Linfo en continu

    • jeudi 30 septembre
    • Didier Deschamps contre la Coupe du monde tous les deux ans

      Le Figaro - 14h41

      La Coupe du monde de football tous les deux ans ? Un projet auquel certains semblent tenir. Pas Didier Deschamps, interrogé à ce sujet ce jeudi, en marge de l’annonce de la liste pour le Final 4 de la Ligue des nations. «La patate chaude (il souffle)… Allez, pour être le plus honnête possible, mon premier sentiment, de par ma vie de joueur, le fait de pouvoir passer à une Coupe du monde tous les deux ans, ça me donne le sentiment de la banaliser», a-t-il d’abord indiqué.
      Et de poursuivre : «Après, si la majorité des intérêts est là, ça passera ou ça pourra passer. Je n’ai pas tous les tenants et aboutissants. Je ne veux pas faire l’ancien combattant, mais la Coupe du monde c’est tous les quatre ans… Après si les intérêts sont communs, on y arrivera. Mais je pense qu’à cette période-là (si le projet est adopté), je ne serais plus concerné (sourire).» La prochaine Coupe du monde se déroulera à l’hiver 2022, au Qatar (21 novembre-18 décembre).

    • Soudan: un groupe jihadiste peu connu revendique l’assassinat de «six» militaires

      Rfi.fr - 10h22

      Selon les services de renseignement soudanais, tout s’est passé lors d’une perquisition, menée mardi dans une maison du quartier de Jabra à Khartoum. Dans leur communiqué, ils affirment avoir perdu cinq officiers lors des échanges de tirs, mais également avoir arrêté au cours de l’opération onze « terroristes de différents pays étrangers », tandis que quatre autres auraient pris la fuite. D’après Khartoum, ces hommes appartenaient à une cellule « proche de l’État islamique ».
      Mais le groupe qui a finalement revendiqué la mort des officiers sur sa page Facebook ce matin, nie avoir un quelconque lien avec l’organisation EI. Ce groupe qui se fait appeler « Mouvement pour le prêche et le combat » affirme avoir fait six victimes au total, dont trois officiers et deux soldats, sans donner de détail sur la sixième personne tuée.
      Ce mouvement avait jusqu’à présent peu fait peu parler de lui au Soudan. Ce matin, ils affirment être également derrière la tentative d’assassinat qui avait visé le Premier ministre Abdallah Hadock en mars 2020. Ils affirment également dans leur communiqué vouloir mener de nouvelles attaques malgré les « astuces médiatiques » des autorités soudanaises.

    • France: Nicolas Sarkozy jugé coupable de financement illégal de campagne électorale dans l’affaire Bygmalion

      Rfi.fr - 10h20

      Le tribunal correctionnel de Paris a jugé jeudi Nicolas Sarkozy coupable de financement illégal de campagne électorale dans le cadre de l’affaire Bygmalion. L’ancien président, qui était absent à l’audience, avait nié en juin lors de son procès toute «intention de fraude» et réfuté avoir eu connaissance d’un montage de fausses factures aux fins de financer sa campagne présidentielle de 2012 pour quelque 42,8 millions d’euros, près du double du plafond autorisé par la loi (agences).

    • Mali: la coalition «pour une transition réussie» vent debout contre les propositions du Premier ministre

      Rfi.fr - 09h29

      Mercredi 29 septembre, le « Cadre d’échange de partis et de regroupements de partis politiques pour une transition réussie au Mali » a tenu une conférence de presse à Bamako. Vent debout, ce regroupement composé de plusieurs dizaines de partis et d’associations politiques maliens dont les plus importants du pays demande le maintien de la date des élections à fin février 2022 comme prévu. Ils rejettent également le principe d’organisation des Assises nationales annoncées par le Premier ministre, avant de saluer l’effort de la communauté internationale aux côtés du Mali dans la lutte contre le terrorisme.

    • Visas : après la décision française, l’Algérie convoque l’ambassadeur

      Le Point - 09h09

      Alger ne décolère pas, et ne digère pas les dernières annonces venues tout droit de Paris en matière de politique migratoire. La France a en effet fait savoir, mardi 28 septembre, qu’elle réduisait fortement le nombre de visas accordés aux ressortissants algériens notamment. De l’autre côté de la Méditerranée, la décision est vue comme un affront. Aussi, le ministre algérien des Affaires étrangères a décidé de convoquer, mercredi, l’ambassadeur de France en poste dans le pays afin de protester contre la décision parisienne, selon un communiqué officiel.
      L’ambassadeur, François Gouyette, s’est vu notifier « une protestation formelle du gouvernement algérien suite à une décision unilatérale du gouvernement français affectant la qualité et la fluidité de la circulation des ressortissants algériens à destination de la France », a précisé le ministère dans un communiqué.
      Paris a annoncé mardi la réduction du nombre de visas accordés aux ressortissants du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie en raison du « refus » de ces pays du Maghreb de délivrer les laissez-passer consulaires nécessaires au retour des immigrés refoulés de France.

    • L’Algérie démarre sa production de vaccins contre le Covid-19

      - 09h03

      La production de vaccins anti-Covid a démarré ce mercredi en Algérie, avec les premières doses de « CoronaVac », la version algérienne du vaccin chinois Sinovac. Les autorités d’Alger comptent ainsi accélérer la campagne de vaccination nationale. Elles espèrent aussi, à terme, exporter le vaccin anti-Covid vers le reste de l’Afrique.
      Jusqu’à présent, l’Algérie dépendait des importations de vaccins anti-Covid, principalement de doses chinoises de Sinovac. Désormais, elle en produira sur son sol. Les trois premiers lots de « CoronaVac », la version algérienne du Sinovac, ont été conditionnés ce mercredi à Constantine, à partir d’une matière première fournie en vrac par le groupe chinois.
      Il s’agit donc pour le groupe pharmaceutique algérien Saïda de faire du remplissage aseptique du sérum chinois, comme le fait déjà l’Égypte. Le ministre algérien de l’Industrie pharmaceutique espère que la production de CoronaVac grimpera à cinq millions de doses mensuelles en janvier prochain, soulignant que cela coûtera 40% moins cher de le fabriquer que d’en importer.
      De quoi accélérer la vaccination de la population nationale, car moins d’un quart des Algériens ont reçu une première dose contre le Covid-19.

    • mercredi 29 septembre
    • France : 5.700 lits supprimés dans les hôpitaux en 2020

      Le Point - 14h28

      Plus de 5.700 lits d’hospitalisation complète ont été fermés en 2020 dans les établissements de santé français, qui ont créé dans le même temps près de 1.400 places d’hospitalisation partielle, selon une étude du ministère de la Santé publiée mercredi.
      Le Covid-19 n’a pas interrompu la réduction inexorable des capacités hospitalières. Au contraire, la crise sanitaire a en partie amplifié les fermetures de lits.
      Signe de ce déclin, la France compte désormais moins de 3.000 hôpitaux et cliniques. « Sous l’effet des réorganisations et des restructurations », 25 établissements publics et privés ont fermé l’an dernier, indique la Drees.
      Les 2.983 structures encore ouvertes fin 2020 disposaient très exactement de 386.835 lits d’hospitalisation complète fin 2020, soit 5.758 de moins en un an – comparé au dernier bilan pour l’année 2019, publié en juillet par la même direction statistique des ministères sociaux.
      Cette baisse est « un peu plus marquée » que les années précédentes, ce qui « pourrait s’expliquer par le contexte d’épidémie », avec « de nombreuses chambres doubles transformées en chambres simples pour limiter la contagion », ainsi que des déprogrammations massives pour réaffecter les personnels soignants dans les services de soins critiques.
      Le nombre de lits de réanimation, qui a fortement varié au gré des vagues de Covid, a d’ailleurs terminé l’année en hausse de 14,5 % (soit environ 6.200).

    • Violences sexuelles en RDC : le patron de l’OMS s’excuse et promet de punir les coupables

      Le Monde Afrique - 13h50

      L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est gravement mise en cause par une commission d’enquête indépendante sur les violences sexuelles commises par certains de ses employés contre des dizaines de personnes en République démocratique du Congo (RDC). Ses conclusions, dévoilées mardi 28 septembre, dénoncent des « défaillances structurelles » et des « négligences individuelles ».
      Ces abus sexuels ont été commis par des membres du personnel de l’organisation, aussi bien embauchés localement que par des membres internationaux des équipes chargées de lutter contre l’épidémie d’Ebola qui a sévi en RDC entre 2018 et 2020, notent les enquêteurs. Ces derniers ont interrogé des dizaines de femmes s’étant vu proposer du travail en échange de rapports sexuels ou qui ont été victimes de viol. La commission a identifié 83 auteurs présumés, dont 21 étaient des employés de l’OMS.
      Dans son propos liminaire, la commission d’enquête indépendante – lancée en octobre 2020 par le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus – dresse un tableau très sombre de la situation sur place. Elle constate « l’ampleur (…) d’abus sexuels lors de la riposte à la dixième flambée d’Ebola, toute chose ayant contribué à accroître la vulnérabilité des victimes présumées, lesquelles n’ont pas bénéficié de l’aide et de l’assistance nécessaires qu’exigeaient de telles expériences dégradantes ».

    • En Zambie, la dette « cachée » vis-à-vis de la Chine

      Le Monde Afrique - 13h46

      Quelques jours à peine après avoir remporté l’élection présidentielle en Zambie du 12 août 2021, Hakainde Hichilema a découvert un « trou plus gros que prévu » dans les finances du pays. Ce « trou » de la dette engloutissait près de 40 % des recettes fiscales jusqu’à ce que le pays se déclare en défaut de paiement à l’automne 2020. Le nouveau président, élu en août sur fond de colère sociale et de hausse des prix, a désormais la délicate mission de renégocier la dette extérieure, dont le tiers serait détenu par la Chine.
      Premier défi : retrouver toutes les dettes, y compris celles qui se sont égarées. Un ministère a peut-être emprunté de l’argent à un créancier chinois sans prévenir personne au gouvernement, comme cela arrive parfois, ou l’Etat va peut-être découvrir, à la suite d’un défaut de paiement inattendu, qu’il doit rembourser un emprunt dont il s’était porté garant. Selon les calculs du laboratoire AidData, de l’université américaine William & Mary, la dette cachée de la Zambie vis-à-vis de la Chine représenterait à elle seule 8 % de son PIB.

    • France : les industriels veulent vendre nettement plus cher aux supermarchés

      Le Figaro - 13h28

      Les enseignes de supermarchés devraient acheter aux industriels les denrées alimentaires 5 à 10% plus cher pour couvrir les hausses de matières premières qu’ils encaissent et leurs besoins d’investissement, ont plaidé mercredi les entreprises coopératives, soit une marque sur trois en magasin.
      Flambée des céréales, des emballages, de l’énergie, du transport… «Je pense que nous n’avons jamais eu un contexte d’inflation aussi fort sur l’ensemble des coûts en entreprise», a souligné en conférence de presse Dominique Chargé, président de la Coopération agricole, qui représente 2300 entreprises à statut coopératif.
      Dans le même temps, le secteur agroalimentaire français a des besoins d’investissement «colossaux», estimés à 9 milliards d’euros par an, pour produire de manière plus durable (bâtiments moins énergivores, réduction du plastique dans les emballages…). Mais «le niveau de marge aujourd’hui permet tout juste de faire les investissements de maintenance», affirme Dominique Chargé, faisant un «constat de déclin de notre industrie agroalimentaire». La faute à la «spirale déflationniste»: depuis des années, la grande distribution parvient à payer toujours un peu moins cher les produits alimentaires auprès de ses fournisseurs.

    • Tunisie: Najla Bouden Romdhane, première femme nommée cheffe du gouvernement

      Rfi.fr - 13h22

      Près de dix semaines après s’être arrogé des pouvoirs exceptionnels, le président tunisien Kaïs Saïed a nommé ce mercredi Najla Bouden Romdhane comme cheffe du gouvernement. C’est la première fois qu’une femme occupe ce poste.
      Nommé ce mercredi par le président Kaïs Saïed, Najla Bouden Romdhane devient ainsi la première femme cheffe de gouvernement de l’histoire tunisienne. Elle doit désormais tenter de colmater les failles formées par le séisme politique du 25 juillet, date à laquelle le chef d’État tunisien a gelé le parlement et s’est arrogé des pouvoirs exceptionnels.
      La nouvelle cheffe du gouvernement tunisien est géologue de formation. Agée de soixante-trois ans et ancienne haute-fonctionnaire au ministère de l’Enseignement supérieur chargée un temps de faciliter l’accès au marché du travail des diplômés du supérieur, elle doit maintenant « former un gouvernement dans les plus brefs délais », selon la présidence tunisienne. Une mission qui nécessitera qu’elle s’entende parfaitement avec le président tunisien, tant celui-ci a fait comprendre que le chef du gouvernement sera étroitement sous ses ordres.

    • mardi 28 septembre
    • Maghreb : la France durcit les conditions d’accès au visa

      Le Point - 10h33

      Une décision rendue « nécessaire par le fait que ces pays n’acceptent pas de reprendre des ressortissants que nous ne souhaitons pas », pour Gabriel Attal.
      Paris a décidé de durcir les conditions d’obtention des visas à l’égard du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie, qui « refusent » de délivrer les laissez-passer consulaires nécessaires au retour des immigrés refoulés de France, a annoncé mardi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.
      « C’est une décision drastique, c’est une décision inédite, mais c’est une décision rendue nécessaire par le fait que ces pays n’acceptent pas de reprendre des ressortissants que nous ne souhaitons pas et ne pouvons pas garder en France », a-t-il justifié sur Europe 1. Il a ainsi confirmé une information de la radio qui évoquait une baisse à venir de 50 % du nombre de visas délivrés pour les ressortissants du Maroc et de l’Algérie et de 33 % pour ceux de Tunisie.
      L’attitude de ces pays « freine l’efficacité des reconduites effectives » à la frontière une fois les obligations de quitter le territoire français (OQTF) délivrées, a déploré Gabriel Attal. Face à cela, « il y a eu un dialogue, ensuite il y a eu des menaces. Aujourd’hui on met cette menace à exécution », a-t-il expliqué. Soulignant les visites sur ce sujet dans ces trois pays du Premier ministre Jean Castex et de membres du gouvernement, dont le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, ainsi que des réunions avec les ambassadeurs des pays concernés, il a fait valoir qu’ « à un moment quand les choses ne bougent pas, nous faisons appliquer les règles ».

    • Afghanistan : Une ONG dit que les talibans sont prêts à laisser des femmes travailler pour elle

      Le Figaro - 09h45

      Les talibans ont accepté le principe de laisser des femmes travailler pour le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC), mais il faudra du temps pour que cela se mette en place, a indiqué le directeur général de l’ONG.
      «Nos employées doivent pouvoir travailler librement avec leurs collègues masculins dans tout le pays», a déclaré Jan Egeland lundi à Kaboul, après sa rencontre avec les ministres talibans des Affaires étrangères, et des Réfugiés et du Travail humanitaire. Les ministres «ont sur le principe dit être d’accord», mais admis que «cela avançait lentement et allait prendre du temps».
      Le NRC est l’une des organisations humanitaires les plus actives en Afghanistan. Près d’un tiers de ses employés afghans sont des femmes. L’ONG tente de négocier des accords au niveau local dans sept des 14 provinces où elle est implantée pour que les femmes puissent y reprendre leur travail, selon Egeland.
      Comme d’autres ONG, le NRC doit s’adapter aux consignes fluctuantes des talibans quant au travail des femmes et à leur application variable sur le terrain. A certains endroits, les femmes peuvent travailler avec les hommes, dans d’autres la non-mixité est de mise et ailleurs elles sont tout simplement interdites de travail, tout cela au bon vouloir des responsables talibans locaux.

    • France : en colère contre le PS, Ségolène Royal « n’exclut rien »

      Le Point - 09h32

      Après sa défaite aux sénatoriales, elle annonce sur France 2 la création d’un nouveau parti et envisage une candidature à la prochaine présidentielle Quinze ans après son duel perdu face à Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal se lancera-t-elle à nouveau dans la course à l’Élysée ? L’ancienne ministre socialiste est intervenue ce mardi au micro de France 2, deux jours après avoir échoué à l’élection des sénateurs représentant les Français de l’étranger, marquée par l’entrée à la chambre haute d’une nouvelle élue écologiste, Mélanie Vogel.
      Dans ce scrutin, Ségolène Royal s’est vu refuser l’investiture au profit de Yan Chantrel et n’a pas hésité à faire part de sa « déception », déplorant « la stratégie de la division » du PS et « une trahison très dure ». « Le PS m’a fait battre. […] Ce n’est pas la première fois que l’appareil du PS se comporte comme ça, 2006, c’était déjà le cas, assure-t-elle. Ma liberté les dérange. » Ainsi, l’ex-finaliste de l’élection présidentielle de 2017 annonce qu’elle compte transformer en parti politique son association Désirs de France. « Je veux qu’une nouvelle génération politique se lève […], ce sont des jeunes qui en prendront la responsabilité », affirme-t-elle.

    • Guinée : les points clés de la charte de la transition dévoilés par la junte

      Rfi.fr - 09h16

      La charte, qui s’appliquera jusqu’à l’instauration d’une nouvelle Constitution guinéenne, a été dévoilée lundi soir. Elle détermine le cadre juridique de la période de transition, dont la durée n’a toujours pas été fixée. Mais on connaît désormais les organes qui seront mis en place et les règles qui les régissent.
      Le journal de la RTG, habituel relais des communiqués d’État, s’ouvre avec une heure et demie de retard ce lundi 27 septembre. La présentatrice Adèle Camara entame le JT par la lecture intégrale de la charte de la transition définie par la junte qui a renversé Alpha Condé le 5 septembre dernier.
      Une fois les principes démocratiques de base énumérés, le texte dévoile les institutions qui accompagneront la transition, à savoir le Comité national du rassemblement et du développement (CNRD), son président, un gouvernement et un Conseil national de transition (CNT) qui fera office de Parlement. Ce dernier sera composé de 81 membres, allant des partis politiques aux forces vives de la nation, dont les organisations syndicales, patronales, de jeunesse et des forces de défense et sécurité.

    • L’Autorité palestinienne en procès après la mort d’un opposant

      Le Figaro - 09h12

      Quatorze membres des forces de l’ordre palestiniennes passent devant la Cour militaire. Après plusieurs reports, le procès des meurtriers présumés de l’opposant palestinien Nizar Banat a débuté lundi devant la Cour militaire de Ramallah, en Cisjordanie. Quatorze membres de la Sécurité préventive, le fer de lance des forces de l’ordre de l’Autorité palestinienne (AP), sont sur le banc des prévenus. Parmi eux, un haut gradé. Ils sont accusés d’avoir battu à mort, avant l’aube du 24 juin à Hébron, une figure populaire de la contestation du régime du président Mahmoud Abbas. Tous plaident non coupable.
      Nizar Banat a accédé à la notoriété via les réseaux sociaux en postant des vidéos suivies par plus 100.000 abonnés sur Facebook. Il dénonçait sans relâche, sur un ton virulent, la corruption du pouvoir. Sa mort brutale avait provoqué au début de l’été une vague de manifestations réprimées et étouffées par l’AP. Les protestataires défilaient aux cris de «Abbas dégage», «Justice pour Nizar».

    • lundi 27 septembre
    • Rwanda : mort de Théoneste Bagosora, « cerveau » du génocide des Tutsi

      Le Monde Afrique - 14h21

      Figurant parmi les plus hauts responsables génocidaires condamnés, il purgeait une peine de trente-cinq ans de prison au Mali. Il est mort, samedi, dans un hôpital de Bamako, à l’âge de 80 ans.
      Condamné à trente-cinq ans de prison par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) pour « génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre », Théoneste Bagosora est mort, samedi 25 septembre, au Mali où il était détenu, ont déclaré des responsables maliens, ainsi que son fils Achille sur Facebook. Incarcéré dans la prison de Koulikoro avec d’autres personnalités condamnées par le TPIR d’Arusha (Tanzanie), celui que le général Roméo Dallaire, qui dirigeait les casques bleus au Rwanda en 1994, avait qualifié de « cerveau du génocide », était âgé de 80 ans lorsqu’il est décédé dans un hôpital de Bamako, la capitale malienne, où il avait été transféré à la suite de problèmes cardiaques.
      « A aucun autre moment je n’ai vu quelqu’un d’autre que Bagosora aux commandes, avait témoigné le général canadien en 2004 devant le TPIR. C’était irréel. Ils [ses collaborateurs et lui] mettaient en œuvre un plan dont nous avions entendu parler par de nombreux canaux. » Théoneste Bagosora était l’un des plus hauts responsables rwandais condamnés pour le génocide des Tutsi, qui a fait entre 800 000 et 1 million de morts entre avril et juillet 1994.

    • Eruption aux Canaries: plusieurs quartiers confinés par crainte des gaz toxiques

      Le Point - 09h56

      Les habitants de plusieurs quartiers d’une commune de l’île espagnole de La Palma ont été confinés lundi en raison des craintes d’émanation de gaz toxiques que pourrait provoquer l’arrivée dans la mer de la lave expulsée par le volcan Cumbre Vieja, entré en éruption il y a huit jours.
      Les autorités ont « ordonné le confinement (des quartiers) de San Borondon, Marina Alta, Marina Baja et La Condesa » à Tazacorte, « la lave étant susceptible d’atteindre la mer dans les prochaines heures » au niveau de cette commune et d’entraîner l’émanation de « gaz nocifs pour la santé », ont indiqué sur Twitter les services d’urgence des Canaries, l’archipel dont fait partie La Palma.
      « La population devra suivre les instructions des autorités et rester chez elle, portes et fenêtres fermées, jusqu’à ce que la situation soit évaluée », ont-ils poursuivi.
      La rencontre entre la lave et la mer, prévue initialement en début de semaine dernière et retardée en raison du ralentissement des coulées, est redoutée en raison de l’émission de gaz toxiques qu’elle pourrait provoquer sur cette île de 85.000 habitants.

    • Allemagne : combat au coude à coude pour l’après-Merkel aux législatives

      Le Figaro - 09h51

      Les élections législatives qui se dérouleront dimanche en Allemagne devraient être les plus incertaines qu’a jamais connu la République fédérale. Les deux partis qui ont dominé la vie politique allemande durant des décennies – le SPD social-démocrate et l’Union chrétienne-démocrate CDU/CSU – se disputent une victoire qui s’annonce étriquée, loin des résultats des scrutins sénatoriaux auxquels ces formations furent longtemps habituées. Un sondage publié jeudi soir par la chaîne ZDF confirme l’avance du parti de centre gauche, dirigé par le ministre des Finances, Olaf Scholz (25 %), mais cette avance se réduit désormais à deux points.
      En cette fin campagne, la chancelière Angela Merkel à la popularité inoxydable, jette ses forces dans la bataille pour pousser Armin Laschet, le président de la CDU et président de la grande région de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Après un meeting vendredi soir à Munich, en compagnie du leader bavarois de la CSU, Markus Söder, elle rendra visite à son protégé, samedi, à Aix-la-Chapelle. Sa présence médiatique suffira-t-elle à conjurer la défaite de son propre parti? Le cas échéant, le revers surviendrait après seize années de pouvoir ininterrompu.

    • France : Le Covid a coûté entre 170 et 200 milliards d’euros à l’Etat, selon Olivier Dussopt

      Le Figaro - 09h48

      La pandémie a coûté en tout entre 170 et 200 milliards d’euros à l’Etat, entre les dépenses exceptionnelles et les pertes de recettes, a indiqué, dimanche 26 septembre, le ministre des Comptes publics, Olivier Dussopt. Sur 2020 et 2021, «on est entre 170 et 200 milliards d’euros liés à la crise Covid», a indiqué le ministre, qui s’exprimait sur le coût total du Covid-19 sur la chaîne CNews.
      Dans le détail, la pandémie a coûté plus de 70 milliards d’euros de dépenses exceptionnelles en 2020, et plus de 70 milliards de dépenses en 2021, a-t-il précisé. «C’est aussi des pertes de recettes, car l’activité économique s’est arrêtée», a-t-il ajouté, avec un manque à gagner de plusieurs dizaines de milliards d’euros.
      «Nous estimons que la dette Covid est autour de 165 milliards d’euros. Mais cela s’est surtout traduit par un déficit important de plus de 9% en 2020 et de 8,4% en 2021», a-t-il dit. «S’il n’y a pas d’accident sanitaire en 2022, nous allons ramener le déficit qui était à plus de 9% en 2020 à moins de 5%, ce qui est une marche vers la normalisation», a ajouté le ministre.

    • Mali: le gouvernement de transition évoque la possibilité d’un report des élections

      Rfi.fr - 09h42

      Ce dimanche 26 septembre se clôturaient les concertations sur l’élaboration d’un organe unique de gestion des élections et la préparation des Assises nationales de la refondation. L’occasion pour les autorités de transition d’exprimer la possibilité d’un report des élections pour avoir le temps de mener les réformes nécessaires.
      « Mieux vaut des élections reportées que des élections bâclées », voilà en substance ce que confiait à RFI le ministre de la Refondation de l’État, Ibrahim Ikassa Maïga, en marge des concertations sur les assises nationales.
      « Les délais qui constituent des engagements sont connus. Nous travaillons activement à tenir ces délais. Maintenant, la réalité du terrain déterminera tout le reste, a-t-il assuré. L’envergure des réformes à faire déterminera tout le reste plus que les questions de délais. Il s’agit de l’avenir du Mali. »

    • Burkina Faso: le président de l’Assemblée Alassane Bala Sakandé prend la tête du parti au pouvoir

      Rfi.fr - 09h40

      Alassane Bala Sakandé a été élu président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) à l’issue du deuxième congrès extraordinaire du parti dimanche. Le tout nouvel homme fort du MPP a appelé à l’union sacrée des militants pour les prochaines batailles politique. Il a aussi exhorté les militants à tourner le dos au passé qui pourrait les diviser davantage.
      Alassane Bala Sakandé, l’actuel président de l’Assemblée nationale, a pris les rênes du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), le parti au pouvoir, à l’issue du deuxième congrès extraordinaire du parti dimanche 26 septembre. Il remplace Simon Compaoré qui lui est élevé au rang de président d’honneur du parti à la demande spéciale du président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré.
      Alassane Bala Sakandé n’est pas un inconnu des militants du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Après le décès de Salif Diallo, c’est lui qui le remplaça à la présidence de l’Assemblée nationale. Il promet de faire du MPP un parti de combat. « Je fais le serment devant vous de faire de notre parti un parti de combat pour la République, un parti de combat pour le progrès, un parti de combat pour la justice sociale, un parti de combat pour l’émancipation réelle de la femme, un parti de combat pour la responsabilisation des jeunes », a-t-il déclaré.

    • vendredi 24 septembre
    • Mali: l’ancien ministre Mahamadou Camara incarcéré

      Rfi.fr - 18h32

      Ancien ministre du président déchu Ibrahim Boubacar Keïta, Mahamadou Camara est poursuivi dans le cadre de deux affaires, celle de l’achat d’un avion présidentiel et celle des contrats d’équipements militaires. Son inculpation et son incarcération font suite à celles, fin août, de deux autres ministres.
      La chambre d’instruction a donc suivi le réquisitoire du procureur général de la Cour suprême. Si Mamadou Timbo refuse de s’exprimer, en raison du secret de l’instruction, plusieurs sources judiciaires confirment à RFI l’inculpation et l’incarcération de Mahamadou Camara. Il est aujourd’hui inculpé selon une source proche du dossier pour « favoritisme, faux en écriture, usage de faux et complicité d’atteinte aux biens publics par usage de faux », rapporte notre correspondant à Bamako, Serge Daniel. Selon la même source, « il y a des éléments nouveaux dans le dossier »

    • Le Catalan Carles Puigdemont libéré et autorisé à quitter l’Italie

      Le Point - 18h27

      Arrêté jeudi en Sardaigne, Carles Puigdemont a été libéré vendredi et autorisé à quitter l’Italie, selon son avocat, même si la justice de ce pays doit encore trancher sur la demande d’extradition déposée par l’Espagne, où le leader indépendantiste catalan est poursuivi pour son rôle dans une tentative de sécession en 2017.
      Salué par ses partisans, l’ex-président régional catalan a quitté vendredi la prison de Sassari, en Sardaigne, où il était détenu.
      Selon son avocat italien Agostinangelo Marras, il a été autorisé à quitter l’Italie dans l’attente d’une prochaine audience à laquelle il prévoit d’assister le 4 octobre. La décision sur son extradition pourrait prendre « des semaines », avait indiqué plus tôt cet avocat.
      « L’Espagne ne perd jamais une occasion d’être ridicule », a dénoncé M. Puigdemont à sa sortie.

    • Tunisie : le chef du Parlement Ghannouchi appelle à « la lutte pacifique » contre le « pouvoir absolu »

      Le Point - 18h24

      Le chef du Parlement tunisien et du parti d’inspiration islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi, a appelé jeudi dans un entretien avec l’AFP, à la « lutte pacifique » contre « le pouvoir absolu d’un seul homme », après que le président Kais Saied a considérablement renforcé ses pouvoirs.
      « C’est un retour en arrière. Un retour à la Constitution de 1959. Le retour vers le pouvoir absolu d’un seul homme contre lequel la révolution a eu lieu », a-t-il déclaré.
      « La seule option aujourd’hui est la lutte, naturellement la lutte pacifique, car nous sommes un mouvement civil. Ennahdha, les autres partis et la société civile se battront pour récupérer leur Constitution et leur démocratie », a ajouté le chef historique d’Ennahdha, 80 ans.
      Le président tunisien Kais Saied, dont Ennahdha est la bête noire, a formalisé mercredi son coup de force du 25 juillet en promulguant des dispositions exceptionnelles. Celles-ci renforcent ses pouvoirs au détriment du gouvernement et du Parlement, auquel il va de facto se substituer en légiférant par décrets.

    • France/Covid-19 : 2366 classes et 19 structures scolaires fermées

      Le Figaro - 12h19

      Près de 160.000 tests salivaires ont par ailleurs été réalisés en une semaine dans les établissements scolaires. 2366 classes, pour leur immense majorité du premier degré, fermées en raison du Covid-19. C’est le bilan que dresse le ministère de l’Éducation nationale dans son point de situation hebdomadaire, publié vendredi 24 septembre en début de matinée. 2366 classes, soit autant de situations complexes pour les parents et enfants concernés, mais une goutte d’eau à l’échelle des 527.000 classes que compte la France : 0,45%.
      La semaine dernière, le ministère de l’Éducation nationale avait annoncé la fermeture de 3299 classes. Un premier chiffre officiel et précis après deux estimations données par Jean-Michel Blanquer, qui avait évoqué 545 classes fermées le 7 septembre lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, puis «un peu plus de 3000 classes» fermées le 13 septembre dans une interview au Parisien .
      18 écoles et un collège, sur les 59.650 structures scolaires publiques et privées sous contrat réparties sur l’ensemble du territoire, ont également dû fermer leurs portes. Quatre se trouvent dans l’académie de Bordeaux, quatre dans celle de Toulouse, trois dans celle de Nantes, deux dans celle de Guyane. Les six dernières se situent dans les académies de Normandie, Créteil, Reims, Orléans-Tours, Dijon et Clermont-Ferrand.

    • jeudi 23 septembre
    • Sahel: les États-Unis s’engagent à renforcer la coopération antiterroriste

      Rfi.fr - 18h01

      Le président français Emmanuel Macron et son homologue américain Joe Biden se sont entretenus, ce mercredi 22 septembre 2021, pour s’expliquer après la crise provoquée par la rupture du contrat sur les sous-marins australiens. Pour apaiser les tensions, les États-Unis indiquent dans un communiqué, conjoint avec l’Élysée, « qu’ils s’engagent à renforcer leur appui aux opérations antiterroristes » conduites par les Européens dans la région du Sahel. Une nouvelle étape pour cette collaboration qui dure depuis plus de huit ans.
      La présence militaire américaine est significative, mais elle est surtout ancienne, puisque Washington est aux côtés de la France depuis le début de l’opération Serval en 2013. Un soutien en matière logistique et avant tout en matière de renseignement, ISR, l’acronyme anglais pour « intelligence, surveillance et reconnaissance ».
      Il y a aussi le transport stratégique. Au total, c’est 20% des passagers et 10% du fret intra-théâtre qui est assuré par l’US Air Force. Le ravitaillement en vol est américain à 40%, ce qui permet à la chasse française de rayonner sur l’ensemble de la zone d’opération.

    • Exécution publique de neuf personnes au Yémen

      Le Monde - 17h54

      Elles étaient accusées de complicité dans le meurtre d’un dirigeant houthiste, tué en 2018 par une frappe aérienne saoudienne. Les mains entravées, empoigné par un soldat et maintenu de force debout alors qu’il ne pouvait plus marcher après avoir été torturé, Abdelaziz Al-Assouad, 17 ans selon ses proches, a dû assister à l’exécution de ses compagnons d’infortune. Puis lui aussi a été plaqué au sol et tué de plusieurs balles tirées dans le dos au milieu des clameurs d’une foule de militaires et de dignitaires rassemblés pour l’occasion.
      Qualifiée de « samedi sanglant » par les organisations de défense des droits humains au Yémen, l’exécution publique de neuf personnes, le 18 septembre à Sanaa, la capitale du pays, a précédé de trois jours le septième anniversaire de la prise de la ville par les rebelles houthistes, le 21 septembre 2014. Il s’agit de la plus importante exécution publique depuis leur arrivée au pouvoir.

    • Crise des sous-marins : la sortie de crise prendra « du temps », prévient Le Drian

      Le Point - 17h47

      La sortie de crise entre la France et les États-Unis va prendre du « temps » et demander « des actes », a affirmé jeudi 23 septembre 2021 le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, à son homologue américain, Antony Blinken, lors d’un entretien bilatéral à New York. Le ministre français a « rappelé qu’une première étape avait été franchie lors de l’appel des deux présidents (Joe Biden et Emmanuel Macron mercredi), mais a constaté que la sortie de crise entre nos deux pays prendrait du temps et requerrait des actes », indique un communiqué de son ministère.
      La rencontre, qui a eu lieu dans les locaux de la mission diplomatique française auprès de l’ONU, au 44e étage d’un immeuble new-yorkais, a duré environ une heure. Elle s’est tenue dans la plus grande discrétion, à l’abri des micros et des caméras, et la mission a refusé tout commentaire. En privé, Jean-Yves Le Drian s’était montré ces derniers mois souvent élogieux à l’égard de son homologue américain, un francophile et francophone ayant vécu adolescent en France. Depuis le début de la semaine, le ministre français, après des mots très durs à l’égard des États-Unis dans la crise des sous-marins australiens, avait jusqu’alors refusé tout entretien bilatéral avec Antony Blinken en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, à laquelle les deux responsables participent cette semaine à New York.

    • Génocide des Tutsi : un ex-gendarme rwandais renvoyé aux assises à Paris

      Le Figaro - 16h28

      Un ancien gendarme rwandais soupçonné d’avoir participé aux massacres de civils tutsi lors du génocide au Rwanda a été renvoyé devant une cour d’assises à Paris, a appris jeudi l’AFP auprès du parquet national antiterroriste (Pnat). Deux juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris ont ordonné lundi un procès pour «génocide, crimes contre l’humanité et participation à un groupement formé en vue de la préparation de ces crimes» à l’encontre de Philippe Hategekimana, naturalisé français en 2005 sous le nom de Philippe Manier, a précis le Pnat, qui traite aussi des crimes contre l’humanité.
      Cet ancien adjudant-chef à la gendarmerie de Nyanza, dans la préfecture de Butare (sud), est ainsi le 8e accusé renvoyé aux assises en France pour des crimes commis au cours de ce génocide, qui a fait plus de 800.000 morts selon l’ONU, essentiellement des Tutsi exterminés entre avril et juillet 1994. «La procédure suit son cours», a déclaré à l’AFP Me Emmanuel Altit, qui le défend aux côtés de Me Alexis Guedj et Me Fabio Lhote. «Nous allons attentivement analyser l’ordonnance de mise en accusation et déposer tous les recours nécessaires».

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