Linfo en continu

    • lundi 15 novembre
    • Saïf Al-Islam Kadhafi, un revenant à la conquête de la Libye

      Le Monde Afrique - 11h58

      Le fils de Mouammar Kadhafi, emprisonné puis en résidence surveillée depuis une décennie, a présenté dimanche sa candidature à l’élection présidentielle libyenne. Saïf Al-Islam Kadhafi faisait partie des énigmes les plus troubles de la Libye post-2011. On en parlait d’autant plus qu’on ne le voyait pas, telle une botte secrète à utiliser au tout dernier moment, lorsque l’impasse d’une révolution fourvoyée aurait rendu impératif d’y avoir recours.
      Cette « carte » Saïf Al-Islam, deuxième fils de l’ancien « Guide » Mouammar Kadhafi, a été abattue dimanche 14 novembre à Sebha, chef-lieu de la région méridionale du Fezzan, sous la forme d’une déclaration de candidature à l’élection présidentielle, en principe prévue le 24 décembre.
      Agé de 49 ans, Saïf Al-Islam Kadhafi, emprisonné puis en résidence surveillée depuis 2011 dans un endroit tenu secret de la ville de Zinten, à 160 km au sud-ouest de Tripoli, est un authentique revenant. Il a apparemment recouvré sa liberté de circulation pour avoir pu se déplacer dimanche jusque dans le Sud libyen où, physiquement métamorphosé – long turban moutarde noué au front à la bédouine, barbe grise – il a écrasé son pouce trempé d’encre sur les documents de la Haute Commission électorale nationale (HNEC).

    • L’ombre persistante de la Russie et de la Turquie sur la Libye

      Le Figaro - 11h53

      • Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan, les présidents russe et turc, avaient été invités, mais se sont fait représenter. La conférence internationale sur la Libye, organisée vendredi 12 novembre à Paris, était censée redonner du souffle au délicat processus électoral engagé dans ce pays fracturé, tout en insistant sur le retrait des mercenaires étrangers, russes et turcs en particulier. Le sommet a permis « d’acter ces deux principaux objectifs », s’est réjoui Emmanuel Macron, le président français, à la fin des discussions.
      • Pour Angela Merkel, dont c’était peut-être la dernière visite à Paris en tant que chancelière allemande, « les progrès sont parfois lents, mais cela a avancé ». Sans cacher que du travail restait à faire.
      • Cette fois, les Européens ont cherché à faire front commun pour espérer mettre un terme à une décennie de violence, depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi à la suite de l’intervention de l’OTAN, de la France et du Royaume-Uni : la réunion était coprésidée par M. Macron, Mme Merkel, le président du conseil italien, Mario Draghi, les Nations unies, ainsi que les autorités libyennes de transition.
      • Le chef du gouvernement d’union nationale, Abdel Hamid Dbeibah, et le président du conseil présidentiel, Mohammed Al-Menfi, avaient tout deux fait le déplacement. La vice-présidente américaine, Kamala Harris, était également présente, dans le cadre de sa visite à Paris, cette semaine.

    • Soudan: le fossé se creuse un peu plus entre les civils et les militaires

      Rfi.fr - 11h48

      « La répression sanglante de samedi est bien la preuve que le général Burhan n’est pas décidé à chercher une issue à la crise », estimait samedi après-midi un jeune Soudanais actif dans le réseau des comités de résistance. Le front anti-putsch entend donc maintenir la pression et appelle d’ores et déjà à une nouvelle mobilisation, le mercredi 17 novembre.
      Du côté de l’armée, et pendant que la rue soudanaise comptait ses morts, hier, le général Burhan a présidé la première réunion du nouveau Conseil de souveraineté. Faut-il y avoir un symbole ? La nomination de ce nouveau conseil a été qualifiée par l’ONU « d’unilatérale » et a été perçue par beaucoup comme manière pour le chef de l’armée d’entériner son putsch.
      Parallèlement, les arrestations se poursuivent, tout comme les purges dans les institutions publiques où des opposants au coup d’État sont discrètement remplacés par des cadres de l’ancien régime.

    • Burkina Faso: au moins vingt morts dans une attaque dans le Soum

      Rfi.fr - 11h42

      Au Burkina Faso, vingt personnes tuées dont dix-neuf gendarmes et un civil, c’est le bilan encore provisoire d’une attaque dans la province du Soum, dans le nord du pays, dimanche 14 novembre. Des hommes armés ont pris d’assaut, tôt ce matin-là, le détachement de la gendarmerie. Il s’agit de l’une des attaques les plus meurtrières subies par les forces de défense et de sécurité depuis le début des attaques dans le pays.
      « Des chiffres toujours difficiles à accepter lorsque nous avons des victimes depuis que nous sommes dans cette situation de guerre », déclare Ousséni Tamboura, le porte-parole du gouvernement, en annonçant la nouvelle de l’attaque. Elle a eu lieu sur l’ancienne mine d’Inata.
      Des hommes armés venus sur des motos et des véhicules pick-up, selon des sources sécuritaires, ont attaqué le détachement de la gendarmerie autour de 5h00. Et il y a eu des combats. « Nous avons subi une attaque lâche et barbare, mais les hommes ont résisté avec bravoure face à l’ennemi », soutient Maxime Koné, le ministre de la Sécurité.

    • vendredi 12 novembre
    • Côte d’Ivoire: les Atchans attendent le retour de leur «tambour parleur»

      Rfi.fr - 17h50

      Mercredi 10 novembre, la France a restitué au Bénin 26 œuvres volées pendant la colonisation. Fin 2018, la Côte d’Ivoire, elle aussi, avait demandé officiellement la restitution de près de 150 œuvres. Emmanuel Macron s’est engagé, il y a un mois, à restituer à la Côte d’Ivoire l’une d’entre elles : le « djidji ayôkwé » (le « tambour parleur ») des Ébriés, initialement appelés « Atchans », exposé au musée du quai Branly, à Paris. Depuis, la chefferie traditionnelle atchan salue le geste de la France et attend le retour à Abidjan de cet objet volé en 1916.
      Le « tambour parleur » servait à prévenir des dangers, mobiliser pour la guerre ou convoquer à des cérémonies ou des fêtes. Des sept villages atchans qui bordaient la lagune autrefois, Adjamé faisait office de centre névralgique, car dépositaire du tam-tam parleur, explique le doyen Clavaire Mobio Aguego, actuellement détenteur de l’autorité traditionnelle à Adjamé.
      « C’était un moyen de communication à l’occasion d’une fête, à l’occasion… Quel que soit ce qui devait se passer, c’est Adjamé qui tapait le tam-tam pour les appeler. C’est un tam-tam qui, vraiment, jouait beaucoup de rôles. Si les colons l’ont pris, c’était une manière de pouvoir avoir la mainmise sur le groupe atchan », raconte-t-il.

    • Tchad : les avocats pas satisfaits des consultations pour préparer le dialogue national

      Rfi.fr - 17h44

      Une délégation du Comité d’organisation du dialogue national inclusif (Codni), conduite par Alixe Naimbaye, secrétaire d’État aux Finances, se rendra en France ce week-end pour échanger avec la diaspora. Mais déjà, des voix s’élèvent pour dénoncer des manipulations et irrégularités dans les consultations. La sonnette d’alarme est tirée par le Conseil de l’ordre des avocats du Tchad dans un communiqué diffusé jeudi 11 novembre, dans lequel il évoque « un dialogue qui risque d’être biaisé ».
      Pour le barreau du Tchad, il y a d’abord des tentatives de manipulations des participants aux consultations par des partis politiques, mais surtout, des différences entre les recommandations adoptées par les participants et celles inscrites dans le rapport final.
      « Il a été clairement indiqué que la question sur la forme de l’État soit soumise à un référendum, parce que les membres du groupe n’ont pas pu s’entendre à la grande surprise de mes confrères qui étaient là. On dit que non, c’est plutôt la forme de l’État unitaire décentralisé. Alors nous, en tant que barreau, nous nous sommes engagés dans ces activités pour apporter notre pierre à la préparation et à la réussite de ce dialogue. Et nous voulons justement que les choses se passent de manière transparente », estime Djérandi Laguerre Dionro, président du Conseil de l’ordre des avocats.

    • ANGLETERRE-ASTON VILLA : STEVEN GERRARD IS BACK !

      Sofoot.com - 16h36

      La rumeur qui courait avec intensité depuis plusieurs jours est devenue officielle : à 41 ans, Steven Gerrard est le nouveau manager d’Aston Villa et va retrouver la Premier League plus de six ans après son dernier match en tant que joueur. La suite logique pour l’ancienne gloire de Liverpool qui quitte le banc des Glasgow Rangers après un mandat réussi de plus de trois ans, en attendant d’atteindre son objectif ultime : entraîner les Reds.
      « Le club d’Aston Villa est ravi d’annoncer la nomination de Steven Gerrard en tant que nouveau manager. » C’est par cette phrase solennelle que les Villans ont officiellement communiqué ce jeudi le nom du remplaçant de Dean Smith, démis de ses fonctions il y a cinq jours après une terrible série de cinq défaites consécutives. Un trou noir qui a plongé le club de Birmingham à la seizième place de Premier League et surtout convaincu ses dirigeants de miser sur Gerrard jusqu’en juin 2025 dès le mois de novembre.

    • Covid-19 : l’Autriche s’apprête à confiner les non-vaccinés

      Le Point - 16h24

      Alexander Schallenberg, chancelier autrichien, a annoncé, vendredi 12 novembre, qu’il s’apprêtait à décréter le confinement des personnes non vaccinées et des patients pas encore guéris, dans le cadre d’un retour du Covid-19. Pour ce faire, il attend encore le feu vert du Parlement autrichien, qui devrait intervenir dimanche 14 novembre.
      Au cours de sa conférence de presse, Alexander Schallenberg s’est montré déterminé : « L’objectif est clair : nous voulons donner dimanche le feu vert à un confinement national pour les personnes non vaccinées. » Il n’a pas cependant précisé la date de l’entrée en vigueur d’une telle mesure.
      L’État régional de Haute-Autriche et la ville-État de Salzbourg, qui ont connu certains des taux de contamination les plus élevés, ont déjà introduit ce confinement à partir de lundi. Pour que la mesure s’applique à l’ensemble du pays, elle devra être approuvée par le Parlement et par une réunion des chefs de gouvernement régionaux au cours du week-end. Le ministre de la Santé, Wolfgang Müeckstein, a par ailleurs annoncé vendredi qu’il allait ordonner la vaccination obligatoire du personnel de santé.

    • Le Brésil premier pays qualifié pour la Coupe du monde 2022 de la zone Amérique du Sud

      Lequipe.fr - 16h19

      Grâce à sa victoire face à la Colombie (1-0), jeudi, le Brésil a validé son billet pour la Coupe du monde 2022 au Qatar. Il est le premier pays qualifié dans la zone AmSud. L’unique but du match a été inscrit par Lucas Paqueta.
      La qualification pour le Mondial 2022 ne faisait aucun doute. C’était une évidence, presque une formalité, que le Brésil devait néanmoins valider. De préférence à la maison. Mission accomplie grâce à un succès étriqué obtenu face à la Colombie (1-0), devant seulement 22 000 spectateurs à l’Arena Corinthians de São Paulo. Comme un symbole, c’est le meilleur joueur du match, Lucas Paqueta, qui a offert cette victoire décisive à son pays.

    • Libye : 300 mercenaires pro-Haftar rapatriés « à la demande de la France »

      Le Point - 14h38

      Trois cents « mercenaires et combattants étrangers » des zones contrôlées par le camp de l’homme fort de l’Est libyen, Khalifa Haftar, vont être rapatriés « à la demande de la France », a annoncé l’Armée nationale libyenne, jeudi 11 novembre. La France va par ailleurs accueillir vendredi une conférence sur la Libye.
      « Le commandement de l’Armée nationale libyenne (ANL, loyale au maréchal Haftar) a décidé de faire partir un premier groupe de 300 mercenaires et combattants étrangers », ont indiqué des représentants de l’ANL dans un communiqué. Le communiqué, dont l’AFP a obtenu une copie, émane des représentants du camp Haftar dans le « Comité militaire mixte libyen (5 + 5) », une structure regroupant cinq membres du gouvernement libyen sis à Tripoli et cinq membres représentant l’Est et chargée de la mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu signé entre les deux parties en octobre 2020.
      Lors de la guerre entre les pouvoirs rivaux dans l’Ouest et l’Est en 2019 et 2020, la Turquie a soutenu l’ancien gouvernement basé à Tripoli tandis que le maréchal Haftar a reçu l’appui des Émirats arabes unis, de la Russie et de l’Égypte. Parmi les acteurs extérieurs figuraient aussi des mercenaires du groupe privé russe Wagner, soutiens du camp de l’Est, ainsi que des Tchadiens, des Soudanais et des Syriens. L’accord de cessez-le-feu d’octobre 2020 prévoyait le départ simultané des combattants étrangers dans un délai de 90 jours, mais aucun retrait significatif n’a été signalé depuis.

    • Un responsable de la fondation du prince Charles démissionne après un scandale

      Le Figaro - 11h18

      Un ancien assistant du prince Charles a démissionné de son rôle à la tête d’une fondation créée par le fils aîné de la reine Elizabeth II, en raison d’un scandale au sujet de ses liens avec un homme d’affaire saoudien.
      Michael Fawcett, ancien valet adjoint de Charles, est soupçonné d’avoir usé de son influence pour aider l’homme d’affaires saoudien Mahfouz Marei Mubarak bin Mahfouz, généreux donateur d’œuvres caritatives liées à la monarchie britannique, à obtenir une décoration, avaient révélé début septembre les journaux Sunday Times et Mail on Sunday.
      Il a «démissionné de son poste de directeur général de la Prince’s Foundation», selon un porte-parole de l’institution. Selon le Sunday Times, Mahfouz, 51 ans, a été fait commandeur de l’Empire britannique par le prince Charles lors d’une cérémonie privée à Buckingham Palace en novembre 2016, un événement qui n’avait pas été publié dans la liste officielle des engagements royaux.
      Bénéficier d’une telle distinction permettait d’appuyer la demande de nationalité britannique du Saoudien, selon le journal. Le Sunday Times indiquait que Mahfouz, qui nie toute faute, aurait donné de fortes sommes d’argent à des projets de restauration intéressant particulièrement le prince de Galles.

    • L’Afrique du Sud en route pour sortir du charbon

      Le Point - 11h17

      C’est une des grandes annonces de la COP26 : celle d’un partenariat pour aider l’Afrique du Sud à financer sa transition énergétique. L’Allemagne, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et l’Union européenne se sont engagés à y participer à hauteur de 8,5 milliards de dollars en prêts, subventions et autres investissements, pour ce qui serait une première phase de financement.
      Avec une production énergétique dépendant à plus de 80 % du charbon, l’Afrique du Sud est à l’heure actuelle le pays le plus pollueur du continent et le douzième plus gros émetteur mondial de gaz à effet de serre. Jusqu’à présent, les quelques tentatives pour se tourner vers plus de renouvelable étaient restées lettre morte, mais les choses changent. Le gouvernement de Cyril Ramaphosa a relancé l’année dernière le programme des énergies renouvelables et a, le 29 octobre, à deux jours de la COP26, accordé 25 contrats pour des projets d’éolien et de photovoltaïque pour un montant total de 2,8 milliards d’euros.
      Eskom, l’entreprise nationale de production et distribution d’électricité, a pour sa part annoncé en juillet un plan de financement pour sortir du charbon, salué par la Banque mondiale comme l’un des plans de transition les plus ambitieux. Seul hic : le coût estimé s’élève à plus de 30 milliards de dollars, alors que l’entreprise est déjà plombée par une dette de plus de 26 milliards de dollars. « La transition sera longue et coûteuse », analyse le consultant énergétique Chris Yelland. « Mais c’est surtout parce que rien n’a été fait jusque-là. La transition énergétique ne se fait pas en un jour, c’est quelque chose qui se construit chaque année, et là, on part de zéro. »

    • Crise migratoire : l’Ukraine envoie 8500 militaires à sa frontière avec la Biélorussie

      Rfi.fr - 11h02

      La situation se tend un peu plus à la frontière biélorusse, après la réunion d’urgence, jeudi, du Conseil de sécurité des Nations Unies, à l’issue de laquelle les Européens et les Américains, ont estimé que l’objectif de la Biélorussie était de déstabiliser de l’Union européenne. La Pologne a envoyé 15 000 soldats à sa frontière, mais l’Ukraine a également décidé de mobiliser des milliers de garde-frontières et de policiers sur sa frontière nord, avec le voisin biélorusse.
      Jeudi, le ministre de l’Intérieur ukrainien, Denis Monastyrsky, a annoncé que Kiev allait déployer à sa frontière avec la Biélorussie, environ 8 500 militaires, des soldats, des membres de la Garde nationale, et des policiers, afin de sécuriser les centaines de kilomètres qui séparent l’Ukraine du voisin biélorusse.
      Pourtant, le service des garde-frontières d’Ukraine a affirmé qu’il n’y avait pour l’instant aucune menace en provenance du territoire biélorusse.
      En réalité, depuis le début de la crise migratoire, il n’y a eu aucun signe de tentatives de passage de migrants de la Biélorussie à l’Ukraine, mais il semble que le président Volodymyr Zelensky veuille par là adresser un message de solidarité politique envers ses partenaires polonais et lituanien.

    • jeudi 11 novembre
    • A Paris, la communauté internationale au chevet d’une réconciliation libyenne à la peine

      Le Monde Afrique - 16h40

      « Rendre le processus électoral incontestable et irréversible. » Tel est l’objectif, indique-t-on à l’Elysée, de la conférence internationale sur la Libye que Paris doit accueillir, vendredi 12 novembre, à l’heure où montent les inquiétudes sur la possibilité d’organiser le double scrutin présidentiel et législatif − initialement prévu le 24 décembre − dans ce pays à la convalescence fragile. Coprésidée par la France, l’Allemagne, l’Italie, les Nations unies et la Libye, la rencontre de Paris va tenter de redonner un peu de souffle à un processus de réconciliation à la peine plus d’un an après la signature d’un cessez-le-feu entre les deux camps qui s’étaient affrontés lors de la « bataille de Tripoli » (avril 2019-juin 2020).
      La mise en place en mars d’un gouvernement d’union nationale (GUN) dirigé par Abdelhamid Dbeibah, qui a su intégrer dans son équipe des représentants des deux blocs rivaux de l’Est et de l’Ouest libyens, avait semblé de bon augure. Il restait toutefois à relever deux défis afin de consolider cette normalisation balbutiante : la tenue effective du double scrutin du 24 décembre proposé par les Nations unies et auquel les différents protagonistes avaient donné leur accord de principe ; et le départ de forces étrangères – régulières ou « mercenaires » − issues de la « bataille de Tripoli » et dont le maintien hypothèque la souveraineté libyenne.

    • Chine: le Parti communiste a adopté la résolution sur son histoire présentée par Xi Jinping

      Rfi.fr - 16h37

      Le Parti communiste chinois (PCC), qui fête cette année un siècle d’existence, a adopté une résolution sur son histoire présentée par le président Xi Jinping, a annoncé, jeudi 11 novembre, l’agence Chine nouvelle. «Le Parti et le peuple ont lutté pendant un siècle, écrivant l’épopée la plus magnifique de l’histoire de la nation chinoise sur des millénaires», affirme la résolution, adoptée à huis clos par les près de 400 membres du Comité central du PCC, narre l’AFP.

    • A Dakar, une journée politique sous haute tension

      Le Monde Afrique - 16h34

      L’arrestation des opposants Barthélémy Dias, Ousmane Sonko et Malick Gakou a provoqué, mercredi, la colère de leurs partisans. Ils ont été libérés en fin de journée. Des pneus en flammes ont brièvement bloqué la VDN (voie de dégagement nord) un des axes principaux de Dakar, mercredi 10 novembre après-midi, en pleine heure de pointe. Ils avaient été allumés par des militants qui demandaient la libération de trois figures de l’opposition : Ousmane Sonko, leader du Pastef, Malick Gakou ex-ministre et président du Grand Parti, et Barthélémy Dias, candidat à la mairie de la capitale sénégalaise.
      Tous trois avaient été interpellés un peu plus tôt dans la journée, alors que Barthéméy Dias se rendait au tribunal pour une audience en appel dans une affaire de meurtre qui remonte à 2011. Dispersés par les gaz lacrymogènes de la gendarmerie en fin de journée, les manifestants se sont rapidement calmés après l’annonce de la libération des trois hommes.
      Cette journée heurtée intervient au lancement d’une séquence électorale à haut risque pour le pouvoir : scrutins municipaux et départementaux le 23 janvier 2022, qui constitueront le premier test électoral depuis la réélection de Macky Sall à la présidentielle de 2019, puis les législatives en juillet. Elle ravive également le spectre des affrontements meurtriers du mois de mars qui s’étaient déroulés dans des circonstances comparables.
      Les incidents de mercredi ne sont pas une surprise. Depuis quelques jours, Barthélémy Dias appelait ses bouillants partisans à « envahir le tribunal » le jour de sa convocation. Maire d’une commune d’arrondissement de la capitale, il doit être jugé en appel avec d’autres prévenus pour la mort en 2011 de Ndiaga Diouf. Ce lutteur décrit comme un homme de main du régime de l’ex-président Abdoulaye Wade (2000-2012), avait été tué par balle alors que la mairie de Barthelemy Dias était attaquée dans un contexte de contestation grandissante contre la candidature du président sortant

    • Afrique du Sud : l’ancien président Frederik de Klerk est mort

      Le Point - 12h36

      La fondation FW de Klerk a annoncé, jeudi 11 novembre au matin, le décès de Frederik Willem de Klerk, ancien président de l’Afrique du Sud entre 1989 et 1994. Emporté à 85 ans par un cancer, Frederik de Klerk était le dernier président blanc de l’État sud-africain. C’est notamment sous sa présidence qu’ont été lancées les premières réformes mettant fin à l’apartheid.
      En 1990, il avait également fait libérer Nelson Mandela, emprisonné durant 27 ans. L’ancien prisonnier politique lui avait ensuite succédé à la tête de la République d’Afrique du Sud. Frederik de Klerk avait été son vice-président de 1994 à 1996. Pour leur lutte commune contre l’apartheid, les deux hommes avaient conjointement reçu le prix Nobel de la paix en 1993.
      « C’est avec la plus grande tristesse que la Fondation FW de Klerk annonce le décès de l’ancien président FW de Klerk paisiblement à son domicile de Fresnaye ce matin après avoir lutté contre un cancer », a déclaré la fondation dans un communiqué.

    • Ethiopie : ce que l’on sait des horreurs commises depuis le début du conflit au Tigré

      Le Monde Afrique - 12h18

      Un rapport conjoint de la Commission éthiopienne des droits de l’homme et du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme lève le voile sur les exécutions, viols, tortures commis par les belligérants.
      Elle est à la fois une déflagration majeure qui pourrait redessiner l’Ethiopie de demain et l’une des plus grandes catastrophes humanitaires de ces dernières années. La guerre fratricide du Tigré continue pourtant de se jouer loin des projecteurs, dans le nord du pays de 110 millions d’habitants, entre le gouvernement éthiopien et les Forces de défense tigréennes (TDF).
      Depuis le 4 novembre 2020, date du déclenchement du conflit, un large écran de fumée recouvre le Tigré. Le régime strict de coupure des télécommunications imposé à la province obstrue la vue des observateurs, qui en sont le plus souvent tenus physiquement éloignés. Lorsque, difficilement, des faits s’en dégagent, ils sont systématiquement niés, détournés, déformés par une intense guerre de propagande.
      Il est aisé pour les armées de propagandistes, souvent issues des diasporas éthiopiennes, de faire courir rumeurs et accusations, notamment de « génocide », dont chaque communauté prétend être victime depuis le début du conflit, au risque d’exacerber dangereusement les tensions interethniques.
      Combien d’Ethiopiens ont été victimes de la guerre ? Des milliers ? Des dizaines voire des centaines de milliers ? Si aucun bilan ni même aucune estimation n’ont été réellement avancés quant aux vies perdues et à l’étendue des dégâts causés par le conflit au Tigré, plusieurs rapports permettent de lever le voile sur les exactions commises.

    • Climat : la Chine annonce un accord avec Washington

      Le Point - 12h06

      C’est un premier pas… La Chine et les États-Unis ont conclu une « déclaration conjointe sur le renforcement de l’action climatique », a annoncé mercredi 10 novembre à Glasgow (Royaume-Uni) l’émissaire chinois pour le climat, Xie Zhenhua.
      « Les deux parties reconnaissent l’écart existant entre les efforts actuels et les objectifs de l’accord de Paris, donc nous renforcerons conjointement l’action climatique », a déclaré le responsable chinois devant la presse à la conférence sur le climat COP26 à Glasgow, en Écosse.
      Cet accord « montre que la coopération est la seule voie pour la Chine et les États-Unis », a souligné M. Xie, alors que les tensions entre les deux pays ont récemment semblé déborder sur le dossier de la diplomatie climatique.
      Dans un Tweet, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, présent à Glasgow, a salué cet accord, dans lequel il voit « un pas important dans la bonne direction ».
      La Chine est le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre et les États-Unis sont le deuxième. Le président américain Joe Biden, qui était venu à Glasgow au début de la conférence la semaine dernière, avait ainsi qualifié de « grande erreur » l’absence à la COP26 de son homologue chinois Xi Jinping, l’accusant d’avoir « tourné le dos » à la crise climatique.

    • Forum de Paris sur la paix: le président de l’événement fait le point des enjeux

      Rfi.fr - 12h01

      Ce jeudi 11 novembre s’ouvre la quatrième édition du Forum de Paris sur la paix, une conférence internationale annuelle lancée en 2018 pour promouvoir le multilatéralisme. Covid-19 oblige, l’événement sera « hybride », c’est-à-dire organisé en partie en présentiel, mais aussi accessible par écrans interposés. Une trentaine de chefs d’État et de gouvernement sont attendus, et 15 000 personnes participeront en ligne. Thème central : la réduction des « fractures mondiales ».
      Le multilatéralisme se porte mal. C’est le constat dressé par le directeur du Forum de Paris sur la paix, Justin Vaïsse. Les fractures Nord-Sud et Est-Ouest, par exemple les tensions entre la Chine et les États-Unis, empêchent souvent la mise en place d’actions collectives.
      Selon Justin Vaïsse, il est d’autant plus important de mettre autour d’une table représentants de gouvernements, chefs d’entreprises et acteurs de la société civile.
      Parmi les thèmes abordés cette année au Forum de Paris sur la paix : la distribution et la production de vaccins anti-Covid dans les pays du Sud. « Est-ce qu’il faut un nouveau traité sur les pandémies pour éviter que se reproduise ce qu’on a vu se jouer en 2020 ? », s’interroge M. Vaïsse.

    • Covid-19: plus de 50 000 nouvelles contaminations en 24 heures en Allemagne

      Rfi.fr - 11h56

      L’Allemagne a enregistré, jeudi 11 novembre, un nombre record de nouvelles infections au Covid-19 avec 50 196 cas supplémentaires en 24 heures, signe de la violence de la vague épidémique qui frappe le pays, selon l’institut de veille sanitaire Robert-Koch.
      C’est la première fois que le seuil de 50 000 nouveaux cas quotidiens est franchi depuis le début de la pandémie alors que l’Allemagne a enchaîné les nombres record d’infections ces derniers jours. Le nombre de décès en 24 heures s’est élevé jeudi à 235, écrit l’AFP.

    • Chine : une championne de tennis accuse de viol un ancien ministre… et disparaît

      Le Point - 11h45

      Le témoignage ne sera resté sur Weibo le Twitter chinois qu’une vingtaine de minutes. Depuis, rapporte Le Monde, la publication de Peng Shuai a été supprimée, les commentaires interdits sous ses posts, le sujet banni de l’Internet chinois et la joueuse de 35 ans n’a plus donné aucune nouvelle. Un long silence qui inquiète les défenseurs des droits des femmes en Chine et dans le reste du monde.
      Dans le récit qu’elle a publié sur Weibo, Peng Shuai accusait l’ancien vice-premier ministre chinois Zhang Gaoli (75 ans) de l’avoir violée en 2018. L’homme est membre du comité permanent du bureau politique du Parti communiste chinois jusqu’en 2018, ce qui faisait de lui un des sept hommes les plus puissants de Chine.
      Le témoignage de Peng Shuai remonte à il y a sept ans, l’année de sa victoire en double à Roland-Garros et quelque temps avant que Zhang Gaoli n’atteigne ce rang dans l’administration chinoise. À l’époque, l’homme d’État a une première relation sexuelle, semble-t-il consentie avec la joueuse de tennis. Rien ne se passe pendant plusieurs années. En 2018, Zhang Gaoli contacte Peng Shuai et l’invite à venir jouer au tennis à son domicile.
      C’est après cet échange sur terre battue que le viol aurait eu lieu : dans sa chambre, Zhang Gaoli insiste pour avoir une relation sexuelle avec Peng Shuai. « J’avais très peur. Cette après-midi-là, j’ai d’abord refusé. Je n’arrêtais pas de pleurer […] En proie à la peur et au trouble […] j’ai cédé et nous avons eu un rapport sexuel », racontait Peng Shuai sur Weibo. Selon ses dires, l’épouse de Zhang Gaoli était d’ailleurs parfaitement au courant des agissements de son mari, et aurait même « monté la garde à l’extérieur » pendant que l’homme d’État violait Peng Shuai. Par la suite, Peng Shuai et Zhang Gaoli auraient entretenu une liaison, décrite comme abusive par la joueuse, jusqu’à une dispute quelques jours avant la publication de son témoignage.

    • Pologne: la mort d’une femme enceinte relance le débat sur l’IVG

      Le Figaro - 11h40

      Des dizaines de milliers de Polonais ont manifesté le 6 novembre pour dénoncer le durcissement, il y a un an, de la loi sur l’accès à l’avortement. Ils étaient des dizaines de milliers à manifester, samedi 6 novembre, pour demander une nouvelle fois le droit à l’avortement. Depuis l’entrée en vigueur, fin janvier 2021, du durcissement de la loi intervenu à la suite d’un jugement du Tribunal constitutionnel, les Polonaises n’ont accès à l’IVG qu’en cas de viol ou de danger pour leur santé et leur vie.
      Le décès tragique d’une jeune mère de 30 ans, enceinte de 22 semaines, à la suite d’un choc septique, a relancé le débat en Pologne sur un accès à l’avortement tellement restrictif qu’il en devient mortel, les médecins risquant actuellement jusqu’à trois ans de prison en cas d’IVG illégale.

    • mercredi 10 novembre
    • Le Soudan revient aux méthodes répressives de l’ancien régime

      Le Monde Afrique - 10h05

      Il y a, au Soudan, un air de déjà-vu depuis le coup d’Etat du 25 octobre. La junte conduite par le général Abdel-Fattah Al-Bourhane n’a pas seulement renversé les autorités de la transition qui devait aboutir, en 2023, à des élections démocratiques. Elle œuvre aussi à ramener le pays presque deux ans en arrière, à l’époque du régime « kezan », celui de l’ex-dictateur, Omar Al-Bachir, renversé, en avril 2019, au terme de quatre mois de révolution populaire.
      On l’observe déjà aux méthodes employées pour tenter d’écraser le soulèvement populaire déclenché par le coup d’Etat. De nouveau sont lâchées dans les rues des flottes de pick-up avec, à leur bord, des éléments armés, certains en civil, qui dispersent les manifestants par la violence, y compris avec des tirs à balles réelles, ou de gaz lacrymogène dans les maisons. Les passages à tabac se multiplient, touchant même les familles des personnes suspectées de faire partie des structures clandestines de la contestation.
      Les comités de résistance ont retrouvé leur organisation de 2019. Mais la répression bat son plein. Une centaine d’arrestations ont déjà eu lieu, touchant les responsables de la contestation et des figures de la sphère politique, comme Yassir Arman, numéro deux d’un ancien groupe armé rebelle, le SPLM-Nord (Mouvement populaire de libération du Soudan), qui était devenu le conseiller du premier ministre de la transition, Abdallah Hamdok, et avait refusé de fuir le Soudan lors du putsch.

    • En Ethiopie, les diplomates tentent d’obtenir un cessez-le-feu

      Le Monde Afrique - 09h52

      L’émissaire américain pour la Corne de l’Afrique, Jeffrey Feltman, est à Addis-Abeba, alors que les rebelles tigréens menacent de « marcher » sur la capitale. Addis-Abeba, la capitale éthiopienne est le théâtre depuis plusieurs jours d’intenses tractations, inédites depuis le début d’une guerre fratricide entamée voici un an et destinées à arracher la paix entre le gouvernement fédéral et les rebelles des Forces de défense tigréennes (TDF).
      « Nous n’avons jamais été aussi proches d’un cessez-le-feu. C’est maintenant ou jamais », estimait, vendredi 5 novembre, un diplomate africain. Parfois qualifiée de négociations de la dernière chance, cette tentative de médiation a lieu alors que le pays semble au bord du gouffre.
      La tournure prise par les opérations militaires ces dernières semaines, largement en faveur de la coalition rebelle qui a mis la main sur les deux villes stratégiques de Dessié et Kombolcha, a forcé diplomates et dirigeants à nouer de façon express une forme de dialogue.
      Devant l’avancée des TDF et leur menace de « marcher » sur Addis-Abeba, l’envoyé spécial américain pour la Corne de l’Afrique, Jeffrey Feltman, s’est rendu sur place, jeudi. Une mission effectuée à la demande des autorités éthiopiennes, assurent plusieurs sources.

    • Migrants : les Européens dans le piège biélorusse

      Le Figaro - 09h47

      L’Union européenne menace de sanctions les officiels biélorusses proches de Loukachenko et les compagnies aériennes qui acheminent les migrants vers Minsk. Des centaines de migrants massés près de Kuznica – à l’ouest de la Biélorussie -, essayant d’entrer en Europe et repoussés par des soldats polonais. Ces images diffusées par Varsovie tournent en boucle sur les réseaux sociaux depuis lundi.
      Elles constituent le énième épisode de la longue série des provocations dans laquelle s’est engagé le président biélorusse, Alexandre Loukachenko, du détournement vers Minsk d’un vol Ryanair reliant deux capitales européennes en mai dernier jusqu’à l’utilisation des migrants pour faire pression sur les Européens qui multiplient les sanctions à l’égard du régime biélorusse.
      Depuis l’été dernier, la Lituanie, la Pologne et la Lettonie voient ainsi monter la pression. Les migrants seraient acheminés par avion jusqu’à Minsk depuis les pays d’origine puis escortés jusqu’aux portes de l’UE. Selon la Commission, près de 8000 personnes auraient d’ores et déjà franchi les frontières biélorusses pour rejoindre la Lituanie (4 200), la Pologne (3 300) et la Lettonie…

    • mardi 09 novembre
    • Patrick Poivre d’Arvor : combien de femmes accusent-elles l’ex-journaliste de violences sexuelles ?

      Libération - 17h34

      Dans leur regard, on lit la détermination de voir leur agresseur présumé répondre de ses actes. Choquées par le classement sans suite de l’affaire Patrick Poivre d’Arvor, huit femmes témoignent dans Libération ce mardi en leur nom, dont sept à visage découvert.
      Elles répondent ainsi à Patrick Poivre d’Arvor qui déclarait le 3 mars sur le plateau de l’émission Quotidien : « Tout ceci, uniquement de l’anonymat, toujours de l’anonymat. Jamais une personne (n’) ose venir, les yeux dans les yeux, me dire : Non, ce n’était pas bien ».
      Ces huit femmes font partie des 23 personnes auditionnées par les enquêteurs accusant Patrick Poivre d’Arvor, qui nie fermement, de viols, d’agressions sexuelles et de harcèlement sexuel depuis le 18 février 2021, date de début de l’affaire.
      Au-delà des actes, les témoignages, glaçants, évoquent le mode opératoire qu’aurait utilisé l’ex-vedette de la télévision pour commettre ses méfaits et notamment l’abus de pouvoir.
      « Ça a été brusque, soudain, rapide. Je pesais 30 kg, j’étais anorexique », déclare par exemple Stéphanie Khayat, journaliste de 51 ans, dans les colonnes du quotidien, qui affirme avoir subi deux viols dans le bureau de PPDA. « Très vite, je prends la décision de ne plus aller aux conférences de rédaction où tout se décide », déclare quant à elle Cécile Delarue, journaliste et autrice de 43 ans qui raconte comment elle a fait pour l’éviter, quitte à dire adieu à certaines ambitions.

    • La transition énergétique, vaste défi pour une Afrique du Sud très dépendante du charbon

      Le Monde Afrique - 12h11

      Grâce à la mise à disposition par les pays riches de 8,5 milliards de dollars, annoncée au début de la COP26 sur le climat, le gouvernement sud-africain espère diminuer ses émissions de CO2 et s’orienter vers des énergies moins polluantes.
      Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, le répétait encore en octobre : les pays développés « portent la plus grande responsabilité dans le changement climatique » et doivent, à ce titre, « offrir un soutien financier significatif » aux pays en développement, dans leurs efforts visant à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Moins d’un mois plus tard, l’Afrique du sud joue le rôle de porte-étendard de cette « transition énergétique juste », à l’occasion de la conférence des Nations unies sur le climat, la COP26.
      Profitant de la caisse de résonance que constitue le sommet sur le climat de Glasgow (Ecosse), la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l’Union européenne ont annoncé, le mardi 2 novembre, la mise à disposition de 8,5 milliards de dollars (7,3 milliards d’euros), sur trois à cinq ans, sous forme de subventions, de prêts à des conditions avantageuses et d’investissements, notamment, afin de soutenir la transition énergétique du pays qui compte parmi les plus dépendants du charbon au monde.

    • La Pologne en alerte face à l’arrivée de milliers de migrants à sa frontière

      Le Point - 11h57

      Les barbelés et, de part et d’autre, migrants et forces de l’ordre qui s’observent. Les premiers essayant de tromper la vigilance des seconds. Telle est la situation actuelle à la frontière de l’Union européenne, entre la Pologne et la Biélorussie.
      « Les forces du ministère de l’Intérieur et des soldats ont réussi à stopper la première tentative de passer la frontière en masse », a assuré sur Twitter le ministre polonais de la Défense. « Les migrants ont installé un camp dans les environs de Kuznica. Ils sont gardés en permanence par les services biélorusses », a-t-il ajouté.
      La police aux frontières polonaise a diffusé des vidéos sur Twitter montrant des migrants, principalement originaires du Moyen-Orient, munis de cutters et de branches pour essayer de forcer le passage de la frontière, hérissée de barbelés coupants, tandis que des policiers polonais en tenue antiémeute veillaient au grain. Le porte-parole du gouvernement polonais Piotr Muller a déclaré à la presse qu’au total 3 000 à 4 000 migrants s’étaient massés près de la frontière.
      À Varsovie, une cellule de crise gouvernementale, à laquelle participe le Premier ministre Mateusz Morawiecki ainsi que les ministres de l’Intérieur et de la Défense, s’est réunie en début d’après-midi. « Nous nous préparons à tous les scénarios », a écrit sur Twitter le ministre de l’Intérieur Mariusz Kaminski.

    • Niger: des enfants meurent à Maradi dans l’incendie de leur école en paille

      Le Point - 10h45

      Au moins 26 enfants âgés de 5 et 6 ans sont morts lundi dans l’incendie de leur école, faite de classes en paille et en bois, à Maradi, dans le sud du Niger, sept mois après un drame similaire à Niamey qui avait fait vingt morts.
      Le bilan de l’incendie a été donné à l’AFP par le gouverneur de la région de Maradi, proche de la frontière avec le Nigeria, également endeuillée par la mort dimanche de 18 orpailleurs clandestins dans l’effondrement d’une mine.
      « Actuellement on a 26 décès, 13 blessés, dont quatre graves », a déclaré le gouverneur, Chaïbou Aboubacar, en précisant qu’il s’agissait d’élèves de première année de cours préparatoire « qui ont entre 5 et 6 ans ».
      « On ignore l’origine de l’incendie, une enquête est ouverte pour la déterminer », a-t-il ajouté, annonçant qu’un « deuil de trois jours au niveau de la région de Maradi » avait été décrété à compter de mardi.
      L’incendie a pris dans des salles de classe en paille et en bois, appelées paillotes.
      A la mi-avril, vingt enfants de 3, 4 et 5 ans, étaient morts calcinés dans l’incendie de classes similaires dans un quartier populaire de Niamey, « Pays-Bas », riverain de l’aéroport international et construit dans une ancienne carrière d’argile.
      « Ce tragique évènement vient endeuiller une fois de plus le peuple nigérien en général et l’école nigérienne en particulier », regrette le gouvernement dans un communiqué publié lundi soir. Il décide en conséquence « l’interdiction formelle des classes en paillotes au niveau du préscolaire sur toute l’étendue du territoire ».

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