Linfo en continu

    • mercredi 09 juin
    • Albanie : le Parlement vote la destitution du président du pays

      le Figaro - 16h57

      Le Parlement albanais a voté mercredi 9 juin la destitution du président du pays Ilir Meta, accusé par une commission d’enquête d’avoir violé la Constitution par sa participation à la campagne électorale lors des législatives d’avril, alors qu’il est censé être neutre. Cette décision n’est toutefois pas définitive et Ilir Meta, 52 ans, exercera ses fonctions en attendant l’avis de la Cour constitutionnelle qui doit se prononcer dans un délai de trois mois.
      Ilir Meta, qui exerce depuis 2017 les fonctions principalement honorifiques de chef de l’Etat, avait au cours de la campagne électorale échangé des piques avec le premier ministre Edi Rama, dont le Parti socialiste a remporté la victoire aux législatives d’avril. Il avait accusé Edi Rama d’autoritarisme et de corruption, des attaques rejetées par le premier ministre.
      Après le scrutin, une commission parlementaire a été mise en place pour enquêter sur le comportement du président dans la campagne. Selon son rapport présenté mercredi, le président Meta «a violé 16 articles de la Constitution» en «s’engageant ouvertement lors d’élections législatives du 25 avril en faveur de l’opposition», et « il doit pour cette raison être démis de ses fonctions». Sa destitution a été approuvée par 104 députés sur 121.
      Son cabinet a aussitôt qualifié ce vote de «décision anticonstitutionnelle et ridicule», «un dernier pas du crime électoral» lors du scrutin dont les résultats sont toujours contestés par l’opposition. Ilir Meta avait déjà fait savoir auparavant qu’il entendait rester à son poste jusqu’au dernier jour du mandat, à savoir le 24 juillet 2022.

    • mardi 08 juin
    • Centrafrique : la France confirme le gel de son aide budgétaire et de sa coopération militaire

      Rfi.fr - 18h24

      Ce sont cinq coopérants qui travaillaient notamment auprès du ministère de la Défense, des Jeunesses pionnières, et de la Primature qui sont concernés. Ils ont tous quitté leurs postes et la plupart sont déjà de retour en France. Ces coopérants avaient essentiellement un rôle de conseil auprès des autorités centrafricaines dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité et de la reconstruction de l’armée.
      Les formations bilatérales des forces françaises aux forces armées centrafricaines sont elles aussi suspendues. Elles étaient notamment assurées par des éléments français venus du Gabon.
      La décision de la France n’est cependant pas définitive, tout comme pour la coopération budgétaire. « S’il y a des signaux positifs et forts qui sont pris, les choses pourront être réévaluées très rapidement », a déclaré l’ambassadeur de France lundi à la sortie d’un rendez-vous avec le ministre des Finances.

    • «Dieselgate»: Renault mis en examen en France pour «tromperie»

      Rfi.fr - 18h19

      Renault a été mis en examen en France dans l’enquête sur la fraude aux contrôles antipollution des anciennes générations de moteurs diesel, a annoncé le constructeur mardi. La justice de l’Union européenne avait ouvert la voie fin 2020 à des poursuites judiciaires en France contre les constructeurs automobiles impliqués dans le scandale du «dieselgate», en confirmant l’illégalité d’un logiciel de Volkswagen soupçonné d’avoir trompé les contrôles antipollution.

    • Tokyo 2020: les journalistes de l’étranger seront surveillés par GPS

      le Figaro - 10h50

      Les journalistes venant de l’étranger qui couvriront les Jeux olympiques de Tokyo cet été (11 juin-11 juillet) seront constamment géolocalisés par GPS et risqueront de perdre leur accréditation s’ils enfreignent les règles, a déclaré mardi la présidente du comité d’organisation Seiko Hashimoto. En raison de la persistance de la pandémie, les quelque 6.000 représentants des médias attendus de l’étranger pour les JO doivent fournir une liste détaillée des endroits où ils prévoient de se rendre lors de leurs deux premières semaines au Japon, comme les sites olympiques et leurs hôtels.

    • Burkina Faso : 3300 personnes forcées de fuir après l’attaque d’un village

      le Figaro - 10h46

      Quelque 3300 personnes ont été forcées de fuir après l’attaque sur le village de Solhan, dans le Nord-Est du Burkina Faso, a indiqué mardi 8 juin le Haut-Commissariat aux réfugiés, condamnant fermement le massacre. Le HCR donne un bilan de 138 personnes tuées, alors que des sources locales ont indiqué dimanche à l’AFP qu’il s’établissait à 160 morts lors ce qui est l’attaque la plus meurtrière menée depuis 2015 dans le pays par des djihadistes présumés. «Près de 40 personnes ont été sérieusement blessées et emmenées dans les hôpitaux de la région et de la capitale Ouagadougou», a déclaré Babar Baloch, un porte-parole du HCR, lors d’un briefing régulier de l’ONU à Genève. «Craignant pour leur vie, 3300 personnes ont fui vers des villages proches de Sebba et Sampelga, et parmi elles plus de 2000 enfants et plus de 500 femmes», a indiqué Babar Baloch.
      Ces personnes «sont arrivées avec très peu ou aucune possession» et la majorité a été «généreusement accueillie par les familles locales qui partagent le peu de choses qu’elles ont», a souligné Babar Baloch. Le porte-parole a indiqué que le HCR et ses partenaires, travaillant en étroite collaboration avec les autorités locales, montent 200 abris et assistent les personnes déplacées, tout en indiquant que «plus de ressources sont nécessaires pour augmenter l’aide». Le HCR rappelle que ce massacre se produit seulement quelques semaines après que des hommes armés ont pris pour cible des véhicules du HCR et de ses partenaires sur la route reliant la ville de Dori au camp de Goudoubo, où se trouvent 12.200 réfugiés et demandeurs d’asile maliens. Même si l’attaque n’a pas fait de blessé, elle montre que la présence de groupes armés dans différentes régions rend la distribution d’aide plus périlleuse.

    • Mali : Choguel Maïga, un vétéran de la politique à la primature

      Rfi.fr - 10h41

      Nommé ce lundi Premier ministre, Choguel Maïga est chargé de former le gouvernement au Mali. C’est un homme politique tenace qui prend les commandes de la nouvelle équipe au moment où les défis à relever sont nombreux.
      La scène se déroule en 1997. Les vannes de la démocratie et du multipartisme sont ouvertes depuis six ans au Mali. Choguel Maïga est président du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) qui se réclame de l’ex-parti unique balayé par une insurrection populaire. Il est considéré comme un « pestiféré » par toute la classe politique malienne qui a pour slogan « Vive le changement ! ». Il est quasiment seul contre tous, boudé par une grande partie de la presse.
      Drapé dans l’un de ses célèbres boubous traditionnels, il nous reçoit à Bamako pour un entretien. Son téléphone sonne. C’est le Premier ministre de l’époque, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), qui l’appelle pour un discret entretien. Lui qui est plutôt court de taille et de frêle allure, il bombe le torse. Le « banni » commence à devenir fréquentable. Impossible d’entendre ce que les deux hommes se disent. Après avoir raccroché, le jeune leader du MPR lance : « En politique, il faut des convictions. Mais après les convictions, il faut être tenace ! »
      De la ténacité, cet ingénieur titulaire d’un doctorat en télécommunications en a fait preuve tout au long de son cursus scolaire et universitaire. Plutôt brillant durant les premières années de sa scolarité dans le septentrion malien d’où il est originaire, il poursuit ses études dans les années 1970 au lycée technique de Bamako – de bonne renommée –, avec option « mathématiques et techniques industrielles » (MTI). Il sort major de sa promotion, avec en poche un baccalauréat technique. Il effectue ses études supérieures essentiellement dans l’ex-Union des républiques socialistes soviétiques (URSS).

    • lundi 07 juin
    • Mali : au moins 11 civils tués dans le nord-est, selon un élu et un groupe armé

      le Figaro - 18h17

      Au moins 11 membres d’une communauté touareg ont été tués jeudi 3 juin par des assaillants non identifiés près de Ménaka, dans le nord-est du Mali, ont indiqué samedi 5 juin une coalition de groupes armés pro-Bamako et un élu local.
      «La Plateforme des Mouvements du 14 juin 2014 d’Alger a appris l’assassinat lâche de 11 civils de la communauté ibogholitane à Agharangabo (Ménaka) par des individus armés non identifiés», a indiqué dans un communiqué cette coalition bien implantée à Ménaka.
      Ménaka et sa région, proches de la frontière avec le Niger, font partie de ces vastes zones qui échappent largement ou entièrement au contrôle d’un pouvoir central affaibli. Agharangabo est un campement à quelque 65 km au nord-ouest de Ménaka.
      Les violences qui ensanglantent ce pays du Sahel depuis 2012 sont multiformes : attaques djihadistes, ou crapuleuses et conflits intercommunautaires, auxquels s’ajoutent les rivalités entre groupes armés. La Plateforme, qui diffuse une liste de 11 victimes supposées, indique que «ces paisibles civils ont été exécutés le 3 juin 2021 et leurs bétails emportés».
      «Ce sont des exécutions sommaires de 11 civils par des hommes armés non identifiés. Ça s’est passé jeudi au cours de trois attaques contre les civils dans cette zone», a dit à l’AFP un élu de la région ayant requis l’anonymat pour des raisons de sécurité.

    • Allemagne : un éminent cardinal démissionne en dénonçant « la catastrophe des abus sexuels »

      Le Point - 16h33

      L’un des cardinaux les plus influents d’Allemagne, l’archevêque de Munich Reinhard Marx, a demandé au pape François d’être démis de ses fonctions, tirant les conséquences de l' »échec », selon lui, de l’Église catholique dans « la catastrophe des abus sexuels » qui ébranle tout particulièrement un diocèse allemand.
      « Pour moi, il s’agit essentiellement de partager la responsabilité de la catastrophe des abus sexuels commis par des responsables de l’Église au cours des dernières décennies », a écrit l’ancien président de la Conférence épiscopale allemande dans ce courrier adressé le 21 mai au pape.
      Il dénonce également un « échec institutionnel ou systémique » dans ce vaste scandale qui éclabousse toute l’Église. Le prélat de 67 ans, considéré comme un libéral au sein de l’institution, juge que l’Église catholique est arrivée à « un point mort ».
      Les récentes discussions ont montré « que certains au sein de l’Église ne veulent pas accepter cette responsabilité et donc la complicité de l’institution et s’opposent ainsi à tout dialogue de réforme et de renouvellement en lien avec la crise des abus » sexuels, poursuit-il dans cette missive.
      A ce stade, la démission du cardinal n’a pas été acceptée par le pape François, dont il est un proche. « Le pape lui-même voulait que cette lettre soit publiée, c’est important », a souligné Mgr Marx lors d’une conférence de presse. L’actuel président de la Conférence épiscopale, Georg Bätzing, a exprimé son « respect » pour le geste de son prédécesseur.
      « Je comprends la décision du cardinal Marx » qui veut « envoyer un signal », a-t-il dit, assurant que les abus sexuels et leur dissimulation avaient « révélé des faiblesses systémiques dans l’Eglise qui appellent également des réponses systémiques ».
      Reinhard Marx fait partie d’un conseil restreint de cardinaux conseillant le pape sur ses réformes de la Curie romaine. Il coordonne aussi au Vatican le Conseil pour l’économie chargé de veiller à la bonne gestion financière du Saint –Siège.
      Archevêque de Munich et de Freising (sud) depuis près de 14 ans, il avait refusé il y a un mois la plus haute distinction allemande, la Croix fédérale du Mérite.

    • En Allemagne, l’ultime test électoral avant la fin de l’ère Merkel largement remporté par les conservateurs

      Le Monde - 16h27

      Ils craignaient une déroute. Les conservateurs ont finalement triomphé, dimanche 6 juin, en Saxe-Anhalt. Avec 37 % des voix, l’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière Angela Merkel l’a largement emporté dans ce Land de l’ex-RDA, loin devant le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), qui, avec 20,8 %, a certes réalisé un très bon score, mais n’a pas atteint son objectif : arriver pour la première fois en tête lors d’un scrutin régional.
      Parce qu’elles étaient les dernières avant les législatives du 26 septembre, qui décideront du nom du successeur de Mme Merkel, ces élections étaient très attendues. Et leurs résultats ont donné lieu à une bataille d’interprétation entre ceux qui avaient intérêt à leur donner une signification nationale et ceux pour qui il était préférable d’en relativiser la portée en rappelant que la Saxe-Anhalt, avec 2,2 millions d’habitants, n’est que le onzième Land le plus peuplé (sur seize).
      Comment expliquer un tel succès ? Pour les uns, le choc provoqué par un sondage donnant l’AfD en tête dix jours avant le scrutin a été décisif : alors qu’elle craignait un vote sanction, la CDU aurait finalement bénéficié d’un vote utile en ralliant dans la dernière ligne droite des électeurs avant tout désireux de faire barrage à l’extrême droite.

    • Nigeria : mort du chef de Boko Haram Abubakar Shekau

      Le Monde - 16h22

      Le groupe rival de l’organisation Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap) a confirmé le décès de ce leader djihadiste ultraviolent dont le groupe terrorisait les populations du nord-est du pays. A force d’être déclaré mort, avant de resurgir comme un mauvais génie sur ressorts, éructant et menaçant, Abubakar Shekau avait paru nimbé d’une force presque surnaturelle, celle d’un djihadiste aux neuf vies qui soignait, peut-être plus que tout, sa propre caricature, et poussait l’outrance en tout : dans les massacres comme dans les clowneries de ses apparitions ; dans la violence infligée aux populations comme dans la vision poussée à l’extrême d’un djihad qui a rebuté jusqu’aux cadres de l’organisation Etat islamique (EI).
      Abubakar Shekau, la petite cinquantaine, avait au moins réussi sur un point : prétendre incarner la figure même du djihadisme au Nigeria, même s’il n’était, depuis plus d’une décennie, que le chef d’une des principales factions de cette mouvance englobée sous le terme générique de Boko Haram, laquelle avait atteint la célébrité mondiale en raison de son recours aux enlèvements de jeunes gens, dont les 26 lycéennes de la ville de Chibok, en « Ni Barack Obama, ni Francois Hollande, ni Benyamin Nétanyahou, ni Ban Ki-moon [l’ancien secrétaire général des Nations unies], ni la reine Elizabeth ne me tueront », disait-il, triomphal, quelque temps plus tard, arborant un siwak (bâton pour se laver les dents) aussi surdimensionné que tous les autres marqueurs de sa communication.

    • Mali : des chancelleries à la population, l’investiture de Goïta cristallise les attentes

      Rfi.fr - 09h15

      Deux semaines jour pour jour après son second coup d’État en neuf mois, le colonel Assimi Goïta prête serment ce lundi 7 juin à Bamako, au Centre international de conférences. C’est devant la Cour suprême qu’il sera investi comme chef de l’État. Les faits et gestes du colonel Assimi Goita seront scrutés à la loupe ce lundi. Portera-t-il, pour la cérémonie, son célèbre treillis beige et kaki ou sera-t-il dans un costume strict ? Son discours est également attendu après la prestation de serment. La communauté internationale attend de lui une clarification sur la durée de la transition.
      Dans son communiqué annonçant la destitution du président de transition Bah N’Daw et son Premier ministre, Assimi Goïta avait annoncé les élections générales pour 2022. Va-t-il aujourd’hui préciser le calendrier qui prévoit le scrutin pour fin février 2022 comme le souhaitent plusieurs pays dont la France ? Pour ce que certains appellent « le grand oral » du colonel Goïta, plusieurs pays européens seront représentés, mais pas au niveau des ambassadeurs. En langage diplomatique, cela veut dire : « Nous ne sommes toujours pas rassurés, nous attendons de voir la suite. »
      Mais le nouveau président de la transition pourra reconnaître, parmi les présents à sa cérémonie d’investiture, les cheveux rares et blancs de El –Ghassim Wane, nouveau représentant spécial du secrétaire général des Nations unies au Mali. Là, il s’agit de signe de neutralité.

    • dimanche 06 juin
    • Attaque de Solhan: le Burkina Faso à nouveau endeuillé par le terrorisme

      Rfi.fr - 08h00

      Au moins 138 civils ont été tués par des hommes armés dans l’attaque nocturne du village de Solhan, dans la commune de Sebba, selon des sources sécuritaires. Le pays, dont le contexte sécuritaire s’est dégradé ces derniers mois, est sous le choc et un deuil national de trois jours a été décrété.

      Tout le pays est sous le choc depuis l’annonce de l’attaque du village de Solhan. Un deuil national de 72 heures a été décrété par le président du Faso. Pendant trois jours, les drapeaux de tous les édifices publics et des représentations du Burkina Faso à l’étranger sont mis en berne. Les réjouissances populaires et les manifestations à caractère récréatif sont interdites. Le chef de l’État Roch Marc Christian Kaboré a qualifié l’attaque de « barbare » et parle même de « tragédie ». Les médias ont changé leur programme pour la circonstance, relate notre correspondant à Ouagadougou, Yaya Boudani.

      L’attaque s’est déroulée dans la nuit du 4 au 5 juin 2021. Les assaillants très nombreux sont arrivés sur une vingtaine de motos aux environs de 2 heures du matin. Ils s’en sont pris surtout au site minier, accolé au village de Solhan, explique le maire de la ville voisine de Sebba. Et contrairement à ce qui se passait jusqu’ici dans ce genre d’attaque où les bandes armées ciblaient uniquement les hommes, ils étaient « sans pitié » et ont « tué tous ceux qu’ils voyaient sur leur passage », sans aucune distinction, décrit ce responsable administratif.

    • vendredi 04 juin
    • Suspension des opérations conjointes: comment comprendre cette annonce de la France au Mali?

      Rfi.fr - 14h46

      La France a annoncé, jeudi 3 juin au soir, la suspension temporaire de ses opérations militaires conjointes avec les forces maliennes ainsi que les missions de conseil. Une annonce inattendue et forte, même si ce n’est qu’un pan des opérations de la force antiterroriste française Barkhane qui est suspendu, et que cette décision sera réévaluée « dans les prochains jours ».
      La France exige des « garanties » sur le « cadre de la transition politique ». Paris demande les mêmes éléments que la Cédéao ou l’Union africaine après le dernier coup d’État du colonel Assimi Goïta. D’abord, le respect du délai prévu avant les prochaines élections, présidentielle et législatives, annoncées pour février et mars 2022. Ensuite, l’impossibilité pour les dirigeants de la transition de s’y présenter.
      En plus de cela, dimanche dernier, Emmanuel Macron menaçait déjà de retirer les troupes françaises si les nouvelles autorités maliennes cédaient à « la tentation de l’islam radical ». Une allusion au retour de Mahmoud Dicko au premier plan ? L’imam, d’obédience wahhabite, s’est officiellement réconcilié avec le M5 à qui la primature est promise. Ou aux possibles discussions que Bamako ne cache plus vouloir mener avec certains groupes jihadistes ? La décision de Paris peut être comprise comme un coup de pression sur ces sujets.

    • L’Afrique, c’est foot : La CAF voit rouge

      France football - 10h32

      Ça lui arrive de temps en temps. Quand l’instance faîtière dégaine les sanctions, elle ne le fait pas vraiment à moitié. En début de semaine, son jury disciplinaire s’est penché sur plusieurs cas récents, entre violence et usage de substances illicites…
      On a parfois reproché, voire regretté, que la CAF ait fait preuve, dans certaines circonstances, de trop de laxisme dans la gestion de dossiers liés aux matches et au jeu. On ne parlera pas de la (bonne) gouvernance… Cette fois donc, son instance disciplinaire a frappé fort, dans sa lutte, loin d’être terminée, contre la violence sur les terrains. Un mal qui continue de faire des ravages. Mais qui s’est traduit par un lot de sanctions. Commençons par une affaire survenue lors des quarts de finale retour de la Coupe de la Confédération, après la rencontre Jaraaf (SEN) – Cotonsport de Garoua (CAM). Coupable de l’agression des arbitres, dirigeants et joueurs ont été suspendus. Il s’agit du vice-président de l’ASC Jaraaf, M. Youssou Dial, et de deux joueurs, Albert Diene et Mamadou Sylla. Au coup de sifflet final, M. Dial et quelques joueurs dont Albert Diene et Mamadou Sylla se sont rués sur les arbitres «agressés physiquement et verbalement sur l’aire de jeu. L’arbitre central a reçu un coup violent et a été blessé à la tête» indique la CAF. M. Dial est suspendu pour deux ans de toute activité liée au football. Mamadou Sylla et Albert Diène écopent de six matches de suspension en compétitions interclubs de la CAF. Le Jaraaf devra également s’acquitter d’une amende de 50 000 dollars.
      25 000 dollars d’amende les deux exclusions
      Autre punition liée aux excès de la violence, deux joueurs du MC Alger ont été suspendus pour un an de toutes compétitions après l’agression de l’arbitre central, à l’issue de leur quart de finale retour de Ligue des champions contre le Wydad de Casablanca. Il s’agit d’Abdelnour Belkheir et d’Ahmed Boutaga le gardien de but, coupables de coups de pied envers un officiel. Ils ont hérité de cartons rouges dans la foulée. Leur club, le MCA, devra s’acquitter de 25 000 dollars d’amende. Enfin, la CAF a suspendu pour un an l’avant-centre de l’Espérance de Tunis et de la Tunisie Taha Yassine Khenissi après qu’il ait été contrôlé positif à une substance interdite à l’issue du match de LDC entre le MC Alger et son club. On le voit, le football africain est encore loin d’être débarrassé d’un fléau qui continue de lui porter préjudice, et bien éloigné des valeurs de respect et de tolérance, le tout sur fond de chauvinisme mal placé. Ne rêvons pas, ce n’est pas encore pour demain hélas…

    • jeudi 03 juin
    • RDC: le grand flou en Belgique autour de la restitution de la dent de Patrice Lumumba

      Rfi.fr - 18h02

      Figure de l’indépendance congolaise, il avait été exécuté en janvier 1961 avant que son corps ne soit dissout dans de l’acide. Une dent qui lui appartiendrait a été retrouvée il y a 5 ans chez la fille d’un policier belge chargé à l’époque de faire disparaître le corps. Cette relique, les autorités belges doivent la restituer à la famille d’ici au 30 juin prochain.
      À quelques jours de l’échéance, ni Bruxelles ni Kinshasa ne sont en mesure de donner plus d’informations sur les modalités de cette restitution. Dans ce contexte, une vingtaine de personnalités très impliquées dans ce dossier, tel l’historien Elikia M’Bokolo, le cinéaste Raoul Peck ou encore le chercheur Ludo de Witte, viennent de publier une tribune intitulée « La Belgique va-t-elle se débarrasser des restes de Lumumba dans le silence et la honte ? »
      Toutes ces hésitations sur les dates, qu’on est en train de voir, montrent que cela n’a pas été préparé en amont, mais surtout que –et nous nous inquiétons de cela– cela voulait se faire un peu en catimini, pour que cela ne fasse pas trop de vagues. Je pense que ce n’est pas digne des engagements que le roi des Belges a pris, en termes de travail de mémoire, à travers sa lettre diffusée le 30 juin dernier, où il reconnaissait les responsabilités de la Belgique, dans les souffrances que le peuple congolais a endurées. Et ce travail de mémoire doit se faire aussi vis-à-vis des diasporas et des afro-descendants, ici, en Belgique. Donc c’est mal embarqué et c’est pour cela que nous sommes inquiets. Nous voulons une cérémonie publique officielle, avec la famille, mais aussi avec les autorités congolaises, où les restes sont remis et nous souhaitons que l’État belge soit représenté au plus haut niveau. Nous demandons, également, qu’il y ait une reconnaissance de la responsabilité politique dans l’assassinat du Premier ministre Patrice Lumumba.

    • États-Unis : les autorités débordées par les arrivées de migrants

      FRANCE 24 - 14h46

      Le président américain Joe Biden a confié à sa vice-Présidente un dossier qui risque d’être le plus sensible de ce mandat, celui de l’immigration. Kamala Harris se rendra au Mexique et au Guatemala, pour son premier déplacement à l’étranger depuis sa prise de fonction. Celle qui a déjà promis de prendre le mal « à la racine » va devoir s’atteler concrètement à cette crise, alors que de très nombreux candidats à l’exil continuent chaque jour de franchir illégalement la frontière entre le Mexique et les États-Unis. Reportage de notre correspondante Fanny Allard.
      Cent ans après le drame de Tulsa, le président Joe Biden s’est recueilli, mardi 1er juin, sur le site du pire massacre raciste de l’histoire américaine. Il est, à ce jour, le seul président en exercice à s’être rendu sur ces terres du Sud où les stigmates de la ségrégation de l’époque sont encore visibles. Cette étape était aussi l’occasion d’un discours teinté de promesses.
      Au Mexique, les catcheurs sont de retour sur le ring. En raison de la pandémie de Covid-19, les Mexicains étaient privés de « lucha libre » ou lutte libre. Les matchs ont enfin repris dans la salle mythique de l’Arena à Mexico. Même si les règles sanitaires limitent le nombre de spectateurs autorisés à y assister, la joie est visible au sein du public.

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    • Ventes d’armes : l’Arabie Saoudite devient le premier client de la France

      liberation.fr - 10h09

      Le rapport au Parlement sur les exportations d’armement, publié mercredi, montre une forte baisse des commandes. L’Hexagone reste cependant le troisième exportateur mondial. Des «chiffres en retrait». Avec 4,9 milliards d’euros de commandes enregistrés en 2020, les ventes d’armes françaises sont en forte baisse par rapport aux années précédentes (8,3 milliards d’euros en 2019, 9,1 milliards d’euros en 2018 et 6,9 milliards d’euros en 2017). Un effet de la pandémie de Covid-19, estime le ministère des Armées qui a rendu public mercredi son rapport annuel au Parlement sur les exportations d’armement La France conserve néanmoins sa troisième place sur le podium mondial derrière les Etats-Unis et la Russie, et devant la Chine et l’Allemagne.
      Dans cette année en berne, l’Arabie saoudite est devenue le premier client de la France, avec des commandes d’un montant de 703 millions d’euros. Elle demeure le troisième acheteur sur la période 2011-2020, après l’Inde et le Qatar. Cette relation spéciale entre Paris et Riyad s’est avérée particulièrement problématique depuis le début de la guerre au Yémen. En tant qu’Etat membre du traité sur le commerce des armes, la France doit s’abstenir de livrer des équipements s’ils peuvent être utilisés en violation du droit international humanitaire et s’expose donc à un risque juridique. Alors que le détail des achats saoudiens est inconnu, le porte-parole du ministère des Armées, Hervé Grandjean, a insisté sur leur caractère défensif : «Des systèmes de défense aérienne basés sur des radars et un système de control and command de Thales [qui ont] vocation à protéger les populations saoudiennes des attaques de drones. Deuxième exemple, les robots dédiés au déminage.» Il y a eu enfin des «munitions» vendues, a-t-il dit, sans plus de précisions.

    • Face au risque de marée noire, le Sri Lanka appelle l’Inde à l’aide

      liberation.fr - 09h59

      Après un incendie de treize jours au large de Colombo, un porte-conteneur transportant produits lubrifiants et acide nitrique a commencé à couler mercredi. Le Sri Lanka a sollicité l’Inde voisine pour l’aider à lutter contre une marée noire que pourrait provoquer le naufrage du porte-conteneurs MV X-Press Pearl, victime d’un incendie qui a duré treize jours au large du port principal de Colombo. «Nous avons demandé l’aide de l’Inde», a déclaré à l’AFP un responsable impliqué dans les actions à présent engagées pour tenter de contenir au maximum une catastrophe écologique déjà en cours et susceptible d’être aggravée par une marée noire.
      Les garde-côtes indiens ont déjà participé aux opérations pour éteindre le feu qui s’est déclaré à bord du porte-conteneurs le 20 mai et un de leurs navires doté d’équipements spécialisés se trouvait déjà à l’avant-poste afin de contenir une éventuelle pollution pétrolière avant qu’elle n’atteigne les côtes. Des dispersants pétroliers, des barrages flottants et des écrémeurs de surface sont prêts à réagir immédiatement au moindre signe de fuite émanant du MV X-Press Pearl, immatriculé à Singapour, qui a commencé à sombrer mercredi au large de la côte ouest de l’île. .
      Les propriétaires du navire en perdition, X-Press Feeders, ont déclaré qu’il coulait lentement après l’échec de la tentative de remorquage pour l’éloigner mercredi des côtes sri-lankaises. «X-Press Feeders […] peut confirmer que la partie arrière du navire repose sur le fond marin à une profondeur d’environ 21 mètres, et que la partie avant s’enfonce lentement», a annoncé la société dans un communiqué jeudi matin. La marine sri-lankaise a précisé que la proue du navire était toujours au-dessus de la ligne de flottaison.

    • Le Tchad « sécurise la frontière » avec la Centrafrique

      Rfi.fr - 09h52

      Plus d’une dizaine de chars, des dizaines de blindés, plus d’un millier de soldats ou encore des hélicoptères de combat, selon nos sources… Depuis trois jours, le gouvernement tchadien achemine des renforts vers la zone frontalière avec la Centrafrique, théâtre d’affrontements entre les armées des deux pays ce dimanche.
      Car Ndjamena estime que la donne a changé entre les deux pays. « Il n’y avait que 12 soldats à Sourou dimanche parce qu’on pensait jusqu’ici que la Centrafrique ne constituait pas une menace », justifie le porte-parole du gouvernement tchadien, Abderrahman Koulamallah. « Ça n’est plus le cas », a-t-il martelé, en expliquant que ce déploiement vise un double objectif : sécuriser totalement la frontière avec la Centrafrique et envoyer un message fort à tous ceux qui « seraient tentés de franchir encore notre frontière ».
      Du côté du gouvernement centrafricain, où l’on a mis tout en œuvre depuis le début de cette crise pour de désamorcer la colère du puissant et ombrageux voisin, on ne veut pas verser dans « l’escalade verbale ». « Nous n’avons pas pris de dispositions particulières » sur le terrain, a réagi son porte-parole, Ange Maxime Kanzagui. Ils se contentent pour le moment d’« observer ce qui se passe de l’autre côté » de la frontière en se disant « prêts à réagir suivant les circonstances ». En attendant, « le gouvernement fait confiance sur ce qui a été convenu entre les chefs d’Etat et à Ndjamena pour sortir de cette grave crise », explique le porte-parole du gouvernement centrafricain.

    • Vaccins anti-Covid : 2 milliards de doses administrées dans le monde

      le Figaro avec l'AFP - 09h46

      Plus de deux milliards de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées dans le monde, moins de six mois après le début des premières campagnes de vaccination en décembre 2020, selon un comptage réalisé jeudi par l’AFP.
      Au moins 2.019.696.022 doses ont été injectées dans 215 pays ou territoires, selon ce bilan basé sur des sources officielles, arrêté à 9H00 GMT. Alors que la milliardième dose avait été administrée au bout de cinq mois, le 24 avril, il a fallu moins d’un mois et demi pour doubler la mise. Hors micro-états, Israël demeure le pays dont la campagne de vaccination est la plus avancée, près de six Israéliens sur dix étant déjà complètement vaccinés.
      Dans le peloton de tête figurent également des pays comme le Canada (59% de la population a reçu au moins une dose), le Royaume-Uni (58,3%), le Chili (56,6%) ou les États-Unis (51%). En valeur absolue, ce sont la Chine (704,8 millions) et les États-Unis (296,9 millions) qui dominent, devant l’Inde (221 millions). Ces trois pays concentrent à eux seuls 6 doses injectées dans le monde sur 10.
      Dans l’UE, 254,98 millions de doses ont été administrées à 39% de la population. Loin derrière Malte (72,4%), champion des 27, les pays les plus peuplés gravitent autour de la moyenne européenne: Allemagne (43,6%), Italie (40%), France et Espagne (39,4%).

    • Nigeria: les autorités confirment l’enlèvement de 136 élèves dimanche

      le Figaro - 09h22

      «Le gouvernement de l’Etat du Niger confirme que le nombre d’élèves enlevés par des bandits à l’école musulmane Salihu Tanko, située à Tegina, est de 136», a-t-il indiqué sur son compte Twitter. «Le gouvernement fait de son mieux pour assurer le retour en sécurité des enfants a-t-il fait savoir à leurs parent», poursuit-il.
      Les forces de sécurité «font de leur mieux pour assurer le retour en sécurité des enfants», assure le gouvernement, mais elles agissent «avec prudence dans la poursuites des bandits pour éviter des dommages collatéraux». Les autorités de l’Etat demandent également l’aide du gouvernement fédéral afin de «mieux les équiper» pour pouvoir affronter ces bandits.
      Dimanche après-midi, de nombreux hommes armés sont arrivés à moto dans la localité de Tegina où ils ont commencé à tirer, tuant un habitant et en blessant un autre, avant d’enlever les enfants. Environ 200 enfants se trouvaient dans l’école au moment de l’attaque. Certains avaient réussi à s’enfuir, tandis que les ravisseurs en avaient relâché plusieurs, âgés de 4 à 12 ans, car «trop petits pour marcher», avait indiqué à l’AFP l’un des responsables de l’école.

    • Kpatcha Gnassingbe, malade, demande à sortir de prison

      Rfi.fr - 09h11

      Au Togo, Kpatcha Gnassingbe, ancien ministre de la Défense arrêté en 2009, est accusé d’avoir fomenté un complot contre son demi-frère, le chef de l’Etat togolais. Condamné à 20 années de prison pour atteinte à la sûreté de l’Etat, il est actuellement détenu à la prison civile de Lomé.
      L’un de ses avocats, Maître Raphaël Kpande-Adzare a été joint par Amélie Tulet, du service Afrique. «… Il a écrit lui-même, personnellement, pour demander son évacuation au président de la République. Son médecin, également, a demandé son évacuation, parce que le pied est gangrené depuis plus de cinq ans et le traitement n’arrive pas à (guérir) la plaie… Je crois quand même que c’est inquiétant.»
      Selon l’avocat de Kpatcha Gnassingbe, ses deux co-détenus dans cette affaire ont donc aussi des problèmes de santé : le commandant Ati a été opéré la semaine dernière du coeur et le capitaine Dontema souffre d’une embollie pulmonaire.
      « Et aujourd’hui, monsieur Kpatcha Gnassingbe et ses deux codétenus ont déjà fait plus de douze ans, soit plus de la moitié de leur peine. (Cela), ajouté à leur état de santé, politiquement, juridiquement et humainement, milite en faveur de la libération de ces détenus, que nous qualifions de détenus politiques. Ce serait un grand atout pour la décrispation de l’atmosphère politique togolaise qui est encore tendue ».

    • mercredi 02 juin
    • Le Mali dans l’attente de la nomination du futur Premier ministre

      Rfi.fr - 18h29

      Tant que l’annonce n’est pas officielle, tout reste possible, analyse David Baché du service Afrique. Mais on voit mal ce qui pourrait empêcher la nomination de Choguel Maïga au poste de Premier ministre. Le nouveau président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a publiquement dévoilé son intention d’offrir le poste au M5, et le M5 a publiquement confirmé que c’était bien lui, Choguel Maïga, président du comité stratégique du mouvement, qui avait -finalement- été désigné en interne.

      Côté international, la tenue du sommet de la Cédéao, dimanche, pouvait susciter des craintes chez la junte militaire au pouvoir. Mais ce sommet a finalement laissé passer le nouveau coup d’État d’Assimi Goïta : le Mali est suspendu de la Cédéao, mais la nomination d’un président civil n’est plus exigée, comme c’était le cas après le putsch d’août dernier. Seule l’est, justement, celle d’un Premier ministre civil.

      Sur le plan national, la réconciliation du M5 et de l’imam Mahmoud Dicko, ancien pilier du mouvement qui avait fait défection, tout en restant incontournable sur la scène politique malienne, a été intelligemment mise en scène lundi.

    • La France favorite à l’Euro, selon une étude du CIES

      Sofoot.com - 17h01

      Ce mercredi, le CIES (Centre international d’étude du sport) a publié sa traditionnelle lettre hebdomadaire qui, cette semaine, est consacrée à l’Euro. Dans celle-ci, on retrouve les 24 équipes classées selon leurs chances de victoire finale en se basant sur la part de joueurs évoluant dans les grands clubs européens (drôle de calcul, oui). Et à ce petit jeu, c’est l’équipe de France qui arrive en tête du classement devant l’Allemagne et l’Espagne, alors que la Finlande et la Macédoine du Nord sont les mauvais élèves de cette étude.
      Un petit point aussi sur l’âge : le plus jeune joueur sera le Polonais Kacper Kozłowski, 17 ans et né en 2003, qui avait seulement un an quand Maarten Stekelenburg (38 ans) fêtait sa première cape avec les Pays-Bas. Cet été, le portier de l’Ajax sera le doyen de la compétition. La moyenne d’âge la moins élevée de cet Euro sera pour la Turquie (25 ans), tandis que la Suède et la Belgique pointent à 29 ans de moyenne d’âge. Et tout ça sans Zlatan pour la Suède.

    • L’Union africaine suspend le Mali mais ne sanctionne pas les auteurs du nouveau coup d’État

      Rfi.fr - 16h58

      Après la Cédéao, c’est l’Union africaine qui a décidé de suspendre le Mali de ses instances dirigeantes. Mais l’organisation continentale n’a pris aucune autre décision allant dans le sens de pénaliser les nouveaux dirigeants du Mali au moment où le pays attend la nomination du nouveau Premier ministre.
      Les militaires doivent « retourner dans leurs casernes. » L’expression avait déjà été utilisée après le premier coup d’État de la junte conduite par le colonel Assimi Goïta, en août dernier. Elle tranche avec le ton employé au Tchad où ce sont 15 généraux qui ont pris les commandes de l’État après la mort d’Idriss Déby, sans que le pays soit suspendu par l’Union africaine.
      Au Mali, l’organisation continentale exige un retour à une transition démocratique « sans entrave, transparente et rapide » et menace d’«imposer des sanctions ciblées et d’autres mesures punitives. » Le ton est ferme, mais cette suspension automatique en cas de coup d’État ne pénalise pas vraiment les nouveaux dirigeants du Mali. Tout comme la Cédeao deux jours avant elle, l’Union africaine affiche son mécontentement, mais repousse l’éventualité de sanctions plus concrètes. Surtout, elle accepte que le colonel Assimi Goïta conserve son nouveau fauteuil de président et qu’il remette lui-même le pays sur les rails de la transition.

    • Joe Biden s’engage auprès des Noirs de Tulsa

      le Figaro - 14h25

      Le président a promis de lutter contre les inégalités raciales lors du centenaire du massacre d’Afro-Américains. Joe Biden s’est rendu mardi à Tulsa pour commémorer le 100e anniversaire du massacre dont a été victime la communauté noire de cette ville de l’Oklahoma. Le président américain a assuré être venu «aider à rompre le silence» et «faire éclater la vérité».
      La veille, le président américain avait proclamé une «journée du souvenir» en mémoire des événements survenus en 1921. «Il y a cent ans, une violente foule de suprématistes blancs a attaqué, incendié et détruit environ 35 pâtés de maisons du quartier noir», «des familles et des enfants ont été assassinés de sang-froid. Des maisons, des commerces et des églises ont été brûlés. Au total, pas moins de 300 Noirs américains ont été tués et près de 10.000 ont été laissés sans ressources et sans abri, a rappelé Biden. Nous honorons cette mémoire de la communauté en réaffirmant notre engagement à faire progresser la justice raciale… et en nous efforçant d’éradiquer le racisme systémique de nos lois, de nos politiques et de nos cœurs.»

    • La Centrafrique présente ses excuses au Tchad après l’attaque d’un poste frontalier

      Rfi.fr - 09h11

      Deux jours après l’attaque d’un poste frontalier par l’armée centrafricaine, Bangui joue l’apaisement. Une délégation conduite par la ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo Temon a été reçue ce mardi à Ndjamena par le président du Conseil militaire de transition et les deux pays ont convenu de la mise en place d’une commission d’enquête internationale pour clarifier les circonstances de cette attaque.
      La Centrafrique a condamné « fermement » l’attaque par son armée d’un poste frontalier en territoire tchadien qui a causé dimanche la mort de six soldats tchadiens, dont cinq « enlevés et exécutés », lors d’une rencontre mardi soir à Ndjamena entre les chefs de la diplomatie des deux pays. Les deux parties « ont souligné l’urgence d’élucider les circonstances dans lesquelles cette attaque a été opérée », selon un communiqué conjoint.
      La délégation centrafricaine a été reçue aussitôt après son arrivée par le président du Conseil militaire de transition à qui elle a remis un message. Ensuite, les deux délégations composées des ministres des Affaires étrangères, de la Défense et de la Sécurité ont eu une séance de travail, rapporte notre correspondant dans la capitale tchadienne Madjiasra Nako.
      En plus des excuses présentées par la délégation centrafricaine, les deux pays « ont convenu de la mise en place d’une commission d’enquête internationale indépendante et impartiale » composée des Nations unies et des organisations régionales qui se déploiera sur le terrain pour établir les faits et déposer un rapport qui situera les responsabilités.
      Selon des observateurs, Bangui qui joue profil bas depuis l’attaque de dimanche a réussi à faire tomber le thermomètre surtout que Ndjamena n’était même pas disposé à accueillir la délégation centrafricaine. Il a fallu la médiation de pays amis pour que le Tchad privilégie la voix diplomatique.

    • mardi 01 juin
    • L’Afrique de l’Ouest privée de nourriture par la demande mondiale en huile et farine de poisson

      lemonde.fr - 17h10

      Les producteurs de farine et d’huile de poisson destinées aux industries européennes et asiatiques privent les populations d’Afrique de l’Ouest d’une part importante de leur alimentation et contribuent au pillage des ressources halieutiques, dénonce Greenpeace dans un rapport publié mardi 31 mai.
      Quelque 500 000 tonnes de poissons qui pourraient finir dans l’assiette de 33 millions de personnes sont transformées chaque année en farine et huile de poisson pour des secteurs comme l’aquaculture, l’agriculture, les compléments alimentaires, les produits cosmétiques et le bétail, estime l’ONG de défense de l’environnement.
      La production de farine et d’huile de poisson dans cette région du continent est passée de 13 000 tonnes en 2010 à 170 000 tonnes en 2019, selon Greenpeace, qui tire la sonnette d’alarme depuis plusieurs années. « Cette pratique compromet non seulement la sécurité alimentaire des communautés côtières en Mauritanie, au Sénégal et en Gambie », mais prive aussi « celles continentales du Mali et du Burkina Faso d’une de leurs principales sources de protéines », souligne le rapport.

    • Le Tchad accuse l’armée centrafricaine d’avoir tué six de ses soldats, dont cinq auraient été « exécutés »

      Le Monde - 14h44

      Le Tchad a accusé l’armée centrafricaine d’avoir tué, dimanche 30 mai, six de ses soldats, dont cinq « enlevés et ensuite exécutés », en lien avec l’attaque d’un poste frontalier en territoire tchadien. Ce « crime de guerre d’une gravité extrême et cette attaque meurtrière préméditée, planifiée et opérée à l’intérieur du Tchad (…) ne sauraient rester impunis », a affirmé, lundi, le ministre des affaires étrangères tchadien, Chérif Mahamat Zene, dans un communiqué.
      « Le Tchad prend à témoin la communauté internationale, notamment la Minusca [la Mission de maintien de la paix des Nations unies en Centrafrique, qui y dispose de 12 000 casques bleus], l’Union africaine [UA] et la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac) de cette grave agression dont il est la cible », ajoute le communiqué.
      De son côté, la République centrafricaine, dans un communiqué du ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, Maxime Ange Kazagui, « déplore les pertes en vies humaines et les blessés au sein des armées tchadienne et centrafricaine ». Elle accuse les rebelles centrafricains que ses soldats « poursuivaient » d’en être responsables.
      Bangui ne nie à aucun moment explicitement avoir pénétré en territoire tchadien, se bornant à situer les affrontements « à la frontière centrafricano-tchadienne » et ne fait pas référence à une quelconque « exécution », ni pour l’admettre ni pour la nier. Il « réaffirme » cependant sa volonté de raffermir les relations « entre les deux peuples frères » et propose au Tchad « une mission d’enquête conjointe » sur ces heurts.

    • Maroc: le leader du Front Polisario entendu par la justice espagnole

      Rfi.fr - 14h40

      Alors que la crise diplomatique se poursuit entre le Maroc et l’Espagne, le leader du Front Polisario, l’indépendantiste sahraoui Brahim Ghali, malade du Covid-19 et d’un cancer, est auditionné ce mardi 1er juin par le juge de l’Audience nationale, Santiago Pedraz, dans le cadre de deux plaintes déposées contre lui en Espagne. Le personnage est au cœur du litige entre Rabat et Madrid.
      L’audition aura lieu par visioconférence. Depuis l’Audience nationale, à Madrid, le juge Santiago Pedraz va interroger Brahim Ghali dans le cadre de deux plaintes. La première, déposée par l’association sahraouie de défense des droits de l’homme, pour des supposés actes de génocide et tortures remontant à l’année 2009 contre des citoyens sahraouis vivant autour des camps de Tinduf, côté algérien.
      La deuxième plainte est le fait de Fabel Breica, de nationalité espagnole, mais d’origine sahraouie qui l’accuse de détention illégale, de torture et de lèse-humanité, des forfaits dont Brahim Ghali aurait été l’auteur en avril 2019.
      De source judiciaire, l’audition du leader du Front Polisario ne devrait pas se conclure par une mise en prison préventive. L’homme, malade, est au centre d’un conflit diplomatique qui remonte à la mi-avril lorsque Madrid hospitalise en secret le militaire sahraoui. Rabat ne tarde pas à l’apprendre et, comme mesure de représailles, permet à environ 8 000 migrants « sans-papiers » de rejoindre l’enclave espagnole de Ceuta, le 17 mai.
      Depuis, la relation entre Madrid et Rabah est toujours très tendue et, à en croire les deux pays, dépasse le seul cas de Brahim Ghali et embrasse toute la question du Sahara occidental, occupé par le Maroc depuis 1976 et dont le Front Polisario revendique la pleine indépendance.

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