Linfo en continu

    • mardi 28 septembre
    • France : en colère contre le PS, Ségolène Royal « n’exclut rien »

      Le Point - 09h32

      Après sa défaite aux sénatoriales, elle annonce sur France 2 la création d’un nouveau parti et envisage une candidature à la prochaine présidentielle Quinze ans après son duel perdu face à Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal se lancera-t-elle à nouveau dans la course à l’Élysée ? L’ancienne ministre socialiste est intervenue ce mardi au micro de France 2, deux jours après avoir échoué à l’élection des sénateurs représentant les Français de l’étranger, marquée par l’entrée à la chambre haute d’une nouvelle élue écologiste, Mélanie Vogel.
      Dans ce scrutin, Ségolène Royal s’est vu refuser l’investiture au profit de Yan Chantrel et n’a pas hésité à faire part de sa « déception », déplorant « la stratégie de la division » du PS et « une trahison très dure ». « Le PS m’a fait battre. […] Ce n’est pas la première fois que l’appareil du PS se comporte comme ça, 2006, c’était déjà le cas, assure-t-elle. Ma liberté les dérange. » Ainsi, l’ex-finaliste de l’élection présidentielle de 2017 annonce qu’elle compte transformer en parti politique son association Désirs de France. « Je veux qu’une nouvelle génération politique se lève […], ce sont des jeunes qui en prendront la responsabilité », affirme-t-elle.

    • Guinée : les points clés de la charte de la transition dévoilés par la junte

      Rfi.fr - 09h16

      La charte, qui s’appliquera jusqu’à l’instauration d’une nouvelle Constitution guinéenne, a été dévoilée lundi soir. Elle détermine le cadre juridique de la période de transition, dont la durée n’a toujours pas été fixée. Mais on connaît désormais les organes qui seront mis en place et les règles qui les régissent.
      Le journal de la RTG, habituel relais des communiqués d’État, s’ouvre avec une heure et demie de retard ce lundi 27 septembre. La présentatrice Adèle Camara entame le JT par la lecture intégrale de la charte de la transition définie par la junte qui a renversé Alpha Condé le 5 septembre dernier.
      Une fois les principes démocratiques de base énumérés, le texte dévoile les institutions qui accompagneront la transition, à savoir le Comité national du rassemblement et du développement (CNRD), son président, un gouvernement et un Conseil national de transition (CNT) qui fera office de Parlement. Ce dernier sera composé de 81 membres, allant des partis politiques aux forces vives de la nation, dont les organisations syndicales, patronales, de jeunesse et des forces de défense et sécurité.

    • L’Autorité palestinienne en procès après la mort d’un opposant

      Le Figaro - 09h12

      Quatorze membres des forces de l’ordre palestiniennes passent devant la Cour militaire. Après plusieurs reports, le procès des meurtriers présumés de l’opposant palestinien Nizar Banat a débuté lundi devant la Cour militaire de Ramallah, en Cisjordanie. Quatorze membres de la Sécurité préventive, le fer de lance des forces de l’ordre de l’Autorité palestinienne (AP), sont sur le banc des prévenus. Parmi eux, un haut gradé. Ils sont accusés d’avoir battu à mort, avant l’aube du 24 juin à Hébron, une figure populaire de la contestation du régime du président Mahmoud Abbas. Tous plaident non coupable.
      Nizar Banat a accédé à la notoriété via les réseaux sociaux en postant des vidéos suivies par plus 100.000 abonnés sur Facebook. Il dénonçait sans relâche, sur un ton virulent, la corruption du pouvoir. Sa mort brutale avait provoqué au début de l’été une vague de manifestations réprimées et étouffées par l’AP. Les protestataires défilaient aux cris de «Abbas dégage», «Justice pour Nizar».

    • lundi 27 septembre
    • Rwanda : mort de Théoneste Bagosora, « cerveau » du génocide des Tutsi

      Le Monde Afrique - 14h21

      Figurant parmi les plus hauts responsables génocidaires condamnés, il purgeait une peine de trente-cinq ans de prison au Mali. Il est mort, samedi, dans un hôpital de Bamako, à l’âge de 80 ans.
      Condamné à trente-cinq ans de prison par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) pour « génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre », Théoneste Bagosora est mort, samedi 25 septembre, au Mali où il était détenu, ont déclaré des responsables maliens, ainsi que son fils Achille sur Facebook. Incarcéré dans la prison de Koulikoro avec d’autres personnalités condamnées par le TPIR d’Arusha (Tanzanie), celui que le général Roméo Dallaire, qui dirigeait les casques bleus au Rwanda en 1994, avait qualifié de « cerveau du génocide », était âgé de 80 ans lorsqu’il est décédé dans un hôpital de Bamako, la capitale malienne, où il avait été transféré à la suite de problèmes cardiaques.
      « A aucun autre moment je n’ai vu quelqu’un d’autre que Bagosora aux commandes, avait témoigné le général canadien en 2004 devant le TPIR. C’était irréel. Ils [ses collaborateurs et lui] mettaient en œuvre un plan dont nous avions entendu parler par de nombreux canaux. » Théoneste Bagosora était l’un des plus hauts responsables rwandais condamnés pour le génocide des Tutsi, qui a fait entre 800 000 et 1 million de morts entre avril et juillet 1994.

    • Eruption aux Canaries: plusieurs quartiers confinés par crainte des gaz toxiques

      Le Point - 09h56

      Les habitants de plusieurs quartiers d’une commune de l’île espagnole de La Palma ont été confinés lundi en raison des craintes d’émanation de gaz toxiques que pourrait provoquer l’arrivée dans la mer de la lave expulsée par le volcan Cumbre Vieja, entré en éruption il y a huit jours.
      Les autorités ont « ordonné le confinement (des quartiers) de San Borondon, Marina Alta, Marina Baja et La Condesa » à Tazacorte, « la lave étant susceptible d’atteindre la mer dans les prochaines heures » au niveau de cette commune et d’entraîner l’émanation de « gaz nocifs pour la santé », ont indiqué sur Twitter les services d’urgence des Canaries, l’archipel dont fait partie La Palma.
      « La population devra suivre les instructions des autorités et rester chez elle, portes et fenêtres fermées, jusqu’à ce que la situation soit évaluée », ont-ils poursuivi.
      La rencontre entre la lave et la mer, prévue initialement en début de semaine dernière et retardée en raison du ralentissement des coulées, est redoutée en raison de l’émission de gaz toxiques qu’elle pourrait provoquer sur cette île de 85.000 habitants.

    • Allemagne : combat au coude à coude pour l’après-Merkel aux législatives

      Le Figaro - 09h51

      Les élections législatives qui se dérouleront dimanche en Allemagne devraient être les plus incertaines qu’a jamais connu la République fédérale. Les deux partis qui ont dominé la vie politique allemande durant des décennies – le SPD social-démocrate et l’Union chrétienne-démocrate CDU/CSU – se disputent une victoire qui s’annonce étriquée, loin des résultats des scrutins sénatoriaux auxquels ces formations furent longtemps habituées. Un sondage publié jeudi soir par la chaîne ZDF confirme l’avance du parti de centre gauche, dirigé par le ministre des Finances, Olaf Scholz (25 %), mais cette avance se réduit désormais à deux points.
      En cette fin campagne, la chancelière Angela Merkel à la popularité inoxydable, jette ses forces dans la bataille pour pousser Armin Laschet, le président de la CDU et président de la grande région de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Après un meeting vendredi soir à Munich, en compagnie du leader bavarois de la CSU, Markus Söder, elle rendra visite à son protégé, samedi, à Aix-la-Chapelle. Sa présence médiatique suffira-t-elle à conjurer la défaite de son propre parti? Le cas échéant, le revers surviendrait après seize années de pouvoir ininterrompu.

    • France : Le Covid a coûté entre 170 et 200 milliards d’euros à l’Etat, selon Olivier Dussopt

      Le Figaro - 09h48

      La pandémie a coûté en tout entre 170 et 200 milliards d’euros à l’Etat, entre les dépenses exceptionnelles et les pertes de recettes, a indiqué, dimanche 26 septembre, le ministre des Comptes publics, Olivier Dussopt. Sur 2020 et 2021, «on est entre 170 et 200 milliards d’euros liés à la crise Covid», a indiqué le ministre, qui s’exprimait sur le coût total du Covid-19 sur la chaîne CNews.
      Dans le détail, la pandémie a coûté plus de 70 milliards d’euros de dépenses exceptionnelles en 2020, et plus de 70 milliards de dépenses en 2021, a-t-il précisé. «C’est aussi des pertes de recettes, car l’activité économique s’est arrêtée», a-t-il ajouté, avec un manque à gagner de plusieurs dizaines de milliards d’euros.
      «Nous estimons que la dette Covid est autour de 165 milliards d’euros. Mais cela s’est surtout traduit par un déficit important de plus de 9% en 2020 et de 8,4% en 2021», a-t-il dit. «S’il n’y a pas d’accident sanitaire en 2022, nous allons ramener le déficit qui était à plus de 9% en 2020 à moins de 5%, ce qui est une marche vers la normalisation», a ajouté le ministre.

    • Mali: le gouvernement de transition évoque la possibilité d’un report des élections

      Rfi.fr - 09h42

      Ce dimanche 26 septembre se clôturaient les concertations sur l’élaboration d’un organe unique de gestion des élections et la préparation des Assises nationales de la refondation. L’occasion pour les autorités de transition d’exprimer la possibilité d’un report des élections pour avoir le temps de mener les réformes nécessaires.
      « Mieux vaut des élections reportées que des élections bâclées », voilà en substance ce que confiait à RFI le ministre de la Refondation de l’État, Ibrahim Ikassa Maïga, en marge des concertations sur les assises nationales.
      « Les délais qui constituent des engagements sont connus. Nous travaillons activement à tenir ces délais. Maintenant, la réalité du terrain déterminera tout le reste, a-t-il assuré. L’envergure des réformes à faire déterminera tout le reste plus que les questions de délais. Il s’agit de l’avenir du Mali. »

    • Burkina Faso: le président de l’Assemblée Alassane Bala Sakandé prend la tête du parti au pouvoir

      Rfi.fr - 09h40

      Alassane Bala Sakandé a été élu président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) à l’issue du deuxième congrès extraordinaire du parti dimanche. Le tout nouvel homme fort du MPP a appelé à l’union sacrée des militants pour les prochaines batailles politique. Il a aussi exhorté les militants à tourner le dos au passé qui pourrait les diviser davantage.
      Alassane Bala Sakandé, l’actuel président de l’Assemblée nationale, a pris les rênes du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), le parti au pouvoir, à l’issue du deuxième congrès extraordinaire du parti dimanche 26 septembre. Il remplace Simon Compaoré qui lui est élevé au rang de président d’honneur du parti à la demande spéciale du président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré.
      Alassane Bala Sakandé n’est pas un inconnu des militants du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Après le décès de Salif Diallo, c’est lui qui le remplaça à la présidence de l’Assemblée nationale. Il promet de faire du MPP un parti de combat. « Je fais le serment devant vous de faire de notre parti un parti de combat pour la République, un parti de combat pour le progrès, un parti de combat pour la justice sociale, un parti de combat pour l’émancipation réelle de la femme, un parti de combat pour la responsabilisation des jeunes », a-t-il déclaré.

    • vendredi 24 septembre
    • Mali: l’ancien ministre Mahamadou Camara incarcéré

      Rfi.fr - 18h32

      Ancien ministre du président déchu Ibrahim Boubacar Keïta, Mahamadou Camara est poursuivi dans le cadre de deux affaires, celle de l’achat d’un avion présidentiel et celle des contrats d’équipements militaires. Son inculpation et son incarcération font suite à celles, fin août, de deux autres ministres.
      La chambre d’instruction a donc suivi le réquisitoire du procureur général de la Cour suprême. Si Mamadou Timbo refuse de s’exprimer, en raison du secret de l’instruction, plusieurs sources judiciaires confirment à RFI l’inculpation et l’incarcération de Mahamadou Camara. Il est aujourd’hui inculpé selon une source proche du dossier pour « favoritisme, faux en écriture, usage de faux et complicité d’atteinte aux biens publics par usage de faux », rapporte notre correspondant à Bamako, Serge Daniel. Selon la même source, « il y a des éléments nouveaux dans le dossier »

    • Le Catalan Carles Puigdemont libéré et autorisé à quitter l’Italie

      Le Point - 18h27

      Arrêté jeudi en Sardaigne, Carles Puigdemont a été libéré vendredi et autorisé à quitter l’Italie, selon son avocat, même si la justice de ce pays doit encore trancher sur la demande d’extradition déposée par l’Espagne, où le leader indépendantiste catalan est poursuivi pour son rôle dans une tentative de sécession en 2017.
      Salué par ses partisans, l’ex-président régional catalan a quitté vendredi la prison de Sassari, en Sardaigne, où il était détenu.
      Selon son avocat italien Agostinangelo Marras, il a été autorisé à quitter l’Italie dans l’attente d’une prochaine audience à laquelle il prévoit d’assister le 4 octobre. La décision sur son extradition pourrait prendre « des semaines », avait indiqué plus tôt cet avocat.
      « L’Espagne ne perd jamais une occasion d’être ridicule », a dénoncé M. Puigdemont à sa sortie.

    • Tunisie : le chef du Parlement Ghannouchi appelle à « la lutte pacifique » contre le « pouvoir absolu »

      Le Point - 18h24

      Le chef du Parlement tunisien et du parti d’inspiration islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi, a appelé jeudi dans un entretien avec l’AFP, à la « lutte pacifique » contre « le pouvoir absolu d’un seul homme », après que le président Kais Saied a considérablement renforcé ses pouvoirs.
      « C’est un retour en arrière. Un retour à la Constitution de 1959. Le retour vers le pouvoir absolu d’un seul homme contre lequel la révolution a eu lieu », a-t-il déclaré.
      « La seule option aujourd’hui est la lutte, naturellement la lutte pacifique, car nous sommes un mouvement civil. Ennahdha, les autres partis et la société civile se battront pour récupérer leur Constitution et leur démocratie », a ajouté le chef historique d’Ennahdha, 80 ans.
      Le président tunisien Kais Saied, dont Ennahdha est la bête noire, a formalisé mercredi son coup de force du 25 juillet en promulguant des dispositions exceptionnelles. Celles-ci renforcent ses pouvoirs au détriment du gouvernement et du Parlement, auquel il va de facto se substituer en légiférant par décrets.

    • France/Covid-19 : 2366 classes et 19 structures scolaires fermées

      Le Figaro - 12h19

      Près de 160.000 tests salivaires ont par ailleurs été réalisés en une semaine dans les établissements scolaires. 2366 classes, pour leur immense majorité du premier degré, fermées en raison du Covid-19. C’est le bilan que dresse le ministère de l’Éducation nationale dans son point de situation hebdomadaire, publié vendredi 24 septembre en début de matinée. 2366 classes, soit autant de situations complexes pour les parents et enfants concernés, mais une goutte d’eau à l’échelle des 527.000 classes que compte la France : 0,45%.
      La semaine dernière, le ministère de l’Éducation nationale avait annoncé la fermeture de 3299 classes. Un premier chiffre officiel et précis après deux estimations données par Jean-Michel Blanquer, qui avait évoqué 545 classes fermées le 7 septembre lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, puis «un peu plus de 3000 classes» fermées le 13 septembre dans une interview au Parisien .
      18 écoles et un collège, sur les 59.650 structures scolaires publiques et privées sous contrat réparties sur l’ensemble du territoire, ont également dû fermer leurs portes. Quatre se trouvent dans l’académie de Bordeaux, quatre dans celle de Toulouse, trois dans celle de Nantes, deux dans celle de Guyane. Les six dernières se situent dans les académies de Normandie, Créteil, Reims, Orléans-Tours, Dijon et Clermont-Ferrand.

    • jeudi 23 septembre
    • Sahel: les États-Unis s’engagent à renforcer la coopération antiterroriste

      Rfi.fr - 18h01

      Le président français Emmanuel Macron et son homologue américain Joe Biden se sont entretenus, ce mercredi 22 septembre 2021, pour s’expliquer après la crise provoquée par la rupture du contrat sur les sous-marins australiens. Pour apaiser les tensions, les États-Unis indiquent dans un communiqué, conjoint avec l’Élysée, « qu’ils s’engagent à renforcer leur appui aux opérations antiterroristes » conduites par les Européens dans la région du Sahel. Une nouvelle étape pour cette collaboration qui dure depuis plus de huit ans.
      La présence militaire américaine est significative, mais elle est surtout ancienne, puisque Washington est aux côtés de la France depuis le début de l’opération Serval en 2013. Un soutien en matière logistique et avant tout en matière de renseignement, ISR, l’acronyme anglais pour « intelligence, surveillance et reconnaissance ».
      Il y a aussi le transport stratégique. Au total, c’est 20% des passagers et 10% du fret intra-théâtre qui est assuré par l’US Air Force. Le ravitaillement en vol est américain à 40%, ce qui permet à la chasse française de rayonner sur l’ensemble de la zone d’opération.

    • Exécution publique de neuf personnes au Yémen

      Le Monde - 17h54

      Elles étaient accusées de complicité dans le meurtre d’un dirigeant houthiste, tué en 2018 par une frappe aérienne saoudienne. Les mains entravées, empoigné par un soldat et maintenu de force debout alors qu’il ne pouvait plus marcher après avoir été torturé, Abdelaziz Al-Assouad, 17 ans selon ses proches, a dû assister à l’exécution de ses compagnons d’infortune. Puis lui aussi a été plaqué au sol et tué de plusieurs balles tirées dans le dos au milieu des clameurs d’une foule de militaires et de dignitaires rassemblés pour l’occasion.
      Qualifiée de « samedi sanglant » par les organisations de défense des droits humains au Yémen, l’exécution publique de neuf personnes, le 18 septembre à Sanaa, la capitale du pays, a précédé de trois jours le septième anniversaire de la prise de la ville par les rebelles houthistes, le 21 septembre 2014. Il s’agit de la plus importante exécution publique depuis leur arrivée au pouvoir.

    • Crise des sous-marins : la sortie de crise prendra « du temps », prévient Le Drian

      Le Point - 17h47

      La sortie de crise entre la France et les États-Unis va prendre du « temps » et demander « des actes », a affirmé jeudi 23 septembre 2021 le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, à son homologue américain, Antony Blinken, lors d’un entretien bilatéral à New York. Le ministre français a « rappelé qu’une première étape avait été franchie lors de l’appel des deux présidents (Joe Biden et Emmanuel Macron mercredi), mais a constaté que la sortie de crise entre nos deux pays prendrait du temps et requerrait des actes », indique un communiqué de son ministère.
      La rencontre, qui a eu lieu dans les locaux de la mission diplomatique française auprès de l’ONU, au 44e étage d’un immeuble new-yorkais, a duré environ une heure. Elle s’est tenue dans la plus grande discrétion, à l’abri des micros et des caméras, et la mission a refusé tout commentaire. En privé, Jean-Yves Le Drian s’était montré ces derniers mois souvent élogieux à l’égard de son homologue américain, un francophile et francophone ayant vécu adolescent en France. Depuis le début de la semaine, le ministre français, après des mots très durs à l’égard des États-Unis dans la crise des sous-marins australiens, avait jusqu’alors refusé tout entretien bilatéral avec Antony Blinken en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, à laquelle les deux responsables participent cette semaine à New York.

    • Génocide des Tutsi : un ex-gendarme rwandais renvoyé aux assises à Paris

      Le Figaro - 16h28

      Un ancien gendarme rwandais soupçonné d’avoir participé aux massacres de civils tutsi lors du génocide au Rwanda a été renvoyé devant une cour d’assises à Paris, a appris jeudi l’AFP auprès du parquet national antiterroriste (Pnat). Deux juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris ont ordonné lundi un procès pour «génocide, crimes contre l’humanité et participation à un groupement formé en vue de la préparation de ces crimes» à l’encontre de Philippe Hategekimana, naturalisé français en 2005 sous le nom de Philippe Manier, a précis le Pnat, qui traite aussi des crimes contre l’humanité.
      Cet ancien adjudant-chef à la gendarmerie de Nyanza, dans la préfecture de Butare (sud), est ainsi le 8e accusé renvoyé aux assises en France pour des crimes commis au cours de ce génocide, qui a fait plus de 800.000 morts selon l’ONU, essentiellement des Tutsi exterminés entre avril et juillet 1994. «La procédure suit son cours», a déclaré à l’AFP Me Emmanuel Altit, qui le défend aux côtés de Me Alexis Guedj et Me Fabio Lhote. «Nous allons attentivement analyser l’ordonnance de mise en accusation et déposer tous les recours nécessaires».

    • L’Algérie interdit son espace aérien au Maroc, nouvel accès de tension

      Le Point - 13h30

      Les relations exécrables entre l’Algérie et le Maroc ont connu une nouvelle poussée de fièvre mercredi avec l’annonce de la fermeture de l’espace aérien algérien au voisin marocain accusé de « provocations et de pratiques hostiles ».
      Cette décision survient un mois après l’annonce le 24 août par l’Algérie de la rupture de ses relations diplomatiques avec le Maroc, après des mois de tensions exacerbées entre ces deux pays rivaux du Maghreb.
      Dans un communiqué, la présidence algérienne a décrété la fermeture « immédiate » de l’espace aérien algérien « à tous les avions civils et militaires marocains ainsi qu’aux aéronefs qui portent un numéro d’immatriculation marocain ».
      La décision a été prise lors d’une réunion du Haut Conseil de sécurité présidée par le chef de l’Etat Abdelmadjid Tebboune, également ministre de la Défense.
      La fermeture a été décidée « au regard de la poursuite des provocations et pratiques hostiles du côté marocain », sur lesquelles la présidence n’a apporté aucune précision.
      Les frontières aériennes de l’Algérie, fermées depuis le 17 mars en raison de l’épidémie de Covid-19, n’ont rouvert que partiellement le 1er juin vers sept pays dont le Maroc ne faisait pas partie.

    • « Un massacre en silence »: la famine rôde au Tigré

      Le Point - 13h26

      Derrière le fracas des combats, la faim avance en silence : dans la région éthiopienne du Tigré ravagée par la guerre depuis plus de dix mois, des mères de famille racontent avoir dû nourrir leurs enfants avec des feuilles d’arbres pour les maintenir en vie.
      Ces femmes se frayent un chemin entre les combats à la recherche d’aide alimentaire, tout en guettant les signes de malnutrition chez les plus jeunes: apathie, éruptions cutanées, perte d’appétit…
      Ces symptômes sont de plus en plus fréquents et laissent présager le pire, selon des documents internes et des photographies d’une agence humanitaire consultés cette semaine par l’AFP qui détaillent des décès par famine dans deux zones.
      D’autres cas de décès causés par la faim sont suspectés. « Avant la guerre, ma fille était en bonne santé physique et mentale (…) Regardez-la maintenant. Ca fait des semaines qu’elle a perdu l’appétit. Elle ne peut pas marcher, elle a perdu son sourire », déclare la mère d’un enfant de 20 mois dans la ville d’Adigrat, selon un témoignage fourni par l’agence.

    • Tunisie : le président Kaïs Saïed étend encore ses pouvoirs

      Rfi.fr - 13h22

      Deux jours après le discours, lundi 20 septembre, de Kaïs Saïed à Sidi Bouzid, le berceau de la révolution, la présidence tunisienne a annoncé ce mercredi 22 septembre une batterie de mesures qui semblent asseoir encore plus le pouvoir de Carthage.
      Cela faisait huit semaines que les Tunisiens attendaient la feuille de route de leur président. Le détail leur en a été donné, en partie, mercredi soir.
      Le Parlement tunisien reste gelé, l’immunité des députés aussi. À cela s’ajoute désormais la perte de leur salaire. Le maître de Carthage a décidé de se substituer à l’Assemblée, puisqu’il légiférera désormais par décrets pour une durée qui n’a pas été précisée.
      Ce mercredi soir, plusieurs observateurs voient dans ces nouvelles mesures le signe que la Tunisie s’achemine progressivement vers un régime présidentiel. Certains utilisent même le qualificatif de « présidentialiste ».
      Les annonces du président suscitent également l’inquiétude de juristes, mais aussi de membres de la société civile tunisienne.
      Côté politique, le parti islamiste Ennahdha, jusqu’ici première force de l’Assemblée, a réagi par la voix de son président Rached Ghannouchi et a annoncé son refus de ces mesures présidentielles qui équivalent selon lui à un abandon de la Constitution de 2014.

    • Congo : les avocats du général Mokoko foncièrement opposés à sa réintégration en prison

      Rfi.fr - 13h16

      Les avocats du général Jean-Marie Michel Mokoko, 74 ans, candidat malheureux à la présidentielle de 2016, dont il n’a jamais reconnu les résultats, condamné à 20 ans de travaux forcés pour « atteinte à la sécurité intérieure de l’État », se disent opposés à la décision des autorités de réintégrer leur client à la prison de Brazzaville. Depuis son retour d’une évacuation en août 2020 en Turquie, il est interné depuis à l’hôpital militaire.
      « Nous avions adressé une correspondance au ministre de la Justice et une autre au directeur général de l’administration pénitentiaire pour exprimer et marquer notre opposition à cette réintégration », a déclaré maître Yvon Éric Ibouanga à RFI.
      « Le général Mokoko n’a pas encore recouvré sa santé. En plus, la cellule où il était incarcéré avant qu’il ne soit évacué en Turquie est dans un état d’insalubrité très prononcé. Le réintégrer dans cette cellule reviendrait à le placer dans des conditions inhumaines, déshumanisantes et dégradantes », a-t-il poursuivi.

    • mercredi 22 septembre
    • Libye : Khalifa Haftar se retire de ses fonctions militaires

      Rfi.fr - 18h02

      Le maréchal Haftar, chef de l’autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL), homme fort de l’est lybien, s’est officiellement retiré provisoirement de ses fonctions militaires ce mercredi, dans l’attente de l’annonce de sa candidature attendue à la présidentielle prévue en décembre. Il a annoncé la nomination d’un remplaçant provisoire jusqu’au 24 décembre, date du scrutin, dans un communiqué publié deux semaines après l’adoption d’une loi électorale controversée qui lui permet de se porter candidat et de pouvoir retrouver son poste militaire s’il n’est pas élu.

    • Un réseau de prostitution nigérian démantelé en France et en Espagne

      Le Figaro - 16h37

      Un réseau de prostitution nigérian, en partie basé sur la Côte d’Azur et qui exploitait plusieurs dizaines de femmes, a été démantelé «la semaine dernière» après plus d’un an d’enquête, a-t-on appris mercredi auprès de la police. Sur les dix «têtes de réseaux» identifiées, huit personnes ont été interpellées «la semaine dernière», six en France et deux en Espagne, en vertu d’un mandat d’arrêt européen. Ces cinq hommes et cinq femmes «acheminaient» et «chapeautaient» les victimes ou «récoltaient l’argent pour l’envoyer au Nigeria», a détaillé Elvire Arrighi, cheffe de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH).
      En France, six de ces personnes ont été mises en examen, notamment pour «traite d’êtres humains en bande organisée». Cinq d’entre elles ont été écrouées, l’autre placée sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une enquête ouverte à Nice. En tout, plus de trente victimes, des jeunes femmes majeures et originaires du Nigeria, ont été répertoriées. Elles se «prostituaient sur la voie publique à Nice ou à Cannes» et «vivaient dans des taudis», a ajouté Elvire Arrighi.

    • Ukraine : un conseiller du président visé par une tentative d’assassinat

      Le Point - 11h36

      Le premier conseiller du président ukrainien Volodymyr Zelensky, Serguiï Chefir, a été visé par une tentative d’assassinat mercredi, des inconnus ayant ouvert le feu sur la voiture le transportant, ont indiqué les autorités et la police. « La voiture a été atteinte par plus de dix balles », a indiqué la police ukrainienne sur Facebook, ajoutant qu’une opération spéciale était en cours pour retrouver les tireurs. Selon un responsable du ministère de l’Intérieur, Anton Guerachtchenko, le chauffeur a été « grièvement blessé » par les coups de feu, tirés « depuis la forêt avec des armes automatiques en pleine circulation automobile ». Il n’a rien dit de Serguïï Chefir, mais, selon un responsable de la majorité présidentielle au Parlement David Aramakhia, « il est vivant et en bonne santé » bien qu’en « état de choc ».
      L’attaque a eu lieu vers 10 heures du matin près du village de Lesniki, dans la région de Kiev, la capitale, selon la même source. Les autorités ont lancé une enquête pour « tentative d’assassinat », a indiqué pour sa part sur Facebook la procureure générale Irina Venediktova. Un autre conseiller de la présidence, Mikhaïlo Podoliak, a affirmé à l’agence Interfax-Ukraine qu’il « associait clairement » cette attaque à une « campagne agressive et belliqueuse contre la politique du chef de l’État ».

    • Libye: le Parlement vote une motion de censure contre le gouvernement

      Rfi.fr - 11h20

      À trois mois seulement de la date des élections générales prévues le 24 décembre, le Parlement libyen a voté ce mardi 21 septembre une motion de censure contre le gouvernement de transition d’Abdel Hamid Dbeibah, une complication de plus après la demande lundi du Haut-Conseil de l’État d’ajourner l’élection présidentielle et d’organiser uniquement des législatives à la fin de l’année. Les tensions entre les deux camps rivaux de l’Est et de l’Ouest remontent à la surface et menacent à nouveau l’organisation des élections.
      Ce sont 89 députés parmi les 113 présents qui ont voté cette motion de censure, ce qui met fin au gouvernement de transition qui n’aura duré que six mois. Le gouvernement restera en place pour « expédier les affaires courantes ».
      Le vote a eu lieu au cours d’une séance à huis-clos mardi matin à Tobrouk en présence d’Aguila Saleh le chef du Parlement, allié du maréchal Haftar.
      Ce coup de théâtre intervient moins de 24 heures après l’appel du Haut-Conseil de l’État, dirigé par les islamistes, à reporter d’une année l’élection présidentielle.
      Ces développements ont lieu moins de deux semaines après la ratification d’une loi électorale qui permet aux militaires de se présenter aux élections. Les mouvements islamistes refusent que le maréchal Haftar ou son fils, également militaire, se présentent à la présidentielle.
      Abdel Hamid Dbeibah est accusé par de nombreux députés d’avoir dilapidé l’argent public en dépensant en 6 mois un énorme budget. On lui reproche également des nominations de diplomates dont certains sont des membres de sa famille.
      À cela s’ajoute des soupçons de corruption et surtout son échec à réunifier le pays et à améliorer le quotidien des Libyens.

    • Covid-19: les États-Unis vont faire don de 500 millions de doses de vaccin supplémentaires

      Rfi.fr - 11h16

      Les États-Unis vont acheter et distribuer aux pays en développement 500 millions de doses supplémentaires du vaccin Pfizer contre le Covid-19, portant à plus de 1,1 milliard au total le nombre de doses que Washington a promis de donner, ont indiqué ce mercredi 22 septembre de hauts responsables de l’administration américaine. Le président Joe Biden veut par ailleurs fixer «un objectif ambitieux», à savoir que chaque pays, y compris les plus pauvres, «atteigne 70% de vaccinations» d’ici un an, au cours d’un sommet virtuel qu’il présidera dans la journée, ont précisé ces sources.

    • mardi 21 septembre
    • Burundi : trois morts après plusieurs attaques à la grenade à Bujumbura

      Rfi.fr - 17h28

      Bujumbura est de nouveau sous le choc. Trois personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessés, dont une quinzaine gravement, ce lundi 20 septembre 2021 au soir, lors de deux attaques simultanées à la grenade qui ont visé notamment la principale gare routière de Bujumbura, à une heure de pointe. Des attaques qualifiées de terroriste par les autorités et qui n’ont pas été revendiquées.
      Ce sont trois grenades qui ont été lancées quasi simultanément ce lundi vers 19 heures à Bujumbura. Deux ont explosé à la gare routière située près de l’ancien marché central, en plein cœur de la ville, juste à côté de centaines de personnes qui faisaient la queue en attendant un bus qui allait les ramener dans leurs quartiers respectifs.
      Les gens se sont alors mis à courir dans tous les sens en criant, des dizaines de bus se sont enfuis à toute vitesse, des policiers ont tiré en l’air. Les témoins décrivent une scène de panique généralisée qui a duré pendant de longues minutes avant que les secours ne s’organisent.
      Une autre grenade a été lancée près du marché de Jabe, dans le quartier de Bwiza, toujours dans le centre de la capitale économique du Burundi. Elle a explosé près d’un groupe de vendeuses de poisson tuant l’une d’elle sur le champ, selon des témoins.

    • Affaire Wagner: l’Union européenne met la pression sur le Mali

      Rfi.fr - 17h24

      Après Paris et Berlin, au tour de l’Union européenne de s’inquiéter d’un éventuel accord entre le Mali et le groupe de sécurité privé russe Wagner. Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, s’est en effet brièvement exprimé sur le sujet, ce mardi 21 septembre 2021 à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies.
      S’il a utilisé le conditionnel, indiquant « autant que je sache, aucune décision n’a encore été prise », Josep Borrell a néanmoins été très clair : « Il semble que les autorités de transition discutent de la possibilité d’inviter le groupe Wagner à opérer dans le pays. Nous savons bien comment ce groupe se comporte dans différentes parties du monde, cela affecterait sérieusement la relation entre l’UE et le Mali. »
      L’Union européenne active, notamment via la mission EUTM dans la formation des forces armées maliennes depuis 2013, rejoint ainsi la France et l’Allemagne pour faire pression sur les autorités maliennes. Paris et Berlin ont prévenu qu’un recours au groupe Wagner pour former les forces armées maliennes et assurer la protection des dirigeants remettrait en cause leur engagement militaire
      De passage ce lundi à Bamako, la ministre française de la Défense, Florence Parly, a confirmé la détermination de la France à poursuivre son engagement. Son homologue malien, le colonel Sadio Camara, qui a indiqué que la réduction de la présence militaire française au Mali « obligeait à tout envisager pour sécuriser le pays » a néanmoins confirmé « qu’aucun acte n’a été posé avec Wagner ».

    • Le Soudan dit avoir déjoué un coup d’Etat, accuse des partisans de Béchir

      Le Point avec l'AFP - 17h10

      Khartoum a annoncé mardi avoir fait « échouer » une tentative de coup d’Etat impliquant des responsables militaires et des civils liés au régime de l’autocrate Omar el-Béchir, chassé du pouvoir il y a deux ans par une révolte populaire.
      « Une tentative de coup d’Etat manqué, menée par un groupe d’officiers des forces armées et de civils issus de l’ancien régime (…) a été maîtrisée à l’aube », a déclaré à la télévision d’Etat le ministre de l’Information, Hamza Baloul.
      « Onze officiers et plusieurs soldats ayant participé au complot manqué » ont été arrêtés, a rapporté l’armée et M. Baloul a assuré que la situation était désormais « sous contrôle », alors que les médias d’Etat diffusaient des chants patriotiques en boucle.
      Cette tentative de coup d’Etat n’est pas la première à viser le gouvernement de transition formé après l’éviction en avril 2019 d’Omar el-Béchir, renversé après 30 ans de règne sans partage.
      Le Soudan a connu plusieurs coups d’Etat au XXe siècle, dont le dernier en date — un coup d’Etat militaire avec le soutien des islamistes — a porté M. Béchir au pouvoir en 1989. Emprisonné à Khartoum depuis sa destitution, ce dernier est actuellement jugé pour sa participation à ce même coup d’Etat. Il est également réclamé par la Cour pénale internationale pour « génocide » et crimes contre l’humanité lors du conflit au Darfour (ouest).

    • Huit cadavres de migrants, dont un enfant, retrouvés sur la côte andalouse

      Le Figaro - 16h57

      Huit cadavres de migrants partis d’Algérie ou du Maroc, dont celui d’un enfant, ont été retrouvés depuis dimanche sur des plages de la province d’Almeria (Andalousie), dans le sud de l’Espagne, ont indiqué mardi les autorités locales. « Un total de huit cadavres ont été localisés entre les villes de Carboneras et Vera, correspondant à une ou plusieurs embarcations », a indiqué la sous-préfecture d’Almería à l’AFP.
      L’un des corps est celui d’un enfant et deux autres sont ceux de femmes, a précisé le service d’urgences de la région d’Andalousie dans un communiqué. Ces corps «sont en cours d’identification», a précisé un porte-parole de la Garde civile d’Almeria.
      Les migrants venant d’Algérie ou du Maroc, qui sont parfois originaires d’autres pays africains, sont de plus en plus nombreux à tenter de traverser la Méditerranée occidentale pour rejoindre l’Espagne. Au total, 10.701 migrants sont arrivés sur les côtes du sud de l’Espagne, ainsi qu’aux Baléares, entre le 1er janvier et le 14 septembre, soit 1.680 de plus que sur la même période de l’an dernier, selon les derniers chiffres du ministère espagnol de l’Intérieur.
      D’après l’Organisation internationale pour les Migrations, au moins 238 migrants ont perdu la vie en Méditerranée occidentale depuis le début de l’année. La principale route maritime pour les migrants africains essayant de rallier l’Espagne reste toutefois celle des Canaries, un archipel situé au large des côtes atlantiques du Maroc. C’est aussi la route la plus dangereuse.

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