Linfo en continu

    • mercredi 27 octobre
    • 2022: Macron en tête au 1er tour devant Zemmour, Le Pen 3e, selon un sondage

      Le Point - 15h01

      Emmanuel Macron, en tête, se qualifierait pour le second tour de l’élection présidentielle avec le polémiste d’extrême droite Eric Zemmour, lequel devancerait la candidate du RN Marine Le Pen, selon un sondage Harris Interactive pour Challenges publié mercredi.
      Le chef de l’Etat sortant est crédité par cette enquête de 23 à 25 % des intentions de vote selon le candidat qui se présenterait à droite, devant Eric Zemmour, à 17-18 %, tandis que Marine Le Pen recueillerait 16 % quelle que soit la configuration.
      Parmi les possibles candidats LR testés, Xavier Bertrand serait celui qui afficherait le meilleur score, à 14 %, une candidature de Valérie Pécresse recueillant 10 % des intentions de vote et une candidature de Michel Barnier 8 %. Nicolas Dupont-Aignan serait à 1 ou 2 %.
      A gauche, Jean-Luc Mélenchon atteindrait 10 % quelle que soit la configuration à droite, tandis que Yannick Jadot serait à 8-9 % et Anne Hidalgo à 5-6 %. Arnaud Montebourg et Fabien Roussel recueilleraient 2 % chacun.
      Au second tour, Emmanuel Macron l’emporterait dans tous les cas testés par l’institut: 58/42 % contre Eric Zemmour, 55/45 % face à Marine Le Pen, 54/46 % s’il était opposé à Xavier Bertrand, 58/42 % contre Valérie Pécresse, et 62/38 % contre Jean-Luc Mélenchon.

    • Italie : la loi sur l’homophobie bloquée par le Sénat

      Le Figaro avec AFP - 14h57

      Le Sénat italien a bloqué mercredi un projet de loi controversé contre l’homophobie, auquel les partis de droite et le Vatican s’étaient farouchement opposés. La loi «Zan», du nom du député Alessandro Zan du Parti démocrate (PD, centre-gauche) visait à punir les actes de discrimination et d’incitation à la violence à l’encontre des gays, des lesbiennes, des transgenres et des personnes handicapées.
      Mais lors d’un vote secret à l’appel des partis d’extrême droite de la Ligue et de Fratelli d’Italia (FDI), la Chambre haute a empêché par 154 voix contre 131 son adoption définitive par le Parlement, la chambre des députés l’ayant adopté en novembre dernier. Ce projet de loi, dans une nouvelle mouture, ne pourra pas être présenté au Sénat avant six mois, selon les règles parlementaires italiennes. Le blocage de ce projet est «une page noire pour la démocratie et les droits. Le Sénat a décidé de rester loin des exigences réelles» du pays, a réagi Alessandro Zan.

    • Coup d’État au Soudan: l’UA suspend le pays de ses instances, les arrestations se multiplient

      Rfi.fr - 14h52

      Au terme d’une longue réunion, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine a décidé de « suspendre » le Soudan des instances de l’UA jusqu’au retour au pouvoir d’un gouvernement de transition dirigé par les civils. Dans le même temps, les arrestations de civils se poursuivent à Khartoum.
      Dans son communiqué final, publié mercredi 27 octobre au matin, le Conseil « condamne fermement » la prise de pouvoir par les militaires et « rejette totalement le changement inconstitutionnel de gouvernement », qu’il qualifie d’« inacceptable ». Il demande au président de la Commission de l’UA de dépêcher un émissaire à Khartoum pour engager un dialogue avec les acteurs politiques afin de « restaurer l’ordre constitutionnel ». Il salue enfin la libération du Premier ministre, mais demande la libération de détenus politiques, dont des membres du gouvernement renversé.
      Mardi soir, le Premier ministre Abdallah Hamdok a, en effet, été ramené chez lui, mais il reste « sous surveillance renforcée ». Son domicile est situé à Kafouri, un quartier au nord-est de Khartoum, en bordure du Nil bleu. Selon des sources militaires, « des mesures de sécurité ont été prises dans le périmètre », c’est-à-dire que le Premier ministre limogé est sous résidence surveillée, explique notre correspondant à Khartoum, Eliott Brachet.

    • lundi 25 octobre
    • Le baron français de la drogue Sophiane Hambli arrêté au Maroc

      Le Point - 17h58

      Le trafiquant de drogue de haut vol Sophiane Hambli, en cavale depuis le mois de mars, a été arrêté vendredi 22 octobre dans une clinique de Tanger, au Maroc, où il a été admis après avoir été agressé dans les rues de la ville, a appris l’Agence France-Presse lundi de sources policière et proche du dossier.
      Sophiane (aussi orthographié Sofiane) Hambli, personnage clé du scandale de l’importation en France de 7 tonnes de cannabis en 2015, qui avait abouti à l’éviction de l’ex-patron de la lutte antidrogue François Thierry, était recherché dans le cadre d’une autre affaire d’importation de stupéfiants, a-t-on indiqué de même source, confirmant une information de L’Obs.
      Le Français d’origine algérienne, âgé de 46 ans, s’est présenté à la clinique sous de faux papiers allemands « avec une plaie de 20 centimètres à la joue » causée par « un sabre ou une machette », selon la source proche du dossier, précisant que son pronostic vital est encore « réservé ». La Direction générale de la sûreté nationale marocaine (DGSN) avait annoncé samedi dans un communiqué avoir arrêté « un ressortissant français d’origine algérienne, pour son implication présumée dans le trafic international de drogue dans le cadre d’un réseau criminel organisé transnational », sans préciser son identité.

    • Aux Etats-Unis, un couple d’espions démasqué

      Le Monde - 17h51

      L’ingénieur nucléaire Jonathan Toebbe et sa femme, Diana, arrêtés le 9 octobre, souhaitaient livrer des secrets concernant les sous-marins atomiques américains à un pays étranger. Un couple bien sous tous rapports, vivant dans une maison un peu triste de la banlieue d’Annapolis (Maryland) avec ses enfants de 11 et 15 ans, qui transfère des secrets atomiques à une puissance étrangère : nous ne sommes pas dans un remake de la série sur les espions prorusses The Americans, mais dans la vraie vie. Celle de Jonathan Toebbe et de sa femme, Diana, accusés d’avoir voulu transmettre des dossiers ultra-confidentiels sur les moteurs des sous-marins atomiques américains qui devraient équiper les futurs sous-marins australiens. Les deux suspects ont été arrêtés par le FBI, le 9 octobre, et inculpés d’espionnage par un grand jury, mardi 19 octobre.
      L’affaire, digne d’un roman d’espionnage, commence en décembre 2020 : le FBI est informé par une puissance étrangère – mais manifestement amie – qu’un individu l’a contactée en avril 2020 et lui a proposé des documents secrets de la marine américaine. « Je m’excuse pour cette mauvaise traduction dans votre langue. Faites suivre s’il vous plaît cette lettre à votre agence de sécurité militaire. Je crois que cette information sera de grande utilité pour votre pays. Ce n’est pas un canular », écrit l’individu sur la messagerie sécurisée Proton.

    • Le Mali expulse le représentant de la Cédéao

      Rfi.fr - 15h54

      Le Mali a déclaré « persona non grata » le représentant spécial de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) Hamidou Boly, pour « agissements incompatibles » avec son statut, a annoncé lundi la télévision publique. « Le gouvernement de la République du Mali a décidé de déclarer persona non grata le représentant spécial de la Cédéao au Mali, au vu de ses agissements incompatibles avec son statut », a rapporté l’ORTM dans un bandeau. Le diplomate ouest-africain « a 72 heures pour quitter » le pays, affirme le texte qui ne précise pas les reproches qui lui sont faits.

    • Le procès de l’assassinat de Thomas Sankara reprend au Burkina Faso

      Rfi.fr - 11h55

      Démarré le 11 octobre, ce procès avait été renvoyé dès la première journée, afin de laisser plus de temps à la défense pour se préparer. Côté parties civiles, confiance et impatience s’entremêlent.
      Dans cette affaire, il y a 14 accusés dont deux absents : Blaise Compaoré, l’ancien président burkinabè et ami de Thomas Sankara, et Hyacinthe Kafando, son chef particulier de la sécurité. Blaise Compaoré est soupçonné d’avoir commandité l’assassinat et Hyacinthe Kafando de l’avoir exécuté. Trente-quatre ans après les faits, l’ouverture de ce procès est historique. Reporté dès la première journée, il reprend ce lundi.
      Durant cette seconde journée, les parties doivent faire part de leurs exceptions. Il s’agit là, surtout pour la défense, d’exposer d’éventuels vices de forme qui pourraient provoquer un renvoi, ou bien l’annulation de tout ou partie de la procédure. C’est une méthode dilatoire tout à fait classique, et le dossier de l’instruction étant épais de plus de 20 000 pages, l’évocation de toutes les exceptions pourrait prendre plusieurs jours.
      « Nous sommes confiants, nous sommes prêts depuis longtemps et l’instruction est bien ficelée », rassure toutefois Ambroise Farama, avocat de la famille Sankara. « Le forum sur la réconciliation nationale est prévu pour janvier, personne n’a envie de faire traîner les choses », ajoute une source proche du dossier.

    • Coup d’État au Soudan : le premier ministre détenu par des forces armées

      Le Figaro - 11h13

      Des forces armées détiennent lundi 25 octobre le premier ministre soudanais, Abdallah Hamdok, arrêté après avoir refusé de soutenir un «coup d’État», a rapporté le ministère de l’Information. «Après avoir refusé de soutenir le coup d’État, des forces armées ont arrêté le premier ministre Abdallah Hamdok et l’ont emmené vers un lieu non identifié», ajoute le ministère dans un communiqué.
      La plupart des ministres et les membres civils du Conseil de souveraineté qui chapeaute la transition au Soudan ont été arrêtés lundi, a également confirmé le ministère de l’Information.
      Dans son communiqué publié sur Facebook, le ministère précise que «des forces militaires» sont derrière les arrestations des dirigeants civils de la transition appréhendés à leurs domiciles avant l’aube au Soudan après des semaines de tensions entre civils et militaires censés mener conjointement la transition post-Béchir. «Les membres civils du Conseil de souveraineté» qui chapeaute la transition «et la plupart des ministres (…) ont été emmenés vers une destination inconnue», ajoute le texte.

    • USA : la veuve de Kobe Bryant a appris sa mort sur les réseaux sociaux

      Le Point - 11h09

      Vanessa Bryant a révélé avoir appris le décès de son mari et de leur fille Gianna par l’intermédiaire de notifications sur son téléphone, rapporte CNN.
      Des aveux déchirants. Comme l’indique CNN dimanche 24 octobre, Vanessa Bryant, la veuve de la légende américaine du basketball Kobe Bryant, décédé lors d’un crash d’hélicoptère en Californie le 26 janvier 2020, a déclaré qu’elle avait appris la mort de son mari par l’intermédiaire des réseaux sociaux, au moment où les notifications se sont multipliées sur son téléphone.
      La jeune femme n’a obtenu la confirmation officielle de la mort de son mari et de leur fille Gianna, 13 ans, de la part du département du shérif de Los Angeles que quelques heures plus tard. « Je tenais mon téléphone parce qu’évidemment j’essayais de rappeler mon mari, et toutes ces notifications ont commencé à apparaître sur mon téléphone, disant « RIP Kobe. RIP Kobe. RIP Kobe » », a déclaré Vanessa Bryant, mardi 12 octobre, dans une déposition.
      La femme de Kobe Bryant Vanessa a témoigné dans le cadre de son procès contre le département du shérif, les pompiers et le comté de Los Angeles, auxquels elle reproche d’avoir pris des photos du site de l’accident d’hélicoptère et des corps de son mari et sa fille. « Personne ne devrait jamais avoir à endurer ce type de douleur et de peur pour des membres de sa famille. Les photos publiées, ce n’est pas bien », a-t-elle estimé auprès des enquêteurs.

    • vendredi 22 octobre
    • La Chine ouvre un centre de quarantaine ultramoderne pour se prémunir du Covid-19

      Le Figaro - 17h59

      Cette immense structure en construction à Canton est présentée comme une vitrine de la stratégie «zéro Covid». Tel un droïde échappé de Star Wars, le robot blanc sur roulettes surgit dans le couloir désert aux murs blafards, un clignotant orange sur son nombril, et crache une vapeur mystérieuse à l’aide d’une trompe télescopique. L’engin intelligent peut asperger 1,6 litre de liquide désinfectant par heure, travailler sans relâche une journée et même prendre l’ascenseur tout seul, s’enthousiasme la télévision cantonaise.
      Il en aura besoin pour asperger inlassablement les kilomètres de couloirs du nouveau centre de quarantaine géant, grand comme 46 terrains de foot, que la Chine bâtit à Canton afin d’isoler les voyageurs atterrissant dans l’empire du Milieu, toujours barricadé face au Covid. Ce complexe de 5000 chambres, où sera strictement confiné pendant trois semaines chaque arrivant de l’étranger, est piloté par l’intelligence artificielle.

    • Washington joue la prudence après l’engagement de Biden sur Taïwan

      Le Point - 17h51

      Les dirigeants américains semblaient jouer l’apaisement vendredi au lendemain de l’engagement de Joe Biden à défendre Taïwan en cas d’agression chinoise, les déclarations du président ayant provoqué une vive réaction de Pékin.
      La Maison Blanche a réaffirmé vendredi que la politique des Etats-Unis envers Taïwan restait la même, précisant que « le président n’annonçait aucun changement dans notre politique ».
      « Nous respecterons nos engagements pour permettre à Taïwan de se défendre et nous continuerons à nous opposer à tout changement unilatéral du statu quo », a déclaré un porte-parole de la Maison Blanche.
      Depuis le siège de l’Otan à Bruxelles, le secrétaire américain à la Défense Lloyd Austin a abondé dans ce sens.
      « Comme nous l’avons fait dans le passé sous de multiples administrations, nous continuerons d’aider Taïwan avec toutes les sortes de capacités militaires dont il aurait besoin pour se défendre lui-même », a-t-il souligné.
      « Donc, nous restons concentrés sur ces mesures. Et je ne vais pas m’engager dans des spéculations d’aucune sorte en ce qui concerne Taïwan », a-t-il ajouté.
      Interrogé jeudi sur la possibilité d’une intervention militaire américaine pour défendre Taïwan, Joe Biden avait répondu par l’affirmative: « Oui, nous avons un engagement en ce sens », avait-il affirmé.

    • Interrogations sur la santé d’Elizabeth II après une nuit à l’hôpital

      Le Point avec l'AFP - 17h47

      Tenue initialement secrète, la nuit passée à l’hôpital par Elizabeth II suscite vendredi des questions sur l’état de santé de la souveraine de 95 ans, qui a récemment gardé un agenda officiel chargé.
      Ce n’est que lorsque le tabloïd The Sun a révélé l’information que le palais de Buckingham a officialisé, tard dans la soirée, l’hospitalisation. Cette dernière, qui a duré entre mercredi après-midi et jeudi midi, a été officiellement justifiée par la nécessité pour la reine de subir des « examens préliminaires » après avoir été mise au repos.
      Selon une source interrogée par l’agence de presse PA, Elizabeth II, à qui le Premier ministre Boris Johnson a adressé ses voeux de rétablissement, « se repose et effectue des tâches légères » vendredi depuis le château de Windsor, en périphérie de Londres

    • Mali: le gouvernement dément dialogué avec les jihadistes

      Rfi.fr - 17h44

      Au Mali, le gouvernement dément avoir mandaté qui que ce soit pour dialoguer avec les groupes terroristes liés à al-Qaïda. Ni le Haut Conseil islamique (HCI) ni aucune autre instance, dit un communiqué, diffusé ce jeudi 21 octobre 2021, qui indique tout de même prendre acte que des bonnes volontés se sont manifestées pour mener des négociations. Au début de la semaine, plusieurs sources, dont le ministère des Affaires religieuses et le HCI avaient pourtant confirmé cette mission de bons offices. L’information, révélée par RFI, et confirmée à d’autres médias, n’avait pas été commentée par les autorités.
      Le ton du communiqué est ferme et se veut sans ambiguïté : « Aucune organisation nationale ou internationale n’a été mandatée officiellement à ce jour pour mener une telle activité ». Le gouvernement dit même avoir appris par la presse l’existence de ces contacts.

    • Libye : la conférence de Tripoli s’achève sur un espoir de stabilité pérenne

      Rfi.fr - 16h56

      La conférence internationale pour la stabilité de la Libye s’est tenue, à l’initiative du gouvernement intérimaire, à Tripoli jeudi 21 octobre. Une trentaine de délégations ministérielles ainsi que l’ONU, l’Union européenne et l’Union africaine étaient présentes pour soutenir le processus de transition en Libye. Durant cette conférence chargée d’une forte dimension symbolique, la priorité a été redite : tenir les élections du 24 décembre prochain, comme prévu.
      C’est la dernière ligne droite pour le scrutin du 24 décembre, l’échéance fixée par les Libyens l’an dernier, sous l’égide de l’ONU. À l’heure actuelle, les trois millions de Libyens inscrits sur les listes électorales ne savent pas comment ils vont voter.
      En deux mois donc, la commission électorale libyenne devra déterminer le calendrier des élections présidentielles et législatives et les organiser. Les instances internationales et les délégations étrangères, présentes à Tripoli jeudi 21 octobre pour la conférence internationale, ont promis leur soutien à la commission électorale pour organiser des élections transparentes.
      De son côté, le Premier ministre intérimaire Abdel Hamid Dbeibah, en place depuis mars dernier et garant de cette échéance, a promis que le scrutin se tiendrait bien le 24 décembre malgré des divisions qui persistent avec les factions de l’Est libyen.
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      La conférence de Tripoli a aussi été l’occasion d’aborder le dossier épineux des combattants étrangers sur le sol libyen. Réunis en commission militaire mixte, sous l’égide de l’ONU, les militaires libyens de l’Est et de l’Ouest du pays ont enfin réussi à établir un plan pour le retrait de ces forces. Ils l’ont présenté aux délégations jeudi.

    • Haïti : les 17 otages étrangers menacés de mort par le chef d’un gang

      Rfi.fr - 16h50

      En Haïti, l’insécurité causée par les gangs plonge chaque jour davantage dans le chaos. Le pays a déjà recensé plus de 119 enlèvements depuis début octobre, soit déjà plus que ce qui avait été enregistré pour tout le mois de septembre. La recrudescence exponentielle des rapts crapuleux perdure et dans un court film, le chef du gang qui a enlevé les 17 citoyens nord-américains samedi 16 octobre menace aujourd’hui de les exécuter.
      La vidéo a été diffusée jeudi 21 octobre sur les réseaux sociaux mais la scène s’est déroulée mercredi. Devant les cercueils où sont placés les cadavres de cinq de ses hommes, tués par la police selon lui, Wilson Joseph, chef du gang appelé « 400 mawozo » est bref mais ses propos sont sans ambiguïté : il dit que s’il « n’obtient pas ce dont il a besoin, il tuera les Américains ».
      Cela fait six jours qu’un groupe de missionnaires et des membres de leurs familles ont été enlevés dans la zone que contrôle cette bande armée. Seize citoyens américains et un ressortissant canadien, parmi lesquels cinq enfants dont le plus jeune n’a que huit mois. Selon une source sécuritaire, les ravisseurs de ces citoyens nord-américains auraient réclamé un million de dollars de rançon par personne.
      Les gangs, qui multiplient les enlèvements depuis cet été et dont les Haïtiens sont les premières victimes, n’hésitent pas à réclamer de telles rançons de dizaines, centaines de milliers de dollars, même si les familles de leurs otages vivent sous le seuil de pauvreté. Et quand les négociations durent trop longtemps au goût des ravisseurs ou quand ils jugent que les sommes versées sont insuffisantes, il arrive malheureusement que les personnes enlevées soient tuées.

    • Le Togo condamné par la Cour de justice de la Cédéao dans deux affaires de torture

      Rfi.fr - 12h10

      Les deux arrêts ont été rendus en juillet, ils viennent d’être publiés sur le site de la Cour de justice de la Cédéao. La première victime est une femme battue lors de la répression d’une manifestation d’opposants à Lomé en septembre 2017. La deuxième affaire remonte à 1998 et concerne un militaire.
      « Il faut des limites! Ce qui a été fait à la dame ne peut pas entrer dans le cadre de la gestion pacifique d’une manifestation. La dame s’est retrouvée avec des blessures profondes, qui laissaient voir les éléments osseux. Les détails étaient suffisamment donnés pour que l’administration togolaise, ou le juge togolais, puissent investiguer, mais ils ne l’ont pas fait. Alors, dans le cas du soldat, c’est en 1998 qu’il y a eu une rumeur de tentative de coup d’État ».
      Avant d‘ajouter : « À l’époque, on a déclenché une purge contre certaines personnes qu’on considérait comme être proches de l’opposition. Ce militaire, malheureusement, va voir sa maison brûlée, le monsieur va être lui-même renversé deux fois de suite de sa moto. Ensuite, d’autres soldats qu’il a nommément désignés, l’ont poursuivi, l’ont arrêté, l’ont frappé jusqu’à ce qu’il perde conscience. On ne peut pas continuer comme ça à chaque fois à molester des gens, en espérant que, quand la Cour va condamner, on va payer et ce serait fini. »

    • RDC: mise en place d’une «police des polices» pour moraliser les agents nationaux

      Rfi.fr - 12h05

      La structure existait déjà sur le papier, mais vient d’être « redynamisée ». Près de 72 officiers de cette unité ont prêté serment, ce jeudi 21 octobre 2021, en qualité d’officiers de police judiciaire. L’objectif est de traquer tous les comportements ne respectant pas les valeurs de la police.
      Des policiers affectés à la circulation routière qui tracassent les conducteurs, d’autres chargés d’encadrer des manifestants qui les chargent sans ménagement, d’autres encore qui rançonnent les paisibles citoyens. Ce sont des scènes très fréquentes dans les provinces du pays.
      Selon le général Raüs Chalwe Ngwashi, il faut mettre fin à toutes ces pratiques : « On a formé des inspecteurs, surtout pour continuer à traquer tous les anti-valeurs dans la police et à traquer aussi des commandants qui détournent les biens des policiers.
      Il y a aussi des policiers qui eux-mêmes sont victimes des abus de leur hiérarchie, pour le général Raüs Chalwe Ngwashi : « On a essayé de former les agents à être loyaux et à savoir comment être à l’écoute des policiers qui sont en détresse, dans l’exercice de leurs fonctions. »

    • jeudi 21 octobre
    • Libye: stabiliser le pays, l’objectif de la conférence internationale de Tripoli

      Rfi.fr - 12h29

      C’est une première à Tripoli depuis dix ans : le ministère libyen des Affaires étrangères organise, jeudi 21 octobre, une conférence ministérielle internationale pour la stabilité en Libye. Une trentaine de délégations sont attendues dans la capitale libyenne. Priorité affichée de ce rendez-vous : la tenue des élections, prévues normalement en décembre et considérées par les partenaires de la Libye comme cruciales pour consolider la transition. Le gouvernement d’Abdel Hamid Dbeibah souhaite reprendre l’initiative.

    • Covid : Moscou ordonne la fermeture des services non essentiels du 28 octobre au 7 novembre

      Rfi.fr - 12h27

      La mairie de Moscou a ordonné jeudi la fermeture, du 28 octobre au 7 novembre, de toutes les entreprises et organisations non essentielles afin d’endiguer sa flambée la plus meurtrière de l’épidémie de Covid-19. « Pendant cette période, toutes les entreprises et organisations de Moscou devront arrêter le travail », a écrit le maire Sergueï Sobianine, précisant que sont exemptés les lieux de « vente de médicaments, de produits alimentaire et de première nécessité ».

    • La gestion « criminelle » de la pandémie de Jair Bolsonaro au Brésil

      Le Figaro - 12h09

      Une commission du Sénat impute au président d’extrême droite la responsabilité de milliers de morts par la dissémination de fausses informations et l’abandon intentionnel des populations indigènes.
      Tout faire pour tourner la page au plus vite. Ne surtout pas laisser les termes « crimes contre l’humanité », « négligence intentionnelle », « retards inexcusables » s’installer un peu plus longtemps dans l’opinion publique. Jair Bolsonaro avait bien une stratégie toute prête, mercredi 20 octobre, pour tenter de faire oublier la publication du rapport accablant de la commission d’enquête parlementaire (CPI) au Sénat sur la gestion de la pandémie.
      Le président a passé la journée à présenter son nouveau programme social, créé pour remplacer la légendaire Bolsa familia (« bourse famille ») mise en place il y a quinze ans par son opposant, l’ex-président Luiz Inacio Lula da Silva, dit Lula. Comme par miracle, le programme Auxilio Brasil (« aide Brésil »), annoncé depuis des mois, a été révélé le jour même où « la gestion désastreuse et criminelle de la pandémie par le gouvernement Bolsonaro » faisait la une de tous les médias.

    • Turquie : Erdogan menace d’expulser dix ambassadeurs après un appel à libérer un opposant

      Le Figaro - 12h06

      Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé d’expulser les ambassadeurs de dix pays dont la France, l’Allemagne et les États-Unis après un appel en faveur de la libération de l’opposant Osman Kavala lancé par ces États, ont rapporté jeudi des médias turcs.
      «J’ai dit à notre ministère des Affaires étrangères que nous ne pouvons pas nous permettre de les accueillir dans notre pays. Est-ce votre devoir de donner une leçon à la Turquie ?», a déclaré Recep Tayyip Erdogan, selon des propos rapportés par plusieurs médias turcs. Dans un communiqué publié lundi soir, dix pays occidentaux avaient appelé à un «règlement juste et rapide de l’affaire» Osman Kavala, éditeur et mécène turc devenu une bête noire du régime, emprisonné depuis quatre ans sans jugement.

    • En Mauritanie, la ville de l’or face au danger du sida

      Le Monde Afrique - 11h13

      La population de Chami a plus que quadruplé en huit ans : un boom démographique qui va de pair avec une explosion de la prostitution et des maladies sexuellement transmissibles. Chami a poussé comme un champignon dans le désert mauritanien. Depuis 2013, la bourgade, située à 240 km au nord de Nouakchott, aimante tout ce que le pays compte d’aventuriers et de prospecteurs. Gonflée par la ruée vers l’or, la population y a plus que quadruplé en huit ans, atteignant les 13 000 habitants. Un boom démographique qui est allé de pair avec une explosion de la prostitution et des maladies sexuellement transmissibles.
      Le sujet est tabou dans la nouvelle cité aurifère, comme ailleurs dans le pays, mais les données disponibles inquiètent : d’après un rapport commandé par le Secrétariat exécutif national de lutte contre le sida, la Mauritanie a enregistré une hausse de 22 % de nouvelles infections au VIH entre 2019 et 2020 chez les populations les plus vulnérables (travailleurs du sexe, communauté homosexuelle et population carcérale). La prévalence du virus chez les professionnels du sexe est estimée à 9 %.

    • Mali : le commandant d’une importante katiba du GSIM tué par les Français

      Le Figaro - 11h07

      L’armée française a tué samedi au Mali le chef djihadiste Nasser Al Tergui, commandant de la katiba du Gourma du GSIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans) proche d’Al-Qaïda, a annoncé jeudi l’état-major. Nasser Al Tergui était le numéro deux de la katiba du Gourma-Serma du GSIM et chef de la katiba du Gourma, active le long de la frontière malo-burkinabé, détaille l’état-major dans un communiqué.
      Selon les armées françaises, «Nasser Al Tergui exerçait d’importantes responsabilités opérationnelles au sein de la katiba du Gourma-Serma. Il était notamment spécialisé dans la pose d’engins explosifs improvisés et de mines». Il avait rejoint les rangs d’Al Qaïda au Maghreb islamique en 2012, lors de la prise de Tombouctou par les groupes jihadistes. «La neutralisation du chef de la katiba du Gourma va permettre de réduire les capacités de nuisance d’un groupe armé terroriste connu pour commettre des attaques contre les forces locales ainsi que de nombreuses exactions contre la population locale», se félicite l’état-major.

    • Près de 200 morts en Inde et au Népal dans des inondations et glissements de terrain

      Le Point - 11h03

      Près de 200 personnes sont mortes après plusieurs jours d’inondations massives et de glissements de terrain dévastateurs en Inde et au Népal, qui ont enseveli des familles entières dans leurs maisons, selon les autorités jeudi, tandis que les prévisions annoncent de nouvelles pluies violentes.
      Jeudi le bilan officiel est passé au Népal à 88 morts et à 102 en Inde. Les conditions météorologiques de plus en plus imprévisibles et extrêmes qui ont frappé le sud de l’Asie ces dernières années sont causées par le changement climatique et exacerbées par la déforestation, la construction de barrages entre autres, selon les experts.
      Au moins 88 personnes ont trouvé la mort au Népal, dont une famille de six personnes avec trois enfants, dont la maison a été détruite par une avalanche soudaine de terre et de débris.

    • mercredi 20 octobre
    • Le prix Sakharov du Parlement européen décerné à Alexeï Navalny

      Le Point - 16h09

      Ce choix a immédiatement été salué par le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, sur fond de tensions entre la Russie et les Occidentaux. « Il a combattu sans répit la corruption du régime de Vladimir Poutine. Cela lui a coûté sa liberté et presque sa vie. » Ces mots ont été rédigés sur Twitter, mercredi 20 octobre, par le président du Parlement européen, David Sassoli, qui a également réitéré l’appel de l’institution à « la libération immédiate » d’Alexeï Navalny, opposant russe emprisonné. Le même jour, le Parlement européen lui a décerné le prix Sakharov 2021 de défense des droits de l’homme et de la liberté de pensée.
      Ce prix est « la reconnaissance du rôle important qu’il a joué depuis de nombreuses années pour défendre les valeurs de la démocratie et être une voix forte en Russie », a dit le chef de l’Alliance atlantique devant la presse à Bruxelles. La candidature d’Alexeï Navalny était soutenue par le PPE (droite), principal groupe politique du Parlement européen, et le groupe centriste Renew, troisième force politique. De leur côté, les groupes S & D (gauche) et écologistes avaient proposé d’honorer les femmes afghanes se battant pour l’égalité et leur liberté face au régime des talibans.

    • France : Quand Hollande règle son compte à Macron

      Le Point - 16h04

      Dans son livre « Affronter », l’ancien chef de l’État dit tout le mal qu’il pense de son successeur, un homme sans « amarres » ni « doctrine » ni « boussole ». On sent qu’il trépignait. François Hollande n’a pas attendu longtemps pour dire ce qu’il avait sur le cœur concernant Emmanuel Macron. Sur un pavé de près de 400 pages (Affronter, Stock), l’ex-chef de l’État laisse passer 13 petites pages liminaires avant de s’attaquer à son successeur. On sent qu’il se délecte, qu’il pèse ses mots, qu’il les a tournés et retournés dans son esprit avant de les coucher sur papier. François Hollande ne tient pas Macron pour unique responsable de son refus d’obstacle, lorsqu’en décembre 2016 il préféra renoncer à un deuxième mandat présidentiel. D’autres circonstances, comme la désintégration du Parti socialiste, l’expliquent aussi. Mais l’ancien chef de l’État garde une rancœur sans fin à l’égard de son ex-collaborateur, introduit dans son entourage lors de la campagne de 2012 par l’un de ses plus proches amis, Jean-Pierre Jouyet.
      Il brocarde d’abord la supposée inconstance macronienne. « Le moins que je puisse dire, écrit Hollande, c’est que la cohérence n’est pas sa matrice principale. Au début de son mandat, il a été flatteusement comparé à Bonaparte Premier consul. Mais il fut vite aussi flottant que l’autre était impérial, changeant d’opinion au gré des événements, sautant d’une conviction à l’autre comme une grenouille sur des nénuphars. Pour rester dans l’évocation du futur empereur, je suis tenté de parodier Victor Hugo parlant du Consulat : “Ce règne avait deux mois, déjà Caméléon perçait sous Bonaparte”. »

    • Côte d’ivoire : Laurent Gbagbo lance le Parti des Peuples Africains

      Le Figaro - 11h38

      L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a officiellement lancé dimanche 17 octobre sa nouvelle formation politique, le Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), un mouvement «panafricain de gauche» dont il a pris la tête, avec l’élection présidentielle de 2025 en ligne de mire.
      «Le nom du nouveau parti du président Laurent Gbabgo est Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire», a annoncé Sébastien Dano Djédjé, le président du congrès de lancement du parti. Dans la nuit de samedi à dimanche, Laurent Gbagbo a, sans surprise, été élu à la tête de ce nouveau mouvement, par une acclamation des quelque 1600 congressistes présents à Abidjan.
      Dimanche midi, le logo du PPA-CI – les doigts des deux mains entrelacées dans une carte de l’Afrique – a été officialisé, symbolisant la visée panafricaine de ce nouveau parti. Plusieurs représentants politiques d’une douzaine de pays africains étaient d’ailleurs présents ce week-end pour le congrès de lancement du parti.

    • Libye : 10 ans après la mort de Mouammar Kadhafi, l’économie otage des milices

      Rfi.fr - 11h33

      Avec la mort du Mouammar Kadhafi sous les assauts des combattants rebelles à Syrte, une longue période d’instabilité s’est ouverte pour la Libye. Cette décennie de violences quasi ininterrompues a interdit toute perspective de développement. Même si depuis mars dernier, la Libye s’est doté d’un gouvernement unique chargé d’organiser des élections en décembre prochain, l’économie reste l’otage des divisions politiques et de la mainmise des groupes armés.
      La division du pays entre deux autorités de l’est et de l’ouest depuis 2014 a mis l’économie libyenne à genoux. Deux banques centrales, deux compagnies nationales du pétrole concurrentes… tout cela a contribué au dédoublement du système monétaire et à l’essor d’un marché noir engloutissant les devises. En conséquence, la valeur du dinar libyen s’est effondrée. L’un des acteurs majeurs de ce marché noir, ce sont les milices libyennes.
      Loin d’être désarmées, elles ont renforcé leur mainmise sur les institutions. Une infiltration qui leur permet d’obtenir des devises au taux officiel, revendus au prix fort au marché noir. Cette économie de prédation n’épargne pas non plus les être humains. Des groupes armés se sont fait une spécialité lucrative : celle de la traite des migrants et des réfugiés transitant en Libye.

    • Nigeria : la jeunesse commémore les victimes de la répression, 6 manifestants arrêtés

      l'AFP - 11h29

      La jeunesse nigériane rend hommage, un an après, aux victimes de la sanglante répression du mouvement #EndSARS contre les violences policières en manifestant mercredi matin à Abuja et à Lagos, où au moins 6 personnes ont été arrêtées.
      Depuis 07H00 GMT à Lagos, la bouillonnante capitale économique, une petite centaine de voitures ont traversé en agitant des drapeaux le péage de Lekki, lieu emblématique de la contestation, où l’armée et la police avaient ouvert le feu le 20 octobre 2020, causant la mort d’au moins 10 personnes et mettant ainsi fin au mouvement.
      A bord de 4X4 de luxe ou de simples danfo, les taxi-collectifs de Lagos, des manifestants scandaient à travers les fenêtres « Qui a ordonné la tuerie ? », « Nous voulons la justice » ou encore « Justice pour un meilleur Nigeria ».
      Les quelques dizaines de policiers déployés ont laissé les voitures traverser le péage dans des concerts de klaxons. Mais ils ont arrêté au moins six personnes, des manifestants qui s’étaient rendus à pied sur le péage, ont constaté des journalistes de l’AFP.

    • Covid: la Russie bat de nouveau le record de décès quotidiens

      Rfi.fr - 11h24

      La Russie a enregistré mercredi un nouveau record de décès liés au coronavirus ces dernières 24 heures, selon un bilan officiel publié avant une réunion présidée par Vladimir Poutine devant décider d’éventuelles restrictions pour endiguer l’épidémie. Lors des dernières 24 heures, 1.028 décès causés par le nouveau coronavirus ont été recensés, un record, selon le bilan du gouvernement.

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