Linfo en continu

    • mardi 13 juillet
    • Ethiopie: nouvelle offensive rebelle au Tigré, des combats dans un camp de réfugiés

      Le Point - 17h36

      Les forces rebelles du Tigré menaient mardi une nouvelle offensive pour reconquérir le reste de cette région du nord de l’Ethiopie, pendant laquelle les combats ont touché un camp de réfugiés.
      Le conflit qui fait rage depuis plus de huit mois, marqué par des atrocités ainsi que par le spectre grandissant de la famine, a connu un tournant fin juin lorsque les rebelles ont repris le contrôle d’une grande partie du Tigré, dont la capitale régionale, Mekele, poussant le gouvernement à proclamer un cessez-le-feu.
      « Hier, nous avons lancé une offensive dans la région de Raya (sud du Tigré) et nous sommes parvenus à mettre en déroute les divisions des forces de défense fédérales et des forces amhara », a affirmé mardi, en référence aux troupes de la région qui borde le Sud du Tigré, Getachew Reda, un porte-parole des rebelles.
      « Nous sommes parvenus à sécuriser la majorité du sud du Tigré », a-t-il déclaré à l’AFP , précisant que des combats se déroulaient aussi dans l’ouest.

    • Le Nigeria face au défi séparatiste

      Rfi.fr - 11h57

      En ciblant les deux leaders prônant un État séparatiste dans le sud du Nigeria, Nnamdi Kanu et Sunday Igboho, les autorités ont voulu reprendre la main dans la région. Les deux hommes sont accusés d’attiser des velléités sécessionnistes. Mais la réponse sécuritaire, jugée « excessive », risque de produire l’effet inverse.
      Près d’un mois après, l’arrestation de Nnamdi Kanu continue de soulever des interrogations. Le 27 juin dernier, le dirigeant séparatiste biafrais était appréhendé et renvoyé de force dans la capitale Abuja, dans des circonstances encore inexpliquées à ce jour Le mystère demeure entier sur le lieu de son interpellation, même si nos sources pointent le doigt vers le Kenya.
      Quelques jours plus tard, c’était au tour du militant Sunday Igboho, engagé pour la création d’une nation « Yoruba », de subir un raid de la police en pleine nuit. Pour Olufemi Vaughan, professeur à Amherst College aux États-Unis, ces deux épisodes confirment la politique gouvernementale de « criminalisation de la dissidence ».
      « On assiste à une tendance croissante des autorités à privilégier des réponses sécuritaires, parfois extra-judiciaires, pour réprimer toute forme de velléité sécessionniste », déclare-t-il à RFI. Symbole de cette dérive, un tweet du président Muhammadu Buhari, posté le 2 juin dernier, dans lequel il avait promis de « punir » les groupes pro-Biafra accusés de multiplier des attaques contre les institutions gouvernementales et les forces de sécurité. Le message a été supprimé par Twitter pour incitation à la haine raciale.

    • Covid-19 : la crise pousse l’Afrique à produire elle-même des vaccins

      Le Point - 11h39

      Alors que la vaccination contre le Covid-19 tarde à décoller en Afrique, l’Égypte est devenue le premier pays sur le continent à produire sur place des vaccins contre le coronavirus. L’enjeu est de taille et politique désormais pour les États africains qui ne parviennent pas à se procurer les doses nécessaires pour vacciner leurs populations.
      D’après l’OMS, plus de 1,6 million de doses ont été déployées en Afrique par le mécanisme Covax. Par ailleurs, plus de 20 millions de doses des vaccins Johnson et Johnson/Janssen et Pfizer-BioNTech sont attendues très prochainement sur le continent africain, en provenance des États-Unis. Pour autant, le Dr Moeti, directrice Afrique de l’organisation, a appelé les pays africains à mettre à profit la période actuelle pour planifier la multiplication des sites de vaccination et sensibiliser les populations à avoir davantage confiance dans les vaccins. Certains pays comme l’Afrique du Sud et l’Algérie ont annoncé lancer prochainement leur production locale de vaccins. D’autres comme l’Égypte, le Maroc et le Sénégal accélèrent.

    • L’Afrique du Sud s’embrase

      Le Point - 11h37

      Depuis quatre jours, Johannesburg est en état de siège. Face aux manifestations, l’armée a été appelée en renfort. Une spirale qui pousse le pays vers le chaos. Malgré le renfort de l’armée, la contestation ne faiblit pas en Afrique du Sud. Elle gagne même les quartiers aisés. Au 4e jour des violences, on compte déjà 32 morts, a annoncé mardi un responsable provincial. Le bilan dans la province du Kwazulu-Natal est passé à 26 morts, contre quatre la veille, a annoncé son Premier ministre à la presse. Il faut ajouter à ce bilan les six morts dans l’agglomération de Johannesburg confirmés lundi soir par le président Cyril Ramaphosa.
      Tout a commencé vendredi dernier en pays zoulou, soit à l’est du pays. C’est de là, depuis sa résidence de Nkandla, que s’est constitué prisonnier l’ancien président Jacob Zuma après sa condamnation à quinze mois de prison pour outrage à la justice.
      Depuis, l’agitation a gagné plusieurs provinces, comme le Gautend, le centre économique du pays et les quartiers les plus défavorisés de Johannesburg, non plus en raison de l’arrestation de l’ex-chef d’État mais surtout pour des raisons économique et alimentaire, d’après les observations de l’AFP et des sources locales.

    • Covid-19 en Russie : nouveau record de décès quotidiens avec 780 morts en juillet

      Le Figaro - 11h26

      La Russie a annoncé mardi 13 juillet avoir enregistré un nouveau record de décès quotidiens dus au coronavirus avec 780 morts, le sixième depuis le début du mois, le pays étant frappé de plein fouet par le variant Delta.
      Sur les dernières 24 heures, 780 personnes sont décédées du Covid-19 en Russie, dépassant le précédent record de 752 morts. Le pays a également enregistré 24.702 nouvelles contaminations.
      L’épidémie en Russie ne faiblit pas face au variant Delta, apparu en Inde et plus contagieux. Les principaux foyers sont la capitale, Moscou, et la deuxième ville du pays Saint-Pétersbourg, où les mesures de restrictions ont été renforcées ces dernières semaines.
      Les autorités se refusent pour le moment à tout confinement général, comme celui du printemps 2020, afin de préserver une économie déjà fragile. Le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, a lui estimé dimanche que la capitale voit la situation se «stabiliser».
      Depuis le début de la pandémie, plus de 5,8 millions de personnes ont été contaminées en Russie et 144.492 sont mortes, selon les chiffres officiels. L’agence des statistiques Rosstat, qui a une définition plus large des décès liés au Covid-19, comptabilise toutefois 290.000 morts fin mai.

    • lundi 12 juillet
    • Le président burundais Evariste Ndayishimiye en visite d’État en RDC

      Rfi.fr - 18h24

      Le président burundais Evariste Ndayishimiye devrait arriver ce lundi 12 juillet dans la soirée à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC) pour une visite d’État de deux jours. Il doit rencontrer ce mardi 13 juillet le président Félix Tshisekedi.
      C’est la suite des rencontres de bon voisinage lancées par le chef de l’État congolais il y a quelques semaines. Il avait déjà rencontré lors de son séjour dans l’Est les présidents Museveni de l’Ouganda et Kagame du Rwanda. Du côté du président burundais, on cherche de plus en plus à manifester son ouverture vers le monde extérieur après cinq années d’isolement.
      En vue, il y a l’adhésion de la République démocratique du Congo à la Communauté des États d’Afrique de l’Est, c’est dans cette perspective que Félix Tshisekedi avait déjà rencontré les présidents Museveni et Kagame. Comme avec ses homologues ougandais et rwandais, le chef de l’État congolais devrait signer toute une série d’accords commerciaux et relatifs aux infrastructures avec le burundais Evariste Ndayishimiye.

    • Burkina Faso : dix morts, dont sept supplétifs de l’armée, dans une attaque

      Le Figaro - 17h22

      Au moins dix personnes, dont sept supplétifs de l’armée, ont été tuées dimanche 11 juillet lors d’une attaque dans le nord du Burkina Faso, ont indiqué lundi à l’AFP des sources des services de sécurité et locales.
      «Des individus armés non identifiés ont attaqué hier (dimanche) le village de Niha-Mossi, ciblant particulièrement les VDP», (Volontaires pour la défense de la patrie, supplétifs civils) de cette localité de la commune rurale de Pensa, a déclaré une source de sécurité, parlant «de sept VDP et trois civils tués». L’information a été confirmée par un responsable local des VDP.

    • À Cuba, la colère éclate dans les rues

      Le Figaro avec AFP - 16h42

      La pandémie de Covid-19 a plongé l’île dans une grave crise économique, la pire depuis 30 ans, aggravant les pénuries d’aliments et de médicaments et générant un fort malaise social. Excédés par la crise économique, des milliers de Cubains ont manifesté dimanche 11 juillet à travers le pays. Largement diffusées via les réseaux sociaux, les manifestations antigouvernemental ont commencé de façon spontanée dans la matinée, événement rarissime dans ce pays gouverné par le Parti communiste (PCC, unique), où les seuls rassemblements autorisés sont généralement ceux du parti. «À bas la dictature!», «Qu’ils s’en aillent!», criaient notamment plusieurs milliers de manifestants à San Antonio de los Baños, une petite ville à une trentaine de kilomètres de La Havane. «Liberté!», scandaient quelques centaines d’autres à La Havane en différents rassemblements, où des échauffourées ont eu lieu entre manifestants et forces de l’ordre, qui ont utilisé des gaz lacrymogènes.
      Au moins dix personnes ont été arrêtées et plusieurs policiers ont utilisé des tuyaux en plastique pour frapper des manifestants, tandis que la ville était placée sous un important déploiement militaire et policier, ont constaté des journalistes de l’AFP. D’autres manifestations ont aussi été diffusées en direct, via Facebook ou Twitter, depuis plusieurs villes du pays. «L’ordre de combattre a été donné, dans la rue les révolutionnaires!», a lancé, dans une allocution télévisée, le président Miguel Diaz-Canel , qui a accusé «la mafia cubano-américaine» d’être derrière ce soulèvement. «Nous appelons tous les révolutionnaires du pays, tous les communistes, à sortir dans les rues où vont se produire ces provocations, dès maintenant et les prochains jours. Et à les affronter de manière décidée, ferme et courageuse», a-t-il ajouté. En fin de journée, plusieurs groupes de partisans étaient réunis en différents endroits de la capitale pour se préparer à défiler, a constaté l’AFP.

    • Côte d’Ivoire : Gbagbo et Bédié s’affichent unis dans l’opposition

      Le Point - 16h34

      Autrefois adversaires, les deux ex-présidents se sont retrouvés à Daoukro les 10 et 11 juillet. Objectif : former une nouvelle alliance dans l’opposition. Cela n’a été une surprise pour personne en Côte d’Ivoire. Après son séjour en République démocratique du Congo, Laurent Gbagbo de retour au pays depuis la mi-juin a rendu visite à son prédécesseur et ancien rival Henri Konan Bédié. En effet, les deux hommes se sont rapprochés depuis leur rencontre fin juillet 2019 à Bruxelles, où Laurent Gbagbo résidait en liberté conditionnelle en attendant la confirmation de son acquittement devant la Cour pénale internationale de La Haye.
      Ce week-end, devant plusieurs centaines de militants de leurs partis, les deux anciens chefs d’État se sont donné une franche accolade avant de faire quelques dizaines de mètres main dans la main, saluant la foule, et de s’asseoir côte à côte pour assister à plusieurs spectacles.
      Une image qui tranche avec ce qu’a pu être leur relation dans le passé. Les deux hommes ne se sont pas toujours appréciés. Au moment de l’élection de 2010, Henri Konan Bédié renversé lors du putsch du 24 décembre 1999 avait apporté son soutien à Alassane Ouattara, rival de Laurent Gbagbo. Ce dernier avait ensuite été poursuivi par la CPI pour crimes contre l’humanité au cours des violences postélectorales de 2010-2011 – dont le bilan officiel est de plus de 3 000 morts – nées de son refus de reconnaître sa défaite à la présidentielle face à Alassane Ouattara.

    • Covax va recevoir immédiatemment 110 millions de doses des deux vaccins anti-Covid chinois

      Le Figaro - 11h35

      Covax va recevoir immédiatement 110 millions de doses des vaccins anti-Covid des sociétés chinoises Sinovac et Sinopharm pour permettre au système de distribution international de faire face à une pénurie de doses en pleine résurgence de la pandémie, a indiqué lundi l’Alliance du vaccin (Gavi).
      L’accord conclu entre l’ONG Gavi et les deux groupes pharmaceutiques chinois inclut également des options pour l’achat de doses supplémentaires dans les mois à venir, précise un communiqué de Gavi, un des membres fondateurs du système Covax avec l’OMS notamment.

    • Turquie : un bus transportant des migrants accidenté, 12 morts

      Le Point - 11h30

      Le bilan de l’accident de bus qui s’est produit samedi 10 juillet, au cours de la soirée, est lourd : 12 morts et 26 blessés. Le véhicule transportait des migrants en situation irrégulière, dans l’est du pays, à proximité de la frontière turco-iranienne. L’information a été communiquée ce dimanche par la préfecture de Van, auprès de la presse locale. Les blessés ont été conduits à l’hôpital, tandis que le propriétaire du bus a été arrêté. Onze migrants et une personne chargée de l’organisation du transport ont trouvé la mort.
      Une embarcation, qui transportait des migrants sur le lac de Van, avait fait naufrage en juillet 2020, provoquant la mort de 60 personnes. Dans cette province frontalière de l’Iran d’où arrivent chaque année des dizaines de milliers d’Afghans, d’Iraniens et de Pakistanais, plus de 80 migrants ont perdu la vie en 2020, contre 59 en 2019.

    • RDC : le décès du Cardinal Monsengwo vu par la presse

      Rfi.fr - 11h19

      « Le Cardinal Laurent Monsengwo est mort en France », titre sobrement le site de Radio Okapi. L’Archevêque émérite de Kinshasa est décédé ce dimanche 11 juillet à l’âge de 81 ans. « Le prélat catholique était gravement malade et son état de santé se dégradait à Kinshasa. Il avait été évacué lundi dernier vers la France pour recevoir des soins appropriés », précise Radio Okapi.
      « L’Église congolaise est en deuil », écrit Vatican News. On peut y lire l’interview et l’hommage du successeur de Laurent Monsengwo, le cardinal Fridolin Ambongo. Il salue l’engagement d’un « homme de Dieu qui croyait en l’homme, en la valeur de la personne humaine » et qui a mené toute sa vie un « combat pour un monde plus juste, un monde plus fraternel ».
      C’est un « prince de l’Église qui disparaît », estime le magazine Enjeux africains. Mais « sous la soutane, peut-on lire, se cachait indiscutablement le costume d’un véritable homme politique ». Pour Enjeux africains, Laurent Monsengwo « avait l’avantage d’être à lui seul un contre-pouvoir, une voix qui porte », et « il n’a jamais eu sa langue dans sa poche ». « N’a t-il pas traité les kabilistes de médiocres ? », se rappelle le magazine et, plus récemment, « n’a-t-il pas reproché à l’actuel président d’avoir « pactisé » avec son prédécesseur, au détriment des intérêts de la population ? » Pour Enjeux africains, c’est certain : « Ses homélies étaient attendues par les fidèles mais le pouvoir les appréhendait. » Le défunt cardinal « va manquer aux uns et aux autres », conclut l’article.

    • dimanche 11 juillet
    • RDC : Décès du cardinal Laurent  Monsengwo Pasinya

      JournalduCameroun.com - 18h15

      « J’ai la profonde douleur d’annoncer à la communauté chrétienne catholique et à toutes les personnes de bonne volonté le décès du Cardinal Laurent Monsengwo, ce dimanche 11 juin à Versailles en France. Intensifions les prières pour son repos éternel auprès de Dieu qu’il a servi », ainsi annonce sur Twitter le cardinal Fridolin Ambongo Besungu, le décès de son confrère.

      L’archevêque émérite de Kinshasa, est décédé dimanche 11 juillet à Paris à 81 ans, six jours après son évacuation.

       

    • Bénin : Le président TALON promet de se limiter à deux mandats présidentiels

      JournalduCameroun.com - 18h11

      Le président Béninois s’est ainsi engagé à ne pas limiter le verrou constitutionnel lors d’un sommet citoyen pour la démocratie, la bonne gouvernance et l’alternance organisé ce week-end par des organisations citoyennes.

    • vendredi 09 juillet
    • Afghanistan : les talibans disent contrôler désormais 85% du territoire afghan

      Le Figaro - 11h14

      Depuis mai, les talibans progressent dans leur objectif de reconquérir le territoire afghan, facilité par le retrait imminent des troupes américaines. Le 31 août, les Etats_Unis auront définitivement quitté l’Afghanistan. Le président Joe Biden l’a confirmé jeudi. Quelques heures plus tard, les talibans affirmaient vendredi avoir mis la main sur Islam Qala, le poste-frontière avec l’Iran le plus important d’Afghanistan, dans l’ouest du pays. Selon Moscou, qui a appelé les parties en conflit à la « retenue », les insurgés contrôlent également la majeure partie de la frontière afghane avec le Tadjikistan.
      Depuis l’accélération du retrait des forces étrangères début mai, les talibans ont pris le contrôle de plus du tiers des près de 400 districts d’Afghanistan. Leur position s’étendant de la frontière iranienne, à l’ouest, à celle avec la Chine, dans le nord-est. Les forces afghanes tentent désormais de reprendre le poste d’Islam Qala. « Toutes les forces de sécurité afghanes, dont les gardes-frontière, sont présentes dans la zone, et tentent à présent de reprendre le site », a indiqué le porte-parole du ministère de l’Intérieur Tareq Arian.
      Zabihullah Mujahid, un porte-parole taliban, a quant à lui déclaré que le poste-frontière d’Islam Qala était « complètement » sous le contrôle des insurgés, qui le « remettront en activité aujourd’hui ». Le mois dernier, les insurgés avaient capturé Shir Khan Bandar, le principal poste-frontière entre l’Afghanistan et le Tajikistan. Un millier de soldats afghans avaient dû trouver refuge au Tadjikistan après d’intenses combats.

    • Haïti : 26 Colombiens et deux Américains ont participé à l’assassinat de Jovenel Moïse selon la police

      Rfi.fr - 10h43

      Le commando armé responsable de l’assassinat du président haïtien Jovenel Moïse, tué mercredi, était composé de 26 Colombiens et de deux Américains originaires d’Haïti, a déclaré jeudi soir la police du pays. «Il s’agissait d’un commando de 28 assaillants, dont 26 Colombiens qui ont mené l’opération pour assassiner le président», a indiqué Léon Charles, directeur général de la police haïtienne, lors d’une conférence de presse, précisant que les deux Américains et 15 Colombiens avaient été arrêtés, trois Colombiens tués et huit autres étaient toujours en fuite.

    • jeudi 08 juillet
    • Assassinat du président d’Haïti : quatre «mercenaires» tués

      Le Parisien - 11h29

      Quatre personnes impliquées dans l’assassinat de Jovenel Moïse ont été tuées et deux autres ont arrêtées, a annoncé mercredi soir la police de ce pays des Caraïbes déjà plongé dans une crise profonde, où l’état de siège a été décrété.
      Qui a assassiné le président Jovenel Moïse ? La réponse n’est pas encore connue mais l’enquête avance (un peu). Quatre « mercenaires » ont été tués et deux autres arrêtés – selon la police – après cet événement qui a choqué Haïti et la communauté internationale et menace de déstabiliser davantage un pays déjà fragile, mais aucune information n’a pour l’instant filtré sur l’identité ou les motivations de ses auteurs.
      Le président Moïse a été tué à son domicile par un commando armé vers 1 heure, dans la nuit de mardi à mercredi. D’après le juge chargé de l’affaire, cité par la presse locale, sa dépouille a été retrouvée criblée de 12 balles, et son bureau et sa chambre avaient été saccagés. Son épouse a, elle, été blessée et évacuée vers la Floride pour y être soignée.

    • mercredi 07 juillet
    • Banni des réseaux sociaux, Trump porte plainte contre Facebook, Twitter et Google

      Le Point - 23h21

      Evincé des grands réseaux sociaux depuis l’assaut meurtrier du Capitole, l’ex-président américain Donald Trump a déposé mercredi des plaintes collectives contre Facebook, Twitter, Google et leurs patrons, en les accusant d’être responsables d’une « censure illégale, inconstitutionnelle ».
      « Nous sommes engagés dans un combat que nous allons gagner », pour défendre la liberté d’expression, a promis le républicain, dans son club de golf de Bedminster, dans le New Jersey. Mais les chances que cette plainte aboutisse sont maigres, selon des experts en droit.
      « Les réseaux sociaux ont donné un pouvoir extraordinaire à un groupe de géants de la Big Tech », a accusé le 45e président des Etats-Unis, qui flirte avec une nouvelle candidature en 2024. Devant un parterre d’invités, le milliardaire a expliqué avoir déposé des plaintes collectives contre les géants de la tech comprenant Facebook, Google et Twitter, ainsi que leurs patrons Mark Zuckerberg, Sundar Pichai et Jack Dorsey.
      Ces trois patrons « mettent en oeuvre une censure illégale », a-t-il affirmé. « Il n’y a pas de meilleure preuve que la Big Tech est hors de contrôle que le fait qu’ils aient banni le président des Etats-Unis en fonctions » de leurs plateformes.
      Avec cette plainte, présentée aux côtés d’une organisation qui promeut ses politiques défendant « l’Amérique d’abord », l’America First Policy Institute, M. Trump a dit espérer que le tribunal fédéral du district sud de la Floride ordonne « l’arrêt immédiat de la censure illégale et honteuse de la part » des réseaux sociaux.
      En juin, Facebook avait suspendu Donald Trump pour deux ans. Le républicain avait déjà été exclu de la plateforme, temporairement, le 7 janvier dernier lorsqu’il était encore président pour avoir encouragé ses partisans lors de l’attaque du Capitole à Washington la veille, une décision sans précédent.
      Le réseau social Twitter l’avait aussi évincé après l’assaut meurtrier du Capitole mené pendant la cérémonie de certification de la victoire de son rival Joe Biden, le 6 janvier.

    • Zambie : Kenneth Kaunda inhumé au cimetière des chefs d’État contre la volonté de sa famille

      Rfi.fr - 23h18

      En Zambie, la Haute Cour de Justice rejette le recours déposé par l’un des fils de Kenneth Kaunda dans son bras de fer avec le gouvernement autour du lieu de l’enterrement du père de l’indépendance. Le juge a décidé d’autoriser l’inhumation mercredi 7 juillet de Kenneth Kaunda au cimetière des anciens chefs d’État, à Embassy Park, face au siège du gouvernement. La veille, des membres de sa famille avaient demandé qu’il soit enterré auprès de sa femme.
      Dans une lettre, le juge de la Haute Cour dit comprendre les motivations de la famille de Kenneth Kaunda de vouloir une cérémonie dans l’intimité. Mais rajoute que l’intérêt général doit l’emporter. C’est donc une cérémonie publique qui s’est tenue ce mercredi 7 juillet à la cathédrale de Lusaka en présence du président Edgar Lungu, des dignitaires et des membres de l’opposition.
      Et c’est au cimetière des anciens chefs d’État que le père de l’indépendance a été enterré, conformément aux souhaits du gouvernement, mais contre ceux d’une partie de sa famille.
      Son fils Kawecha avait en effet déposé un recours mardi pour réclamer que son père soit inhumé auprès de son épouse Betty Kaunda, recours finalement rejeté. Mais le fis cadet de Kenneth Kaunda, Tilyenji, veut toujours y croire. Selon lui, il faut procéder à deux inhumations. Enterrement mercredi au carré présidentiel, et jeudi ou vendredi, exhumation puis nouvel enterrement au cimetière familial à State Lodge.

    • L’Ethiopie a annoncé son intention de fermer plus de 30 de ses missions diplomatiques à travers le monde

      AFP - 13h35

      S’adressant au Parlement, hier lundi, le Premier ministre Abiy Ahmed a déclaré que la fermeture de ces missions diplomatiques visait à réduire les dépenses publiques. Il a fait allusion à l’élévation du niveau des missions dévolues aux diplomates, ce qui signifie que les personnes nommées à ces postes pour des raisons politiques n’auront plus leur place dans ces missions. L’Ethiopie compte plus de 60 missions diplomatiques dans le monde. Cette mesure doit être appliquée après septembre 2021, dès que le nouveau gouvernement aura prêté serment. Aucune indication n’a été donnée quant aux missions qui seront fermées.
      Dans les médias sociaux, les Ethiopiens appellent à la fermeture de l’ambassade d’Ethiopie en Irlande. En tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, l’Irlande a entamé plusieurs discussions pour exercer une pression diplomatique et politique sur l’Ethiopie en rapport avec la situation dans la région du Tigré Des allégations de génocide et de famine ont été formulées dans la région. Le gouvernement éthiopien a rejeté ces allégations de génocide et a facilité une enquête par des groupes humanitaires. En termes d’aide humanitaire, le gouvernement a dépensé plus de 100 milliards de birr éthiopiens (environ 2,5 milliards de dollars) en l’espace de huit mois, selon les informations fournies par les organismes gouvernementaux concernés.
      Outre l’Irlande, le ministre finlandais des Affaires étrangères, Haavisto, a mené ce que de nombreux Ethiopiens considèrent comme étant une campagne contre l’Ethiopie. Lors d’une audience tenue le mois dernier par l’Union européenne, il a affirmé que les autorités éthiopiennes lui avaient dit, alors qu’il était en visite dans ce pays de la Corne de l’Afrique, en tant qu’Envoyé spécial de l’UE, qu’elles allaient « anéantir » les Tigréens. Cette affirmation a indigné les Ethiopiens.

    • Irak : 14 roquettes tirées contre une base militaire abritant des soldats américains

      Le Figaro avec AFP - 12h51

      Quatorze roquettes tirées en Irak mercredi 7 juillet ont visé la base militaire d’Ain al-Assad (ouest) abritant des soldats américains, a annoncé sur Twitter le colonel Wayne Marotto, porte-parole de la coalition internationale antiterroriste en Irak.
      «À environ 12h30 heure locale, la base aérienne d’Ain Al-Assad a été attaquée par 14 roquettes. Elles sont tombées sur la base et dans son périmètre. Les systèmes de défense ont été activés. Les informations préliminaires font état de trois blessés légers», a écrit le colonel Marotto. Auparavant, un haut responsable de l’armée irakienne avait fait état à l’AFP de sept roquettes tirées sur la base.
      Il s’agit de la dernière d’une série d’attaques désormais quasi quotidiennes contre les intérêts américains en Irak. La base d’Ain al-Assad, dans l’ouest désertique de la province d’Anbar, a déjà été la cible de trois roquettes lundi, et quelques heures plus tard, l’ambassade américaine à Bagdad avait été menacée par un drone, qui a été abattu.
      Mardi soir, une attaque à l’aide de drones piégés a été perpétrée contre l’aéroport international d’Erbil, au Kurdistan irakien (nord), qui abrite également une base de la coalition internationale. Au total, 49 attaques ont visé des intérêts américains depuis le début de l’année en Irak, où sont déployés 2.500 soldats américains dans le cadre de la coalition antiterroriste internationale.

    • RDC: les défis qui attendent la nouvelle gouverneure de la Banque centrale

      Rfi.fr - 12h30

      Malangu Kabedi Mbuyi a été nommée lundi par le président Félix Tshisekedi en remplacement de Deogratias Mutombo. La nouvelle patronne a du pain sur la planche alors que les dirigeants sortants sont soupçonnés par les plusieurs ONG anticorruption d’avoir conduit la banque à des pratiques frauduleuses.
      Objectif primordial, le renforcement de la crédibilité de la Banque centrale du Congo (BCC) vis-à-vis de ses partenaires, redorer le blason. La Banque était au cœur de plusieurs scandales financiers, épinglée par exemple, pour ne pas jouer son rôle de régulateur du secteur bancaire dans le cadre des détournements des fonds du programme des 100 jours du président Félix Tshisekedi ou sur le blanchiment présumé de millions de dollars à Afriland First Bank.
      Elle était même accusée d’avoir directement versé des dizaines de millions à Egal, une société réputée proche de l’ancien président Joseph Kabila. L’épisode le plus récent qui a défrayé la chronique, c’est la mise à disposition des cartes de crédit à d’anciens dignitaires. Elles permettaient de retirer des fonds directement sur le compte général du Trésor public, selon l’Inspection générale des finances (IGF).
      En tout cas, pour l’ONG congolaise l’Observatoire pour la dépense publique, la nouvelle patronne est attendue sur le respect des textes. « Il faut que la nouvelle patronne puisse assainir les finances publiques au niveau de la Banque centrale, prévient Valery Madianga, le chargé de communication de l’Observatoire pour la dépense publique. C’est là où il y a hémorragie. Toutes les recettes publiques sont très mal gérées, que la nouvelle patronne puisse être très regardant, respecter des textes. Il y aussi la question des décaissements frauduleux, non-respect du circuit de la dépense publique. Des comptables continuent d’effectuer des retraits des millions de dollars en liquide à la BCC pour ensuite faire des opérations hors circuit bancaire, c’est étonnant. Nous avons de bons textes, le problème, c’est dans l’application. La nouvelle gouverneure devra tout mettre en œuvre, elle n’a pas droit à l’erreur. »

    • Algérie: une enquête ouverte après l’intoxication de plus de 150 baigneurs à Ténès

      Rfi.fr - 12h26

      Plus de 150 personnes ont été prises de malaise après s’être baignées dans la mer dimanche, à Ténès, sur la côte méditerranéenne, à 200 kilomètres à l’ouest d’Alger. De nombreuses familles s’étaient retrouvées dimanche 4 juillet sur la plage de Ténès, sur la côte méditerranéenne pour l’ouverture de la saison estivale. En fin d’après-midi, des baigneurs par dizaines se sont mis à vomir, à vomir ou à se plaindre de maux de tête.
      Des sauveteurs de la protection civile se précipitent à l’eau pour leur porter secours. Plus d’une trentaine d’entre eux, dont des plongeurs professionnels, sont à leurs tours intoxiqués. Au total, dimanche, 149 personnes ont été prises en charge à l’hôpital Zighoud Youssef de Ténès, une ville située à 200 kilomètres à l’ouest d’Alger. Toutes sont sorties depuis.
      Intoxication provoquée par une algue ou pollution marine liée à un produit chimique déversé au large par un bateau ou dans les terres ? Une enquête est ouverte. La direction de l’environnement et le commissariat national du littoral ont effectué des prélèvements. Les échantillons sont en cours d’analyse. Les résultats doivent être communiqués dans la semaine.

    • Le président haïtien assassiné chez lui par un commando armé

      Le Point - 11h44

      Le président haïtien Jovenel Moïse a été assassiné tôt mercredi matin chez lui par un commando formé d’éléments étrangers, a annoncé le Premier ministre sortant Claude Joseph. L’épouse du président a été blessée dans l’attaque et hospitalisée, a précisé Claude Joseph. Il a appelé la population au calme et a indiqué que la police et l’armée allaient assurer le maintien de l’ordre.

    • mardi 06 juillet
    • Niger : le Maroc annonce plus de 3 milliards de dollars d’investissement pour Niamey

      Rfi.fr - 18h43

      Présenté comme pharaonique à Niamey, l’accord d’investissement signé le 3 juillet 2021 entre les autorités de la capitale nigérienne et Ymmy Finance Holding englobe six projets d’envergure. Ils seront réalisés durant les huit prochaines années, selon le président du groupe marocain, Ahmed Lotfi.
      Pour lui, cet investissement sera rentable. « C’est un pays qui est dans une courbe ascendante de développement. Nous savons aussi que les ressources du Niger vont tripler, voire quadrupler dans les trois années à venir. C’est le moment de s’installer », explique-t-il.
      Ahmed Lotfi s’attend donc à un retour sur investissement important. C’est l’aboutissement « de deux ans de pourparlers » avec le groupe marocain, a indiqué Oumarou Dogari, le maire central de Niamey.
      Pour la capitale nigérienne, la modernisation prévue va changer son visage, avec la construction d’un complexe agro-alimentaire (embouche du bétail, culture fourragère, abattoir, transformation de viande, filière lait et aviculture), la naissance d’une « ville nouvelle » avec près de 37 000 logements sociaux et un centre commercial. Le tout sur une superficie de 1 050 hectares, c’est l’équivalent de plus de 1 000 terrains de football, comme celui du stade de Niamey.
      D’autres projets s’inscrivent dans le futur, comme la réalisation prévue d’une « smart city » ou « ville connectée » le long des rives du fleuve Niger, l’installation de 20 000 lampadaires solaires fabriqués au Maroc ou encore la construction d’une zone industrielle de 200 hectares destinée à l’exportation.

    • Le Tchad satisfait de l’accueil réservé à Mahamat Idriss Déby par le président français Macron

      Rfi.fr - 18h03

      Le gouvernement tchadien est « pleinement satisfait de cette rencontre », ce sont les propres termes de son porte-parole, Abderaman Koulamallah, qui ne boudait pas son plaisir hier. Il faut dire que les motifs de satisfaction ne manquent de son point de vue.
      Il y a d’abord le fait pour Mahamat Idriss Deby d’être reçu à l’Élysée. Même si dans le communiqué conjoint, il est systématiquement désigné par le terme « président du Conseil militaire de transition », sa visite à Paris est interprétée par son entourage comme « un adoubement » qui vient asseoir définitivement « sa légitimité » en tant que président du Tchad.
      Ndjamena craignait que les discussions entre les deux personnalités ne soient dominées par les problèmes liés à la transition. Ils ont été agréablement surpris de voir que cela n’était pas le cas, même si le président Macron a fait part de son inquiétude par rapport à certains aspects de cette transition.
      Autre motif de satisfaction : la rallonge budgétaire promise par Macron et qui a été qualifiée de « conséquente » par un membre du gouvernement tchadien. Les caisses étaient pratiquement vides, selon des sources à Ndjamena. « Cela va nous aider à redémarrer l’économie et de faire face aux échéances qui nous attendent », s’est réjoui le porte-parole du gouvernement, Abderamane Koulamallah.
      Si Ndjamena ne cache pas sa satisfaction, outre les points évoqués dans le communiqué conjoint, la France n’en a pas dit plus sur cette visite.

    • Le Royaume-Uni se prépare à lever les dernières restrictions sanitaires

      Le Figaro - 12h20

      Le «jour de la liberté», que Boris Johnson a différé à cause du variant Delta, poindra dans deux semaines. Il avait été différé d’un mois, pour cause d’offensive du variant Delta, mais le «jour de la liberté» va poindre dans deux semaines. Ce sera confirmé une semaine auparavant, mais le 19 juillet, les Anglais en auront fini avec la quasi-totalité des restrictions sanitaires. Ce sera le retour à la normale, une vie nouvelle où l’on «vivra avec le virus». Le changement de donne induit par la campagne de vaccination est enfin pris en compte.
      Après avoir longtemps tergiversé, soumis à la double pression d’une partie de la classe politique et de la communauté scientifique, Boris Johnson a sifflé la fin de la partie «répressive». L’heure des «restrictions légales» est terminée, le premier ministre fait désormais appel à la «responsabilité individuelle» des Britanniques. Mais tout en vantant cette «restauration des libertés» – initialement prévue le 21 juin -, il a souligné que la pandémie n’était «pas terminée», appelant les Britanniques à «ne pas se démobiliser» et à «faire preuve de jugement».

    • RDC: le recensement de la population, enjeu du respect du calendrier électoral

      Rfi.fr - 12h08

      Le gouvernement congolais veut organiser le recensement général de la population en prévision des prochaines élections de 2023. Le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde a réuni, lundi 5 juillet 2021 à Kinshasa, différents ministres pour relancer l’organisation du recensement. Le dernier recensement date de 1984. L’opposition voit dans l’organisation de cette couteuse opération une manœuvre pour retarder la tenue des scrutins. Tout le monde attend depuis plus de 37 ans de connaître le nombre exact d’habitants en République démocratique du Congo. Un problème démographique auquel le Premier ministre veut mettre fin.
      Il a convié les ministres concernés avec un objectif précis, selon Daniel Aselo, le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. « Échanger pour la toute première fois depuis que nous sommes là sur le processus du recensement ou de l’identification de la population congolaise. Tout le monde le sait, d’ici 2023 le pays devra organiser les élections, c’est pour cette raison très principalement que son excellence monsieur le Premier ministre a bien voulu nous inviter pour qu’ensemble et de manière à nous permettre de voir ce que nous devons commencer à faire », explique Daniel Aselo. Une commission interministérielle a été mise en place pour élaborer une feuille de route à soumettre au chef du gouvernement dans dix jours.

    • Décès d’Axel Kahn, le loup qui aimait la lumière

      Le Figaro - 11h57

      Généticien hyperactif, le médiatique président de la Ligue contre le cancer s’est éteint à l’âge de 76 ans. Jusqu’au bout, il a voulu témoigner de sa sérénité face à la mort. Certains nous « quittent » après une « longue maladie ». Axel Kahn n’était pas de ceux-là. Pour dire adieu au monde le généticien, qui possédait une tripotée de mots, en a choisi deux dépouillés d’apparats : Axel Kahn est mort du cancer. Cette mort, annoncée mardi 6 juillet par la Ligue nationale contre le cancer, il allait la vivre sans une plainte, «comme un loup», celui du poème d’Alfred de Vigny, «mon totem de ces dernières semaines de vie», expliquait-il sur France Inter. Mais un loup qui aimerait la lumière, le temps de dire comment il espérait mordre avec dignité l’excessive terreur que notre fin nous inflige trop souvent. Le président de la Ligue nationale contre le cancer a fermé les yeux après avoir répété sa dernière leçon : «Souffre et meurs sans parler », écrivait l’auteur de La Mort du loup. « Je parle », a aussitôt corrigé Axel Kahn. Va donc pour « sans te plaindre». Puis « le temps des interviews est passé».

    • Biélorussie: l’opposant Babaryko condamné à 14 ans de prison

      Le Figaro - 09h34

      L’opposant biélorusse Viktor Babaryko, qui comptait se présenter à l’élection présidentielle d’août 2020 face à Alexandre Loukachenko mais avait été arrêté quelques semaines avant, a été condamné mardi 6 juillet à 14 ans de prison pour corruption.
      «Viktor Babaryko a été condamné à 14 ans de prison dans une colonie pénitentiaire de sécurité renforcée», ont indiqué ses supporters sur le compte Twitter de l’opposant. Il a été condamné pour avoir reçu des pots-de-vin «en quantité importante» et pour blanchiment d’argent, a précisé l’ONG biélorusse Viasna, en confirmant cette condamnation de la Cour suprême. Le fait que la Cour suprême ait rendu cette décision empêche Viktor Babaryko de pouvoir faire appel.
      L’opposant et ancien banquier de 57 ans était considéré à son arrestation comme l’adversaire le plus sérieux d’Alexandre Loukachenko à la présidentielle. Il a également été condamné mardi à environ 45.000 euros d’amende et l’interdiction d’exercer des fonctions de direction, selon un journaliste indépendant présent à l’audience. L’accusation soutient qu’il a commis ces forfaits quand il était à la tête de Belgazprombank, filiale biélorusse d’une banque appartenant au géant russe Gazprom. Sept autres ex-employés de cette banque, qui ont plaidé coupable et témoigné contre Viktor Babaryko, ont été condamnés à des peines allant de trois à six ans de prison, selon ce journaliste indépendant.

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