Linfo en continu

    • mardi 05 octobre
    • Pédocriminalité dans l’Eglise catholique: 216.000 victimes de clercs ou religieux depuis 1950

      Le Point - 09h16

      Le rapport Sauvé estime à 216.000 le nombre de personnes de plus de 18 ans ayant fait l’objet de violences ou d’agressions sexuelles pendant leur minorité de la part de clercs ou de religieux catholiques en France de 1950 à 2020, selon ses conclusions rendues publiques mardi.
      Le nombre de victimes grimpe à « 330.000 si l’on ajoute les agresseurs laïcs travaillant dans des institutions de l’Eglise catholique » (aumôneries, enseignants dans les écoles catholiques, mouvements de jeunesse), a ajouté Jean-Marc Sauvé en rendant publiques devant la presse les conclusions de la commission qu’il préside.
      « Ces nombres sont bien plus que préoccupants, ils sont accablants et ne peuvent en aucun cas rester sans suite », a commenté M. Sauvé.
      Les chiffres cités résultent d’une estimation statistique comprenant une marge de plus ou moins 50.000 personnes, a encore indiqué le président de la Commission indépendante sur les abus de l’Eglise (Ciase).

    • lundi 04 octobre
    • En Inde, les rassemblements interdits au lendemain de heurts meurtriers

      Le Monde - 16h03

      Les réformes agricoles du gouvernement Modi continuent de susciter la colère des agriculteurs en Inde. Au lendemain de heurts dans une manifestation ayant fait au moins neuf morts dans le nord du pays – incident le plus meurtrier depuis le début de la fronde des agriculteurs du nord de l’Inde –, les tensions demeuraient vives lundi 4 octobre. La police a interdit les rassemblements, coupé les services Internet et déployés des forces supplémentaires après que les corps de quatre agriculteurs, morts dans des circonstances controversées au passage d’un convoi ministériel la veille, ont été exhibés dans des vitrines autour du site de la manifestation.
      Des agriculteurs s’étaient rassemblés la veille pour protester dans le district de Lakhimpur Kheri, dans l’Etat de l’Uttar Pradesh, où le ministre des affaires intérieures, Ajay Mishra, et le vice-ministre de l’Etat, Keshav Prasad Maurya, étaient attendus. Des heurts se sont alors produits autour des véhicules du convoi ministériel.

    • Erdogan affiche son intention d’approfondir la coopération militaire avec la Russie

      Le Monde Afrique - 15h59

      Dans l’avion qui le ramenait de Sotchi, en Russie, où il s’est entretenu, mercredi 29 septembre, avec son homologue Vladimir Poutine, Recep Tayyip Erdogan s’est épanché sur l’avenir qu’il entrevoit en matière de coopération militaire entre les deux pays. « Nous avons parlé de ce que nous pourrions faire concernant la construction des moteurs d’avions et à propos des avions de combat. (…) Un autre domaine dans lequel nous pouvons agir ensemble est la construction de navires. Si Dieu le permet, nous pouvons même prendre des dispositions communes pour des sous-marins », a-t-il ainsi déclaré, selon la presse turque.
      Cette annonce intervient alors que la question du système de défense antiaérienne S-400 fait toujours l’objet de tensions entre Ankara et Washington. En déplacement quelques jours auparavant à New York pour l’Assemblée générale des Nations unies, le président turc n’a pas été reçu par Joe Biden, en dépit des attentes turques. Devant la presse, il concédait alors lui-même que les relations avec son allié de l’OTAN n’avaient « pas bien commencé ».
      Faute de contact direct avec son homologue américain, Recep Tayyip Erdogan a donc multiplié les messages par l’intermédiaire des médias. Lors d’un entretien télévisé sur la chaîne CBSNews, pour l’émission « Face the Nation », il a ainsi réitéré son intention de poursuivre le programme d’acquisition des S-400 russes s’exposant à de nouvelles sanctions américaines. Vendredi 1er octobre, les Etats-Unis ont réagi.

    • Ethiopie: le Premier ministre investi pour un nouveau mandat

      Le Point - 15h39

      Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a été investi lundi pour un nouveau mandat de cinq ans mais cette reconduction survient dans un contexte troublé par onze mois d’un conflit dévastateur dans le nord du pays, qui suscite l’inquiétude de la communauté internationale.
      « Moi, Abiy Ahmed Ali, aujourd’hui devant la Chambre des Représentants du Peuple, j’accepte d’être nommé Premier ministre », a déclaré le dirigeant de 45 ans alors qu’il était investi par la présidente de la Cour Suprême Meaza Ashenafi.
      Son parti, le Parti de la prospérité, a remporté une victoire écrasante aux élections du 21 juin, signe, selon son administration, qu’il a reçu l’onction populaire attendue et le soutien à ses réformes démocratiques engagées depuis son arrivée au pouvoir en 2018.
      Mais le vote s’est déroulé dans un contexte politique et humanitaire tout sauf apaisé: des dizaines de milliers de personnes ont été tuées dans la guerre au Tigré (nord), où des centaines de milliers de personnes sont menacées par la famine, selon l’ONU — de quoi ternir l’aura de celui qui avait reçu le prix Nobel de la paix en 2019.

    • L’Algérie interdit le survol de son territoire aux avions militaires français

      France 24 - 12h21

      Après avoir rappelé son ambassadeur en France à la suite de propos critiques d’Emmanuel Macron, Alger a interdit son espace aérien aux avions militaires de l’Hexagone, a annoncé, dimanche, l’armée française.
      De nouvelles turbulences dans le ciel déjà orageux des relations entre Alger et Paris. L’Algérie a interdit le survol de son territoire aux avions militaires français, qui empruntent d’habitude son espace aérien pour rejoindre ou quitter la bande sahélo-saharienne, où sont déployées les troupes de l’opération antijihadiste Barkhane, a indiqué, dimanche 3 octobre, un porte-parole de l’état-major français.
      Cette décision intervient dans un contexte de tensions entre Paris et Alger, qui a annoncé, samedi, le « rappel immédiat pour consultation » de son ambassadeur à Paris, exprimant son « rejet catégorique » de déclarations attribuées au président français, Emmanuel Macron, évoquant notamment « un système politico-militaire » au pouvoir à Alger.

    • L’Algérie rappelle son ambassadeur en France après des propos critiques d’Emmanuel Macron

      France 24 - 12h16

      Alger a décidé, samedi, de rappeler « pour consultations » son ambassadeur en France. Une décision qui intervient après des propos d’Emmanuel Macron lors d’une rencontre avec des jeunes issus de familles marquées par la guerre d’indépendance. Ce dernier a fustigé, à cette occasion, « une rente mémorielle » entretenue par « le système politico-militaire » en Algérie.
      Vers une crise diplomatique entre Paris et Alger ? L’Algérie a justifié, samedi 2 octobre, le rappel de son ambassadeur à Paris par son « rejet de toute ingérence dans ses affaires intérieures », précisant avoir pris sa décision à la suite de « déclarations attribuées » au président français, Emmanuel Macron.
      Dans un communiqué, la présidence algérienne affirme qu’en raison d’une « situation particulièrement inadmissible engendrée par ces propos irresponsables », Alger a décidé « le rappel immédiat pour consultation » de son ambassadeur à Paris Mohamed Antar-Daoud.
      Samedi, les médias locaux reprenaient largement un article du journal français Le Monde dans lequel Emmanuel Macron, recevant des descendants de protagonistes de la guerre d’Algérie, estime qu’après son indépendance en 1962, l’Algérie s’est construite sur « une rente mémorielle », entretenue par « le système politico-militaire ».

    • Le Nobel de médecine à un duo américain spécialiste du toucher

      Le Point - 11h54

      Le Nobel de médecine 2021 a sacré lundi l’Américain David Julius et l’Américain d’origine libano-arménienne Ardem Patapoutian, pour leurs découvertes sur la façon dont le système nerveux transmet la température et le toucher.
      Leurs « découvertes révolutionnaires » ont « permis de comprendre comment la chaleur, le froid et la force mécanique peuvent initier les impulsions nerveuses qui nous permettent de percevoir et de nous adapter au monde », a indiqué le jury Nobel à Stockholm.
      David Julius, 65 ans et professeur à l’Université de Californie, a utilisé la capsaïcine, un composant actif du piment qui provoque une sensation de brûlure, pour identifier un capteur dans les terminaisons nerveuses de la peau qui réagit à la chaleur.
      De douze ans son cadet, Ardem Patapoutian, professeur au Scripps Research en Californie né à Beyrouth, a lui utilisé des cellules sensibles à la pression pour découvrir une nouvelle classe de capteurs qui répondent aux stimuli mécaniques dans la peau et les organes internes.

    • Montpellier s’apprête à accueillir un sommet Afrique-France au format inédit

      Rfi.fr - 11h47

      Pour la première fois depuis 1973, les chefs d’Etat n’ont pas été invités à ce rendez-vous politique. Ce sont des jeunes d’Afrique et de la diaspora, acteurs du monde de l’entreprise et de la société civile qui ont été conviés à venir ce 8 octobre à Montpellier pour faire part de leurs réflexions sur les relations entre la France et l’Afrique.
      C’est une rupture dans la méthode que met en avant la présidence française à quelques jours de ce sommet. Une rupture pour mettre la France en phase avec les acteurs du changement en Afrique. « Le sommet Afrique France traditionnel : un chef d’Etat et 54 chefs d’Etat en face nous semble effectivement un format obsolète. » indique-t-on à l’Elysée.
      Montpellier va donc privilégier le dialogue avec les acteurs de terrain : entrepreneurs, artistes, militants de la société civile. Pour tenter un double déclic : « Déclic dans l’esprit de nos interlocuteurs africains, dit-on à la présidence française, pour qu’ils comprennent que nous sommes à l’écoute, nous sommes présents. Et déclic dans les méthodes de travail de notre réseau pour être davantage en prise avec ces formes de changement, ces aspirations. »
      Ce « Nouveau Sommet Afrique France » a été préparé par des concertations ces derniers mois dans 12 pays d’Afrique, mais également au sein de la diaspora africaine en France. Les travaux ont été dirigés par le professeur Achille Mbembe, qui remettra ce mardi 5 octobre son rapport et animera vendredi un dialogue, en plénière, entre une douzaine de jeunes et Emmanuel Macron. Des ateliers sur cinq thèmes auront également lieu.
      « Ce ne sera pas un show, ce ne sera pas un événement sans lendemain », assure l’Elysée qui promet des annonces et espère que Montpellier sera un levier pour transformer la relation entre la France et l’Afrique.

    • OM : Bernard Tapie, l’hommage de Macron

      maxifoot.fr - 11h35

      Dans une lettre aux Marseillais publiée par le quotidien La Provence, le président de la République, Emmanuel Macron, a rendu un dernier hommage à Bernard Tapie, décédé dimanche des suites d’un cancer à l’âge de 78 ans.
      « Le visage de la victoire s’en est allé, écrit le chef de l’Etat. Pour tous les Marseillais, pour tous les passionnés de football, pour moi, Bernard Tapie restera à jamais celui qui, à force d’énergie, d’engagement et de talent, emmena l’OM sur le toit de l’Europe. ‘A jamais les premiers’. Je n’oublierai pas cette nuit enchantée de mai 1993 où, quelques minutes après le but de Basile Boli, porté en triomphe par quelques hommes en blanc et bleu, il brandit, sourire aux lèvres, la coupe aux grandes oreilles tant attendue par toute une ville, par tout un peuple. C’était cela, Bernard Tapie. Une force. Une volonté. Une rage de vaincre qui semblait dire à tous ceux qu’il croisait : ‘Gamin, tout est possible.' »
      Les obsèques de Bernard Tapie se dérouleront vendredi à la cathédrale Sainte-Marie-Majeure, à Marseille.

    • vendredi 01 octobre
    • À Madagascar, les avortements clandestins sont la deuxième cause de décès maternels

      Rfi.fr - 13h07

      À Madagascar, les résultats de la plus grande enquête sur les pratiques de l’avortement viennent d’être publiés. Elle a été effectuée dans les 6 chefs-lieux de province de la Grande Île par le mouvement Nifin’Akanga, organisation de la société civile qui lutte en faveur de la dépénalisation de l’avortement. Même si la loi l’interdit, les avortements clandestins sont nombreux à Madagascar et ils représentent la deuxième cause de décès maternels, selon une estimation du ministère de la Santé. Pour le mouvement Nifin’Akanga, les résultats de cette enquête prouvent qu’il est temps que la loi change.

    • Syrie : les hôpitaux du nord touchés de plein fouet par une flambée de Covid

      Le Point - 11h28

      Le nombre de cas de Covid-19 a explosé ces dernières semaines dans le nord de la Syrie et atteint des niveaux critiques, ont déclaré vendredi des responsables à l’AFP, les établissements de soins étant débordés et incapables de faire face à la situation.
      Dans certaines des zones les plus touchées par le conflit qui a éclaté en 2011, les infrastructures sanitaires sont insuffisantes, et les fournitures médicales de base et les doses de vaccin manquent.
      Alors que le nombre de contaminations monte en flèche sur tout le territoire, les zones qui semblent les plus touchées par la dernière vague de la pandémie sont celles qui échappent encore au contrôle du gouvernement dans le nord de la Syrie.
      Dans la région d’Idleb, où près de la moitié des plus de trois millions d’habitants ont été déplacés par le conflit, le nombre d’infections quotidiennes enregistrées a fortement augmenté et dépasse désormais souvent les 1.000 cas par jour.

    • Barkhane : pour Macron, les propos du Premier ministre malien sont une honte

      Le Point - 10h51

      Le président a fustigé les propos « inacceptables » de Choguel Kokalla Maïga, qui avait critiqué la fin de la présence militaire française au Mali. Ce jeudi 30 septembre, Emmanuel Macron a qualifié de « honte » les accusations d’« abandon » du Mali par la France portées par le Premier ministre de transition Choguel Kokalla Maïga à la tribune de l’ONU. « J’ai été choqué. Ces propos sont inacceptables […] Alors que hier nous avons présidé à l’hommage national au sergent Maxime Blasco (tué au combat au Mali), c’est inadmissible. C’est une honte et ça déshonore ce qui n’est même pas un gouvernement », a déclaré le chef de l’État en répondant à RFI, en marge du dîner de clôture de la saison Africa2020 à l’Élysée.
      Paris avait déjà fermement condamné ces derniers jours les propos tenus samedi par Choguel Kokalla Maïga. Ce dernier avait affirmé que la réorganisation de la présence militaire française, annoncée par Emmanuel Macron en juin et actant la fin programmée de Barkhane, représentait « une espèce d’abandon en plein vol ». « Je sais que les Maliens ne pensent pas ça », a estimé Emmanuel Macron en soulignant que « la légitimité du gouvernement actuel », issu de deux coups d’État depuis 2020, était « démocratiquement nulle ». « Nous sommes exigeants parce que nous sommes engagés, nous voulons lutter contre le terrorisme et pour la sécurité. Nous sommes là parce que l’État malien l’a demandé. Sans la France, le Mali serait dans les mains des terroristes », selon le locataire de l’Élysée.

    • Brésil: à un an de la présidentielle, duel Lula-Bolsonaro en vue

      Le Point - 10h44

      Un an de la présidentielle au Brésil, le président Jair Bolsonaro est donné perdant face à l’ex-président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, mais le scénario reste imprévisible, avec des craintes de tensions, voire de graves soubresauts.
      Le président d’extrême droite, dont la popularité a chuté, n’obtiendrait que 26 % des suffrages au 1er tour, le 2 octobre 2022, contre 44 % pour Lula, selon un sondage publié par l’institut Datafolha il y a deux semaines.
      Bolsonaro, touché, pas forcément coulé
      Jair Bolsonaro, 66 ans, est critiqué de toutes parts, notamment pour sa gestion de la pandémie qui a fait près de 600.000 morts au Brésil.
      Il pensait surfer sur la reprise post-covid, mais la première économie d’Amérique Latine se remet mal de la crise, avec plus de 14 millions de chômeurs et une inflation galopante qui touche les Brésiliens au portefeuille.
      Son taux d’approbation a chuté à 22 %, au plus bas depuis le début de son mandat, en janvier 2019.
      L’ancien capitaine de l’armée est visé par une centaine de demandes de destitution, la Cour suprême a ordonné l’ouverture de plusieurs enquêtes contre lui et ses proches, notamment pour dissémination de fausses informations.

    • Emmanuel Macron donne à l’Élysée des airs de Lagos pour la clôture de la saison Africa 2020

      Le Figaro - 10h38

      Tous les acteurs de ce rendez-vous artistique, culturel et scientifique étaient réunis jeudi soir. En dix mois, 1500 événements ont rassemblé 4 millions de spectateurs. Un Danfo, des petits bus jaune que l’on voit partout à Lagos, trônait, jeudi soir, au beau milieu de la cour d’honneur du palais de l’Élysée. L’espace résonne des sons de la ville nigériane – brouhaha urbain, voix de marchands ou de rabatteurs de clients de la gare routière. L’effet est surprenant, aussi intrigant qu’incongru dans cet antre si protocolaire. Pour fêter la fin de la saison Africa 2020, Emmanuel Macron avait choisi de donner carte blanche à l’artiste nigérian Emeka Ogboh.
      Il signe l’installation sonore Lagos Soundscape, dans la cour, mais aussi deux vidéos projetées dans le salon Murat, et une autre œuvre sonore, Ama 2.0, diffusée avant un dîner rassemblant une centaine d’acteurs de la saison. En clap de fin, la projection du tableau final du spectacle de Qudus Onikeku, réalisé pour la Biennale de la Danse de Lyon, et une vidéo intitulée Portraits de villes africaines, de l’artiste béninois Mayeul Akpovi.

    • Les réseaux proches de la société russe Wagner s’intéressent au Mali

      Rfi.fr - 10h15

      Au Mali, les échanges entre la junte et la société de paramilitaires russes Wagner ont suscité de nombreuses réactions politiques. L’issue de ces échanges – et la signature d’un accord ou non – n’est pas encore connue. Mais ce qui est certain, c’est qu’il y a en Russie un intérêt grandissant sur les réseaux sociaux et les médias proches de Wagner pour le Mali.
      Sur la Toile, dans les réseaux russes proches de la société Wagner, les publications concernant le Mali se multiplient. Maxime Audinet est chercheur à l’IRSEM, docteur en études slaves de l’Université Paris-Nanterre, spécialiste de la Russie et de ses réseaux d’influence.
      « Ce qui est intéressant, c’est qu’on observe depuis maintenant quelques semaines une apparition très nette d’articles sur les médias du groupe Mediapatriot qui est ce conglomérat qui appartient à Prigozhin, toute une série d’articles consacrés au Mali aux actualités maliennes en particulier aussi aux Fama. »

    • Tchad: la coalition Wakit Tama réaffirme sa non-participation au dialogue national

      Rfi.fr - 10h12

      Au Tchad, Wakit Tama, la coalition des partis politiques et associations de la société civile, ne participera au dialogue national inclusif tant que les conditions d’un dialogue regroupant tous les Tchadiens ne sont pas réunies. Une prise de position qui fait suite à des informations faisant état d’une évolution de la position du regroupement en faveur du dialogue.
      Il y’a quelques jours, un cours extrait de vidéo de Barka Michel, président de la plus grande centrale syndicale du pays et un des porte-parole de Wakit Tama a semé la confusion faisant croire à une évolution de la position de cette coalition dans le sens d’une participation au dialogue national inclusif annoncé pour la fin de l’année.
      En l’état actuel des choses, les préparatifs du dialogue ne donnent aucune garantie et aucun membre de Wakit Tama ne peut prendre le risque de dire qu’il y participe sans risque de se faire désavouer, prévient Me Max Loalngar, le porte-parole de la coalition.

    • jeudi 30 septembre
    • Russie : Moscou bloque les comités d’experts de l’ONU enquêtant dans plusieurs pays africains

      Rfi.fr - 15h00

      En Centrafrique, en République démocratique du Congo, au Soudan du sud… et peut-être bientôt aussi au Mali, des experts des Nations Unies sont au chômage technique depuis plusieurs semaines. Derrière ces blocages répétés, la Russie.
      Ces représentants de l’ONU sont en principe chargés de contrôler le respect des embargos sur les armes et peuvent proposer des sanctions contre des personnalités. Mais depuis des semaines, la Russie bloque tout en refusant de valider les noms soumis aux Nations unies pour renouveler les équipes sur le terrain.
      À chaque renouvellement d’un comité d’enquête de l’ONU cette année, la Russie avance le même argument : leur composition, une dizaine d’experts en moyenne, est « biaisée » au profit des Occidentaux.
      Les Russes reprochent aux experts proposés leur manque de diversité géographique. Certains, même, affirme à l’agence de presse Reuters l’ambassadeur russe adjoint à l’ONU « manquent d’impartialité, de neutralité et d’indépendance. »

    • Didier Deschamps contre la Coupe du monde tous les deux ans

      Le Figaro - 14h41

      La Coupe du monde de football tous les deux ans ? Un projet auquel certains semblent tenir. Pas Didier Deschamps, interrogé à ce sujet ce jeudi, en marge de l’annonce de la liste pour le Final 4 de la Ligue des nations. «La patate chaude (il souffle)… Allez, pour être le plus honnête possible, mon premier sentiment, de par ma vie de joueur, le fait de pouvoir passer à une Coupe du monde tous les deux ans, ça me donne le sentiment de la banaliser», a-t-il d’abord indiqué.
      Et de poursuivre : «Après, si la majorité des intérêts est là, ça passera ou ça pourra passer. Je n’ai pas tous les tenants et aboutissants. Je ne veux pas faire l’ancien combattant, mais la Coupe du monde c’est tous les quatre ans… Après si les intérêts sont communs, on y arrivera. Mais je pense qu’à cette période-là (si le projet est adopté), je ne serais plus concerné (sourire).» La prochaine Coupe du monde se déroulera à l’hiver 2022, au Qatar (21 novembre-18 décembre).

    • Soudan: un groupe jihadiste peu connu revendique l’assassinat de «six» militaires

      Rfi.fr - 10h22

      Selon les services de renseignement soudanais, tout s’est passé lors d’une perquisition, menée mardi dans une maison du quartier de Jabra à Khartoum. Dans leur communiqué, ils affirment avoir perdu cinq officiers lors des échanges de tirs, mais également avoir arrêté au cours de l’opération onze « terroristes de différents pays étrangers », tandis que quatre autres auraient pris la fuite. D’après Khartoum, ces hommes appartenaient à une cellule « proche de l’État islamique ».
      Mais le groupe qui a finalement revendiqué la mort des officiers sur sa page Facebook ce matin, nie avoir un quelconque lien avec l’organisation EI. Ce groupe qui se fait appeler « Mouvement pour le prêche et le combat » affirme avoir fait six victimes au total, dont trois officiers et deux soldats, sans donner de détail sur la sixième personne tuée.
      Ce mouvement avait jusqu’à présent peu fait peu parler de lui au Soudan. Ce matin, ils affirment être également derrière la tentative d’assassinat qui avait visé le Premier ministre Abdallah Hadock en mars 2020. Ils affirment également dans leur communiqué vouloir mener de nouvelles attaques malgré les « astuces médiatiques » des autorités soudanaises.

    • France: Nicolas Sarkozy jugé coupable de financement illégal de campagne électorale dans l’affaire Bygmalion

      Rfi.fr - 10h20

      Le tribunal correctionnel de Paris a jugé jeudi Nicolas Sarkozy coupable de financement illégal de campagne électorale dans le cadre de l’affaire Bygmalion. L’ancien président, qui était absent à l’audience, avait nié en juin lors de son procès toute «intention de fraude» et réfuté avoir eu connaissance d’un montage de fausses factures aux fins de financer sa campagne présidentielle de 2012 pour quelque 42,8 millions d’euros, près du double du plafond autorisé par la loi (agences).

    • Mali: la coalition «pour une transition réussie» vent debout contre les propositions du Premier ministre

      Rfi.fr - 09h29

      Mercredi 29 septembre, le « Cadre d’échange de partis et de regroupements de partis politiques pour une transition réussie au Mali » a tenu une conférence de presse à Bamako. Vent debout, ce regroupement composé de plusieurs dizaines de partis et d’associations politiques maliens dont les plus importants du pays demande le maintien de la date des élections à fin février 2022 comme prévu. Ils rejettent également le principe d’organisation des Assises nationales annoncées par le Premier ministre, avant de saluer l’effort de la communauté internationale aux côtés du Mali dans la lutte contre le terrorisme.

    • Visas : après la décision française, l’Algérie convoque l’ambassadeur

      Le Point - 09h09

      Alger ne décolère pas, et ne digère pas les dernières annonces venues tout droit de Paris en matière de politique migratoire. La France a en effet fait savoir, mardi 28 septembre, qu’elle réduisait fortement le nombre de visas accordés aux ressortissants algériens notamment. De l’autre côté de la Méditerranée, la décision est vue comme un affront. Aussi, le ministre algérien des Affaires étrangères a décidé de convoquer, mercredi, l’ambassadeur de France en poste dans le pays afin de protester contre la décision parisienne, selon un communiqué officiel.
      L’ambassadeur, François Gouyette, s’est vu notifier « une protestation formelle du gouvernement algérien suite à une décision unilatérale du gouvernement français affectant la qualité et la fluidité de la circulation des ressortissants algériens à destination de la France », a précisé le ministère dans un communiqué.
      Paris a annoncé mardi la réduction du nombre de visas accordés aux ressortissants du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie en raison du « refus » de ces pays du Maghreb de délivrer les laissez-passer consulaires nécessaires au retour des immigrés refoulés de France.

    • L’Algérie démarre sa production de vaccins contre le Covid-19

      - 09h03

      La production de vaccins anti-Covid a démarré ce mercredi en Algérie, avec les premières doses de « CoronaVac », la version algérienne du vaccin chinois Sinovac. Les autorités d’Alger comptent ainsi accélérer la campagne de vaccination nationale. Elles espèrent aussi, à terme, exporter le vaccin anti-Covid vers le reste de l’Afrique.
      Jusqu’à présent, l’Algérie dépendait des importations de vaccins anti-Covid, principalement de doses chinoises de Sinovac. Désormais, elle en produira sur son sol. Les trois premiers lots de « CoronaVac », la version algérienne du Sinovac, ont été conditionnés ce mercredi à Constantine, à partir d’une matière première fournie en vrac par le groupe chinois.
      Il s’agit donc pour le groupe pharmaceutique algérien Saïda de faire du remplissage aseptique du sérum chinois, comme le fait déjà l’Égypte. Le ministre algérien de l’Industrie pharmaceutique espère que la production de CoronaVac grimpera à cinq millions de doses mensuelles en janvier prochain, soulignant que cela coûtera 40% moins cher de le fabriquer que d’en importer.
      De quoi accélérer la vaccination de la population nationale, car moins d’un quart des Algériens ont reçu une première dose contre le Covid-19.

    • mercredi 29 septembre
    • France : 5.700 lits supprimés dans les hôpitaux en 2020

      Le Point - 14h28

      Plus de 5.700 lits d’hospitalisation complète ont été fermés en 2020 dans les établissements de santé français, qui ont créé dans le même temps près de 1.400 places d’hospitalisation partielle, selon une étude du ministère de la Santé publiée mercredi.
      Le Covid-19 n’a pas interrompu la réduction inexorable des capacités hospitalières. Au contraire, la crise sanitaire a en partie amplifié les fermetures de lits.
      Signe de ce déclin, la France compte désormais moins de 3.000 hôpitaux et cliniques. « Sous l’effet des réorganisations et des restructurations », 25 établissements publics et privés ont fermé l’an dernier, indique la Drees.
      Les 2.983 structures encore ouvertes fin 2020 disposaient très exactement de 386.835 lits d’hospitalisation complète fin 2020, soit 5.758 de moins en un an – comparé au dernier bilan pour l’année 2019, publié en juillet par la même direction statistique des ministères sociaux.
      Cette baisse est « un peu plus marquée » que les années précédentes, ce qui « pourrait s’expliquer par le contexte d’épidémie », avec « de nombreuses chambres doubles transformées en chambres simples pour limiter la contagion », ainsi que des déprogrammations massives pour réaffecter les personnels soignants dans les services de soins critiques.
      Le nombre de lits de réanimation, qui a fortement varié au gré des vagues de Covid, a d’ailleurs terminé l’année en hausse de 14,5 % (soit environ 6.200).

    • Violences sexuelles en RDC : le patron de l’OMS s’excuse et promet de punir les coupables

      Le Monde Afrique - 13h50

      L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est gravement mise en cause par une commission d’enquête indépendante sur les violences sexuelles commises par certains de ses employés contre des dizaines de personnes en République démocratique du Congo (RDC). Ses conclusions, dévoilées mardi 28 septembre, dénoncent des « défaillances structurelles » et des « négligences individuelles ».
      Ces abus sexuels ont été commis par des membres du personnel de l’organisation, aussi bien embauchés localement que par des membres internationaux des équipes chargées de lutter contre l’épidémie d’Ebola qui a sévi en RDC entre 2018 et 2020, notent les enquêteurs. Ces derniers ont interrogé des dizaines de femmes s’étant vu proposer du travail en échange de rapports sexuels ou qui ont été victimes de viol. La commission a identifié 83 auteurs présumés, dont 21 étaient des employés de l’OMS.
      Dans son propos liminaire, la commission d’enquête indépendante – lancée en octobre 2020 par le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus – dresse un tableau très sombre de la situation sur place. Elle constate « l’ampleur (…) d’abus sexuels lors de la riposte à la dixième flambée d’Ebola, toute chose ayant contribué à accroître la vulnérabilité des victimes présumées, lesquelles n’ont pas bénéficié de l’aide et de l’assistance nécessaires qu’exigeaient de telles expériences dégradantes ».

    • En Zambie, la dette « cachée » vis-à-vis de la Chine

      Le Monde Afrique - 13h46

      Quelques jours à peine après avoir remporté l’élection présidentielle en Zambie du 12 août 2021, Hakainde Hichilema a découvert un « trou plus gros que prévu » dans les finances du pays. Ce « trou » de la dette engloutissait près de 40 % des recettes fiscales jusqu’à ce que le pays se déclare en défaut de paiement à l’automne 2020. Le nouveau président, élu en août sur fond de colère sociale et de hausse des prix, a désormais la délicate mission de renégocier la dette extérieure, dont le tiers serait détenu par la Chine.
      Premier défi : retrouver toutes les dettes, y compris celles qui se sont égarées. Un ministère a peut-être emprunté de l’argent à un créancier chinois sans prévenir personne au gouvernement, comme cela arrive parfois, ou l’Etat va peut-être découvrir, à la suite d’un défaut de paiement inattendu, qu’il doit rembourser un emprunt dont il s’était porté garant. Selon les calculs du laboratoire AidData, de l’université américaine William & Mary, la dette cachée de la Zambie vis-à-vis de la Chine représenterait à elle seule 8 % de son PIB.

    • France : les industriels veulent vendre nettement plus cher aux supermarchés

      Le Figaro - 13h28

      Les enseignes de supermarchés devraient acheter aux industriels les denrées alimentaires 5 à 10% plus cher pour couvrir les hausses de matières premières qu’ils encaissent et leurs besoins d’investissement, ont plaidé mercredi les entreprises coopératives, soit une marque sur trois en magasin.
      Flambée des céréales, des emballages, de l’énergie, du transport… «Je pense que nous n’avons jamais eu un contexte d’inflation aussi fort sur l’ensemble des coûts en entreprise», a souligné en conférence de presse Dominique Chargé, président de la Coopération agricole, qui représente 2300 entreprises à statut coopératif.
      Dans le même temps, le secteur agroalimentaire français a des besoins d’investissement «colossaux», estimés à 9 milliards d’euros par an, pour produire de manière plus durable (bâtiments moins énergivores, réduction du plastique dans les emballages…). Mais «le niveau de marge aujourd’hui permet tout juste de faire les investissements de maintenance», affirme Dominique Chargé, faisant un «constat de déclin de notre industrie agroalimentaire». La faute à la «spirale déflationniste»: depuis des années, la grande distribution parvient à payer toujours un peu moins cher les produits alimentaires auprès de ses fournisseurs.

    • Tunisie: Najla Bouden Romdhane, première femme nommée cheffe du gouvernement

      Rfi.fr - 13h22

      Près de dix semaines après s’être arrogé des pouvoirs exceptionnels, le président tunisien Kaïs Saïed a nommé ce mercredi Najla Bouden Romdhane comme cheffe du gouvernement. C’est la première fois qu’une femme occupe ce poste.
      Nommé ce mercredi par le président Kaïs Saïed, Najla Bouden Romdhane devient ainsi la première femme cheffe de gouvernement de l’histoire tunisienne. Elle doit désormais tenter de colmater les failles formées par le séisme politique du 25 juillet, date à laquelle le chef d’État tunisien a gelé le parlement et s’est arrogé des pouvoirs exceptionnels.
      La nouvelle cheffe du gouvernement tunisien est géologue de formation. Agée de soixante-trois ans et ancienne haute-fonctionnaire au ministère de l’Enseignement supérieur chargée un temps de faciliter l’accès au marché du travail des diplômés du supérieur, elle doit maintenant « former un gouvernement dans les plus brefs délais », selon la présidence tunisienne. Une mission qui nécessitera qu’elle s’entende parfaitement avec le président tunisien, tant celui-ci a fait comprendre que le chef du gouvernement sera étroitement sous ses ordres.

    • mardi 28 septembre
    • Maghreb : la France durcit les conditions d’accès au visa

      Le Point - 10h33

      Une décision rendue « nécessaire par le fait que ces pays n’acceptent pas de reprendre des ressortissants que nous ne souhaitons pas », pour Gabriel Attal.
      Paris a décidé de durcir les conditions d’obtention des visas à l’égard du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie, qui « refusent » de délivrer les laissez-passer consulaires nécessaires au retour des immigrés refoulés de France, a annoncé mardi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.
      « C’est une décision drastique, c’est une décision inédite, mais c’est une décision rendue nécessaire par le fait que ces pays n’acceptent pas de reprendre des ressortissants que nous ne souhaitons pas et ne pouvons pas garder en France », a-t-il justifié sur Europe 1. Il a ainsi confirmé une information de la radio qui évoquait une baisse à venir de 50 % du nombre de visas délivrés pour les ressortissants du Maroc et de l’Algérie et de 33 % pour ceux de Tunisie.
      L’attitude de ces pays « freine l’efficacité des reconduites effectives » à la frontière une fois les obligations de quitter le territoire français (OQTF) délivrées, a déploré Gabriel Attal. Face à cela, « il y a eu un dialogue, ensuite il y a eu des menaces. Aujourd’hui on met cette menace à exécution », a-t-il expliqué. Soulignant les visites sur ce sujet dans ces trois pays du Premier ministre Jean Castex et de membres du gouvernement, dont le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, ainsi que des réunions avec les ambassadeurs des pays concernés, il a fait valoir qu’ « à un moment quand les choses ne bougent pas, nous faisons appliquer les règles ».

    • Afghanistan : Une ONG dit que les talibans sont prêts à laisser des femmes travailler pour elle

      Le Figaro - 09h45

      Les talibans ont accepté le principe de laisser des femmes travailler pour le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC), mais il faudra du temps pour que cela se mette en place, a indiqué le directeur général de l’ONG.
      «Nos employées doivent pouvoir travailler librement avec leurs collègues masculins dans tout le pays», a déclaré Jan Egeland lundi à Kaboul, après sa rencontre avec les ministres talibans des Affaires étrangères, et des Réfugiés et du Travail humanitaire. Les ministres «ont sur le principe dit être d’accord», mais admis que «cela avançait lentement et allait prendre du temps».
      Le NRC est l’une des organisations humanitaires les plus actives en Afghanistan. Près d’un tiers de ses employés afghans sont des femmes. L’ONG tente de négocier des accords au niveau local dans sept des 14 provinces où elle est implantée pour que les femmes puissent y reprendre leur travail, selon Egeland.
      Comme d’autres ONG, le NRC doit s’adapter aux consignes fluctuantes des talibans quant au travail des femmes et à leur application variable sur le terrain. A certains endroits, les femmes peuvent travailler avec les hommes, dans d’autres la non-mixité est de mise et ailleurs elles sont tout simplement interdites de travail, tout cela au bon vouloir des responsables talibans locaux.

Recevez toute l’actualité

Inscrivez-vous à la Newsletter du Journal du Cameroun et recevez gratuitement toute l’actualité

SondageSorry, there are no polls available at the moment.