, dont la France et les pays européens participant à Takuba ont cité les « multiples obstructions » comme principal motif de leur retrait. « Il y aura de nouvelles implantations au Niger. Notre objectif est que notre frontière avec le Mali soit sécurisée. Nous prévoyons qu’après le départ de Barkhane et de Takuba, cette zone soit encore plus infestée et que les groupes terroristes se renforcent », a indiqué le président nigérien.

      Pour appuyer son propos, il a précisé que sous les colonels maliens, « la situation s’est considérablement dégradée. Depuis le coup d’État, tous les postes militaires à la frontière du Niger ont été désertés sous la pression terroriste. Il n’y a plus d’armée malienne à la frontière du Niger, une zone littéralement occupée par les terroristes ».

    • Royaume –Uni : la reine Elizabeth II : testée positif au Covid-19

      Rfi.fr - 10h27

      C’est décidément une semaine bien compliquée pour la reine Elizabeth II. Après que deux de ses fils ont eu des ennuis avec la justice, la souveraine britannique vient d’être testée positive au Covid-19

      Le communiqué se veut rassurant : Elizabeth II ne souffre que de symptômes légers, semblables à un rhume, et compte bien assurer des obligations mineures cette semaine au château de Windsor où elle réside en ce moment. L’annonce n’intervient pas comme une surprise. Le prince Charles a déjà été testé positif le 10 février, deux jours après avoir vu sa mère. De nombreux employés de la maisonnée royale ont également contracté le virus.

      Depuis dix jours donc, le Palais entretenait le mystère sur le statut viral de la reine – aucun communiqué pour confirmer qu’elle avait été testée négative en tant que cas contact. Elle était apparue cependant ce mardi en recevant, par visioconférence, les lettres de créance de l’ambassadeur estonien.

    • Le nouveau stade du Sénégal va porter le nom d’Abdoulaye Wade

      seneweb.com - 09h28

      L’information est confirmée par le concerné lui-même. Dans un communiqué signé par le chargé de la communication du Parti démocratique sénégalais (PDS) Mayoro Faye, ce dimanche 20 février, l’ancien Président de la République du Sénégal Abdoulaye Wade a réagi suite à l’invitation de son successeur Macky Sall. Ce, à l’inauguration du Stade du Sénégal prévue ce mardi 22 ce février à Diamniadio.

      «A la suite de la lettre adressée la semaine dernière par le Président de la République, Macky Sall au Président Abdoulaye Wade l’informant de sa décision de donner son nom au nouveau grand stade national construit à Diamniadio, ce dernier tient tout d’abord à féliciter le Président Macky Sall pour cette réalisation et à dire combien il est honoré par ce geste et cette marque de reconnaissance qu’il accepte», lit-on dans le document.

      Qui ajoute: «A cette occasion, Me Abdoulaye Wade au-delà de sa personne, dédie cette haute marque d’estime à tous ses anciens collaborateurs civils et militaires, aux militants, admirateurs, sympathisants, fonctionnaires et civils et particulièrement à la jeunesse sénégalaise, aux mères du Sénégal, ainsi que de toute l’Afrique dont nos résultats actuels ne sont que le produit de leur permanent labeur et infini courage ».

    • jeudi 17 février
    • Ukraine : Washington affirme que « la Russie se dirige vers une invasion imminente »

      Le Point - 17h35

      Le jeu de poker menteur continue à la frontière ukrainienne. Jeudi 17 février, un haut responsable de la Maison-Blanche a affirmé que la Russie continue à masser des troupes à proximité de l’Ukraine, allant à rebours de précédentes déclarations russes évoquant un retrait d’une partie des soldats.

      Au contraire, 7 000 militaires supplémentaires auraient été dépêchés dans les dernières heures, a expliqué ce cadre, estimant « fausses » les déclarations de Moscou. Une partie de ces renforts sont arrivés mercredi 16 février, a-t-il encore déclaré.

      La Russie peut encore déclencher une opération militaire « à tout moment », a ajouté le haut responsable. Il a estimé que cette opération prétexte pourrait revêtir « des formes différentes », comme « une provocation » dans la région du Donbass, ou une fausse « incursion » en territoire russe.

      Indiquant s’attendre à « davantage de fausses informations de la part des médias d’État russes au cours des prochains jours », il a dit : « Nous espérons que le monde est prêt. » « La Russie dit vouloir trouver une solution diplomatique, mais ses actions indiquent le contraire. Nous espérons qu’elle changera de direction avant de lancer une guerre catastrophique et destructrice. »

    • Moscou a «expulsé» le numéro deux de l’ambassade américaine en Russie

      Rfi.fr - 17h29

      La Russie a « expulsé » le numéro deux de l’ambassade des États-Unis à Moscou, Bart Gorman, a annoncé jeudi le département d’État américain qui a dénoncé une « escalade » sur fond de crise autour de l’Ukraine. « Nous appelons la Russie à mettre fin à ses expulsions sans fondement de diplomates américains » et « nous étudions notre riposte », a dit un porte-parole du département d’État à l’AFP.

    • France: à deux mois de la présidentielle, l’annonce du retrait militaire du Mali fait grand bruit

      Rfi.fr - 17h25

      Après l’annonce d’Emmanuel Macron et de ses partenaires d’un retrait militaire du Mali, les réactions ont été nombreuses, notamment en France, à deux mois de l’élection présidentielle. À moins de deux mois du premier tour de l’élection présidentielle française, l’annonce du retrait militaire du Mali  de l’opération Barkhane a provoqué de vives réactions du parti de la majorité, tout comme dans les rangs de l’opposition.

      « Notre mission au Sahel de lutte contre l’islamisme n’est pas terminée », a déclaré la candidate LR à l’élection présidentielle, Valérie Pécresse, sur LCI. Elle a indiqué qu’elle souhaitait, comme l’a annoncé le chef de l’État lors d’une conférence de presse, que la « France reste au Sahel ». « Cette décision de réorganisation est une bonne décision, si c’est réorganiser », a-t-elle ajouté, estimant que « si on abandonne ce terrain, alors nos soldats seront sans doute morts pour rien et ça, je ne l’accepterai pas ».

      Même son de cloche au Parti socialiste. Sur France 2, le premier secrétaire du parti a vanté « une opération très utile ». Les Français doivent rester « sous une autre forme » dans la bande sahélienne, selon Olivier Faure.

      De son côté, le candidat du Parti communiste français estime que la France « doit se retirer » mais qu’elle « doit surtout changer de politique ». « La solution ne sera pas militaire, elle sera celle de la coopération et du développement », a déclaré Fabien Roussel sur Cnews, avant de rappeler son opposition et de critiquer les sanctions imposées par la Cédéao à la suite du coup d’État.

    • mercredi 16 février
    • L’ex-président hondurien arrêté pour trafic de drogues

      Le Figaro - 17h01

      Juan Orlando Hernandez pourrait être extradé vers les États-Unis qui l’accusent d’avoir exporté depuis le Honduras 500 tonnes de cocaïne pendant ses 8 ans de mandat. Son frère purge déjà une peine de prison à vie pour le même délit.

      Mardi matin, Juan Orlando Hernandez, qui a laissé sa place de président du Honduras le 27 janvier dernier à Xiomara Castro, s’est finalement rendu aux forces de l’ordre qui encerclaient depuis quelques heures son domicile de Tegucigalpa, la capitale du pays. Cette arrestation, ordonnée par la Cour suprême de justice (CSJ), répondait à une demande d’extradition émise par les États-Unis. Il est accusé d’avoir pendant ses huit ans de mandat participé à l’exportation vers les États-Unis de 500 000 kilos de cocaïne.

      Les 14 pages de la demande d’extradition dénoncent sa politique qui a permis d’éliminer les cartels concurrents et de bâtir un monopole du trafic de stupéfiants. C’est un « trafic de drogue dirigé par l’État » qui est décrit dans le document. Son arrestation a été saluée par des cris de joie et des tirs de feux d’artifice dans la capitale et à San Pedro Sula, seconde ville du pays. Juan Orlando Hernandez devait être présenté devant la CSJ ce mercredi dans la matinée.

    • La guerre continue dans le nord de l’Éthiopie, en région Afar

      Rfi.fr - 16h56

      L’armée fédérale du Premier ministre Abiy Ahmed n’y intervient pas, laissant les rebelles tigréens du TPLF affronter des miliciens Afar. L’avancée des troupes tigréennes a forcé environ 300 000 personnes à fuir les combats. Les blessés arrivent à Semera, la capitale provinciale de l’Afar.

      Entre la ville d’Abala où il a été blessé et Semera où il est soigné, le milicien Ahmed Ibrahim a dû parcourir 400 kilomètres, rapporte notre correspondant à Addis-Abeba, Noé Hochet-Bodin. Autour sa jambe, un plâtre pour recouvrir une blessure par balle. Il a été touché par un sniper.

      « Ils avaient positionné de l’artillerie lourde sur la montagne au dessus et ils nous ont pilonné. Apres ça, nous avons du fuir. Mais l’ennemi a porté un assaut dans la ville, et j’ai été blessé par balle. Ils étaient très nombreux. Mais nous, nous n’étions que 33. »

      L’hôpital de Dubti, près de Semera, est rempli de blessés de guerre. Uniquement des miliciens. Aucun soldat de l’armée fédérale ne se bat assure Mohammed, lui aussi touché à la jambe.

    • Le lieutenant-colonel Damiba investi président du Burkina Faso

      Rfi.fr - 16h53

      Suite au coup d’État du 24 janvier dernier, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba est désormais officiellement président du Burkina Faso. Il a été investi, ce mercredi 16 février, à Ouagadougou par le Conseil constitutionnel.

      Jusqu’ici président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration du Burkina Faso (MPSR) et chef de la junte au pouvoir, il est désormais aux commandes jusqu’à la fin de la période de transition qui n’est pas encore déterminée. Lors de son investiture, le tout-nouveau président a tenu à préciser qu’il n’agit pas dans une logique révolutionnaire, mais qu’il s’agit d’une transformation positive profonde.

      En tenue « terre du Burkina », la tenue de combat des forces armées burkinabè, béret rouge sur la tête, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a levé la main droite et prononcé la formule de serment : « Je jure devant le peuple burkinabè et sur mon honneur de respecter et de faire respecter et de défendre la Constitution, l’acte fondamental et les lois, et de tout mettre en œuvre pour garantir la justice à tous les Burkinabè ».

    • Royaume-Uni : une fondation du prince Charles au cœur d’un scandale

      Le Point - 16h48

      La police britannique a annoncé mercredi ouvrir une enquête sur des suspicions concernant des dons à la fondation du prince Charles, qui auraient été récompensés par des titres honorifiques et auraient servi à appuyer une demande de naturalisation d’un homme d’affaires saoudien. « La police métropolitaine a lancé une enquête sur les allégations d’infractions en vertu de la loi de 1925 sur les honneurs (prévention des abus) », a annoncé Scotland Yard dans un communiqué, précisant qu’il n’y avait pas eu d’arrestations.

      La police a expliqué avoir ouvert une enquête après avoir examiné une lettre reçue en septembre 2021. Les enquêteurs ont contacté « les personnes soupçonnées de détenir des informations pertinentes » et ont été en liaison avec la Fondation du Prince qui « a fourni un certain nombre de documents pertinents ». Révélée l’an dernier, cette affaire avait éclaboussé l’héritier du trône. Son ancien valet adjoint, Michael Fawcett, est soupçonné d’avoir usé de son influence pour aider l’homme d’affaires saoudien Mahfouz Marei Mubarak bin Mahfouz, généreux donateur à des œuvres caritatives liées à la monarchie britannique, à obtenir une décoration.

    • La fin de la présence militaire française au Mali, un vaste chantier

      Rfi.fr - 16h43

      « C’est la fin d’un cycle », souffle un officier français, ajoutant, qu’ « il n’y aura plus de grandes opérations militaires en Afrique, en tout cas pas dans un avenir proche ». Barkhane s’apprête donc a laissé derrière elle ses trois dernières emprises maliennes: les camps de Gossi, Ménaka et bien sûr, Gao. Et ce ne sera pas une mince affaire. De 6 à 12 mois pour désengager, sachant qu’une saison des pluies diluvienne pourrait ralentir la manœuvre.

      Un départ nécessairement par voie terrestre pour les véhicules blindés tels que les Griffons, VAB et autres VBCI, rejoindront les ports du Golfe de Guinée. Les ponts aériens vont également se multiplier, entre Gao, la base aérienne avancée de Niamey et la France. Il faudra aussi trier et reconditionner le matériel, « ordonner la manœuvre pour partir de façon propre, synchronisée et sécurisée », martèle l’état-major des armées. En creux, on comprend que Barkhane ne laissera pas nécessairement beaucoup de matériel aux Forces armées maliennes.

      Ce départ est un défi logistique qui nécessitera une haute protection. Les militaires français ont fait passer le message à leurs homologues maliens: « On sera très vigilant sur la sécurité de la Force lors de ce désengagement ».

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