Linfo en continu

    • mercredi 20 octobre
    • Climat : Total au courant du danger depuis un demi-siècle ?

      Le Point - 11h20

      Selon des chercheurs du CNRS, Total aurait sciemment minimisé l’impact des énergies fossiles (et donc de ses propres activités) sur le climat depuis 50 ans. Total savait. Et depuis longtemps. Un article scientifique, rédigé par des chercheurs du CNRS et en histoire, signale mercredi 20 octobre que Total était au courant depuis un demi-siècle que ses activités autour des énergies fossiles étaient néfastes pour le climat. Les premiers doutes ont été émis en interne en 1971. Par la suite, Total et Elf, qui ont fusionné en 2000, ont œuvré pour contrecarrer les efforts pour limiter le recours à ces énergies fossiles.
      Christophe Bonneuil, directeur de recherche au CNRS, Pierre-Louis Choquet, sociologue à Sciences Po, et Benjamin Franta, chercheur en histoire à l’université américaine de Stanford, ont étudié les archives du groupe pétrolier, devenu TotalEnergies, ainsi que des revues internes et des interviews, selon cet article paru dans la revue Global Environmental Change.
      Une publication dans la revue de Total, en 1971, expliquait que la combustion d’énergies fossiles conduit « à la libération de quantités énormes de gaz carbonique » et à une augmentation de la quantité de gaz carbonique dans l’atmosphère. Une « augmentation […] assez préoccupante », notait le texte de 1971. Pour autant, le groupe a passé ce sujet sous silence, relèvent les chercheurs.

    • mardi 19 octobre
    • Les États-Unis pourraient autoriser les «mélanges» de vaccins pour le rappel anti-Covid

      Le Figaro - 15h55

      Les autorités sanitaires américaines se préparent à autoriser l’utilisation d’un vaccin anti-Covid différent pour la dose de rappel que celui utilisé initialement pour l’immunisation, selon des médias américains. L’agence américaine des médicaments (FDA) pourrait faire cette annonce mercredi 20 octobre, a notamment rapporté le New York Times, au moment de l’annonce de sa décision concernant l’autorisation de doses de rappel pour les vaccins de Moderna et de Johnson & Johnson.
      La FDA pourrait toutefois recommander de privilégier l’injection d’une dose du même vaccin dans la mesure du possible, selon des sources citées par la presse américaine. Une telle annonce de la part des autorités sanitaires est susceptible d’intéresser notamment les personnes ayant reçu le vaccin unidose de Johnson & Johnson, soit quelque 15 millions d’Américains.
      Ces informations arrivent en effet après la publication la semaine dernière de résultats préliminaires d’une étude menée aux États-Unis, suggérant que les personnes ayant reçu le vaccin de «J&J» pourraient avoir intérêt à recevoir une dose de rappel d’un vaccin différent, à ARN messager, afin de profiter d’une augmentation plus forte encore de leurs niveaux d’anticorps. Un comité consultatif de la FDA a recommandé la semaine dernière l’autorisation d’une dose de rappel de Johnson & Johnson pour toutes les personnes de 18 et ans et plus, et de Moderna pour certaines catégories de population à risque, notamment les plus âgés.

    • En Inde, au moins 41 morts dans des inondations et des glissements de terrain

      Le Figaro - 15h50

      Au moins 41 personnes sont mortes dans le nord de l’Inde, emportées par les inondations et glissements de terrain déclenchés par plusieurs jours de fortes pluies, selon un nouveau bilan annoncé mardi 19 octobre par les autorités.
      «30 personnes ont été tuées et beaucoup d’autres sont portées disparues», a déclaré à l’AFP un responsable du district de Nainital, dans l’État himalayen de l’Uttarakhand. Ce bilan porte à 35 le nombre de morts mardi dans cet État, où six autres personnes avaient péri la veille dans des glissements de terrain. Selon les prévisions météorologiques, de fortes pluies devraient en outre frapper dans les jours à venir l’État méridional du Kerala où des inondations ont déjà fait plus de 27 morts depuis vendredi, avec des milliers d’évacuations.
      Cinq membres d’une même famille ont notamment été ensevelis dans leur maison, a indiqué un responsable local, Prateek Jain. Cinq autres victimes ont été tuées dans un glissement de terrain qui s’est produit dans le district d’Almora, dans le nord de l’Uttarakhand, et a englouti leur maison sous les rochers et la boue.

    • Dix ans après la mort de Kadhafi, la Libye toujours en quête de stabilité

      Le Point - 15h45

      Dix ans après la mort de Mouammar Kadhafi, emporté par une révolte qui a plongé la Libye dans un chaos inextricable, le pays peine à achever sa transition vers la démocratie, des désaccords entre camps rivaux menaçant de saborder l’élection présidentielle de décembre.
      Il y a 10 ans, le « Guide » Kadhafi était traqué jusque dans son fief de Syrte (nord), lynché par des combattants avant d’être exécuté le même jour et son corps exposé dans un marché.
      Après 42 ans d’un règne autoritaire, le « chef de la révolution » qui renversa la monarchie était ainsi emporté par le vent du Printemps arabe. Une intervention internationale controversée, lancée en 2011 sous l’égide de l’Otan, avait contribué à sa chute.
      Mais loin de répondre aux aspirations des manifestants, l’intervention plonge le pays d’Afrique du Nord dans une spirale de violences et divisions internes, alimentées par les ingérences étrangères.

    • Yémen : dix mille enfants tués ou blessés depuis le début du conflit

      Rfi.fr - 15h38

      Dix mille enfants ont été tués et blessés au Yémen depuis le début du conflit, a affirmé mardi un porte-parole de l’Unicef à Genève, de retour d’une mission dans le pays. « Le conflit au Yémen vient juste de franchir une étape honteuse avec la marque de 10.000 enfants tués ou blessés, depuis le début des combats en mars 2015. Ce qui fait quatre enfants tous les jours », a dénoncé James Elder, porte-parole du Fonds des Nations Unies pour l’enfance lors du briefing régulier de l’ONU à Genève.

    • lundi 18 octobre
    • Au Nigeria, l’armée annonce la mort du chef local du groupe Etat islamique

      Le Monde Afrique - 16h35

      Abou Musab Al-Barnaoui était à la tête de la Province ouest-africaine de l’EI, groupe djihadiste né en 2016 d’une scission de Boko Haram. Le chef du groupe djihadiste nigérian Iswap, affilié au groupe Etat islamique (EI), Abou Musab Al-Barnaoui, est mort, a affirmé jeudi 14 octobre un haut responsable de l’armée nigériane. La Province ouest-africaine de l’EI (Iswap en anglais) n’a pas confirmé la mort de son chef.
      « Je peux affirmer avec certitude qu’Al-Barnaoui est mort », a déclaré devant des journalistes le chef d’état-major, le général Lucky Irabor. Il n’a pas précisé les circonstances du décès du leader djihadiste, déjà donné pour mort par les autorités nigérianes par le passé.
      L’Iswap est né en 2016 d’une scission avec l’autre groupe djihadiste nigérian Boko Haram, auquel il reproche notamment des meurtres de civils musulmans. Après être monté en puissance, l’Iswap est devenu le groupe djihadiste dominant dans le nord-est du Nigeria, multipliant les attaques d’ampleur contre l’armée nigériane. Il a consolidé son contrôle dans cette région depuis la mort en mai du chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, dans des affrontements entre les deux groupes rivaux.

    • Erdogan cherche à étendre son influence en Afrique

      Le Monde Afrique - 16h33

      Le président turc a débuté dimanche une visite en Angola, au Togo et au Nigeria ; son offensive sur le continent africain comporte désormais un volet sécuritaire. Une quinzaine de tournées en autant d’années, trente pays visités à l’issue de la visite débutée dimanche 17 octobre : Recep Tayyip Erdogan revient sur le continent africain avec des ambitions en constante progression. A deux mois du troisième sommet Turquie-Afrique qui doit se tenir à Istanbul en décembre, le chef de l’Etat effectue un voyage de trois jours devant le mener en Angola, au Togo et au Nigeria. Le partenariat avec ce continent est « stratégique » pour son pays, a-t-il déclaré.
      Si Ankara a un temps envisagé sa relation avec l’Afrique sous un horizon avant tout commercial, porté par un argument qui fait mouche : « Moins cher que les produits européens et de meilleure qualité que les chinois », les perspectives se sont depuis élargies au champ sécuritaire. Comme le rapporte la lettre spécialisée Africa Intelligence, une importante délégation du Savunma Sanayii Baskanlıgı, l’agence qui pilote l’industrie militaire turque, est du voyage.

    • Attaque en Norvège : les cinq victimes n’ont pas été tuées avec un arc

      Le Point - 16h07

      Le mode opératoire du principal suspect dans l’attaque en Norvège se précise. Les cinq victimes de la tuerie perpétrée la semaine dernière ont en effet été tuées à l’arme blanche par le suspect, qui, vraisemblablement, a perdu ou s’est débarrassé de son arc et de ses flèches au cours de son périple meurtrier, a annoncé la police norvégienne lundi 18 octobre 2021. «  À un certain moment, il se débarrasse ou perd son arc et ses flèches », a affirmé l’inspecteur Per Thomas Omholt en faisant le récit de l’attaque lors d’une conférence de presse. «  À Hyttegata, il tue cinq personnes à l’arme blanche à la fois dans des lieux privés et dans l’espace public. »
      La police, qui avait jusqu’alors indiqué que le suspect, Espen Andersen Bråthen, était armé d’un arc et de flèches ainsi que de deux autres armes, n’a pas voulu préciser la nature de ces armes blanches pour les besoins de l’enquête. «  Tout indique que ces victimes ont été tuées au hasard », a affirmé Per Thomas Omholt. Selon la police, plus d’une dizaine de personnes ont aussi été visées par des tirs à l’arc au début de l’attaque, mais aucune n’a été tuée avec cette arme.

    • Colin Powell, ancien secrétaire d’État de George W. Bush, est décédé

      Rfi.fr - 16h04

      Le premier Afro-Américain à avoir occupé le poste de chef d’état-major des armées est mort de « complications liées au Covid-19 », a annoncé sa famille. L’ancien secrétaire d’État sous George W. Bush, Colin Powell, est décédé à l’âge de 84 ans de « complications liées au Covid-19 », a annoncé sa famille lundi. « Nous avons perdu un mari, un père et grand-père remarquable et aimant, et un grand Américain », ont-ils déclaré dans un communiqué, précisant qu’il était « entièrement vacciné ».
      Colin Powell a été le premier Afro-Américain à avoir occupé le poste de chef d’état-major des armées, avant de devenir chef de la diplomatie américaine sous la présidence républicaine de George W. Bush. Ce dernier a salué la mémoire d’« un grand serviteur de l’État », « très respecté ». « De nombreux présidents se sont fiés au jugement et à l’expérience du général Powell », a noté l’ancien président républicain dans un communiqué. « Il était très respecté dans le pays et à l’étranger », a-t-il ajouté. « Le monde a perdu l’un de ses plus grands hommes », a affirmé le ministre américain de la Défense Lloyd Austin. « Son héritage et ses états de service inégalés ne seront pas oubliés », a déclaré l’ancien vice-président Dick Cheney.

    • France : un détenu en fuite décède en tentant d’échapper à la police

      Le Point - 12h06

      Un homme âgé de 30 ans, recherché pour ne pas être retourné en prison, est mort noyé en voulant échapper à la police. Il était poursuivi pour violences. Un détenu évadé, âgé de 30 ans, est mort noyé dans la nuit de dimanche 17 à lundi 18 octobre, alors qu’il fuyait la police. Le trentenaire, qui aurait dû regagner le centre de détention de Saint-Michel (Meuse) de lui-même, s’est noyé dans la Meurthe près de la commune de Saint-Max. L’homme, condamné à plusieurs reprises pour violences aggravées, délits routiers et trafic de stupéfiants, était « recherché comme évadé » faute d’avoir regagné l’établissement pénitentiaire après une permission de sortie, a indiqué à l’Agence France-Presse le procureur de la République de Nancy, François Pérain.
      Selon ce magistrat, les policiers de la BAC de Nancy avaient repéré dimanche soir le fugitif. Au cours d’un contrôle, l’homme a pris la fuite « en direction de la Meurthe en courant », avant de sauter dans la rivière, a-t-il précisé.
      Constatant qu’il avait des « difficultés à nager », un policier a tenté de « lui porter secours », mais l’homme a finalement coulé. Il a été retrouvé par les plongeurs-pompiers à plusieurs mètres de fond, toujours selon François Pérain. Une enquête pour recherche des causes de la mort a été ouverte, confiée à la Direction territoriale de la police judiciaire de Nancy, et une autopsie requise.

    • L’Union européenne a exporté plus d’un milliard de doses de vaccins anti-Covid depuis janvier

      Le Figaro - 11h41

      En moins d’un an, plus d’un milliard de vaccins contre le Covid-19 ont été fournis par l’UE à 150 pays. Des millions de doses supplémentaires devraient encore être livrées. L’UE a exporté plus d’un milliard de doses de vaccins anti-Covid en dix mois vers plus de 150 pays, soit la moitié des doses produites en Europe, a affirmé lundi 18 octobre la Commission européenne. «Très clairement, l’UE est le premier exportateur au monde de vaccins», a souligné la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, dans une courte vidéo diffusée en ligne.
      Selon le comptage réalisé lundi par l’AFP, quelque 580 millions de doses ont été administrées à ce jour dans l’UE, où plus de 75% des adultes sont désormais totalement vaccinés. «Nous avons toujours équitablement partagé nos vaccins avec le reste du monde», et les Vingt-Sept ont livré à ce jour environ 87 millions de doses aux pays à faibles et moyens revenus par l’intermédiaire du programme international Covax, a précisé la chef de l’exécutif européen. L’UE donnera encore «au cours des prochains mois» au moins 500 millions de doses supplémentaires à ces pays vulnérables, «mais d’autres pays doivent aussi redoubler d’efforts», a ajouté Ursula von der Leyen.

    • vendredi 15 octobre
    • Migrants fauchés par un train : un 5e Algérien présent lors de l’accident retrouvé

      Le Figaro - 18h33

      Un cinquième migrant algérien présent au moment de l’accident de train qui a coûté la vie à trois d’entre eux et grièvement blessé un quatrième, mardi à Ciboure (Pyrénées-Atlantiques), a été retrouvé jeudi à Bayonne et entendu, a indiqué vendredi 15 octobre à l’AFP le procureur de Bayonne.
      Ce migrant algérien de 28 ans, retrouvé dans une rue de la ville par une patrouille de la BAC, a confirmé à la police le fait que le petit groupe d’exilés, d’abord formé de quatre personnes puis de cinq, avait marché depuis l’Espagne, a expliqué Jérôme Bourrier. Le groupe empruntait les voies ferrées afin d’échapper à d’éventuels contrôles de police. Dans la nuit, les cinq Algériens se sont allongés sur les voies ferrées pour se reposer.
      L’homme retrouvé jeudi a indiqué s’être réveillé un peu avant les autres et s’être écarté au passage du TER à 05h00, peu avant son entrée en gare de Ciboure en provenance d’Hendaye, à la frontière franco-espagnole. Il a pris la fuite après avoir assisté à la scène.

    • Député britannique mort : Boris Johnson, choqué, exprime sa tristesse

      Le Point - 18h29

      David Amess est décédé après avoir été poignardé à plusieurs reprises lors d’une permanence parlementaire, ce vendredi. Un homme de 25 ans a été arrêté. Il a été poignardé à plusieurs reprises. Le député conservateur britannique David Amess, 69 ans, est décédé après avoir été attaqué, ce vendredi 15 octobre, lors d’une permanence parlementaire qu’il tenait dans une église de sa circonscription à Leigh-on-Sea, à l’est de Londres, selon la police et les médias locaux. La police locale, qui n’a pas nommé la victime, a indiqué dans un communiqué que l’homme qui avait été retrouvé blessé était mort sur place, en dépit des efforts des services de secours. « Un homme de 25 ans a été rapidement arrêté après l’arrivée de la police sur place, soupçonné de meurtre », a-t-elle ajouté, précisant qu’un couteau a été retrouvé.
      Le Premier ministre britannique Boris Johnson a exprimé vendredi son « choc » et sa « tristesse ». « Nos cœurs sont très choqués et tristes aujourd’hui, après la disparition du député Davis Amess, qui a été tué lors de sa permanence parlementaire, dans une église, après presque 40 ans au service » de ses administrés et du Royaume-Uni, a déclaré le chef du gouvernement conservateur dans une brève intervention télévisée. « C’était l’une des personnes les plus gentilles et les plus douces en politique », a déclaré le Premier ministre Boris Johnson. Il a loué le bilan « exceptionnel » du député « pour aider les plus vulnérables, que ce soit les personnes qui souffrent d’endométriose », maladie chronique touchant les femmes que le député avait aidé à faire connaître, « en adoptant des lois pour mettre fin à la cruauté envers les animaux, ou en faisant énormément pour réduire la précarité énergétique ».

    • Hospitalisé pour une infection, l’ex-président américain Bill Clinton «se rétablit»

      Libération - 11h12

      L’ancien président démocrate a été admis au Centre médical Irvine de l’Université de Californie «pour une infection non liée au Covid», précise son porte-parole.
      Depuis deux jours, Bill Clinton, 75 ans, séjourne dans un hôpital californien afin de soigner une infection. Jeudi soir, son état était stable et l’ancien président et mari de l’ex-candidate à la présidentielle Hillary Clinton allait bien, selon son porte-parole Angel Ureña. «Mardi soir, le président Clinton a été admis au centre médical UCI pour être soigné pour une infection non liée au Covid. Il se rétablit, il est de bonne humeur et est incroyablement reconnaissant envers les médecins, les infirmières et le personnel qui lui ont prodigué d’excellents soins», a dit Angel Ureña dans un communiqué sur Twitter.
      Le porte-parole a également publié un communiqué des médecins de l’ex-président des Etats-Unis (1993 à 2001), qui précisent que ce dernier a été hospitalisé «pour être suivi de près» et qu’il a reçu des antibiotiques par intraveineuse. «Il reste à l’hôpital pour un suivi constant», ont-ils ajouté, évoquant une infection du sang.

    • Congo : l’enquête sur les Pandora Papers agite la société civile et le monde politique

      Rfi.fr - 11h07

      Les noms de la République du Congo et de certains de ses dirigeants reviennent presque dans toutes les enquêtes liées aux malversations financières : Global Witness, Biens mal acquis, Panama Papers. La dernière en date est celle des Pandora Papers où le président Denis Sassou Nguesso est nommément cité. À Brazzaville, les langues se délient au sujet de cette enquête menée par des journalistes d’investigation.
      Il est reproché au président Denis Sassou Nguesso le fait d’avoir dissimulé des avoirs dans une société offshore créée en 1998, dans les Îles Vierges britanniques. Économiste et statisticien avant d’être homme politique, Clément Miérassa a, sur son bureau à domicile, un document comportant les révélations des Pandora Papers : « On se rend compte que nous avons véritablement des problèmes parce que les gouvernants de nos pays sont dans des situations extrêmement dangereuses. Ils sont dans des situations paradoxales parlant du développement et adoptant des attitudes contre le développement. »
      Clément Miérassa salue la démarche des journalistes d’investigation à l’origine de l’enquête. Il appelle le Parlement et la justice de son pays à se saisir de l’affaire : « En ce qui me concerne je pense que pour faire la lumière, il faut que le Parlement congolais ouvre une enquête judiciaire contre le président de la République et cela permettra au Congo d’être apaisé. Et je pense aussi que la justice devrait emboîter le pas. »

    • La France veut tout faire pour empêcher l’alliance avec Wagner

      Le Figaro - 10h42

      Déclaré «incompatible» avec le partenariat français, le projet d’alliance entre le gouvernement malien et la société russe Wagner, proche du Kremlin, mobilise depuis plusieurs semaines toutes les énergies de la diplomatie française. Paris essaie d’abord de faire pression sur les autorités russes. Christophe Bigot, le Monsieur Afrique du Quai d’Orsay, s’est rendu à Moscou le mois dernier. Emmanuel Bonne, le conseiller diplomatique du président, y était cette semaine.
      Des contacts ont aussi été établis avec les services de renseignements, notamment militaires (le GRU). La France demande aux Russes de renoncer ou à défaut, au moins de ralentir leur projet d’alliance avec le gouvernement de transition malien, issu d’un double putsch. Pour l’instant sans véritable succès. À Moscou, les canaux officiels prétendent n’avoir aucune influence sur Wagner. Quant aux canaux officieux, ils préparent le déploiement des mercenaires pour combler le vide laissé par l’allégement de la force militaire française.

    • Soudan : les dissensions s’accentuent au sein des forces de la transition

      Rfi.fr - 10h20

      De nouveaux craquements au sein de la transition au Soudan. Alors que les tensions ente civils et militaires sont déjà à leur comble, les dissensions s’accentuent au sein du FFC, les Forces de la liberté et du changement, l’alliance qui a été le fer de lance des manifestations qui ont abouti à la chute d’Omar El Béchir. Deux factions rebelles, qui avaient rejoint la transition à la faveur de l’accord de Juba il y a un an, ont décidé de former une alliance dissidente, et plaident pour un remaniement des autorités de transition.
      À Khartoum on les appelle désormais les « FFC 2 ». À la tête de cette nouvelle alliance on trouve Mini Minawi, ancien chef rebelle de l’Armée de libération du Soudan et Djibril Ibrahim du Mouvement pour l’égalité et la justice. Le premier a été nommé en mai dernier gouverneur du Darfour, le second, ministre des Finances.
      Cela avait alors été perçu comme des pas en avant dans l’application de l’accord de Juba, mais aujourd’hui l’heure est de nouveau à la revendication. Tous deux estiment que les groupes armés sont toujours lésés dans la répartition des portefeuilles au sein des autorités de transition. Et demandent donc des remaniements. Ils l’ont encore répété le mercredi 13 octobre au Premier ministre Abdallah Hamdok qui a tenté en vain de réunir les deux branches du FFC autour d’une même table.

    • jeudi 14 octobre
    • Taïwan : 46 morts dans un des incendies les plus meurtriers au monde

      Le Point - 19h36

      C’est un des incendies les plus meurtriers depuis vingt ans, dans le monde, dans un immeuble d’habitation. Quarante-six personnes sont décédées et des dizaines d’autres ont été blessées dans un immeuble de la ville de Kaohsiung, dans le sud de Taïwan, jeudi 14 octobre.
      Le feu s’est déclaré dans un immeuble à usage mixte de 13 étages aux petites heures du jour, selon les autorités. Il a ravagé plusieurs étages du bâtiment, transformé en un immense brasier, avant que les pompiers ne parviennent à le maîtriser. Des photos publiées par l’agence de presse officielle taïwanaise Central News Agency montraient de la fumée s’échappant des fenêtres du bâtiment tandis que les pompiers tentaient désespérément d’éteindre les flammes.
      « L’incendie a fait 41 blessés et 46 morts », ont annoncé les pompiers de Kaohsiung dans un communiqué. Une fois le jour levé, l’étendue du sinistre est apparue dans toute son ampleur, avec la façade de l’immeuble noircie sur toute sa hauteur et la plupart des vitres brisées.

    • Nigeria: l’armée annonce la mort du chef local du groupe État islamique

      Rfi.fr - 19h31

      Un haut responsable de l’armée nigériane a confirmé ce jeudi 14 octobre la mort d’Abu-Musab al-Barnawi, le chef de l’ISWAP – l’État islamique en Afrique de l’Ouest. Les luttes de pouvoir entre groupe jihadistes ont redoublé d’intensité depuis la mort d’Abubakar Shekau, le chef historique de Boko Haram, au mois de mai dernier. Celui-ci s’était suicidé lors d’un affrontement avec les hommes de l’État islamique, menés par Abu-Musab al-Barnawi.
      C’est l’un des chefs d’état-major de l’armée nigériane qui affirme « avec certitude » qu’Abu-Musab al-Barnawi « est mort et bien mort ». Le militaire n’a pas donné plus de précisions, mais il semble que la disparition du chef de l’État islamique en Afrique de l’Ouest remonte en réalité à la fin du mois d’août dernier. Fils du fondateur de Boko Haram, Mohammed Yusuf, Abu-Musab al-Barnawi était monté en puissance après la scission du groupe terroriste en 2016.

    • Norvège : l’attaque à l’arc semble être «un acte terroriste»

      Rfi.fr - 15h06

      L’attaque à l’arc qui a fait cinq morts en Norvège ressemble à ce stade à un «acte terroriste», ont estimé les services de sécurité norvégiens jeudi 14 octobre, qui n’ont pas pour autant relevé le niveau d’alerte dans le pays. «Les événements à Kongsberg (ville du sud-est de la Norvège, NDLR) ont les apparences d’un acte terroriste à ce stade, mais l’enquête (…) tirera davantage au clair ce qui les a motivés», a indiqué le PST dans un communiqué.
      Un homme armé d’un arc et de flèches a tué cinq personnes et en a blessé deux autres. Arrêté par la police, l’assaillant, un citoyen danois de 37 ans récemment converti à l’islam, a reconnu les faits, selon la chaîne norvégienne TV2. «Il y a eu des craintes liées à une radicalisation précédemment», a déclaré un responsable de la police norvégienne lors d’un point de presse, précisant que ces craintes, qui ont donné lieu à un suivi, remontent à 2020 et avant. «Nous n’avions pas eu de signalement sur lui en 2021, mais avant», a expliqué l’officier de police.

    • Bénin : un Français, soupçonné d’être derrière un trafic de cocaïne, arrêté au Maroc

      Rfi.fr - 14h53

      Un ressortissant français de 65 ans est aux mains de la police marocaine depuis mardi 12 octobre. Les autorités locales avaient contre lui un mandat d’arrêt international de la justice béninoise. C’est pour l’affaire des 145 kg de cocaïne découverts dans un conteneur au port de Cotonou qu’il était recherché. Depuis le 25 juin, neuf personnes sont en détention provisoire dans cette affaire et poursuivies pour « trafic de drogue et corruption ». Parmi elles, le patron de la brigade anti-drogue, un homme d’affaires et des cadres du groupe Bolloré.
      L’homme interpellé mardi 12 octobre à Casablanca est celui qui a commandé 20 conteneurs de sucre. Et c’est dans l’un de ces conteneurs qu’on a retrouvé les 145 kilogrammes de cocaïne, début mai.
      Quand l’affaire éclate, il est brièvement arrêté. Aux enquêteurs, il aurait expliqué avoir fait ses commandes en ligne et ne rien connaître de l’origine du produit retrouvé. Après cette défense, il a été relâché. Pour cause de rendez-vous médicaux à l’étranger, l’homme a formulé une demande de restitution de son passeport et l’a obtenue. C’est ainsi qu’il a quitté le Bénin.
      L’affaire s’est aggravée quand les conteneurs bloqués par la brigade économique et financière sont sortis du port. Ça a déclenché des arrestations : le patron de la brigade anti-drogue, un directeur du groupe Bolloré, l’homme d’affaires qui a acheté la cargaison et d’autres sont interrogés, présentés à la Criet (Cour de répression des infractions économiques) et placés en détention provisoire.

    • Burundi : changement de cap dans la lutte contre le Covid-19

      Rfi.fr - 14h40

      Le Burundi, jusqu’ici l’un des deux derniers pays d’Afrique avec l’Érythrée à ne pas avoir commencé la vaccination contre le Covid-19, va réceptionner aujourd’hui ses premiers vaccins. Un don de la Chine qui précède de quelques deux semaines un autre lot de qui lui viendra par l’initiative africaine Avat. Ça n’est pas le seul changement radical que l’on peut constater dans le domaine de la lutte contre la pandémie dans ce pays, longtemps « coronasceptique ».
      Respect des mesures barrières, lavage des mains dans tous les lieux publics, Gitega s’était contenté jusqu’ici de demi-mesures contre le Covid-19, selon plusieurs médecins burundais. Et même si aujourd’hui, elle est en train de refluer, la vague Delta qui a submergé le pays depuis la mi-juillet est passée par là, explique les mêmes sources. Officiellement, le pays n’a recensé jusqu’ici que 14 décès dus à cette pandémie, mais ces médecins estiment les pertes plutôt en centaines de morts.

    • Liban : au moins six morts dans des affrontements à Beyrouth

      Le Point - 14h28

      Une trentaine de personnes ont aussi été blessées lors d’une manifestation ayant dégénéré. Le Hezbollah et ses alliés exigent le remplacement du juge Tarek Bitar. Source AFP Publié le 14/10/2021 à 14h00 – Modifié le 14/10/2021 à 15h04 a manifestation a dégénéré, transformant des quartiers de la capitale libanaise en zone de guerre. Au moins six personnes sont mortes et une trentaine d’autres blessées dans une mobilisation organisée par le Hezbollah et ses alliés contre le juge chargé de l’enquête sur l’explosion au port de Beyrouth, ce jeudi 14 octobre. Des tirs nourris et des explosions résonnaient non loin du palais de justice, devant lequel s’étaient massées des centaines de manifestants vêtus de noir, alors que des correspondants de l’Agence France-Presse ont vu des hommes portant des armes légères ou moyennes.
      Des ambulances, sirènes hurlantes, affluaient pour prendre en charge les victimes dans les rues désertées, les habitants s’étant réfugiés dans leurs appartements et revivant des scènes de guerre qu’ils pensaient oubliées. « La France marque sa vive préoccupation au regard des récentes entraves au bon déroulement de l’enquête relative à l’explosion survenue dans le port de Beyrouth le 4 août 2020, et des violences survenues dans ce contexte. Elle appelle chacun à l’apaisement », a par ailleurs déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.

    • Tuerie à l’arc en Norvège : le suspect s’était converti à l’islam

      Le Point - 09h40

      Ce jeudi 14 octobre, au lendemain d’une attaque inédite et meurtrière à l’arc à Kongsberg, la police norvégienne a partiellement levé le voile sur l’auteur présumé des faits. Il s’agit d’un Danois de 37 ans résidant dans cette ville du sud-est de la Norvège. Des zones d’ombre demeurent, en particulier sur ses motivations. Cinq personnes sont mortes et deux autres ont été blessées dans cette attaque qui a choqué le paisible royaume scandinave, déjà meurtri par deux attentats d’extrême droite au cours de la dernière décennie.
      Tout en restant prudente sur les possibles mobiles de ce nouvel épisode sanglant, la police n’a pas exclu un acte terroriste. Dernier élément en date : la police a dit avoir été en contact avec le suspect pour des craintes de radicalisation. « Il y a eu des craintes liées à une radicalisation précédemment », a dit un responsable de la police norvégienne, Ole Bredrup Saeverud, lors d’un point de presse. Ces craintes, qui ont donné lieu à un suivi, remontent à 2020 et avant. Le suspect, converti à l’islam, a vraisemblablement agi seul.

    • Uhuru Kenyatta, premier chef d’État africain reçu à la Maison-Blanche

      Le Point - 09h34

      Tout un symbole. Joe Biden reçoit ce jeudi à Washington son homologue kenyan, Uhuru Kenyatta, premier chef d’État africain à être invité à la Maison-Blanche par le président démocrate. Rien de surprenant à ce choix, les deux hommes se connaissent personnellement depuis des années. L’ancien vice-président de Barack Obama s’était rendu au Kenya en 2010.
      Le président kenyan achève une visite officielle de quatre jours aux États-Unis. Son pays reste un allié stratégique pour les Américains, et ce, dans les domaines aussi variés que les affaires militaires, l’économie ou les finances. Le Kenya reste la plus grande économie d’Afrique de l’Est, mais il est entouré de pays très instables, dont la Somalie, le Soudan, l’Éthiopie. La stabilité au Kenya est donc essentielle au succès de la région.
      Pour cette première rencontre, les sujets de discussion ne manquent pas entre les deux hommes. Les deux dirigeants aborderont « la solide relation bilatérale » entre les deux pays, ainsi que « le besoin de transparence et de responsabilité dans les systèmes financiers nationaux et internationaux », a fait savoir la Maison-Blanche avant la rencontre.

    • mercredi 13 octobre
    • Athlétisme: la Kényane Agnes Tirop retrouvée morte chez elle

      Rfi.fr - 15h43

      Agnes Tirop a été retrouvée morte chez elle ce 12 octobre 2021. « Elle aurait été poignardée », a indiqué la Fédération kényane d’athlétisme. L’athlète âgée de 25 ans avait notamment fini deux fois 3e sur 10 000 mètres aux Championnats du monde d’athlétisme.
      Choc et stupeur dans le monde de l’athlétisme kényan. Près de dix ans après la mort violente de Samuel Wanjiru, c’est au tour d’Agnes Tirop de décéder dans des circonstances brutales, ce 12 octobre 2021.
      « Tirop a été retrouvée morte à leur domicile à Iten après qu’elle aurait été poignardée par son mari, indique un communiqué de la Fédération kényane d’athlétisme (Athletics Kenya). Nous travaillons toujours pour découvrir plus de détails concernant sa disparition. » Les autorités locales n’ont, elles, pas confirmé les circonstances du décès.
      Agnes Tirop n’était pas la plus connue des athlètes kényanes. Mais elle était une valeur sûre en courses de fond. Après avoir été sacrée championne du monde de cross-country en 2015, elle avait fini 3e sur 10 000 mètres aux Mondiaux 2017 et 2019.

    • Le sommet de la Francophonie prévu en Tunisie en novembre officiellement reporté

      Rfi.fr - 12h08

      Le 18ème sommet de la Francophonie, initialement prévu sur l’île de Djerba fin novembre, est reporté d’un an, « afin de permettre à la Tunisie de pouvoir organiser cette instance importante dans les conditions les plus optimales », selon des communiqués émanant de l’Organisation internationale de la Francophonie et du ministère tunisien des Affaires étrangères.
      « Les discussions ont abouti au consensus des représentants des États membres concernant la Tunisie, hôte de ce sommet, et le report de la date de sa convocation sur l’île de Djerba à 2022 afin d’assurer une large participation au plus haut niveau et de ne pas avoir à le tenir à distance », précise un communiqué du ministère tunisien. La décision doit être formellement adoptée lors d’une Conférence ministérielle de la Francophonie.
      Depuis que le président tunisien Kaïs Saïed s’était arrogé les pleins pouvoirs il y a un peu plus de deux mois, avant de suspendre le Parlement puis certains chapitres de la Constitution le mois dernier, la tenue du sommet de la Francophonie dans le pays devenait de plus en plus problématique.
      Difficile d’organiser un sommet consensuel et apaisé alors que des milliers de personnes manifestent toujours contre ce qu’elles appellent un « coup d’Etat. » L’ancien président Moncef Marzouki avait même personnellement appelé au boycott de ce sommet. Plusieurs pays membres de l’OIF auraient ainsi fait part de leur gêne à la secrétaire générale de l’organisation.

    • Les États-Unis ouvriront leurs frontières terrestres aux voyageurs vaccinés «début novembre»

      Le Figaro - 12h04

      Après avoir déjà annoncé la fin prochaine des restrictions pour les voyageurs vaccinés contre le Covid-19 arrivant par les airs, les Etats-Unis ouvriront «début novembre» leurs frontières terrestres avec le Mexique et le Canada, également aux visiteurs vaccinés, a déclaré dans la nuit mardi 12 octobre un haut responsable de la Maison Blanche. Il a assuré, lors d’une conférence téléphonique, que la date précise d’entrée en vigueur du nouveau dispositif serait connue «très prochainement» pour ces voyages par voie terrestre, tout comme pour les voyages internationaux par avion, pour lesquels l’obligation vaccinale avait été annoncée le 20 septembre dernier. «Cela ira ensemble», selon la source de la Maison Blanche.
      Face à la pandémie, les Etats-Unis avaient fermé leurs frontières à partir de mars 2020, pour des millions de voyageurs en provenance notamment de l’Union européenne, du Royaume-Uni, ou de Chine, puis plus tard d’Inde ou du Brésil. Mais aussi pour les visiteurs venus, par voie terrestre, du Canada et du Mexique. Cela a causé des situations personnelles douloureuses, et des dommages économiques. Pour ce qui concerne le franchissement terrestre des frontières, la source a fait savoir que le nouveau système serait mis en place en «deux phases».

    • Covid-19 : «Environ 15.000» professionnels soumis à l’obligation vaccinale ont été suspendus

      Le Figaro - 11h58

      À ces chiffres s’ajoutent «entre 1500 et 2000» démissions de soignants rejetant l’obligation, a précisé Olivier Véran mercredi. Depuis l’instauration de l’obligation vaccinale pour les personnels soignants et professionnels associés, plusieurs milliers de suspensions ont été prononcées à l’encontre des récalcitrants. D’après les dernières données, communiquées ce mardi par le ministère de la Santé à l’occasion d’un point presse, 0,6% des professionnels soumis à cette obligation ont été suspendus depuis le 15 septembre.
      Interrogé, le ministère de la Santé explique au Figaro que «7000 suspensions ont été comptabilisées au niveau national», un chiffre toutefois incomplet, puisqu’il se fonde sur les remontées des établissements de santé et médicosociaux aux agences régionales de santé. «Aujourd’hui, entre 50% et 60% des établissements ont procédé à cette remontée», note le ministère. En extrapolant ce chiffre «au nombre de personnes concernées par l’obligation vaccinale, on peut en déduire qu’environ 15.000 salariés sur 2,7 millions de personnels concernés […] ont été suspendus», ajoute-t-on. En outre, la proportion indiquée – 0,6% – «a pu diminuer au fil des dernières semaines», à mesure que les principaux concernés se faisaient vacciner : elle était ainsi fixée à 0,9% il y a quelques semaines

    • Pologne : la primauté du droit européen contestée par Valérie Pécresse

      Le Point - 11h52

      Après plusieurs autres candidats à l’Élysée, c’est désormais au tour de Valérie Pécresse (ex-LR) de contester, ce mercredi 13 octobre, la primauté du droit européen sur les « identités constitutionnelles » des États membres de l’UE après l’exemple polonais. Sur CNews, la candidate à l’investiture des Républicains pour la présidentielle s’est dite « très choquée » par l’ordre donné en juillet à la Pologne par la Cour de justice de l’UE (CJUE) de faire cesser immédiatement les activités de la chambre disciplinaire de sa Cour suprême, institution mise en place dans le cadre d’une réforme du système judiciaire du pays. Dans la foulée, le Tribunal constitutionnel polonais a contesté la primauté du droit européen sur le droit polonais.
      « L’Europe exerce son magistère dans le cadre des traités qui sont au-dessus de nos lois mais ne peuvent pas être au-dessus de nos identités constitutionnelles, ni celle de la Pologne ni celle de la France », a estimé Valérie Pécresse. « L’Europe, c’est l’Europe des nations. Ça veut dire que nos lois constitutionnelles, notre identité constitutionnelle, à chacun, chaque État souverain, doit l’emporter sur la juridiction européenne », a-t-elle défendu.

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