Linfo en continu

    • mercredi 01 décembre
    • Covid-19: trois cas du variant Omicron détectés au Nigeria

      Rfi.fr - 17h44

      L’annonce a été faite aujourd’hui par le Centre nigérian de contrôle des maladies. Une révélation qui a, sans nul doute, été au cœur des discussions ce mercredi matin entre le président Muhammadu Buhari et son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa, en visite à Abuja.
      « Les échantillons prélevés sur les tests demandés à tous les voyageurs deux jours après leur arrivée au Nigeria se sont révélés positifs au variant Omicron chez trois personnes qui avaient précédemment voyagé en Afrique du Sud », a précisé le centre de contrôle.
      Ces personnes arrivées la semaine dernière au Nigeria ont été mises à l’isolement. Elles sont suivies et la recherche de leurs cas contact est en cours mais le directeur du Centre nigérian de contrôle des maladies le reconnaît, « il ne s’agit plus maintenant de savoir si il y a d’autres cas du nouveau variant dans le pays, mais quand ils seront découverts ».
      Le Ghana, son voisin ouest-africain, a également annoncé mercredi avoir avoir détecté ses premiers cas de variant Omicron chez des voyageurs en provenance du Nigeria et d’Afrique du Sud.

    • Guinée: Moussa Dadis Camara et Sekouba Konaté autorisés à entrer dans le pays

      Rfi.fr - 17h41

      Selon le communiqué lu par le lieutenant-colonel Aminata Diallo, ce sont les intéressés, Moussa Dadis Camara et Sekouba Konaté, qui en ont formulé la demande. Des visites « au cas par cas » et suivant des « modalités concrètes » que doit déterminer le gouvernement. Il n’est donc pas encore question d’un retour pérenne.
      Le CNRD précise par ailleurs que « cet acte purement humanitaire ne traduit en rien une volonté d’ingérence dans une quelconque procédure judiciaire ». Une référence au procès attendu du massacre du 28 septembre 2009, qui avait fait plus de 150 morts au stade de Conakry, et dont une délégation de la Cour pénale internationale a demandé en fin de semaine dernière la tenue d’ici trois mois.
      Moussa Dadis Camara, qui vit en exil au Burkina Faso depuis la tentative d’assassinat dont il a été victime fin 2009, était alors le chef de la junte. Il fait partie de la douzaine de personnes renvoyées devant la justice depuis fin 2017, ce qui n’est pas le cas de son ancien ministre de la Défense, Sekouba Konaté, lui aussi installé hors de Guinée depuis plus de dix ans.

    • Nouvelle attaque en Centrafrique attribuée au groupe armé 3R

      Rfi.fr - 17h39

      Quelque 33 personnes, dont deux soldats, ont été tués, lundi 29 novembre, dans une attaque simultanée attribuée aux rebelles des 3R contre deux villages du nord-ouest du pays, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, en Centrafrique.
      C’est le plus lourd bilan depuis l’instauration par le président Faustin Archange Touadéra mi-octobre d’un cessez-le-feu. Les 3R sont pointés du doigt pour de nombreuses exactions qu’ils continuent de commettre dans cette région. La Minusca accuse ce groupe armé d’avoir tué 12 civils quelques jours plutôt.
      Concernant cette attaque, les autorités locales parlent de représailles à la suite de la saisie d’un véhicule de communication des rebelles dans cette région proche de la frontière camerounaise, et située à quelque 500 km au nord-ouest de Bangui.
      Ce véhicule de communication a été retrouvé dans la brousse dimanche et a directement été acheminé dans la localité de Kaïta, selon le sous-préfet de Bocaranga, Esaïe Gbanin. Les habitants de ce village ont alors fait part de leurs inquiétudes aux autorités.
      Ces craintes vont se vérifier dès le lendemain car des centaines de rebelles armés ont attaqué simultanément lundi la localité de Boy-ngou, qui abrite depuis deux mois une importante base militaire des FACA, et Kaïta, où se trouve un petit détachement de soldats

    • Covid-19 : trois jours avant un débat avec Biden, Trump était positif

      Le Point - 17h35

      Rien n’aurait pu empêcher Donald Trump de débattre face à son adversaire Joe Biden. Pas même le Covid-19. Voilà ce que révèle Mark Meadows, quatrième et dernier chef de cabinet de la Maison-Blanche de l’ère Trump, dans un livre consulté par nos confrères du Guardian. L’auteur revient sur le déroulement de la campagne présidentielle américaine de 2020, notamment le premier débat entre les deux candidats à Cleveland, le 29 septembre 2020.
      Selon son témoignage, le président de l’époque, 74 ans, a été testé positif au Covid-19 trois jours plus tôt. S’il savait que chaque candidat devait présenter « un test négatif dans les 72 heures avant le débat, rien n’aurait pu empêcher Donald Trump d’y aller », écrit Mark Meadows dans son nouveau livre. Peu de temps après son test positif, un nouveau test s’est révélé négatif, le débat a ainsi pu avoir lieu.
      Comme le rappelle le Guardian, l’éventualité que Donald Trump ait pu être porteur du virus au moment de débattre avec Joe Biden, 77 ans, n’a cessé d’être envisagée dans les mois qui ont suivi. Le 2 octobre, la Maison-Blanche annonçait la contamination de Donald Trump, quelques heures avant son admission à l’hôpital.
      Dans son livre Le Chef du chef (The Chief’s Chief), Mark Meadows explique que le résultat positif du test soumis le 26 septembre à Donald Trump a été vécu comme un choc à la Maison-Blanche, où venait de se tenir une grande cérémonie pour la nomination d’Amy Coney Barrett à la Cour suprême. Il est désormais avéré que cette cérémonie a été un haut lieu de contamination au Covid-19.

    • Autriche : une chirurgienne condamnée pour avoir amputé la mauvaise jambe d’un patient

      Le Figaro - 17h27

      Une chirurgienne a été condamnée mercredi 1er décembre en Autriche à une amende pour avoir amputé la mauvaise jambe d’un patient, a indiqué mercredi à l’AFP le tribunal régional de Linz (nord). Saisi par le parquet, le juge a reconnu coupable de «blessure par négligence grave» la prévenue de 43 ans, qui a plaidé «l’erreur humaine», a déclaré une porte-parole de l’instance. Elle avait marqué la mauvaise jambe du patient de 82 ans avant l’opération en mai dernier à Freistadt et ne s’était rendue compte de son erreur que deux jours après.
      Le tribunal a infligé une amende de 2700 euros dont la moitié avec sursis sans préciser comment celle-ci a été calculée. Il a aussi accordé 5000 euros de dommages et intérêts à la veuve du patient, décédé entre-temps, qui s’était constituée partie civile.
      La chirurgienne dénonçait une faille dans la chaîne de contrôle en bloc opératoire. Elle a depuis changé de clinique et peut encore faire appel du jugement. La direction de l’établissement a fait savoir dans un communiqué que «les causes et les circonstances» de cette erreur médicale avaient été analysées avec précision.

    • Tchad : le Fact dénonce l’exclusion de ses combattants, le gouvernement rassure

      Rfi.fr - 10h32

      Au Tchad, le gouvernement a présenté, lundi 29 novembre, deux projets de loi qui prévoient une amnistie générale pour environ 400 rebelles tchadiens, dont de nombreux leaders politico-militaires, en prison ou en exil. Revendications formulées lors des consultations qui se sont déroulées entre responsables de groupes rebelles et les membres du comité technique spécial dirigé par l’ancien président Goukouni Weddeye. Hier, le président du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (Fact), responsable de la mort de l’ancien président Idriss Deby Itno, a dénoncé l’exclusion de ses combattants arrêtés en avril dernier, le ministre en charge du Dialogue national s’est voulu rassurant.

    • Gabon: deux mois après, retour sur le scandale des antirétroviraux périmés

      Rfi.fr - 10h25

      Il y a deux mois, a éclaté au Gabon un scandale dit « des antirétroviraux périmés » distribués aux personnes vivant avec le VIH/sida. Révélé par RFI, le scandale avait fait bondir le gouvernement qui avait ouvert une enquête. La situation s’est-elle normalisée ?
      Les conclusions de l’enquête ouverte par le gouvernement sont toujours attendues. Cependant, le triste épisode des antirétroviraux périmés distribués aux personnes vivant avec le VIH serait lié à la pandémie du Covid-19, selon Françoise Ndayishimiye, représentante de l’Onusida au Gabon.
      La paralysie du transport aérien au niveau mondial en 2020 a provoqué une rupture des stocks qui aurait contraint les prescripteurs à opter pour ce moindre mal : « Il fallait décider : est-ce qu’on arrête complètement le traitement ou est-ce qu’on peut prendre un traitement qui pourrait avoir un effet positif sur le corps humain ? C’est une question qui peut être discutable », explique-t-elle.

    • Omicron : l’Afrique du Sud sur une ligne de crête économique et sanitaire

      Le Point - 10h18

      Aéroport du Cap, samedi 27 novembre, 19 heures. C’est le début de la saison touristique, et pourtant, les halls sont vides, les sièges tout autant. Les boutiques de souvenirs avec leurs pingouins en peluche sont tristement solitaires. Plusieurs pays viennent d’annoncer des restrictions de voyage concernant l’Afrique du Sud, une chape de plomb vient de s’abattre sur le moral des Sud-Africains. Au comptoir d’un café, une serveuse tend un brownie à un client. « Les choses commençaient enfin à revenir à la normale, les touristes revenaient. Mais on se prend encore ça, une nouvelle fois… »
      La réaction rapide – ou précipitée ? – à l’international choque en Afrique du Sud. Des caricatures dénoncent un nouvel « apartheid », pointant le fait que les restrictions englobent l’Afrique australe, alors que seuls le Botswana et l’Afrique du Sud ont identifié des cas du variant Omicron. À l’inverse, de nombreux pays « du Nord » sont également touchés par le variant, sans pour autant subir d’interdictions de voyage.
      Le manque de vaccins sur le continent africain revient également au cœur des récriminations. Il est dénoncé par des scientifiques, à l’instar de l’épidémiologiste Salim Abdool Karim, comme une raison de l’apparition de nouveaux variants. « C’est inacceptable et immoral de la part des pays riches d’acheter des vaccins et de les amasser alors que les pays pauvres doivent rester en queue de file pour obtenir des vaccins. » Pour Mark Heywood, un activiste des droits de l’homme, « ça devrait servir d’avertissement aux pays développés qui accaparent les vaccins et essaient de construire un mur entre les pays pauvres. Il va y avoir plus de variants et ils vont émerger, car des milliards de personnes ne sont pas vaccinées. »

    • Sénégal-Mauritanie, la première pierre du pont de Rosso a été posée

      Rfi.fr - 10h12

      En Mauritanie, la pose de la première pierre du pont de Rosso a été accueillie avec bonheur, ce mardi 30 novembre. Situé à la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, l’ouvrage doit relier les deux rives du fleuve Sénégal.
      Des applaudissements, c’est la seule manière pour saluer le démarrage prochain des travaux du pont de Rosso. Les habitants de la partie mauritanienne du pont se réjouissent de cet acte posé par les deux chefs d’État, sénégalais et mauritanien, ce 30 novembre.
      Daha Laab, citoyen de la région du Trarza ne cache pas son bonheur : « C’est un très grand évènement économique qui a un impact positif sur la population mauritano-sénégalaise et maghrébine d’une façon générale. Vraiment, on est très content de cet évènement ».
      Pour beaucoup de Mauritaniens résidant dans la commune de Rosso, en Mauritanie, ce pont est une aubaine. Déjà Mouhamed Haidara pense aux opportunités qui ne manqueront pas dans les prochaines années : « Il y aura un regain d’intérêt pour l’ensemble au niveau de ce pont. Ce qui est le rêve des Rossossois, c’est que nous voyions que notre ville se développer dans le domaine des infrastructures, dans le domaine économique. Et je suis sûr que ce sera une véritable relance économique ».
      L’espoir est le sentiment le mieux partagé avec l’érection de ce pont entre les deux pays. En Mauritanie en tout cas, on voit déjà grand grâce à un ouvrage qui reliera les deux rives du fleuve Sénégal, distantes de 1 500 mètres à cet endroit.

    • mardi 30 novembre
    • Agression sexuelle : Pierre Ménès visé par une nouvelle enquête

      Le Point - 12h30

      Pierre Ménès à nouveau dans le collimateur de la justice. L’ancien journaliste sportif de Canal+ est visé par une enquête préliminaire pour une agression sexuelle, qui aurait été commise le 20 novembre en marge du match PSG-Nantes (14e journée de Ligue 1), comme le révèlent lundi soir nos confrères du Parisien.
      Selon le quotidien francilien, une hôtesse accuse Pierre Ménès, présent dans l’enceinte du stade en tant que spectateur, de lui avoir touché la poitrine.
      Si la victime n’a pas souhaité déposer de plainte contre l’homme de 58 ans, le parquet de Paris a toutefois décidé de se saisir de l’affaire en ouvrant une enquête préliminaire du chef d’agression sexuelle.
      L’avocat du mis en cause a formellement contesté les faits reprochés à son client. Me Arash Derambarsha a confirmé la présence de Pierre Ménès le 20 novembre au Parc des princes, mais a assuré qu’il n’y avait eu « strictement aucun problème ».
      « La soirée s’est très bien passée et c’est confirmé par les attestations Cerfa des trois personnes qui l’ont accompagné partout », a développé l’avocat, avant d’annoncer que l’ex-chroniqueur du Canal Football Club se laissait la possibilité de déposer une plainte pour dénonciation calomnieuse « si l’on porte atteinte à son honneur ou à sa considération ».

    • Belgique : le genre bientôt supprimé des cartes d’identité

      Le Point - 11h30

      Féminin ou masculin : une catégorisation désormais considérée comme trop « binaire » ? En Belgique, pour répondre à cette problématique, la référence au genre va disparaître des cartes d’identité, rapporte RTBF, citant Mediahuis, mardi 30 novembre. L’objectif est ainsi de rendre possible l’enregistrement des personnes « non binaires », c’est-à-dire dont l’identité de genre ne s’inscrit pas dans la norme homme/femme.
      Une décision importante, dont les aspects techniques doivent encore être discutés. « Nous souhaitons mettre cela en œuvre rapidement », a assuré Jessika Soors, la porte-parole de la secrétaire d’État à l’Égalité des genres, à l’Égalité des chances et à la Diversité, Sarah Schlitz. Les Affaires intérieures devront toutefois encore analyser l’impact que va avoir cette nouvelle carte d’identité sans mention du genre sur les voyages, ainsi que sur sa distribution.
      C’est en 2019 que la réflexion concernant la mention du genre dans les papiers d’identité a débuté en Belgique. La Cour constitutionnelle avait considéré à l’époque que maintenir les catégories homme et femme lors de l’enregistrement du sexe sur l’acte de naissance était insatisfaisante. Le gouvernement fédéral n’avait pas encore trouvé la meilleure solution pour pallier les lacunes induites par le format actuel. Une hypothèse avait alors été proposée : déterminer le genre en adossant le signe X. Mais l’idée avait rapidement été abandonnée.

    • Le Panthéon accueille Joséphine Baker, icône de la liberté

      AFP - 11h22

      Quarante-six ans après sa mort en 1975, Joséphine Baker revient en pleine lumière mardi en entrant au Panthéon pour y rejoindre les grandes figures françaises grâce à sa vie « incroyable » d’artiste de music-hall, de résistante et de militante antiraciste.
      « Me revoilà Paris »: l’une des plus célèbres chanson de la diva retentira à 17H30 pour lancer la cérémonie solennelle devant le grandiose édifice néo-classique, considéré comme « le temple laïc de la République ».
      Femme, noire, artiste de scène et née à l’étranger, Joséphine Baker ne sera que la sixième femme – sur 80 personnages illustres – à y entrer après Simone Veil en 2018.
      « Ca va être mémorable » avec de « la joie et de l’excitation », espère Brian Bouillon-Baker, l’un des 12 enfants adoptés par Joséphine Baker, dont 11 sont toujours vivants.
      Avec eux, plusieurs centaines de personnes sont attendues, dont de nombreux jeunes, autour d’Emmanuel Macron qui prononcera un discours devant les portes du Panthéon.
      Le chef de l’Etat rendra hommage à cette « artiste de renommée mondiale, engagée dans la Résistance, inlassable militante antiraciste » qui « fut de tous les combats qui rassemblent les citoyens de bonne volonté, en France comme de par le monde ».
      « Elle est l’incarnation de l’esprit français », a proclamé le chef de l’Etat en annonçant le 23 août son entrée au Panthéon.

    • RDC : l’ex-Premier ministre Augustin Matata Ponyo rompt le silence

      Rfi.fr - 11h08

      C’est la première prise de parole d’Augustin Matata Ponyo depuis l’arrêt, mi-novembre, de la Cour constitutionnelle déclarant son incompétence dans l’affaire du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo.
      Aujourd’hui, l’ancien Premier ministre de Joseph Kabila affirme être devenu un prisonnier dans son propre pays, un prisonnier politique : « C’est quand même inacceptable qu’un citoyen d’un pays, sénateur de surcroit, ancien Premier ministre, puisse être interdit de se faire soigner par son propre pays, à l’extérieur du pays et à mes propres frais. Pendant ce temps, d’autres personnes, on les laisse voyager. C’est pour cela que je vous dis que je suis un prisonnier politique (…)
      Je suis bloqué ici tout simplement parce que je suis peut-être un citoyen congolais d’une autre espèce. Mais, aussitôt que le président de la Cour suprême a rendu l’arrêt déclarant l’incompétence de la Cour suprême, j’ai introduit la requête pour aller me faire soigner. Donc, copie a été réservée même au chef d’État. Mais vous savez la réponse du procureur : il refuse. C’est inimaginable ».
      L’ancien Premier ministre croit savoir que le parquet de la Cour constitutionnelle a amorcé une nouvelle démarche pour saisir la Cour de cassation aux fins de statuer sur la même affaire. Augustin Matata qui félicite le président de la Cour constitutionnelle pour avoir dit le droit dans l’affaire qui avait été portée à sa connaissance, accuse le parquet de cette cour d’avoir comploté avec le bureau du Sénat pour lever ses immunités pour des raisons purement politiques, mais sans plus de détails. Il a dit aussi merci au secrétaire général des Nations unies pour, a-t-il dit, l’avoir « soutenu ».

    • Covid : la fin de l’exception allemande

      Le Point - 11h03

      Face à la flambée des cas, l’Allemagne durcit les restrictions pour les non-vaccinés. Le variant Omicron sera un baptême du feu pour la nouvelle coalition. Le temps presse. Tous les ministres n’ont pas encore été désignés, le nouveau chancelier Olaf Scholz ne sera officiellement élu par le Parlement que le 6 ou le 8 décembre et Angela Merkel est sur le départ, mais pas un jour ne passe sans que soit rappelée à la nouvelle coalition l’ampleur de la tâche à laquelle elle devra s’atteler de toute urgence.
      Avec un taux d’incidence qui augmente chaque jour depuis des semaines, les hôpitaux débordés du Sud-Ouest contraints de faire appel à la Bundeswehr, l’armée allemande, pour transférer des dizaines de malades du Covid vers d’autres régions et le nouveau variant Omicron déjà détecté sur le territoire, le baptême du feu de la coalition entre le SPD (sociaux-démocrates), les Verts et les libéraux sera brutal.

    • La Barbade scelle son divorce avec la reine Elizabeth

      Le Figaro - 10h59

      Cette île de 430 km², indépendante depuis 1965, est devenue mardi une république en élisant à sa tête la présidente Sandra Mason. La Couronne perd un joyau exotique. La Barbade, plus connue pour ses plages idylliques que pour son destin politique, s’est officiellement proclamée ce mardi république, s’affranchissant ainsi de la monarchie britannique alors qu’elle fête ses 55 années d’indépendance.
      Élue au suffrage universel indirect, la présidente Sandra Mason est devenue chef de l’État à la place de la reine Elizabeth II. Pour cette transition historique, le prince Charles a fait le déplacement. Dans son discours, celui qui joue depuis longtemps un rôle important dans le Commonwealth a déclaré que l’essentiel des liens entre les deux nations restera inchangé.
      Il a notamment évoqué «la myriade de connexions entre les peuples des deux pays, à travers lesquelles passent l’admiration et l’affection ainsi que la coopération». Une longue histoire, depuis que les premiers bateaux anglais ont abordé l’île, il y a quatre siècles.

    • lundi 29 novembre
    • Forum Chine-Afrique : Pékin promet une «nouvelle ère» face aux inquiétudes africaines

      Rfi.fr - 14h14

      Après vingt années d’une coopération économique Chine-Afrique particulièrement dynamique et porteuse d’espoir pour le continent, le Forum sur la coopération sino-africaine (Focac), qui s’est ouvert ce dimanche 28 novembre à Dakar, devrait marquer le pas sur les précédentes éditions.
      Dettes, développements de projets au bénéfice de communautés limités, échanges commerciaux déséquilibrés, droit du travail et de l’environnement pas toujours respectés… Sur le terrain, les espoirs mis dans l’engagement chinois n’ont pas été entièrement comblés. À l’exemple du contrat du siècle en RDC qui devait permettre, en contrepartie, la construction de nombreuses infrastructures qui n’ont pas vu le jour.
      Dans un livre blanc publié quelques jours avant ce sommet, les autorités chinoises détaillent leurs actions et leurs ambitions en Afrique. Elles parlent d’une « nouvelle ère » fondée sur l’égalité.
      Parmi les termes employés afin de caractériser cette relation : « Sincérité, résultats réels, amitié et bonne foi ». Un lexique qui répond peut-être aux signaux de frustrations qui sont apparus ces dernières années dans certains pays où des manifestations et des incidents contre des citoyens chinois ont pu avoir lieu.

    • Au Burkina Faso, des milliers de manifestants marchent pour protester contre la faillite sécuritaire

      Le Monde - 14h08

      Les slogans se sont transformés en cris de colère. « Roch, dégage ! », « Libérez Kosyam », « Trop c’est trop ! », ont scandé les manifestants, rassemblés samedi 27 novembre au cœur de la capitale burkinabée pour réclamer le départ du président, Roch Marc Christian Kaboré. Un chef d’Etat « incapable », estiment-ils, d’endiguer le cycle des violences djihadistes, qui a fait plus de 2 000 morts en six ans au Burkina Faso.
      « Depuis que Roch est au pouvoir, on ne fait que compter les morts, qu’il dégage ! », fustige Djibril Kabré, 39 ans, face à un cordon de CRS. « Nous attendons des actions concrètes, nous sommes fatigués des promesses », souligne Marcel Tankoano, le président du mouvement populaire Sauvons le Burkina Faso, membre de la Coalition du 27 novembre (C27), à l’origine de l’appel à la mobilisation.
      Les manifestations ont commencé à dégénérer peu après 8 heures. Les forces de l’ordre ont tiré du gaz lacrymogène sur les quelques centaines de personnes voulant rejoindre la place de la Révolution, dans le centre-ville quadrillé par un important dispositif de sécurité. Des groupes de jeunes ont incendié des pneus et tiré des projectiles contre les unités antiémeutes. D’autres ont vandalisé une partie de la direction de l’état civil, après avoir tenté d’incendier le bâtiment de la mairie de Ouagadougou.

    • L’imam Mahmoud Dicko interpelle les autorités et s’inquiète de la situation au Mali

      Rfi.fr - 13h50

      L’imam Mahmoud Dicko de retour sur la scène politique malienne qu’il n’a vraiment pas quitté. Dimanche 28 novembre, après la cérémonie de prière organisée à Bamako, il s’est exprimé en langue locale bambara et en français sur la situation du Mali. Il a notamment affirmé que la situation de son pays n’était pas bonne.
      En langue locale bambara, l’imam Mahmoud Dicko s’est adressé aux autorités maliennes : « Vous êtes nos fils ! Dieu vous a confié la gestion du pays. Mais nous avons constaté que ça ne va pas… » Il explique que lui et d’autre religieux ont demandé à rencontrer les actuels dirigeants maliens pour évoquer la situation du pays, mais pour le moment, ils sont face à une porte fermée.
      Très politique comme d’habitude, l’imam Mahmoud Dicko qui cherche visiblement à se repositionner sur la scène, évoque cette fois-ci en français les rapports de son pays avec l’étranger, notamment avec les autres pays membres de la Cédéao. Et là, localement, il choisit clairement le camp des colombes contre celui des faucons.
      « Je me permets de demander à la communauté internationale, singulièrement aux pays voisins et frères, ceux surtout de la Cédéao, leur indulgence, leur compréhension et leur accompagnement. Notre pays traverse une situation difficile aujourd’hui. Le peuple malien est un peuple reconnaissant, nous ne sommes pas un peuple ingrat. »

    • Côte d’Ivoire: le tambour parleur ébrié pourrait avoir besoin d’une petite restauration

      Rfi.fr - 13h47

      C’est une pièce unique qui va être rendue par la France à la Côte d’Ivoire. Le tambour parleur du peuple atchan, connu sous le nom de Djidji Ayokwe, sera restitué après le vote d’une loi spécifique, sans doute pas avant la fin de l’année 2022. Silvie Memel Kassi, la directrice du Musée des civilisations de Côte d’Ivoire qui accueillera l’œuvre, s’est rendue la semaine dernière au Musée du quai Branly à Paris pour le voir. Ce tambour long de 3,31 mètres et qui pèse 430 kilos est en « bon état », confie Silvie Memel Kassi à RFI même s’il est « un peu vermoulu » au niveau de sa base. Ce qui pourrait nécessiter une petite restauration.
      Le constat est plutôt rassurant. Plus de 100 ans après sa conception, le Djidji Ayokwe est en « bon état ». C’est l’analyse faite par Silvie Memel Kassi, la directrice du Musée des civilisations de Côte d’Ivoire, après sa découverte de l’œuvre la semaine dernière au Musée du quai Branly à Paris. Une bonne nouvelle qui n’allait pas forcément de soi : certaines sources avaient récemment laissé entendre que cette pièce massive – qui n’est pas exposée au public – était en état de fragilité.

    • Gambie : dernière ligne droite avant l’élection présidentielle

      Rfi.fr - 13h39

      En Gambie, c’est la dernière semaine de campagne avant l’élection présidentielle qui aura lieu samedi dans le plus petit pays du continent africain. Six candidats sont en lice.
      La tension monte progressivement à six jours de l’élection en Gambie. Les caravanes des partis qui ont sillonné le pays d’est en ouest pendant trois semaines sont de retour dans la capitale cette semaine.
      Au coude à coude de ce sprint final, on retrouve d’un côté le président sortant Adama Barrow et son parti national du peuple et de l’autre, l’avocat et ancien Premier ministre, Ousainou Darboe, leader du Parti démocratique unifié et principale figure de l’opposition.
      Depuis le début de la campagne, les deux candidats sont ceux qui mobilisent le plus au sein de la population. En attestent les images aériennes de foules imposantes diffusées par les médias gambiens lors de leurs meetings.

    • Covid-19 : face au variant Omicron, le Japon se referme aux visiteurs

      Le Monde - 10h10

      Le gouvernement a annoncé l’interdiction d’entrer sur le territoire de tout ressortissant étranger à partir de mardi, quelques semaines seulement après avoir assoupli les restrictions à ses frontières.
      Le gouvernement nippon avait annoncé dès vendredi l’allongement à dix jours de l’isolement à l’hôtel pour les visiteurs en provenance d’Afrique du Sud, du Botswana, d’Eswatini, du Lesotho, de Namibie et du Zimbabwe arrivant au Japon. Tokyo a étendu cette mesure ce week-end pour les visiteurs arrivant du Malawi, du Mozambique et de la Zambie.
      Identifié pour la première fois en Afrique du Sud, le variant Omicron a poussé de nombreux pays à fermer leurs frontières à l’Afrique australe alors qu’ils venaient parfois à peine de se rouvrir au monde.
      Au-delà de l’Afrique australe, des contaminations à cette nouvelle souche ont été détectées dans les pays du G7, du Canada à l’Italie, en passant par la Grande-Bretagne et l’Allemagne. L’apparition du variant Omicron a été jugée « préoccupante » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui plaide cependant pour un maintien de l’ouverture des frontières.

    • Au Honduras, la candidate de gauche Xiomara Castro est en tête de l’élection présidentielle

      Le Monde - 10h07

      La candidate de gauche Xiomara Castro (Parti liberté et refondation, Libre, gauche) prend l’avantage pour la présidence du Honduras face au dauphin du président de droite sortant, dans un pays en proie à la violence des trafiquants de drogue, qui ont étendu leur corruption jusqu’au plus haut niveau de l’Etat.
      La participation des électeurs s’est établie au niveau « historique » de 62 %, a annoncé, dimanche 28 novembre soir, le Conseil national électoral (CNE), donnant les premiers résultats partiels.
      Avec les votes de 16 % des bureaux de vote dépouillés, Xiomara Castro, épouse de l’ancien président Manuel Zelaya, renversé en 2009 par un coup d’Etat, obtient plus de 53 % des suffrages, tandis que son adversaire de droite, Nasry Asfura, n’obtient que 34 %. Le CNE a cependant insisté sur le caractère provisoire de ces résultats et a exhorté les candidats et les électeurs à attendre les résultats définitifs. La menace de fraudes et de troubles plane sur le scrutin et son dépouillement.

    • La Libye, sans envoyé spécial de l’ONU, voit ses élections s’éloigner un peu plus

      Le Figaro - 09h38

      On fonce droit dans le mur avec ces élections», reconnaît un observateur international. Alors que les Nations unies s’acharnent à évoquer les «élections législatives et présidentielle du 24 décembre», les analystes s’accordent pour dire que c’est une chimère. Dernier signe de cette déconfiture: la démission, annoncée mardi, de Jan Kubis, l’envoyé spécial de l’ONU en Libye.
      Jan Kubis a claqué la porte sans crier gare. L’ex-ministre slovaque des Affaires étrangères est le second envoyé spécial de l’ONU pour la Libye à jeter l’éponge en moins de deux ans. Sa lettre de démission, datée du 17 novembre, soit cinq jours après la conférence internationale de Paris sur l’avenir du pays, a été rendue publique mardi par le secrétariat de l’ONU, et sera effective le 10 décembre prochain. Il n’était plus en odeur de sainteté auprès d’Antonio Guterres, refusant de poser ses valises à Tripoli, comme l’attendait de lui le secrétaire général, et préférant demeurer à Genève, en Suisse.

    • Covid-19 : le variant Omicron se répand, réunion d’urgence des ministres de la Santé du G7

      Le Figaro - 09h11

      Le nouveau variant du coronavirus, Omicron, continuait dimanche soir à se propager dans le monde entier, avec de premiers cas au Canada, semant l’inquiétude et poussant de plus en plus de pays à fermer à nouveau leurs frontières aux voyageurs étrangers. L’arrivée durant la semaine écoulée du variant Omicron a été jugée «préoccupante» par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
      Identifié en Afrique du Sud, il a poussé de nombreux pays à fermer leurs frontières à l’Afrique australe alors qu’ils venaient parfois à peine de se rouvrir au monde. Le Canada a annoncé dimanche deux cas chez des personnes ayant voyagé récemment au Nigeria et qui ont été placées à l’isolement à Ottawa.
      La détection en France du variant Omicron du virus responsable du Covid-19 est «très probablement une question d’heures», a affirmé dimanche le ministre de la Santé, Olivier Véran. «On est encore au stade du criblage. On a plusieurs cas possibles. Une dizaine. À ce stade, on est sur des cas possibles», a précisé plus tard dans la journée le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal sur CNews.
      «Ces diagnostics vont être passés au séquençage et on saura dans les prochaines heures s’il y a des cas positifs du variant», a-t-il ajouté. Concernant les personnes qui viennent de rentrer d’Afrique du Sud, le porte-parole a indiqué qu’«on leur fait des tests et on regarde s’ils sont positifs au Covid. S’ils le sont, on fait un criblage. On regarde s’il y a une mutation suspecte du virus dans le diagnostic».

    • vendredi 26 novembre
    • Face à Eric Zemmour, la maire de Genève rompt avec la traditionnelle neutralité suisse

      Le Monde - 13h28

      « Ce monsieur n’est pas le bienvenu. Sa présence n’est pas opportune dans un lieu géré par la ville ; ce qui la rendrait complice de la propagation de messages haineux (…) Nous serions en totale contradiction avec les politiques que nous menons et avec les valeurs que nous défendons. » Pour son unique sortie publique des deux dernières semaines, la nouvelle maire de Genève, Frédérique Perler, qui occupe le poste depuis le 1er juin, n’a pas fait dans la dentelle, 24 novembre, sur les ondes de RTS Radio.
      Aussitôt lâchée, la phrase a fait bondir tous ceux qui, comme l’avocat genevois Marc Bonnant, estiment que la liberté de parole ne devrait jamais rencontrer de limitation. Lui-même devait finalement dialoguer, comme prévu, avec le polémiste d’extrême droite et presque candidat à la présidentielle française, le 24 novembre, mais dans une salle privée.
      Jusqu’où doit aller la tradition libérale d’une ville qui s’honore d’avoir servi de refuge aux persécutés de toutes origines, à commencer par les huguenots durant la seconde moitié du XVIe siècle ? Un discours de haine multicondamné par la justice d’un Etat voisin peut-il s’exporter de l’autre côté du lac Léman en toute tranquillité ?

    • Covid-19 : la France suspend les vols en provenance d’Afrique australe après la découverte d’un nouveau variant

      Le Monde - 13h25

      La France a devancé l’avis des autorités européennes, ainsi que celui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : Matignon a annoncé, vendredi 26 novembre, suspendre immédiatement les arrivées en provenance de sept pays d’Afrique australe, dont l’Afrique du Sud, en raison de « la découverte d’un nouveau variant du coronavirus particulièrement préoccupant ».
      Cette mesure, appliquée « pour une durée minimale de quarante-huit heures », concerne également les voyageurs venant du Lesotho, du Botswana, du Zimbabwe, de Mozambique, de Namibie et d’Eswatini. « Les personnes ayant voyagé au cours des quatorze derniers jours dans l’un de ces pays sont invitées à se signaler aux autorités et à réaliser dans les meilleurs délais un test de dépistage RT-PCR », ajoute également Matignon.
      La Commission européenne avait proposé peu avant de suspendre les vols en provenance d’Afrique australe. L’exécutif européen doit faire une proposition aux représentants de tous les Etats membres lors d’une réunion prévue ce vendredi.
      Ce sera ensuite au Conseil (institution représentant les Vingt-Sept) d’adopter une telle recommandation. « La situation est en train d’évoluer très vite ; nous voulons nous assurer de faire le maximum pour ralentir la diffusion de ce variant » B.1.1.529, a déclaré un porte-parole de la Commission.

    • En Tunisie, les partisans de Kaïs Saïed cherchent à mobiliser la jeunesse

      Le Monde Afrique - 10h20

      L’heure est à la pédagogie en Tunisie. Pour promouvoir la réforme des institutions que le président Kaïs Saïed souhaiterait soumettre à un référendum, l’entourage du chef de l’Etat et ses partisans les plus déterminés ont lancé ces dernières semaines une « campagne explicative » (« hamla tasfiria », en arabe) censée jeter les bases d’un dialogue avec la jeunesse. Un rapprochement que Kaïs Saïed a appelé de ses vœux le 21 octobre, un mois après s’être arrogé par décret les pleins pouvoirs.
      Ni le format ni le contenu de cette campagne ne sont toutefois clairs à ce stade. Une poignée de trentenaires basés à Tunis ont commencé à solliciter les médias et à s’organiser pour tester l’opinion publique sur le projet, non pas « du président », mais « porté par le président ». La plupart d’entre eux sont issus de cette jeunesse révolutionnaire ayant participé à des sit-in en janvier 2011 pour réclamer la chute du gouvernement de transition et une nouvelle vision politique. Beaucoup ont rencontré Kaïs Saïed, alors enseignant en droit, à cette époque et ont commencé à discuter avec lui d’un nouveau projet de démocratie pour la Tunisie.

    • L’Afrique, laboratoire des monnaies numériques

      Le Figaro - 10h16

      Le Nigeria lance l’eNaira pour contrer les cryptomonnaies privées. Le Ghana teste sa devise électronique. Les technologies du numérique sont un puissant accélérateur de développement en Afrique. Déjà pionnier sur le «mobile banking» – beaucoup de pays ont mis en place des solutions de services bancaires et de paiements via le téléphone portable -, le continent prend les devants sur le front des monnaies numériques de banques centrales (CBDC).
      La première initiative revient au Nigeria, plus grand pays du continent avec ses 200 millions d’habitants, qui a lancé fin octobre l’eNaira. D’autres États sont en phase d’expérimentation comme le Ghana, qui teste depuis septembre son eCedi, Madagascar, qui a lancé un appel d’offres pour développer une application, ou l’île Maurice, qui a sollicité l’aide du FMI (Fonds monétaire international). Le Rwanda, la Tunisie et le Kenya ont également exprimé leur intérêt.

    • Israël et le Maroc officialisent leur coopération militaire

      Le Figaro - 10h10

      La visite à Rabat d’une délégation israélienne emmenée par le ministre de la Défense, Benny Gantz, pourrait ouvrir la voie à la vente de drones. Un peu moins d’un an après la signature des accords d’Abraham, Tsahal a débarqué au Maroc. Des hauts responsables en uniforme de l’armée israélienne ont accompagné le ministre de la Défense israélien, Benny Gantz, en visite mercredi et jeudi dans le royaume.
      La délégation a rencontré le gratin de l’establishment sécuritaire marocain avec, à la clé, la signature d’un accord de collaboration militaire et stratégique, le premier du genre avec un pays arabe. Il ouvre la perspective de ventes d’armes défensives et offensives d’une valeur de plusieurs centaines de millions d’euros. Le pacte arrive en pleine crise entre le Maroc et l’Algérie, pour qui l’État hébreu est un chiffon rouge. Et il survient alors que l’affaire Pegasus, ce logiciel espion de la société israélienne NSO vraisemblablement vendu au Maroc, suscite toujours des remous.

    • Nouveau variant du Covid-19 : les marchés boursiers européens en chute

      Le Point - 10h07

      Les marchés asiatiques avaient ressenti en premier la secousse : Tokyo a clôturé en baisse de 2,53 %, après avoir lâché plus de 3 % en milieu de journée. C’est désormais au tour des marchés boursiers européens de plonger, vendredi 26 novembre, à l’ouverture de la séance, rattrapés par l’émergence d’un nouveau variant particulièrement contagieux en Afrique du Sud.
      L’indice vedette CAC 40 de la Bourse de Paris reculait de 4,02 % à 6 791,89 points vers 8 h 16 GMT. Londres perdait 2,93 % et Francfort a aussi cédé plus de 3 % à l’ouverture. Un nouveau variant du Covid-19, appelé pour le moment B.1.1.529, a en effet été détecté en Afrique du Sud et présente un potentiel de propagation très rapide, selon les scientifiques, qui ignorent à ce stade si les vaccins actuellement disponibles sont efficaces contre lui.
      Plusieurs pays européens comme le Royaume-Uni, l’Italie ou l’Allemagne ont déjà pris des mesures, en interdisant la venue de voyageurs venant d’Afrique australe. Les valeurs liées au tourisme ou au voyage, déjà très éprouvées par la pandémie, étaient les plus touchées : l’avionneur Airbus abandonnait 12 % et la compagnie aérienne allemande Lufthansa plus de 14 %.

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