Linfo en continu

    • mercredi 01 septembre
    • L’OMS inaugure à Berlin un centre de détection des épidémies

      Le Figaro - 19h30

      L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a inauguré mercredi à Berlin un centre de recherche et de détection précoce des épidémies, destiné à «mieux répondre aux urgences sanitaires». Ce «hub» a été inauguré mercredi en présence d’Angela Merkel par le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.
      «Le monde doit être en mesure de détecter les nouveaux événements à potentiel pandémique et de surveiller les mesures de lutte contre la maladie en temps réel afin de mettre en place une gestion efficace du risque de pandémie et d’épidémie», a expliqué le directeur de l’OMS.
      La pandémie de Covid-19 a montré, selon lui, que devait être effectué «un grand bond en avant dans l’analyse des données». «Les virus se déplacent rapidement, mais les données peuvent se déplacer encore plus vite. Avec les bonnes informations, les pays peuvent devancer les risques émergents et sauver des vies», a-t-il fait valoir.

    • En Afrique du Sud, les bancs de l’école désertés à cause du Covid

      Le Point - 19h26

      Dans le township de Rosedale à Upington, petite ville de la province du Cap-Nord, les rues sont animées en ce vendredi matin. Des cohortes d’enfants jouent avec les chiens du quartier sous le soleil du Kalahari, insensibles à la fraîcheur hivernale.
      « Aujourd’hui, il n’y a pas école ! » affirme malicieusement Clayvion, 10 ans, occupé à enfiler une paire de rollers extirpée de sous un canapé. Il ne sait d’ailleurs plus trop quels sont les jours où il a classe. Sa grande cousine, Kayleen, d’un an son aînée, explique à son retour de l’école : « Eux, ils n’ont classe que trois jours par semaine. Moi, c’est quatre jours. Ils ne veulent pas que tous les enfants viennent en même temps à cause du coronavirus. » Les classes où se côtoient jusqu’à 50 élèves ont aussi dû être divisées, alors difficile de ne pas se perdre dans des emplois du temps aussi variés et évolutifs.
      Depuis bientôt un an et demi, l’Afrique du Sud retient sa respiration. Pays le plus touché par l’épidémie de Covid-19, il avait imposé un confinement strict dès mars 2020. Depuis, les niveaux d’alerte fluctuent selon l’évolution épidémique, et avec eux les conditions d’ouverture des écoles. « Après le confinement, les élèves ont d’abord pu revenir un jour par semaine, puis deux, et aujourd’hui ils en sont à quatre jours », explique Hjordis Martin, professeure de technologie dans un lycée tranquille de la banlieue ouest de Johannesburg. De longs mois de bricolages éprouvants pour les élèves, qui ont commencé à déserter les bancs de l’école. Une cinquantaine sur les 1 600 que compte le lycée ne viennent plus en classe. « Ça peut sembler peu, mais on n’a jamais eu de tels chiffres. D’habitude, ce sont un ou deux élèves qui abandonnent dans l’année. Aujourd’hui, il ne se passe pas un mois sans que des familles nous disent que leur enfant ne reviendra pas. »

    • L’Afrique du Sud détecte un nouveau variant du coronavirus

      Le Point - 11h54

      Des scientifiques sud-africains ont identifié un nouveau variant du coronavirus qui présente un nombre inquiétant de mutations. Explications. Des scientifiques sud-africains surveillent un nouveau variant du coronavirus possédant un taux de mutation inhabituel et dont la fréquence a graduellement augmenté ces derniers mois, a indiqué lundi 30 août l’Institut national des maladies transmissibles d’Afrique du Sud (NICD).
      Le variant, connu sous le nom de C.1.2, a été signalé la semaine passée par la Plateforme de recherche, d’innovation et de séquençage du KwaZulu-Natal (Krisp) dans une étude qui n’a pas encore été publiée.
      Alors que la majorité des infections par le Covid-19 en Afrique du Sud sont actuellement provoquées par le variant Delta – identifié pour la première fois en Inde –, C.1.2 a attiré l’attention des scientifiques car il mute presque deux fois plus vite que les autres variants déjà observés.
      Jusqu’ici, C.1.2 a été détecté dans toutes les provinces sud-africaines, ainsi qu’ailleurs dans le monde, notamment en Chine, à Maurice, en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni.
      Jusqu’à présent, le virus n’a pas rempli les critères de l’OMS car il n’est pas assez fréquent pour être qualifié de « variant digne d’intérêt » ou de « variant inquiétant », comme le sont les variants Delta et Beta – apparu en Afrique du Sud en 2020 –, tous deux très contagieux.

    • Climat : le nombre de catastrophes a été multiplié par cinq en 50 ans, selon l’ONU

      Le Point - 11h47

      Le nombre de catastrophes d’origine météorologique, climatique ou hydrologique a bondi au cours des 50 dernières années faisant de plus en plus de dégâts mais moins de victimes, a souligné l’ONU jeudi.
      Selon l’Atlas de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) qui répertorie le nombre de morts et les pertes économiques dues aux phénomènes météorologiques, climatiques et hydrologiques extrêmes de 1970 à 2019, ces catastrophes ont été multipliées par cinq durant cette période.
      « Le nombre de phénomènes météorologiques, climatiques et hydrologiques extrêmes continue de progresser. Du fait du changement climatique, ils deviendront plus fréquents et plus violents dans de nombreuses parties du monde », a affirmé le secrétaire général de l’agence onusienne, Petteri Taalas.
      Au total, plus de 11.000 catastrophes attribuées à ces phénomènes ont été signalées au cours de ces cinq dernières décennies dans le monde, faisant un peu plus de deux millions de morts et des dégâts matériels s’élevant à 3.640 milliards de dollars (plus de 3.080 milliards d’euros).

    • Covid-19 : « Mu », le nouveau variant du coronavirus surveillé de près par l’OMS

      Le Figaro - 10h44

      L’Organisation mondiale de la santé (OMS) surveille un nouveau variant du SARS-CoV-2, baptisé « Mu », fait savoir l’organisation dans la nuit du mardi 31 août au mercredi 1er septembre.
      Le variant Mu a été détecté pour la première fois en Colombie en janvier. Depuis, il a été signalé dans d’autres pays d’Amérique du Sud et en Europe. « Bien que la prévalence mondiale du variant Mu parmi les cas séquencés ait diminué et soit actuellement inférieure à 0,1 %, sa prévalence en Colombie (39 %) et en Equateur (13 %) a constamment augmenté », a expliqué l’OMS.
      Le variant – B.1.621, d’après la nomenclature scientifique – a pour l’instant été classé comme « variant à suivre », a précisé l’OMS dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire sur l’évolution de la pandémie de Covid-19. L’OMS précise que le variant présente des mutations qui pourraient signifier un risque d’« échappement immunitaire » – en d’autres termes une résistance aux vaccins –, et souligne que des études supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre ses caractéristiques.

    • Une loi interdisant l’immense majorité des avortements entre en vigueur au Texas

      Le Figaro - 10h35

      Si la haute juridiction, où les conservateurs sont majoritaires (six sur neuf), ne se prononce pas contre cette loi -elle n’est pas obligée de se prononcer avant son entrée en vigueur-, le Texas deviendrait l’un des États américains les plus restrictifs en matière d’avortement.
      Cette loi interdit l’avortement dès que les battements de cœur du fœtus sont perceptibles, alors que de nombreuses femmes ignorent encore qu’elles sont enceintes.
      Plusieurs organisations de défense du droit des femmes à avorter avaient saisi lundi en urgence la Cour suprême pour lui demander de bloquer l’entrée en vigueur du texte ou d’obliger les tribunaux fédéraux à le faire. La loi avait été signée en mai par le gouverneur républicain du Texas, Greg Abbott, dans le cadre d’une offensive menée par les États américains conservateurs contre le droit à l’avortement. Elle rend illégaux l’immense majorité des avortements – même en cas d’inceste ou de viol – dans cet État conservateur du Sud où, selon les organisations de planning familial, plus de 85% des femmes avortent après six semaines de grossesse.

    • Vaccins : Israël, montré en exemple puis rattrapé par le virus

      Le Figaro - 10h27

      Mi-juin, Israël levait l’obligation de porter un masque dans les lieux publics clos. Ce semblant de retour à la vie d’avant aura été de courte durée: dix jours plus tard, le gouvernement réimposait le masque à l’intérieur après une hausse du nombre de cas de coronavirus imputée au variant Delta.
      Aujourd’hui, le nombre de nouveaux cas quotidiens explose (près de 9000 en moyenne). Le pays a même battu mardi son record de contaminations quotidiennes depuis le début de la pandémie, avec près de 11.000 cas enregistrés, juste avant la rentrée scolaire.
      L’État hébreu était pourtant montré en exemple en début d’année pour avoir été l’un des premiers pays à lancer une vaste et efficace campagne de vaccination. Alors que la situation s’améliorait plus rapidement qu’ailleurs, le pays a-t-il crié victoire trop rapidement, allégeant les restrictions et laissant la population croire qu’elle pouvait baisser la garde sur les gestes barrières?

    • mardi 31 août
    • Covid-19 : l’OMS déplore les «inégalités choquantes» d’accès aux vaccins, notamment pour l’Afrique

      Le Figaro - 17h44

      «Dans le monde, 140 pays ont vacciné au moins dix pour cent de leur population, mais sur notre continent, seuls quatre pays ont pu atteindre cet objectif, en raison des inégalités choquantes d’accès aux vaccins», a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS.
      Selon lui, «la crise liée au vaccin illustre la faiblesse fondamentale aux racines de la pandémie: le manque de solidarité mondiale et de partage – partage d’informations et de données, d’échantillons biologiques, de ressources, de technologie et d’outils».
      Afin de renforcer la solidarité mondiale, le directeur général de l’OMS a appelé les pays africains à soutenir «un traité international ou tout autre instrument légal permettant d’améliorer la coopération internationale» en matière de riposte à la pandémie. Ce traité pourrait être discuté en novembre lors d’une session spéciale de l’Assemblée mondiale de la Santé.
      «Le dispositif Covax a livré 40 millions de doses de vaccin aux pays africains, ce qui ne représente qu’une petite fraction des doses nécessaires pour protéger les populations du continent contre les risques de maladie grave et de décès liés au Covid-19», a également souligné Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. «Nous regrettons profondément les retards et les difficultés à respecter les accords en raison d’imprévus survenus au cours de la pandémie. Nous avons tiré de nombreuses leçons», a-t-elle poursuivi.

    • Slovaquie : fin officielle de l’utilisation du vaccin russe Spoutnik V

      Le Figaro - 17h40

      La Slovaquie a officiellement cessé d’utiliser mardi 31 août le vaccin russe contre le Covid-19 Spoutnik V, les six dernières personnes à l’avoir choisi ayant reçu leur deuxième dose, a annoncé le ministère de la Santé. «Au total, plus de 18.500 personnes ont été vaccinées avec Spoutnik V», a déclaré Zuzana Eliasova, une porte-parole du ministère de la Santé.
      La Slovaquie avait acheté en mars 200.000 doses de vaccin Spoutnik, devenant, après la Hongrie, le deuxième pays de l’Union européenne à utiliser ce produit qui n’a pas été autorisé par l’Agence européenne des médicaments (EMA).
      Cet achat avait divisé la classe politique et débouché sur la démission du Premier ministre Igor Matovic. Igor Matovic et son ministre de la Santé Marek Krajci avaient en effet été contraints de démissionner après que trois membres de la coalition quadripartite au pouvoir se furent opposés à l’achat. En outre la demande du public pour ce vaccin a été faible. Un nouveau gouvernement dirigé par Eduard Heger, a été désigné le 1er avril.
      La Russie a racheté en juillet 160.000 doses non utilisées. Dans une interview à l’AFP en juin, Eduard Heger a souligné que la décision de la Slovaquie d’acheter les vaccins russes avait été prise en raison de la pression qui existait à l’époque concernant les livraisons de vaccins. «La décision a été prise sous l’impact très fort, probablement le plus fort de la pandémie. Nous avions besoin d’un grand nombre de vaccins», a-t-il ajouté. «Avec les informations dont nous disposons aujourd’hui, je ne pense pas qu’une telle décision aurait été prise», a-t-il affirmé. La Slovaquie, 5,4 millions d’habitants, a enregistré un total de 394.923 cas de Covid-19 dont 12.548 décès.

    • La rupture Alger-Rabat inquiète les binationaux et les travailleurs marocains en Algérie

      Le Monde Afrique - 14h03

      Officiellement, au moins 50 000 ressortissants chérifiens travaillent en Algérie, notamment à Oran ou à Alger. Leur vie avait déjà été compliquée par la crise sanitaire en 2020. Sur les hauteurs d’Alger, le drapeau marocain ne flotte plus dans le quartier d’El-Mouradia. L’emblème rouge frappé d’une étoile verte a été retiré et l’ambassade du Maroc a fermé ses portes, vendredi 27 août, après la rupture par Alger de ses relations diplomatiques avec Rabat en raison d’« actions hostiles ».
      « La crise sanitaire, bien avant la crise diplomatique, a coupé ce qu’il restait entre les deux pays. Il n’y a même plus de vols, donc rien n’a vraiment changé pour moi », lâche Ismail Farih, un travailleur marocain de 25 ans, installé en Algérie depuis quatre ans.
      Barbe taillée, cheveux gominés et claquette aux pieds : à première vue, rien ne le distingue des jeunes du quartier populaire de Bourouba, commune du sud-est de la capitale algérienne, où il vit en colocation avec d’autres travailleurs. Rien, si ce n’est son accent marocain. « Dès qu’ils me voient, les commerçants du quartier me lancent des mots en derja (dialecte marocain). Tout le monde me connaît ici », poursuit Ismail Farih, qui a quitté Fès, dans le nord-est du Maroc pour suivre son frère déjà installé en Algérie. « Il m’a dit qu’il y avait de la demande en main-d’œuvre dans le plâtre et la décoration intérieure, alors je suis venu », explique-t-il.

    • Une émission télévisée sur le viol suscite l’indignation en Côte d’Ivoire

      Le Figaro - 13h55

      Dans cette émission diffusée lundi 30 août à une heure de grande écoute par la Nouvelle chaîne ivoirienne (NCI, privée), un homme présenté par l’animateur Yves de M’Bella comme un ancien violeur, est invité à expliquer comment il violait ses victimes.
      Pour mieux illustrer les propos de l’ex-violeur, l’animateur, en riant, met à sa disposition un mannequin qu’il l’aide à allonger au sol et lui demande alors d’expliquer avec des détails comment il s’y prend pour abuser de sa victime. À la fin de sa «démonstration», l’ex-violeur présumé est invité par Yves de M’Bella à donner ses «conseils» à une femme pour ne pas être violée.
      Une fois terminée, l’émission intitulée «La télé d’ici vacances», censée dénoncer le viol, a suscité des réactions outrées sur les réseaux sociaux. «Dites-moi que je rêve», écrit ainsi Priss’K, artiste ivoirienne, sur Facebook. «C’est écœurant, inadmissible, irrespectueux, surtout envers les femmes. Un viol, c’est tellement dégradant, déshumanisant pour la victime».

    • Sénégal : le coût des produits de première nécessité au centre des discussions

      Rfi.fr - 13h48

      Au Sénégal, un Conseil national de la consommation est convoqué ce mardi 31 août autour de la ministre du Commerce. À l’ordre du jour : la situation des prix des produits de base, riz, huile, sucre… Selon l’Agence nationale de la statistique, les prix à la consommation au mois de juillet ont augmenté de 1,9% par rapport au mois de juin.
      Le traditionnel thé à la sénégalaise se boit forcément très sucré. Mais en ce moment, difficile de trouver du sucre sur ce marché du quartier de Ouakam. « Je vendais du thé. On a augmenté le sucre. C’était difficile pour moi parce que je ne pouvais augmenter le prix de la tasse de thé. Tout augmente. Ca n’arrange personne… » Dans sa boutique, ce commerçant n’a pas d’explications. Lui-même achète ses produits en gros plus cher. « Le sac de riz parfumé, je le vends jusqu’à 20 000 FCFA au lieu de 17 500. Le riz local, c’est passé de 13 à 14 000 et le bidon d’huile de 20 litres, de 14 500 jusqu’à 24 000 ! Je ne sais pas quel est le problème et les clients se plaignent… »
      Une augmentation liée aux mesures anti-Covid prises par le gouvernement, affirme l’économiste Khadim Bamba Diagne. Selon lui, mauvaise nouvelle : la hausse pourrait perdure. « C’est très simple, commence-t-il. L’année passée, on a pris des décisions de restrictions, on a demandé aux Sénégalais de rester chez eux. La baisse de l’activité économique a comme conséquence la baisse des recettes pour les ménages mais aussi pour l’État. Le seul instrument valable que l’État peut utiliser aujourd’hui, c’est l’augmentation de l’assiette fiscale. Maintenant, si on augmente les taxes, les commerçants vont répercuter cette augmentation-là sur les prix. »

    • lundi 30 août
    • Habitat : report du 9e Sommet Africités du 17 au 21 mai 2022 au Kenya

      - 15h20

      Le Comité exécutif de la neuvième édition du Sommet Africités prévue du 26 au 30 avril 2022, se tiendra plutôt du 17 au 21 mai 2022 à Kisumu, au Kenya. La décision du report découle des consultations avec le gouvernement Kenyan, le Conseil des gouverneurs du Kenya et les principaux partenaires dans l’organisation du Sommet, à savoir CGLU Monde, ONU-Habitat et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (UNECA).

      Il sera question durant ce sommet de définir la nouvelle trajectoire de développement de l’Afrique basée sur les villes intermédiaires africaines. Il s’agit des villes ayant une population comprise entre 50 000 et un million d’habitants. La neuvième édition du Sommet Africités se déroulera sous le thème : « Le rôle des villes intermédiaires d’Afrique dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations Unies et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine ».  

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    • Afrique du Sud : le Covid-19 a ramené les écoles 20 ans en arrière

      Le Point - 14h04

      Le chiffre est alarmant. Au moins 10 000 enfants en Afrique du Sud ont abandonné l’école depuis le début de la pandémie de coronavirus qui a fortement impacté le domaine scolaire, a indiqué dimanche le ministère de l’Éducation. Les cours en présentiel n’ont repris que partiellement depuis la réouverture des écoles en juin 2020, après plus de deux mois d’enseignement à domicile pour tenter de freiner la propagation du Covid-19.
      Les écoles publiques ont de nouveau été fermées pendant de courtes périodes – avec une rentrée retardée de l’année universitaire 2021 – et la plupart des étudiants ne peuvent encore se rendre en cours que par rotation pour éviter un surpeuplement.
      Conséquence : les interruptions de cours ont impacté la fréquentation des établissements scolaires, avec 10 000 enfants de moins, âgés de 7 à 14 ans, inscrits à l’école en 2021, selon des chiffres préliminaires du Department of Basic Education (DBE).

    • Sans courant, la Louisiane face aux dégâts de l’ouragan Ida

      Le Point - 13h40

      La Louisiane, largement privée d’électricité, se préparait lundi à découvrir l’étendue des dégâts provoqués par le passage de l’ouragan Ida, qui a fait au moins un mort près de La Nouvelle-Orléans et innondé de vastes régions côtières.
      Déracinant les arbres, détruisant des toits ou certains bâtiments, l’ouragan a par sa violence plongé dans le noir plus d’un million de foyers dimanche soir, dont la grande ville de La Nouvelle-Orléans, selon le site spécialisé PowerOutage.US.
      Une personne a été tuée par la chute d’un arbre à Prairieville, près de La Nouvelle-Orléans.
      Classé en catégorie 4 avec des vents de 240 km/h lorsqu’il a commencé dimanche peu avant midi (17H00 GMT) à directement frapper les côtes de cet Etat du Sud des Etats-Unis, l’ouragan s’est progressivement affaibli dans la nuit et a été classé lundi matin tempête tropicale par les services météorologiques américains.
      A 04H00 locales lundi (09H00 GMT), la tempête continuait à s’affaiblir, avec des vents à 97 km/h, au fur et à mesure de son avancée dans les terres, ont indiqué les services météo. Elle devrait désormais se diriger vers le nord puis l’est.
      Les risques d’inondations se poursuivaient lundi, et des pluies torentielles continuaient de s’abattre dans le sillage de la tempête, notamment dans les Etats du Mississippi et de l’Alabama.
      « Nous n’avons plus d’électricité maintenant dans toute la ville ! C’est le moment de rester en sécurité à l’intérieur. Ce n’est pas le moment de sortir ! ! », a tweeté la maire de La Nouvelle-Orléans, LaToya Cantrell.

    • Covid-19 : plus de 300.000 doses de vaccins réceptionnées au Congo

      Le Figaro - 12h53

      Le Congo a reçu plus de 300.000 doses de vaccins anti-Covid, un don des États-Unis, sa première livraison dans le cadre du mécanisme Covax, a indiqué lundi 30 août le bureau régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Afrique.
      «La première livraison de vaccins contre la #COVID19 par le #COVAX au Congo a eu lieu ce week-end à Brazzaville», écrit l’OMS Afrique sur twitter. Le dispositif Covax vise à fournir cette année des vaccins anti-Covid à 20% de la population de près de 200 pays à travers le monde. «Le pays (Congo-Brazzaville) a reçu 302.400 doses de vaccin J&J [Johnson&Johnson] données par les États-Unis», précise le bureau régional de l’OMS.
      Au Congo, la campagne de vaccination contre le Covid-19 avait démarré en avril dernier. Les vaccins chinois Sinopharm et russe Sputnik étaient proposés aux candidats au vaccin. Cette campagne n’a jusqu’à présent pas suscité l’engouement des habitants.

    • Mali : la résidence surveillée a été levée pour l’ex-président et le premier ministre de transition

      Le Figaro - 12h38

      Les autorités maliennes ont levé «toutes les mesures restrictives» imposées aux anciens président et premier ministre de transition Bah Ndaw et Moctar Ouane, évincés le 24 mai par les militaires et depuis maintenus en résidence surveillée selon leur entourage, a indiqué la Cédéao vendredi 27 août.

      Le comité instauré pour suivre la transition ouverte après un premier coup d’Etat militaire en août 2020 «se félicite de la décision du gouvernement de lever toutes les mesures restrictives concernant» messieurs Bah Ndaw et Moctar Ouane, a indiqué dans un communiqué la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, médiatrice dans la crise malienne.
      Les deux hommes ont été arrêtés le 24 mai dans un second coup de force mené par le colonel Assimi Goïta et les militaires arrivés au pouvoir par un putsch le 18 août 2020. Bah Ndaw et Moctar Ouane venaient de s’entendre sur un nouveau gouvernement écartant des figures de la junte.

    • Soudan du Sud : la société civile demande la démission de Salva Kiir et de Riek Machar

      Rfi.fr - 12h08

      Dix ans après son indépendance, le Soudan du Sud est l’un des pays les plus pauvres de la planète. 82% de la population vit sous le seuil de pauvreté selon la Banque mondiale, malgré des réserves de pétrole et l’aide de la communauté internationale.
      Principaux responsables : la guerre, l’insécurité, la corruption… et la rivalité entre deux hommes : le président Salva Kiir et son vice-président Riek Machar. « Quand ils gouvernent ensemble, rien ne bouge ! Ils ne sont d’accord sur rien. Et quand ils ne sont pas ensemble, ils se battent et sont responsables de souffrances, de destructions, et de nombreux décès de civils », se lamente Rajab Mohandis, de la Coalition du peuple pour l’Action civile. « Plusieurs accords de paix ont été signés entre les deux hommes, à chaque fois ils promettent de travailler ensemble, et à chaque fois ces accords sont oubliés. Leur désaccord remonte à la guerre d’indépendance et continue jusqu’à aujourd’hui », ajoute-t-il.

    • Covid-19: l’OMS redoute 236 000 morts en Europe d’ici au 1er décembre

      Rfi.fr - 12h01

      L’Organisation mondiale de la santé juge « fiable » une projection prévoyant 236 000 morts supplémentaires du Covid-19 en Europe d’ici au 1er décembre a affirmé lundi son directeur régional, se disant inquiet de la récente « stagnation » du rythme de vaccination sur le continent. « La semaine dernière, le nombre de morts dans la région a augmenté de 11%, avec une projection fiable prévoyant 236.000 morts en Europe d’ici au 1er décembre » s’ajoutant au 1,3 million de décès déjà provoqués par la pandémie sur le Vieux continent, a déclaré le directeur de l’OMS Europe Hans Kluge lors d’une conférence de presse.

    • vendredi 30 juillet
    • Burkina Faso : en France, le Conseil d’État rejette le recours des avocats de François Compaoré

      Rfi.fr - 18h22

      D’après l’arrêt que RFI a pu consulter, le Conseil d’État estime que le ministère de la Justice burkinabè a fourni des engagements sur les lieux et conditions de détention, suffisants pour assurer la sécurité de François Compaoré. La plus haute juridiction administrative vient donc de rejeter les arguments de la défense de François Compaoré.
      Ses avocats estimaient également que cette affaire est en réalité politique et que François Compaoré n’aurait pas droit à un procès équitable. Là encore, le Conseil d’État estime que la procédure burkinabè n’a pas un objectif de répression.
      Enfin, la défense du frère de l’ancien président avait aussi mis en cause la légalité de la procédure judiciaire burkinabè, François Compaoré n’ayant jamais été, selon eux, inculpé officiellement. Le Conseil d’État estime qu’il n’est pas de son ressort de statuer sur ce point, mais que cela ne remet pas en cause la légalité de l’extradition de François Compaoré.
      Cette décision du Conseil d’État marque la fin définitive de la procédure de François Compaoré en France. En effet, le Conseil d’État est la plus haute autorité administrative du pays. Son arrêt valide donc définitivement la légalité du décret d’extradition qui avait été émis par le gouvernement français en mars 2020. L’exécutif peut renvoyer François Compaoré au Burkina.
      Maintenant, les avocats de François Compaoré entendent porter l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’homme. Ils peuvent, dans un premier temps, faire une demande d’urgence pour qu’il soit fait injonction à la France de ne pas expulser le frère de l’ancien président. La CEDH peut alors aller très vite et rendre sa décision en quelques jours, ce qui permettra ensuite aux avocats de tenter un dernier recours au niveau européen sur le fond et dans ces procédures-là, la Cour européenne des droits de l’homme peut mettre plusieurs années à rendre sa décision.

    • Haïti : la première dame Martine Moïse se confie sur la mort de Jovenel Moïse

      Rfi.fr - 18h14

      Plus de trois semaines après l’annonce de l’assassinat du président haïtien Jovenel Moïse, et alors que l’enquête semble difficilement avancer, Martine Moïse, la veuve du président a donné sa première interview. Elle qui a aussi été gravement blessée. Un entretien concédé au « New York Times » et dans lequel elle revient sur cette nuit tragique et sur les nombreuses questions qui restent en suspens.
      La veuve du président haïtien revient pour la première fois dans cet entretien sur cette nuit horrible et la douleur fulgurante de voir son mari, un homme avec qui elle avait partagé 25 ans de sa vie, se faire tuer sous ses yeux.
      Dans cet entretien accordé au New York Times, Martine Moïse profite de cette interview pour réclamer l’aide des États-Unis dans l’enquête sur l’assassinat de son mari. Comme beaucoup de Haïtiens, elle se pose de nombreuses questions : Comment se fait-il qu’il n’y ait aucun blessé du côté des 40 à 50 personnes chargées de la sécurité du président ? Qui est le véritable commanditaire de cette opération menée par un commando qui semblait aguerri ?
      Une opération qui a coûté beaucoup d’argent et qu’aucun des prévenus jusqu’ici mentionnés par les autorités haïtiennes n’avaient les moyens de financer. Elle rappelle que son mari a « tenu tête aux riches et aux puissants », laissant entendre qu’il faudrait chercher le ou les commanditaires du côté « des riches oligarques du pays ». Martine Moïse cite des noms, sans pour autant les accuser directement.
      Dans cette très longue interview, l’ancienne première dame annonce qu’elle envisagerait sérieusement de se présenter à la présidence. Une décision qu’elle prendra après d’autres interventions chirurgicales qu’elle doit subir sur son bras blessé. Un bras droit dont elle pourrait ne plus jamais retrouver l’usage.

    • Kenya : un lion égaré sème la panique dans la banlieue de Nairobi

      Rfi.fr - 13h20

      Des habitants de la banlieue de Nairobi ont eu une belle frayeur ce mercredi 28 juillet 2021 au matin. Un lion s’était aventuré en pleine zone résidentielle, entraînant un début de panique. Le service des parcs a finalement dépêché des gardiens et des vétérinaires. Le félin a été endormi et capturé avant d’être relâché. Un incident qui pourrait illustrer l’avancée des zones urbaines sur la nature.
      Des dizaines de personnes se sont massées à Ongata Rongai pour observer les employés de KWS endormir le lion à l’aide d’une fléchette tranquillisante. Le jeune mâle avait été aperçu dans ce quartier résidentiel du sud de Nairobi en pleine heure de pointe, créant un début de panique, retardant l’arrivée des enfants à l’école et le travail des riverains.
      Le lion s’est finalement retrouvé coincé entre un mur de béton et des feuilles de taule, facilitant sa capture. Il a été transféré dans un centre vétérinaire pour observation avant d’être relâché avec un collier dans le Parc national de Nairobi.
      Localisé à sept kilomètres du centre-ville, le PNN occupe 117 km2. C’est le seul parc de safari du monde situé à l’intérieur d’une capitale. Or certains riverains se sont plaints, demandant qu’il soit mieux clôturé. Le PNN est en effet protégé sur trois côtés, avec une façade Sud ouverte, pour permettre la reproduction et migration des animaux. Mais le parc est désormais traversé par une nouvelle route et une grande ligne de chemin de fer que certains spécialistes accusent de perturber le comportement de la faune.

    • Côte d’Ivoire: la CPI a levé le mandat d’arrêt contre Simone Gbagbo

      Rfi.fr - 09h43

      La CPI lève son mandat d’arrêt contre Simone Gbagbo. L’ex-première dame ivoirienne était notamment accusée de crime contre l’humanité lors de la crise post-électorale de 2010-2011. La décision a été prise le 19 juillet dernier, un mois après le retour de Laurent Gbagbo en Côte d’ivoire, mais elle n’a été rendue publique qu’hier soir.
      La Cour pénale internationale décide donc que le mandat d’arrêt visant Simone Gbagbo « cesse d’être effectif », peut-on lire dans un document de sept pages classé « confidentiel » daté du 19 juillet, mais reclassifié « public » mercredi 28, et mis en ligne sur le site de la CPI le lendemain .
      Dans cette décision, la Chambre s’appuie notamment sur les précédents jugements de la Cour : l’acquittement de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé en 2019 et la confirmation de leur acquittement en appel en mars dernier, qui ont je cite, « mis en évidence le fait que les preuves sur lesquelles était fondé le mandat d’arrêt visant Simone Gbagbo ne pouvaient plus être considérées comme suffisantes. » Ce mandat, dès lors jugé inapproprié, cesse de prendre effet.
      Contrairement à son ex-mari, Simone Gbagbo n’avait jamais été livrée à la Cour pénale internationale, mais elle y était poursuivie pour quatre chefs constitutifs de crimes contre l’humanité : meurtre, viol, autre actes inhumains et persécution, commis au cours de la crise post-électorale 2010-2011.

    • L’Arabie saoudite rouvre ses frontières aux touristes vaccinés

      Rfi.fr - 09h27

      L’Arabie saoudite a annoncé ce vendredi 30 juillet qu’elle allait rouvrir ses frontières aux touristes étrangers vaccinés, après une fermeture de 17 mois due à la pandémie de coronavirus, a indiqué l’agence de presse nationale. Ryad n’a toutefois pas annoncé de levée des restrictions sur le pèlerinage de l’Omra, qui attire chaque année des millions de musulmans du monde entier. «Le ministère du Tourisme a annoncé que le royaume ouvrira ses portes aux touristes étrangers et lèvera […] la suspension de l’entrée pour les détenteurs de visas touristiques, à partir du 1er août», a rapporté l’agence de presse saoudienne.
      Les voyageurs pleinement vaccinés avec les vaccins approuvés par les autorités saoudiennes (Pfizer, AstraZeneca, Moderna ou Johnson & Johnson) pourront entrer dans le royaume «sans avoir à respecter de quarantaine», s’ils font la preuve d’un test PCR négatif de moins de 72 heures, a précisé l’agence.

    • JO de Tokyo – Teddy Riner : « Ce n’est pas le résultat espéré »

      Le Point - 09h15

      Teddy Riner a été battu en quart de finale vendredi aux Jeux olympiques de Tokyo. Le judoka français ne décrochera pas ce troisième titre consécutif de champion olympique qu’il convoitait tant. Dans un combat qu’il semblait maîtriser face au numéro un mondial, le Russe Tamerlan Bashaev, Riner a été contré dans la prolongation et battu sur waza-ari. Dans l’après-midi, il devra remporter deux combats pour espérer le bronze. Mais le bronze, même olympique, ce n’est pas ce qui guide le double champion olympique des + 100 kg (2012, 2016). « Ce n’est pas le résultat espéré… Mais il y a une médaille olympique à aller chercher », a-t-il réagi sur Twitter.
      Il n’y avait pas de meilleur endroit que le Nippon Budokan, le temple du judo japonais, pour entrer dans la légende. Car c’est bien à un exploit que s’attaquait le Français de 32 ans. Dans l’histoire, un seul autre judoka, le Japonais Tadahiro Nomura, a réussi à devenir triple champion olympique. C’était dans la catégorie des moins de 60 kg, en 2000, 2004 et 2008. Nomura est assuré de rester unique pendant encore quelques années.
      Pour Riner, la tâche s’annonçait complexe, car le géant s’avançait dans l’incertitude, en raison d’une blessure contractée il y a cinq mois au ligament croisé du genou gauche, une blessure seulement révélée récemment.

    • jeudi 29 juillet
    • Disparition : avec la mort de Johnny Ventura, le merengue perd son roi

      liberation.fr - 21h52

      Icône culturelle de la République dominicaine, le chanteur est mort à 81 ans, après avoir enregistré plus de 100 albums. Il avait aussi été maire de gauche de la capitale, Saint-Domingue.Trois jours de deuil national ont été décrétés en République dominicaine après la mort de Johnny Ventura, gloire du merengue, le rythme étendard de ce petit pays des Caraïbes (11 millions d’habitants) qui partage avec Haïti l’île d’Hispaniola. Décédé d’une crise cardiaque mercredi à l’âge de 81 ans, Juan de Dios Ventura Soriano, dit Johnny (prononcer Yoni) était en pleine activité puisqu’il finissait la rédaction d’un livre et avait commencé à enregistrer un nouveau disque, produit à Miami par le roi Midas de la pop latine, le Cubano-Américain Emilio Estefan, époux de la chanteuse Gloria Estefan. Le long d’une carrière de plus de six décennies, Johnny Ventura avait enregistré plus de 100 albums, avant d’entrer en politique. Avec ses compatriotes et rivaux Cuco Valoy et Wilfrido Vargas, il était l’artisan, dans les années 70, du déferlement du merengue (aucun rapport avec le Real Madrid) dans l’univers musical hispanophone.

    • Égypte: 24 Frères musulmans condamnés à mort

      Le Figaro - 21h41

      Un tribunal égyptien a condamné à mort 24 membres de la confrérie des Frères musulmans accusés d’avoir tué des officiers de police dans deux affaires distinctes, a indiqué jeudi 29 juillet une source judiciaire.
      La confrérie des Frères musulmans a été déclarée «organisation terroriste» par la justice en 2013, après le bref mandat d’un an de l’un des leurs, Mohamed Morsi.
      Le tribunal pénal de Damanhour (nord) a inculpé jeudi les accusés de plusieurs crimes, dont un attentat à la bombe présumé contre un bus transportant des policiers dans le gouvernorat de Beheira en 2015 à l’aide d’un engin explosif artisanal. Cette attaque a tué trois policiers et fait de nombreux blessés.
      L’autre affaire, jugée par le même tribunal, concerne le meurtre d’un policier en 2014. Huit des 24 accusés des deux affaires ont été jugés en leur absence. Ces condamnations peuvent faire l’objet d’appels, a indiqué la source judiciaire. En Égypte, la peine capitale pour les civils est exécutée par pendaison.
      Depuis le coup d’État qui l’a mené au pouvoir en 2013, le président Abdel Fattah al-Sissi a mené une répression féroce contre l’opposition, se concentrant notamment sur les Frères musulmans dont des milliers de partisans ont été emprisonnés.
      En juin, la Cour de cassation avait confirmé 12 peines de mort prononcées contre des membres des Frères musulmans, dont deux leaders de la confrérie.

    • États-Unis : un ex-cardinal inculpé pour agression sexuelle sur un adolescent

      Le Figaro - 21h24

      L’ex-cardinal américain Theodore McCarrick a été inculpé d’agression sexuelle sur un adolescent, selon des documents juridiques consultés jeudi 29 juillet, devenant le plus haut responsable catholique à être poursuivi au pénal aux États-Unis pour des actes relatifs à l’immense scandale de violences sexuelles dans l’Église.
      L’ancien archevêque de Washington, âgé de 91 ans, devra répondre de trois chefs d’accusation d’agression sexuelle sur un enfant de plus de 14 ans, d’après des documents d’une cour du Massachusetts, dans le nord-est du pays. Theodore McCarrick a été défroqué en 2019, une sanction quasi inédite dans l’histoire de l’Église.
      Le Vatican l’avait reconnu coupable d’avoir agressé sexuellement au moins un adolescent dans les années 1970, et d’avoir eu un comportement sexuel déplacé avec des séminaristes adultes. Theodore McCarrick, qui jouait un rôle majeur dans la récolte de fonds auprès de riches donateurs américains, s’était d’abord vu retirer son titre de cardinal en 2018.
      Un rapport de 450 pages rendu public par le Vatican en 2020 avait conclu que l’ancien cardinal avait réussi à se frayer un chemin jusqu’aux plus hautes sphères de l’Église malgré des accusations récurrentes de violences sexuelles.

    • Une responsable américaine bientôt en Éthiopie pour réclamer un accès humanitaire au Tigré

      Rfi.fr - 20h59

      La directrice de l’Agence américaine d’aide internationale (USAID), Samantha Power, se rendra en Éthiopie la semaine prochaine pour réclamer un accès pour l’aide humanitaire au Tigré, région du nord du pays en guerre et menacée par la famine, ont annoncé ce jeudi 29 juillet les autorités américaines. Mme Power rencontrera des responsables éthiopiens à Addis-Abeba pour «réclamer un accès humanitaire sans entrave en vue de prévenir la famine au Tigré et répondre aux besoins urgents dans d’autres régions affectées par le conflit», a indiqué l’USAID dans un communiqué.

    • La Guinée équatoriale accuse la France d’avoir tenté de porter atteinte à la sécurité du pays

      aa.com.tr/fr - 18h01

      Le chef de l’état-major de l’armée de l’air de Guinée équatoriale, le général de division Fausto Abeso Fuma, a indiqué que l’immatriculation de l’appareil français qui a survolé la ville de Bata, mercredi, « ne correspond pas » à celui inscrit sur l’autorisation « qu’ils prétendent avoir », accusant Paris d’avoir tenté de porter atteinte à la sécurité du pays. Mercredi après-midi, un hélicoptère léger de l’armée française de type Fennec atterrit à Bata, la deuxième ville de Guinée équatoriale. Les autorités décident d’immobiliser l’appareil et les six militaires français à bord sont arrêtés.
      S’exprimant jeudi à la télévision nationale, Televisión de Guinea Ecuatorial (TVGE), Fuma a déclaré : « Ils prétendent avoir une autorisation annuelle pour se poser à Bata, mais après vérifications, l’immatriculation de l’appareil ne correspond pas. Il s’agit d’une infraction grave aux règles de l’aviation. Nous pouvons dire que c’est une atteinte à la sécurité de l’État, car c’est un appareil militaire. »Les six militaires français qui étaient à bord de cet hélicoptère, sont en détention à l’aéroport de Bata, selon ce haut responsable de l’armée de l’air de la Guinée Equatoriale.

      Répondant aux accusations de Malabo, le colonel Pascal Ianni, porte-parole du chef d’état-major des armées françaises a indiqué que si l’hélicoptère s’est posé à Bata, la capitale économique de la Guinée Equatoriale, c’est simplement parce qu’il est tombé à court de carburant lors d’une mission entre Douala (Cameroun) et Libreville au Gabon.
      « Cette information est totalement infondée, puisqu’il s’agissait d’une mission logistique. L’hélicoptère n’est pas armé, les gens qui sont à bord de l’hélicoptère ne sont pas armés. C’était simplement un besoin de refaire le plein de carburant de l’hélicoptère », a souligné le colonel Pascal Ianni, relayé par les médias français.

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