Linfo en continu

    • vendredi 30 juillet
    • Burkina Faso : en France, le Conseil d’État rejette le recours des avocats de François Compaoré

      Rfi.fr - 18h22

      D’après l’arrêt que RFI a pu consulter, le Conseil d’État estime que le ministère de la Justice burkinabè a fourni des engagements sur les lieux et conditions de détention, suffisants pour assurer la sécurité de François Compaoré. La plus haute juridiction administrative vient donc de rejeter les arguments de la défense de François Compaoré.
      Ses avocats estimaient également que cette affaire est en réalité politique et que François Compaoré n’aurait pas droit à un procès équitable. Là encore, le Conseil d’État estime que la procédure burkinabè n’a pas un objectif de répression.
      Enfin, la défense du frère de l’ancien président avait aussi mis en cause la légalité de la procédure judiciaire burkinabè, François Compaoré n’ayant jamais été, selon eux, inculpé officiellement. Le Conseil d’État estime qu’il n’est pas de son ressort de statuer sur ce point, mais que cela ne remet pas en cause la légalité de l’extradition de François Compaoré.
      Cette décision du Conseil d’État marque la fin définitive de la procédure de François Compaoré en France. En effet, le Conseil d’État est la plus haute autorité administrative du pays. Son arrêt valide donc définitivement la légalité du décret d’extradition qui avait été émis par le gouvernement français en mars 2020. L’exécutif peut renvoyer François Compaoré au Burkina.
      Maintenant, les avocats de François Compaoré entendent porter l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’homme. Ils peuvent, dans un premier temps, faire une demande d’urgence pour qu’il soit fait injonction à la France de ne pas expulser le frère de l’ancien président. La CEDH peut alors aller très vite et rendre sa décision en quelques jours, ce qui permettra ensuite aux avocats de tenter un dernier recours au niveau européen sur le fond et dans ces procédures-là, la Cour européenne des droits de l’homme peut mettre plusieurs années à rendre sa décision.

    • Haïti : la première dame Martine Moïse se confie sur la mort de Jovenel Moïse

      Rfi.fr - 18h14

      Plus de trois semaines après l’annonce de l’assassinat du président haïtien Jovenel Moïse, et alors que l’enquête semble difficilement avancer, Martine Moïse, la veuve du président a donné sa première interview. Elle qui a aussi été gravement blessée. Un entretien concédé au « New York Times » et dans lequel elle revient sur cette nuit tragique et sur les nombreuses questions qui restent en suspens.
      La veuve du président haïtien revient pour la première fois dans cet entretien sur cette nuit horrible et la douleur fulgurante de voir son mari, un homme avec qui elle avait partagé 25 ans de sa vie, se faire tuer sous ses yeux.
      Dans cet entretien accordé au New York Times, Martine Moïse profite de cette interview pour réclamer l’aide des États-Unis dans l’enquête sur l’assassinat de son mari. Comme beaucoup de Haïtiens, elle se pose de nombreuses questions : Comment se fait-il qu’il n’y ait aucun blessé du côté des 40 à 50 personnes chargées de la sécurité du président ? Qui est le véritable commanditaire de cette opération menée par un commando qui semblait aguerri ?
      Une opération qui a coûté beaucoup d’argent et qu’aucun des prévenus jusqu’ici mentionnés par les autorités haïtiennes n’avaient les moyens de financer. Elle rappelle que son mari a « tenu tête aux riches et aux puissants », laissant entendre qu’il faudrait chercher le ou les commanditaires du côté « des riches oligarques du pays ». Martine Moïse cite des noms, sans pour autant les accuser directement.
      Dans cette très longue interview, l’ancienne première dame annonce qu’elle envisagerait sérieusement de se présenter à la présidence. Une décision qu’elle prendra après d’autres interventions chirurgicales qu’elle doit subir sur son bras blessé. Un bras droit dont elle pourrait ne plus jamais retrouver l’usage.

    • Kenya : un lion égaré sème la panique dans la banlieue de Nairobi

      Rfi.fr - 13h20

      Des habitants de la banlieue de Nairobi ont eu une belle frayeur ce mercredi 28 juillet 2021 au matin. Un lion s’était aventuré en pleine zone résidentielle, entraînant un début de panique. Le service des parcs a finalement dépêché des gardiens et des vétérinaires. Le félin a été endormi et capturé avant d’être relâché. Un incident qui pourrait illustrer l’avancée des zones urbaines sur la nature.
      Des dizaines de personnes se sont massées à Ongata Rongai pour observer les employés de KWS endormir le lion à l’aide d’une fléchette tranquillisante. Le jeune mâle avait été aperçu dans ce quartier résidentiel du sud de Nairobi en pleine heure de pointe, créant un début de panique, retardant l’arrivée des enfants à l’école et le travail des riverains.
      Le lion s’est finalement retrouvé coincé entre un mur de béton et des feuilles de taule, facilitant sa capture. Il a été transféré dans un centre vétérinaire pour observation avant d’être relâché avec un collier dans le Parc national de Nairobi.
      Localisé à sept kilomètres du centre-ville, le PNN occupe 117 km2. C’est le seul parc de safari du monde situé à l’intérieur d’une capitale. Or certains riverains se sont plaints, demandant qu’il soit mieux clôturé. Le PNN est en effet protégé sur trois côtés, avec une façade Sud ouverte, pour permettre la reproduction et migration des animaux. Mais le parc est désormais traversé par une nouvelle route et une grande ligne de chemin de fer que certains spécialistes accusent de perturber le comportement de la faune.

    • Côte d’Ivoire: la CPI a levé le mandat d’arrêt contre Simone Gbagbo

      Rfi.fr - 09h43

      La CPI lève son mandat d’arrêt contre Simone Gbagbo. L’ex-première dame ivoirienne était notamment accusée de crime contre l’humanité lors de la crise post-électorale de 2010-2011. La décision a été prise le 19 juillet dernier, un mois après le retour de Laurent Gbagbo en Côte d’ivoire, mais elle n’a été rendue publique qu’hier soir.
      La Cour pénale internationale décide donc que le mandat d’arrêt visant Simone Gbagbo « cesse d’être effectif », peut-on lire dans un document de sept pages classé « confidentiel » daté du 19 juillet, mais reclassifié « public » mercredi 28, et mis en ligne sur le site de la CPI le lendemain .
      Dans cette décision, la Chambre s’appuie notamment sur les précédents jugements de la Cour : l’acquittement de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé en 2019 et la confirmation de leur acquittement en appel en mars dernier, qui ont je cite, « mis en évidence le fait que les preuves sur lesquelles était fondé le mandat d’arrêt visant Simone Gbagbo ne pouvaient plus être considérées comme suffisantes. » Ce mandat, dès lors jugé inapproprié, cesse de prendre effet.
      Contrairement à son ex-mari, Simone Gbagbo n’avait jamais été livrée à la Cour pénale internationale, mais elle y était poursuivie pour quatre chefs constitutifs de crimes contre l’humanité : meurtre, viol, autre actes inhumains et persécution, commis au cours de la crise post-électorale 2010-2011.

    • L’Arabie saoudite rouvre ses frontières aux touristes vaccinés

      Rfi.fr - 09h27

      L’Arabie saoudite a annoncé ce vendredi 30 juillet qu’elle allait rouvrir ses frontières aux touristes étrangers vaccinés, après une fermeture de 17 mois due à la pandémie de coronavirus, a indiqué l’agence de presse nationale. Ryad n’a toutefois pas annoncé de levée des restrictions sur le pèlerinage de l’Omra, qui attire chaque année des millions de musulmans du monde entier. «Le ministère du Tourisme a annoncé que le royaume ouvrira ses portes aux touristes étrangers et lèvera […] la suspension de l’entrée pour les détenteurs de visas touristiques, à partir du 1er août», a rapporté l’agence de presse saoudienne.
      Les voyageurs pleinement vaccinés avec les vaccins approuvés par les autorités saoudiennes (Pfizer, AstraZeneca, Moderna ou Johnson & Johnson) pourront entrer dans le royaume «sans avoir à respecter de quarantaine», s’ils font la preuve d’un test PCR négatif de moins de 72 heures, a précisé l’agence.

    • JO de Tokyo – Teddy Riner : « Ce n’est pas le résultat espéré »

      Le Point - 09h15

      Teddy Riner a été battu en quart de finale vendredi aux Jeux olympiques de Tokyo. Le judoka français ne décrochera pas ce troisième titre consécutif de champion olympique qu’il convoitait tant. Dans un combat qu’il semblait maîtriser face au numéro un mondial, le Russe Tamerlan Bashaev, Riner a été contré dans la prolongation et battu sur waza-ari. Dans l’après-midi, il devra remporter deux combats pour espérer le bronze. Mais le bronze, même olympique, ce n’est pas ce qui guide le double champion olympique des + 100 kg (2012, 2016). « Ce n’est pas le résultat espéré… Mais il y a une médaille olympique à aller chercher », a-t-il réagi sur Twitter.
      Il n’y avait pas de meilleur endroit que le Nippon Budokan, le temple du judo japonais, pour entrer dans la légende. Car c’est bien à un exploit que s’attaquait le Français de 32 ans. Dans l’histoire, un seul autre judoka, le Japonais Tadahiro Nomura, a réussi à devenir triple champion olympique. C’était dans la catégorie des moins de 60 kg, en 2000, 2004 et 2008. Nomura est assuré de rester unique pendant encore quelques années.
      Pour Riner, la tâche s’annonçait complexe, car le géant s’avançait dans l’incertitude, en raison d’une blessure contractée il y a cinq mois au ligament croisé du genou gauche, une blessure seulement révélée récemment.

    • jeudi 29 juillet
    • Disparition : avec la mort de Johnny Ventura, le merengue perd son roi

      liberation.fr - 21h52

      Icône culturelle de la République dominicaine, le chanteur est mort à 81 ans, après avoir enregistré plus de 100 albums. Il avait aussi été maire de gauche de la capitale, Saint-Domingue.Trois jours de deuil national ont été décrétés en République dominicaine après la mort de Johnny Ventura, gloire du merengue, le rythme étendard de ce petit pays des Caraïbes (11 millions d’habitants) qui partage avec Haïti l’île d’Hispaniola. Décédé d’une crise cardiaque mercredi à l’âge de 81 ans, Juan de Dios Ventura Soriano, dit Johnny (prononcer Yoni) était en pleine activité puisqu’il finissait la rédaction d’un livre et avait commencé à enregistrer un nouveau disque, produit à Miami par le roi Midas de la pop latine, le Cubano-Américain Emilio Estefan, époux de la chanteuse Gloria Estefan. Le long d’une carrière de plus de six décennies, Johnny Ventura avait enregistré plus de 100 albums, avant d’entrer en politique. Avec ses compatriotes et rivaux Cuco Valoy et Wilfrido Vargas, il était l’artisan, dans les années 70, du déferlement du merengue (aucun rapport avec le Real Madrid) dans l’univers musical hispanophone.

    • Égypte: 24 Frères musulmans condamnés à mort

      Le Figaro - 21h41

      Un tribunal égyptien a condamné à mort 24 membres de la confrérie des Frères musulmans accusés d’avoir tué des officiers de police dans deux affaires distinctes, a indiqué jeudi 29 juillet une source judiciaire.
      La confrérie des Frères musulmans a été déclarée «organisation terroriste» par la justice en 2013, après le bref mandat d’un an de l’un des leurs, Mohamed Morsi.
      Le tribunal pénal de Damanhour (nord) a inculpé jeudi les accusés de plusieurs crimes, dont un attentat à la bombe présumé contre un bus transportant des policiers dans le gouvernorat de Beheira en 2015 à l’aide d’un engin explosif artisanal. Cette attaque a tué trois policiers et fait de nombreux blessés.
      L’autre affaire, jugée par le même tribunal, concerne le meurtre d’un policier en 2014. Huit des 24 accusés des deux affaires ont été jugés en leur absence. Ces condamnations peuvent faire l’objet d’appels, a indiqué la source judiciaire. En Égypte, la peine capitale pour les civils est exécutée par pendaison.
      Depuis le coup d’État qui l’a mené au pouvoir en 2013, le président Abdel Fattah al-Sissi a mené une répression féroce contre l’opposition, se concentrant notamment sur les Frères musulmans dont des milliers de partisans ont été emprisonnés.
      En juin, la Cour de cassation avait confirmé 12 peines de mort prononcées contre des membres des Frères musulmans, dont deux leaders de la confrérie.

    • États-Unis : un ex-cardinal inculpé pour agression sexuelle sur un adolescent

      Le Figaro - 21h24

      L’ex-cardinal américain Theodore McCarrick a été inculpé d’agression sexuelle sur un adolescent, selon des documents juridiques consultés jeudi 29 juillet, devenant le plus haut responsable catholique à être poursuivi au pénal aux États-Unis pour des actes relatifs à l’immense scandale de violences sexuelles dans l’Église.
      L’ancien archevêque de Washington, âgé de 91 ans, devra répondre de trois chefs d’accusation d’agression sexuelle sur un enfant de plus de 14 ans, d’après des documents d’une cour du Massachusetts, dans le nord-est du pays. Theodore McCarrick a été défroqué en 2019, une sanction quasi inédite dans l’histoire de l’Église.
      Le Vatican l’avait reconnu coupable d’avoir agressé sexuellement au moins un adolescent dans les années 1970, et d’avoir eu un comportement sexuel déplacé avec des séminaristes adultes. Theodore McCarrick, qui jouait un rôle majeur dans la récolte de fonds auprès de riches donateurs américains, s’était d’abord vu retirer son titre de cardinal en 2018.
      Un rapport de 450 pages rendu public par le Vatican en 2020 avait conclu que l’ancien cardinal avait réussi à se frayer un chemin jusqu’aux plus hautes sphères de l’Église malgré des accusations récurrentes de violences sexuelles.

    • Une responsable américaine bientôt en Éthiopie pour réclamer un accès humanitaire au Tigré

      Rfi.fr - 20h59

      La directrice de l’Agence américaine d’aide internationale (USAID), Samantha Power, se rendra en Éthiopie la semaine prochaine pour réclamer un accès pour l’aide humanitaire au Tigré, région du nord du pays en guerre et menacée par la famine, ont annoncé ce jeudi 29 juillet les autorités américaines. Mme Power rencontrera des responsables éthiopiens à Addis-Abeba pour «réclamer un accès humanitaire sans entrave en vue de prévenir la famine au Tigré et répondre aux besoins urgents dans d’autres régions affectées par le conflit», a indiqué l’USAID dans un communiqué.

    • La Guinée équatoriale accuse la France d’avoir tenté de porter atteinte à la sécurité du pays

      aa.com.tr/fr - 18h01

      Le chef de l’état-major de l’armée de l’air de Guinée équatoriale, le général de division Fausto Abeso Fuma, a indiqué que l’immatriculation de l’appareil français qui a survolé la ville de Bata, mercredi, « ne correspond pas » à celui inscrit sur l’autorisation « qu’ils prétendent avoir », accusant Paris d’avoir tenté de porter atteinte à la sécurité du pays. Mercredi après-midi, un hélicoptère léger de l’armée française de type Fennec atterrit à Bata, la deuxième ville de Guinée équatoriale. Les autorités décident d’immobiliser l’appareil et les six militaires français à bord sont arrêtés.
      S’exprimant jeudi à la télévision nationale, Televisión de Guinea Ecuatorial (TVGE), Fuma a déclaré : « Ils prétendent avoir une autorisation annuelle pour se poser à Bata, mais après vérifications, l’immatriculation de l’appareil ne correspond pas. Il s’agit d’une infraction grave aux règles de l’aviation. Nous pouvons dire que c’est une atteinte à la sécurité de l’État, car c’est un appareil militaire. »Les six militaires français qui étaient à bord de cet hélicoptère, sont en détention à l’aéroport de Bata, selon ce haut responsable de l’armée de l’air de la Guinée Equatoriale.

      Répondant aux accusations de Malabo, le colonel Pascal Ianni, porte-parole du chef d’état-major des armées françaises a indiqué que si l’hélicoptère s’est posé à Bata, la capitale économique de la Guinée Equatoriale, c’est simplement parce qu’il est tombé à court de carburant lors d’une mission entre Douala (Cameroun) et Libreville au Gabon.
      « Cette information est totalement infondée, puisqu’il s’agissait d’une mission logistique. L’hélicoptère n’est pas armé, les gens qui sont à bord de l’hélicoptère ne sont pas armés. C’était simplement un besoin de refaire le plein de carburant de l’hélicoptère », a souligné le colonel Pascal Ianni, relayé par les médias français.

    • Affaire Birama Touré: l’ex-patron du renseignement malien Moussa Diawara arrêté

      Rfi.fr - 17h19

      Mercredi 28 juillet dans la soirée, le général Moussa Diawara reçoit à son domicile une convocation du doyen des juges d’instruction du tribunal de grande instance de la Commune 4 de Bamako pour le lendemain. Il est plutôt serein selon un témoin. Ce jeudi, il se présente et les choses vont plutôt vites. Il est informé qu’il s’agit de l’affaire de la disparition du journaliste malien Birama Touré.
      L’ancien patron des services de renseignements du Mali est inculpé et placé sous mandat de dépôt pour « complicité d’enlèvement, de séquestration, de torture ». Dans le même dossier, un mandat d’arrêt international a été lancé contre Karim Keita, ancien député et fils de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta.

      Depuis 5 ans, on n’a plus de nouvelles du journaliste qui travaillait au Sphinx, hebdomadaire d’investigation malien. Selon des articles de presse, il aurait été tué. En quoi le l’ancien chef des services secrets maliens peut-il être concerné par cette affaire ? Des journaux maliens ont affirmé à l’époque que Birama Touré aurait, après son enlèvement, séjourné un moment dans les locaux des services de renseignements du Mali.
      Les enquêtes pourront donner probablement une réponse définitive. En attendant, le tribunal qui a inculpé le général Moussa Diawara rappelle qu’à ce stade, il faut respecter la présomption d’innocence.

    • Mozambique : l’Afrique du Sud va envoyer près de 1 500 militaires combattre les djihadistes

      Le Monde Afrique - 09h29

      Depuis fin 2017 dans la province de Cabo Delgado, frontalière de la Tanzanie, des groupes d’Al-Shabab font régner la terreur. L’Afrique du Sud va envoyer 1 495 militaires au Mozambique pour combattre les djihadistes qui terrorisent depuis plus de trois ans le nord-est de ce pays voisin riche en gaz naturel, a annoncé mercredi 28 juillet le Parlement sud-africain.
      Le Parlement a indiqué dans un communiqué « avoir reçu une correspondance du président Cyril Ramaphosa l’informant avoir autorisé l’utilisation de 1 495 membres » des forces de défense sud-africaines pour soutenir le Mozambique dans sa « lutte contre les actes de terrorisme et les extrémistes violents ».
      Des groupes djihadistes, connus localement sous le nom d’Al-Shabab (« les jeunes » en arabe), font régner la terreur depuis fin 2017 dans la province de Cabo Delgado, frontalière de la Tanzanie, riche en gaz naturel mais à la population très pauvre.
      Le déploiement des forces sud-africaines, prévu du 15 juillet au 15 octobre, fait suite à l’annonce en juin par la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) de l’envoi d’une mission de sa « force d’attente » au Mozambique. Cette opération devrait coûter à l’Afrique du Sud plus de 984 millions de rands (quelque 56 millions d’euros), selon le communiqué.

    • Antidopage : 14 athlètes africains écartés des Jeux de Tokyo 2021

      Rfi.fr - 09h16

      Vingt athlètes ont vu leurs rêves de Jeux olympiques brisés quasiment à la dernière minute, ce 29 juillet 2021. Près de 36 heures avant le début des épreuves d’athlétisme de Tokyo 2021, l’Unité d’intégrité (AIU) de ce sport a indiqué que sept pays n’ont pas rempli les conditions requises en matière de contrôles antidopage. Résultat : des représentants de la Biélorussie (3), de l’Ethiopie (1), du Kenya (2), du Maroc (1), de l’Ukraine (3) et surtout du Nigeria (10) ont été écartés.
      « Le Nigeria est le pays le plus impacté, n’ayant pas répondu aux critères de tests (antidopage) de la règle 15 (de la fédération internationale d’athlétisme, Ndlr) pour 10 athlètes », indique l’AIU. Dans les faits, ces athlètes n’ont pas subi les 3 contrôles antidopage inopinés, effectués hors-compétition et au cours des dix derniers mois, requis par World Athletics.
      L’Ethiopie, le Kenya, le Maroc et le Nigeria font partie d’une liste de pays sous surveillance en matière de lutte contre le dopage. Pour autant, la décision de l’AIU passe mal auprès des athlètes écartés, à moins de deux jours du coup d’envoi de l’athlétisme au Stade olympique de Tokyo.
      La championne d’Afrique du lancer du disque Chioma Onyekwere, première concernée, a interpellé World Athletics et l’AIU sur Tweeter : « Les athlètes ne sont pas fautifs dans cette affaire. S’il vous plaît, nous avons besoin de votre aide pour savoir comment nous pouvons effacer ça afin que nous puissions tous les dix concourir. »
      Malgré le timing, plutôt cruel, la colère des athlètes nigérians semble plutôt viser leurs dirigeants. La superstar de l’athlétisme nigérian Blessing Okagbare, qui ne semble pas concernée par cette décision, s’est fendue d’un tweet rageur sur le sujet : « Je l’ai déjà dit et je le répète. Si vous ne connaissez pas le sport, si vous n’êtes pas passionné par lui/nous (les athlètes), alors vous n’avez rien à faire là en tant qu’administrateur. Le système sportif au Nigeria est tellement défectueux et nous, les athlètes, sommes toujours à la merci des dommages. »

    • La Cour de cassation confirme la condamnation de Teodorin Obiang

      afrik.com - 09h01

      Déjà débouté en appel, Teodorin Obiang vient de voir sa condamnation confirmée par la Cour de cassation dans le procès des biens mal acquis en France. Le produit de la vente de son patrimoine dans ce pays, estimé à 150 millions d’euros, sera reversé à la Guinée équatoriale.
      En France, la Cour de cassation a confirmé, ce mercredi, le verdict prononcé en février 2020 par la Cour d’appel contre Teodorin Obiang, Vice-président de la Guinée équatoriale, dans le procès des biens mal acquis. En effet, le fils du Président équato-guinéen est condamné à trois ans de prison avec sursis, 30 millions d’euros d’amende et sera dépossédé de tous les biens qu’il a accumulés en France, pour « blanchiment d’abus de biens sociaux, de détournement de fonds publics et d’abus de confiance » entre 1997 et 2011.
      Ce verdict est vivement salué par la partie civile représentée par Transparency International et d’autres organisations. « C’est une immense victoire, une décision historique qui met un point final à quatorze ans de procédure », se réjouit la responsable du plaidoyer « flux financiers illicites » au sein de l’ONG, Sara Brimbeuf. « Par cette décision, la justice française confirme que la France n’est plus une terre d’accueil pour l’argent détourné par de hauts dirigeants étrangers et leur entourage », renchérit Patrick Lefas, le patron de Transparency International en France.

    • La Tunisie attend une opération mains propres

      Le Point - 08h55

      Soixante-douze heures après la prise de tous les pouvoirs par le président de la République, l’opinion attend et espère une traque envers la corruption. Il est le seul à connaître le calendrier. Le seul à savoir dans quelle direction son pays ira. L’unique maître des heures politiques à venir dans un pays dénué de ce garde-fou vital nommé Cour constitutionnelle. Lui et quelques généraux. Depuis le palais de Carthage, Kaïs Saïed, 63 ans, a « gelé » l’Assemblée des représentants du peuple pour « trente jours », empêchant les 217 députés de se rendre au palais du Bardo, démis de leurs fonctions le président du gouvernement, les ministres de la Défense, de la Justice, de l’Intérieur (qu’occupait depuis sept mois, « par intérim », le chef du gouvernement). Le journal officiel a publié une liste de personnalités dont les fonctions ont pris fin le 25 juillet, jour de la prise du pouvoir par Kaïs Saïed. On y trouve la plupart des conseillers d’Hichem Mechichi, son directeur de cabinet, le secrétaire-général du gouvernement, Moez Mkaddem ainsi que neuf chargés de mission.
      Deux jours avant l’activation de l’article 80, il a mis un terme aux fonctions du colonel-major Taoufik Ayouni, procureur général, directeur de la justice militaire. Il est désormais « le premier procureur ». Quels que soient les cercles de pouvoirs, économiques, politiques et/ou familiaux, ça bruisse de rumeurs d’une lutte anticorruption féroce. On parle d’arrestations, certains ne trouvent plus le sommeil. Les douanes ont reçu des consignes pour que certains politiques et affairistes ne puissent pas quitter le territoire. Un scénario qui rappelle celui de mai 2017 : le président du gouvernement d’alors, Youssef Chahed, avait fait arrêter Chafik Jarraya, affairiste patenté, surnommé « Mister Banana » pour ses contrebandes dudit fruit sous Ben Ali. L’homme se vantait sur certains plateaux télé d’avoir acheté une partie des députés et bon nombre de journalistes. Banquier occulte de certains politiques, acoquiné avec fils de Béji Caïd Essebsi, Hafedh, son arrestation suscita un grand espoir parmi la population, la popularité de Youssef Chahed avait alors tutoyé les zéniths. Las, la « purge » prévue s’arrêta net à cette unique arrestation. La « purge » s’est révélée un simple règlement de comptes à l’intérieur du même parti politique. Et Youssef Chahed n’obtint que 6 % à la présidentielle.

    • mercredi 28 juillet
    • La Tunisie s’interroge après le coup de force présidentiel

      Le Figaro - 18h07

      Tous les regards se tournent vers le président Kaïs Saïed qui doit désormais préciser les contours de son projet politique. Le 25 juillet restera gravé dans la mémoire de la jeune démocratie tunisienne. Le président Kaïs Saïed n’a pas choisi cette date au hasard – l’anniversaire de la République – pour limoger son chef de gouvernement, Hichem Mechichi, qu’il a lui-même nommé il y a un an jour pour jour. Saïed, qui n’a jamais été aussi isolé sur la scène politique depuis son arrivée au pouvoir, en octobre 2019, a décidé de s’ériger en chef de l’exécutif, de suspendre le travail de l’Assemblée pour trente jours et de lever l’immunité parlementaire de tous les députés pour la «paix sociale». La célèbre «exception tunisienne» prend une nouvelle dimension. Les principales forces politiques ont dénoncé un «coup d’État constitutionnel», à l’exception du Mouvement du peuple, proche du président ; du Parti destourien libre, farouchement anti-islamiste ; du parti libéral Afek Tounes et du Parti unifié des patriotes démocrates, fondé par le martyr Chokri Belaïd, qui soutiennent cette décision surprise.

    • Faites-vous vacciner, la ville de New York vous offre 100 dollars !

      Le Point - 18h02

      La mesure, annoncée par le maire de la ville, Bill de Blasio, a pour but de donner un coup d’accélérateur à la campagne de vaccination, rapporte Bloomberg. L’épidémie du Covid-19 connaît un rebond à New York, le nombre d’hospitalisations a doublé en l’espace d’une semaine et le nombre de nouveaux cas explose. Alors les autorités veulent accélérer le rythme de la vaccination. Comme le rapporte Bloomberg, le maire Bill de Blasio a annoncé que tout résident qui recevra sa première dose de vaccin se verra remettre un montant de 100 dollars, à partir du vendredi 30 juillet.
      Cette mesure intervient quelques jours seulement après que le maire de New York a déclaré que tous les employés de la ville devront être vaccinés ou passer par des protocoles de test hebdomadaires stricts. Selon les données du Département de la santé de l’État de New York, seulement 54 % des résidents new-yorkais étaient entièrement vaccinés, mercredi 28 juillet. Par ailleurs, Bill de Blasio offre d’autres incitations aux New-Yorkais pour aller se faire vacciner. Ils pourront notamment se voir remettre des plats de restauration rapide, des billets pour les montagnes russes ou pour la statue de la Liberté.

    • Le Togo surveille avec inquiétude le risque terroriste à ses frontières

      Le Monde Afrique - 10h20

      Djihadisme au nord, piraterie dans le golfe de Guinée… Le pays joue la carte sécuritaire et fait encore figure de refuge pour ses voisins. Jusqu’à quand ? La nuit, au large de Lomé endormie et de ses plages de cocotiers, l’horizon scintille de mille feux, mirage d’une rive inexistante. Ce sont les lumières de mâts, de poupe ou de flancs d’une armada de tankers, vraquiers ou autres porte-conteneurs au mouillage. Le port de la capitale du Togo, connu de tous les armateurs pour ses eaux naturellement profondes, n’est la destination que d’une partie de ces navires. Les autres, la plupart, ont jeté l’ancre là, pour s’abriter, non pas des tempêtes, mais des pirates, essentiellement nigérians, qui infestent la zone. Ils sont tenus en respect par les radars et les quatre patrouilleurs de la marine nationale qui sécurisent les 75 kilomètres du littoral togolais.
      C’est une fraction infime, et septentrionale, des quelque 5 700 kilomètres de côtes du golfe de Guinée. Mais un havre sécurisé pour tous ces équipages qui attendent parfois des jours le feu vert des autorités portuaires de Lagos, Cotonou ou Accra pour y décharger leurs cargaisons. L’attention portée par les autorités togolaises à la sécurisation de leur frontière maritime est un argument non négligeable, un avantage comparatif dans la compétition commerciale régionale.

    • Sénégal : à Dakar, les hôpitaux sont « proches de la saturation » à cause de l’afflux de malades du Covid-19

      Le Monde Afrique - 10h17

      Au Sénégal, les hôpitaux de la capitale Dakar sont « proches de la saturation » à cause d’un afflux de malades du Covid-19, avec un personnel médical « en burn-out », ont déclaré des responsables du ministère de la santé.
      « Nous sommes débordés et proches de la saturation, avec quasiment 99 % de taux d’occupation des lits à Dakar », au nombre de 602 dans les hôpitaux, a expliqué à l’AFP le directeur national des établissements publics de santé, Ousmane Dia.
      « C’est difficile de suivre si on reçoit 600 à 700 malades par jour » (pour des consultations), a-t-il précisé. Selon lui, la pression est moindre dans les régions, avec un taux d’occupation des lits de « 45 % ». Le personnel médical est « très fatigué et en burn-out », a-t-il également souligné.
      Quant aux laboratoires de dépistage, ils sont « débordés à cause de la forte demande », tant pour les « cas suspects que pour les voyageurs », a précisé à l’AFP le porte-parole du ministère de la santé, le docteur Mamadou Ndiaye. Le temps d’attente pour le résultat d’un test est de l’ordre d’une semaine, selon des témoins.
      Le Sénégal a recensé au total 57 881 contaminations pour 1 286 décès, des chiffres relativement faibles par rapport à d’autres régions du monde. Mais comme le reste de l’Afrique, il subit une troisième vague sans précédent, due au variant Delta. Les contaminations sont passées de quelques dizaines par jour à la fin du mois de juin à entre 700 et 1 700 un mois plus tard.

    • France-secondaire : dès un cas positif, école à distance pour les non-vaccinés

      Le Point - 09h58

      « Dans le secondaire, seuls les élèves non vaccinés seront évincés et devront suivre l’enseignement à distance. » C’est ce qu’a déclaré le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer sur France Info, les autres élèves pouvant poursuivre en présentiel. Les classes d’écoles primaires fermeraient quant à elles dès le premier cas positif.
      Le non-vacciné reste à la maison, le vacciné reste en cours ? L’a-t-on interrogé. « Exactement », a répondu Jean-Michel Blanquer, alors que la France fait face à une quatrième vague épidémique. Pour tendre vers un taux de vaccination maximal dans le secondaire, « 6 000 à 7 000 centres de vaccination » seront déployés à partir de la rentrée « dedans ou à côté » des établissements scolaires.
      Concernant les écoles primaires, « nous maintenons la règle de l’année » scolaire écoulée, a-t-il ajouté, se disant « assez sûr que cette année nous aurons moins de perturbations ».
      Le protocole sanitaire pour 2021-2022 a été publié mercredi matin sur le site de l’Éducation nationale et comprend « quatre scénarios en fonction de quatre degrés de circulation du virus », a précisé Jean-Michel Blanquer. « Dans le scénario le plus léger, vous n’avez plus de masque à l’école primaire, je crains que ce ne soit pas ce scénario-là à la rentrée », s’est-il avancé, précisant que « cela reste notre boussole de maintenir ouvert le système scolaire ».

    • À Genève, rencontre discrète entre Washington et Moscou pour stabiliser leur relation

      Le Figaro avec AFP - 09h52

      Moscou et Washington poursuivent mercredi 28 juillet à Genève le dialogue stratégique entamé sur les bords du lac Léman par Vladimir Poutine et Joe Biden en juin, pour tenter de stabiliser une relation très dégradée.
      La réunion, qui se passe à huis-clos et en l’absence des médias, doit commencer vers 07h30 GMT et les discussions entre les délégations menées par la numéro 2 du département d’État, Wendy Sherman, côté américain et par le vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Riabkov, côté russe, devraient prendre une bonne partie de la journée.
      Russes comme Américains ont tempéré les attentes et aucun résultat spectaculaire n’est à attendre pour cette deuxième réunion qui doit porter sur d’épineux dossiers liés au contrôle des armements. Bonnie Jenkins, récemment confirmée au poste de sous-secrétaire d’État en charge du contrôle des armements fait partie de la délégation américaine. «Par ce dialogue, nous cherchons à jeter les bases de futures mesures de contrôle des armements et de réduction des risques», avait expliqué le département d’État dans le communiqué annonçant la tenue de la rencontre.
      Pour Sergueï Riabkov, il s’agit de déterminer si les Américains «sont sérieux dans leur volonté d’établir un dialogue ciblé et énergique sur la stabilité stratégique» mais a-t-il prévenu mardi: «Je ne mettrais pas la barre des attentes trop haut».

    • Près de Lyon, un bébé vivant retrouvé dans un sac-poubelle

      Le Figaro avec AFP - 09h49

      Un nourrisson a été retrouvé vivant mardi 27 juillet au soir dans un sac-poubelle à Meyzieu, a appris l’AFP auprès de la mairie de cette commune de l’Est lyonnais. «Nous sommes bouleversés par cette découverte», a réagi la mairie de Meyzieu auprès de l’AFP.
      L’enfant, dont le sexe n’a pas été précisé, a été retrouvé par des passants peu après 19h30, dans un bosquet longé par une avenue d’un quartier résidentiel et commerçant, comme l’indique le site Lyon Mag, qui a révélé l’affaire. Le bébé, âgé d’un jour selon des médias locaux, a été rapidement pris en charge par les pompiers et le Samu, avant d’être transporté à l’hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron (métropole de Lyon). Il était en bonne santé mardi soir et son état n’a pas nécessité de soins de premiers secours.
      «Les services de la Métropole et le CCAS de la ville demeurent à l’écoute des situations de vulnérabilité qui nécessitent un soutien de la collectivité», indique la mairie de Meyzieu, qui précise ne pas avoir connaissance de plaintes pour disparition ou soustraction d’enfant. Une enquête de police a été ouverte pour établir les circonstances de l’abandon du nourrisson.

    • Côte d’Ivoire : les anciens rivaux Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara prônent la réconciliation

      France 24 - 09h44

      Le chef de l’État ivoirien Alassane Ouattara a reçu mardi son prédécesseur Laurent Gbagbo au palais présidentiel dans une atmosphère cordiale. Il s’agissait de leur première rencontre depuis leur duel à l’élection de 2010 qui avait débouché sur une crise meurtrière.
      « Comment tu vas, Laurent ? Content de te voir », a lancé Alassane Ouattara à Laurent Gbagbo l’accueillant, mardi 27 juillet, sur le perron du palais présidentiel à Abidjan où les deux hommes se sont donné l’accolade et ont avancé main dans la main. Après un tête-à-tête d’une trentaine de minutes, les deux hommes se sont brièvement exprimés devant la presse, saluant tous deux une rencontre « fraternelle » et « détendue ».
      Au-delà de l’ambiance chaleureuse du rendez-vous, Laurent Gbagbo a appelé l’actuel chef de l’État à libérer les prisonniers arrêtés pendant la violente crise post-électorale de 2010-2011. « J’étais leur chef de file, je suis dehors aujourd’hui et ils sont en prison. J’aimerais que le président fasse tout ce qu’il peut pour les libérer », a-t-il déclaré.
      « Cette crise a créé des divergences mais cela est derrière nous. Ce qui importe, c’est la Côte d’Ivoire, c’est la paix pour notre pays », a de son côté affirmé M. Ouattara. Leur dernier tête-à-tête remontait au 25 novembre 2010, date à laquelle ils s’étaient affrontés dans un débat télévisé quelques jours avant le second tour de la présidentielle.
      Cette élection avait débouché sur une grave crise qui avait fait 3 000 morts, née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite. Ce dernier avait ensuite été arrêté et poursuivi devant la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité.

    • mardi 27 juillet
    • L’agresseur du président de la transition au Mali est mort en détention

      France 24 - 17h54

      L’homme accusé d’avoir tenté de poignarder le président malien Assimi Goita le 20 juillet est décédé à l’hôpital, où il était placé en détention sous la surveillance des services de sécurité, a annoncé, dimanche 25 juillet, le gouvernement.
      L’assaillant, dont l’identité n’a pas été dévoilée, s’était précipité vers l’homme fort du Mali durant la prière musulmane de l’Aïd al-Adha, à la Grande Mosquée de Bamako, et avait tenté de lui asséner un coup de couteau.
      Assimi Goïta, auteur de deux coups d’État en moins d’un an au Mali, avait reçu immédiatement le soutien de ses gardes du corps, qui ont maîtrisé l’agresseur. Le colonel Goïta était sorti indemne de l’attaque. Son agresseur, un homme d’apparence jeune qui était vêtu d’un jeans et d’une chemise blanche, a été appréhendé et emmené manu militari par la Sécurité d’État, les services de renseignement maliens.
      Une enquête a été ouverte « pour fait de tentative d’assassinat et d’atteinte à la sûreté de l’État », selon les autorités. Mais le suspect n’a a aucun moment été présenté aux autorités judiciaires, a indiqué dimanche soir à l’AFP une source judiciaire ayant requis l’anonymat.
      « Au cours des investigations qui ont permis de mettre en évidence des indices corroboratifs des infractions sus-visées, son état de santé s’est dégradé. Admis au CHU Gabriel Touré, puis au CHU du Point G (deux hôpitaux de Bamako), il est malheureusement décédé », a indiqué dimanche soir le gouvernement dans un communiqué lu sur la télévision publique ORTM. « Une autopsie a été immédiatement ordonnée pour déterminer les causes de son décès », selon le communiqué.
      « Le gouvernement rappelle toutefois que son décès ne fait pas obstacle à la poursuite de l’enquête déjà en cours au niveau du parquet de la commune II (de Bamako), surtout que les premiers indices collectés et les informations recueillies indiquent qu’il ne s’agissait pas d’un élément isolé », ajoute le gouvernement, qui n’avait jusqu’ici privilégié aucune hypothèse, dans un pays meurtri par une violence multiforme depuis des années.

    • Les canicules ont coûté entre 22 et 37 milliards d’euros depuis 2015, selon une étude

      Le Point - 16h59

      Les canicules ont coûté en France entre 22 et 37 milliards d’euros de 2015 à 2020 en raison des décès, des frais médicaux et de la perte de bien-être, selon Santé publique France, qui met en lumière le « fardeau invisible » de ces événements climatiques extrêmes. Lors d’inondations ou de tempêtes, les assureurs entrent vite en jeu pour chiffrer les dégâts, déjà bien visibles à l’oeil nu sur les images de télévision.
      Mais les impacts des canicules, événements extrêmes pourtant les plus meurtriers, « sont rarement considérés sous un angle économique », estime l’étude publiée mardi, qui note également une « faible » perception de ce risque, signe le plus évident du réchauffement de la planète. Les chercheurs se sont donc penchés sur les canicules ayant touché la France métropolitaine de 2015 à 2020, des épisodes de chaleur extrêmes qui ont causé au total près de 10.000 morts.
      En six ans, tous les départements métropolitains sauf trois (Côte d’Armor, Creuse et Finistère) ont subi au moins une vague de chaleur, pour un total cumulé de 2.716 alertes journalières (vigilance orange ou rouge de Météo-France), soit 29,2 journées en moyenne par département. Quelle que soit la méthode de calcul adoptée, « les coûts intangibles liés à la mortalité prématurée représentent la part majoritaire, soulignant un fardeau sociétal sous-estimé et largement invisible ».
      Cela représente 30,2 milliards d’euros en utilisant une méthode basée sur le nombre de décès et 15,9 milliards sur celle basée sur le nombre d’années de vie perdues, indique l’étude, précisant s’être servi de valeurs classiquement utilisées pour chiffrer la mortalité liée à la pollution de l’air.

    • Mali : le sélectionneur de l’équipe nationale féminine junior de basket sous mandat de dépôt

      Rfi.fr - 16h51

      Une source auprès du parquet d’un tribunal de Bamako, a informé ce lundi 26 juillet 2021, nos confrères de l’AFP, de l’arrestation et l’inculpation d’Amadou Bamba pour « pédophilie, tentative de viol et attentat à la pudeur ». Cette arrestation intervient un mois après la publication d’une enquête du New York Times et de Human Rights Watch, qui a révélé un système d’abus sexuels au sein de la Fédération malienne de basket.
      Amadou Bamba, 51 ans, est soupçonné d’avoir échangé du temps de jeu ou des équipements en échange de faveurs sexuelles. Selon l’enquête du New York Times et de Human Right Watch, au moins trois joueuses ont témoigné avoir été agressées sexuellement ou harcelées. Celles qui ont refusé d’avoir des rapports avec l’entraîneur, à la tête de l’équipe des U18 depuis 2016, auraient vu leur carrière sabotée.
      Sur les réseaux sociaux, la basketteuse Kadiatou Kanouté, présidente de la commission des athlètes du Comité olympique malien, a exprimé « sa compassion » pour les victimes. « J’espère que cette enquête contribuera à nous débarrasser de cette plaie qui gangrène nos terrains », a-t-elle ajouté.
      Car c’est tout un système qui a été mis au jour par cette enquête. Le New York Times estime qu’il y aurait plus d’une centaine de victimes dans le milieu du basket depuis le début des années 2000. D’après les témoignages recueillis, la Fédération malienne de basket était au courant de ces abus. Le 28 juin, la justice malienne a ouvert une investigation, qui vise entre autres, Harouna Maïga ; son président.
      Une enquête a également été lancée par la Fiba, la Fédération internationale de basket. Son président, le Malien, Hamane Niang, ancien président de la fédération malienne, accusé d’avoir fermé les yeux, s’est retiré temporairement de ses fonctions. Les

    • Au Brésil, la rue réclame la destitution de Jair Bolsonaro

      Le Figaro - 11h01

      Pour le quatrième week-end consécutif, des manifestants ont défilé pour dénoncer la gestion calamiteuse de la crise sanitaire. « Fora Bolsonaro» («dehors Bolsonaro»), «Vacina no braço» («des vaccins»), «Comida no prato» («de la nourriture dans les assiettes»), furent les cris de ralliement des dizaines de milliers de manifestants qui sont descendus samedi dans la rue pour la quatrième fois ces dernières semaines. Ces manifestations ont eu lieu dans tout le pays à l’appel des partis d’opposition, de syndicats et de mouvements sociaux. L’objectif était de faire pression sur le Congrès pour qu’il ouvre une procédure de destitution contre le président Jair Bolsonaro en raison de sa gestion calamiteuse de la crise sanitaire du Covid-19 qui a fait à ce jour 550.000 morts.
      À Sao Paulo, Rio de Janeiro, Belo Horizonte, Recife et la capitale, Brasilia, comme dans 300 autres villes selon les organisateurs, les manifestants ont aussi réclamé une accélération de la vaccination alors que seuls 17,5 % des 210 millions de Brésiliens sont totalement vaccinés.

    • Ethiopie : les réfugiés érythréens désespèrent de quitter le Tigré en guerre

      Le Point - 10h49

      Ce jour-là, Simon Fikadu s’était levé avant l’aube pour rejoindre le convoi qui allait quitter le camp de réfugiés érythréens de Mai Aini, dans la région éthiopienne en guerre du Tigré (nord), où il vivait depuis sept ans avec sa famille. Une délégation de responsables emmenait une vingtaine de réfugiés à plus de 100 km au sud, à Dabat, pour visiter un site susceptible de devenir un nouveau camp – plus sûr que Mai Aini, où les combats se rapprochaient.
      Le convoi venait de sortir du camp lorsque Simon entendit les premiers tirs. Bientôt, le crépitement allait encercler Mai Aini, où sa femme et ses trois enfants étaient encore assoupis. Pendant quatre heures, Simon appela frénétiquement ses proches, qui devaient hurler pour couvrir le fracas des balles et des tirs d’artillerie.
      Ces combats du 13 juillet illustrent une nouvelle fois les conséquences désastreuses de la guerre au Tigré sur les milliers d’Erythréens qui depuis une vingtaine d’années y ont trouvé refuge. Mais depuis novembre, les rebelles de l’ancien parti au pouvoir dans la région, le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), combattent l’armée fédérale éthiopienne et ses alliés, dont l’armée érythréenne.
      Très vite, les réfugiés ont été pris pour cible : les deux camps les plus proches de la frontière érythréenne, Hitsats et Shimelba, ont été pillés puis détruits, des milliers de leurs habitants se sont évaporés.

    • En Chine, une impressionnante tempête de sable «avale» une ville

      Le Figaro avec AFP - 10h31

      Haute d’une centaine de mètres, cette immense vague de sable a traversé la cité de Dunhuang située le long de l’ancienne route de la Soie dans la province du Gansu.
      Un immense vague de sable haute d’une centaine de mètres qui enveloppe parcs, habitations et immeubles: une ville de Chine proche du désert de Gobi (nord-ouest) a vécu une scène digne d’un film catastrophe. Connue pour sa riche histoire, la cité de Dunhuang, située le long de l’ancienne route de la Soie dans la province du Gansu, a été engloutie dimanche 25 juillet par un impressionnant nuage de couleur brun-ocre.
      Un habitant a indiqué au média local Jimu News que la tempête de sable est arrivée subitement et a recouvert la ville en seulement cinq ou six minutes. «Je ne voyais plus le soleil», a-t-il déclaré, soulignant que Dunhuang n’avait pas connu pareil phénomène depuis plusieurs années. «Au début, j’ai été entouré par la poussière jaune de la tempête de sable, et ensuite ça a viré au rouge et puis finalement au noir.»
      Dunhuang est connue pour les Grottes de Mogao, un ensemble de chapelles et fresques bouddhistes, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Les tempêtes de sable sont courantes dans la région au printemps, mais plus rares en été, selon l’agence de presse China News Service.

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