Linfo en continu

    • mardi 07 septembre
    • Afghanistan : les talibans disent avoir écrasé l’insurrection armée dans le Panchir

      Le Figaro - 17h55

      Quelque 2000 combattants emmenés par le fils du commandant Massoud refusaient de plier devant les miliciens islamistes. C’était le dernier recoin du pays qui échappait encore au contrôle des talibans : le Panchir, province du nord de l’Afghanistan, où quelques irréductibles affrontaient les assauts des extrémistes. Cette vallée, qui, selon la légende, n’aurait jamais été capturée, est tombée dans la nuit de dimanche à lundi aux mains des talibans. C’est en tout cas ce qu’ils affirment dans un communiqué paru ce lundi. « Notre pays est désormais sorti du marasme de la guerre », se félicitait le porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid.
      Pendant la nuit, de violents affrontements ont terrassé les combattants du Front national de résistance (FNR) menés par Ahmed Massoud, fils du célèbre commandant Ahmed Chah Massoud, surnommé le « Lion du Panchir » et qui y affronta les talibans dans les années 1990. En sous-nombre, dépassés par les offensives talibanes incessantes ¬depuis quelques jours, les combattants du FNR – dont les effectifs ne dépasseraient guère les quelque 2000 hommes – avaient requis dimanche soir un cessez-le-feu. Leur demande n’a pas été entendue et, dans les heures qui ont suivi, le FNR a subi de lourdes pertes.

    • Le Maroc vote le 8 septembre : ce que la Constitution de 2011 a changé

      Le Point - 17h49

      Il y a dix ans, les Marocains ont amendé leur Constitution. Ils s’apprêtent ce mercredi 8 septembre à voter lors d’élections générales qui combinent législatives, régionales et communales, une première pour le royaume chérifien. Qualifiée de réponse au « Printemps arabe », la Constitution de 2011 adoptée par le premier référendum du règne de Mohammed VI – qui a accédé au pouvoir en 1999 – a permis de renforcer les pouvoirs du chef de l’exécutif et du Parlement tout en préservant la prééminence politique et religieuse du roi. Voici dix points d’évolution de la constitution pour mieux comprendre ce qui se joue autour des élections du 8 septembre.
      Peut-être s’agit-il là de l’évolution la plus importante. Depuis 2011, le Premier ministre est désormais chef du gouvernement. Le suffrage universel devient décisif puisque le roi doit le désigner au sein du parti arrivé en tête aux législatives.
      Avec la révision constitutionnelle, le champ de la responsabilité gouvernementale a connu un élargissement substantiel, avec un pouvoir de nomination du chef de l’exécutif très important, le Palais conservant un « pré carré » régalien dans les domaines religieux, de la défense et des affaires étrangères.
      Également, l’opposition parlementaire est renforcée et dispose en vertu de la Constitution de fonctions précises en matière de contrôle de l’action gouvernementale.

    • La Guinée commence à tourner la page Alpha Condé

      Rfi.fr - 17h44

      Deux jours après le coup d’État, les putschistes souhaitent donner des gages à la population avec des symboles forts. Mardi 7 septembre, le Comité national du rassemblement et du développement (CNRD) a commencé à démanteler les très contestés postes avancés qui avaient été mis en place au plus fort de la contestation contre le troisième mandat d’Alpha Condé. Un geste très politique de la part des militaires. Des négociations sont aussi en cours pour la libération de prisonniers politiques.
      C’est lundi soir que l’annonce a été faite par le CNRD à la télévision nationale. Les fameux postes avancés (PA), basés dans plusieurs quartiers de Conakry, sont en phase de démantèlement depuis tôt ce mardi. Une annonce qui intervient deux jours après le coup d’État des soldats des forces spéciales qui a renversé le président Alpha Condé.
      Ces énormes tentes aux couleurs militaires vertes abritaient des éléments de la gendarmerie, de la police et de l’armée. Elles avaient été installées en 2018 pour faciliter des interventions rapides des forces de l’ordre et de sécurité. Ces PA étaient très visibles au niveau de la capitale. Il suffisait d’arpenter la ville pour les voir en bord de route, notamment dans la grande commune de Ratoma, et sur la route Le Prince, « l’axe» comme on l’appelle ici, sur lequel défilaient les opposants depuis 2011.

    • lundi 06 septembre
    • Jean-Paul Belmondo, le Magnifique, est mort

      Le Figaro - 16h09

      Héraut de la Nouvelle Vague puis héros aussi rigolard qu’invincible, l’acteur est décédé le lundi 6 septembre à l’âge de 88 ans.
      L’enfant gâté du cinéma français s’est éteint. Acteur, producteur, directeur de théâtre, il avait interprété avec panache, au cinéma comme sur les planches, une foule de personnages au cours d’une carrière longue de plus de cinquante ans. De Pierrot le Fou à L’Homme de Rio ou L’As des as, il incarnait le cinéma français.
      Comment devient-on le champion du box-office français pendant des années, attirant dans les salles quelque 130 millions de spectateurs ? En restant soi-même, en faisant de quelques films des classiques (À bout de souffle, Le Doulos, Le Magnifique, L’As des as, Le Cerveau, Peur sur la ville) et en tournant avec les plus grands réalisateurs, Godard, bien sûr, mais aussi Jean-Pierre Melville, Alain Resnais, Gérard Oury, Claude Chabrol, François Truffaut, Philippe de Broca, Louis Malle, Claude Sautet, Georges Lautner.

    • Saadi Kadhafi, fils de l’ex-dirigeant libyen, sort de prison et quitte le pays

      Rfi.fr - 15h40

      Innocenté par la justice libyenne il y a plus de trois ans, Saadi Kadhafi, l’un des fils de l’ex-chef d’État libyen a été libéré ce dimanche 5 septembre à Tripoli. Il a quitté aussitôt Tripoli pour la Turquie à bord d’un avion privé. Le procureur général affirme qu’il est libre de ses mouvements.
      Saadi est le troisième fils de Kadhafi. Homme d’affaires et ancien joueur de football qui avait évolué dans des clubs libyens et italiens, il était accusé d’avoir tué le joueur et l’entraîneur du club Al Ittihad, Bachir Rayani, en 2005. Ce dernier avait déclaré que Saadi n’était pas doué au foot.
      La Cour d’appel de Tripoli l’a acquitté en avril 2018 de ce meurtre. Interrogé il y a quelques mois sur les raisons de le garder en prison malgré la décision de la justice, le procureur général avait annoncé que « l’exécution de la décision relative à sa libération sera [it] faite, une fois que les conditions requises ser[aie]nt satisfaisantes ».
      Au moment du soulèvement de 2011, Saadi al Kadhafi avait dirigé l’unité des forces spéciales de l’ancien régime, avant de fuir au Niger, où il a été mis en résidence surveillée. Réclamé par Interpol qui a émis à son encontre un mandat d’arrêt international, le Niger l’a livré à la Libye en mars 2014.
      Il devait également être jugé pour son implication présumée dans la répression de la révolte ayant mis fin au régime de son père en 2011. Dans un communiqué, le gouvernement d’union nationale affirme que sa libération est « dans l’intérêt de la réconciliation nationale ».

    • Guinée: le chef des putschistes Mamady Doumbouya promet un nouveau gouvernement

      Rfi.fr - 15h37

      Au lendemain du coup de force qui a renversé le président guinéen Alpha Condé, le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya a reçu, lundi matin 6 septembre, tous les membres de l’ancien gouvernement et les responsables des institutions. Il a ensuite, dans un discours, promis la mise en place d’un « gouvernement d’union nationale » et assuré qu’il n’y aurait pas de « chasse aux sorcières ».
      C’était le rendez-vous crucial de cette journée. Les ministres sortants et les responsables régionaux étaient convoqués par les putschistes au Palais du peuple pour une réunion dont « tout refus de se présenter sera[it] considéré comme une rébellion », avaient-ils prévenu.
      La réunion a été retransmise à l’extérieur du Palais du peuple par des haut-parleurs. À son arrivée, le chef des putschistes, le colonel Mamady Doumbouya a été acclamé. La cérémonie a commencé par une minute de silence à la mémoire des victimes du régime d’Alpha Condé.
      Les plus hauts dignitaires du régime d’Alpha Condé ont répondu présents à la convocation. Le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana, le ministre de la Défense Mohamed Diané, le ministre de la Sécurité, le porte-parole du gouvernement, le président de l’Assemblée nationale Amadou Damaro Camara et celui de la Cour constitutionnelle étaient présents. Plusieurs autres ministres ont également participé à cette réunion comme le président de la Haute autorité de la communication Boubacar Yassine Diallo ou encore le président de la CENI.
      Pour les putschistes du Comité national pour le rassemblement et le développement (CNRD), la présence des plus hautes autorités civiles de la capitale guinéenne signe la prise en compte du coup de force de dimanche et leur adhésion. Ils s’assurent ainsi de l’allégeance de ces figures politiques guinéennes.

    • RDC: au moins 30 morts lors de l’attaque de samedi en Ituri, dans l’est du pays

      Rfi.fr - 11h28

      L’attaque menée samedi en Ituri, dans l’est de la RDC, par de présumés rebelles ADF (Forces démocratiques alliées), a fait au moins 30 morts, ont indiqué lundi matin des sources locales et onusienne. Un premier bilan fourni samedi soir de source locale faisait état de 14 morts dans les collines de Tsani Tsani et Mapasana, à Luna-Samboko, village situé à la limite avec le Nord-Kivu, à une centaine de km au sud de Bunia.

    • vendredi 03 septembre
    • Sénégal : l’opposition requinquée autour de l’opposant Ousmane Sonko

      Le Point - 18h35

      À cinq mois des élections locales, coup d’envoi d’un marathon électoral qui ne s’achèvera qu’en 2024 avec la présidentielle, l’opposition se cherche une stratégie pour reconquérir le pouvoir. Elle a peut-être trouvé un moyen d’y parvenir. En effet, plusieurs formations et mouvements d’opposition, ainsi que la société civile ont lancé jeudi à Dakar une coalition menée par le principal opposant Ousmane Sonko. « Yewwi askan wi » (libérer le peuple, en langue ouolof), c’est son nom, vise, selon ses initiateurs, à conquérir les conseils municipaux et départementaux, contrôlés dans leur quasi-totalité par la coalition présidentielle depuis les élections de mars 2014.

      Selon l’agenda fixé, les élections locales, initialement prévues en 2019, doivent se tenir fin janvier 2022. Elles doivent être suivies des législatives, durant la même année 2022. Car, là aussi, c’est la coalition présidentielle qui contrôle le Parlement avec une majorité de députés. La nouvelle coalition, formée d’une vingtaine de partis et mouvements, va « présenter une liste commune dans chaque commune et département et poursuivre cette collaboration jusqu’à la présidentielle de 2024 », a déclaré une de ses responsables, Ngoné Salih Diop, lors de sa mise en place jeudi.

    • Nigeria : des hommes armés enlèvent plus de 70 élèves d’un lycée du nord-ouest

      Le Figaro - 18h31

      Des hommes armés ont enlevé mercredi plus de 70 lycéens dans le Nord-Ouest du Nigeria, a déclaré la police, dernier kidnapping en date d’une longue série visant les établissements scolaires.
      Les assaillants ont envahi dans la matinée le lycée situé dans les environs de Maradun, dans l’État de Zamfara, et ont enlevé 73 élèves, a déclaré le porte-parole de la police de l’État dans un communiqué.
      «L’enlèvement a eu lieu après l’invasion de l’école par un grand nombre de bandits armés», a déclaré le porte-parole Mohammed Shehu, précisant que la police travaillait avec l’armée pour tenter de libérer les élèves.
      Les États du nord et du centre du pays sont depuis longtemps en proie à de graves troubles sécuritaires, avec des groupes criminels qui mènent des attaques, pillages et enlèvements de masse dans les zones rurales reculées.

    • Afghanistan : de «lourds» combats en cours dans le Panchir

      Le Figaro - 18h27

      La vallée du Panchir est assiégée par les talibans. Ahmad Massoud, fils du commandant Ahmed Shah Massoud, figure de la résistance aux Soviétiques et aux talibans assassinée le 9 septembre 2001 par al-Qaida, est occupé à défendre la zone.
      La résistance anti-talibane a annoncé vendredi 3 septembre être impliquée dans de «lourds» combats contre les combattants islamistes assiégeant la vallée du Panchir (Est), unique foyer d’opposition armée au nouveau régime afghan.
      «Il y a de lourds combats dans le Panchir», a déclaré Ali Maisam Nazary, un porte-parole du Front national de résistance (FNR), qui comprend des milices anti-talibans et d’anciens membres des forces afghanes. «Massoud est occupé à défendre la vallée», a-t-il ajouté, en référence à Ahmad Massoud, fils du commandant Ahmed Shah Massoud, figure de la résistance aux Soviétiques et aux talibans assassinée le 9 septembre 2001 par al-Qaida.
      Le FNR faisait initialement état de pertes importantes mais non chiffrées infligées aux talibans, qu’il affirme repousser. Des comptes pro-talibans sur les réseaux sociaux affirment de leur côté que 31 combattants panchiris ont été tués.

    • Côte d’Ivoire: bientôt un procès des attentats de Grand-Bassam

      Rfi.fr - 18h24

      Le 13 mars 2016, le terrorisme frappait la station balnéaire de Grand-Bassam, en Côte d’Ivoire. Trois terroristes ouvraient le feu sur la plage tuant 19 personnes et en blessant 33, avant d’être à leur tour abattus. Un procès devrait avoir lieu dans les mois qui viennent. Pour autant, nombre de victimes n’ont pas attendu la justice pour surmonter cette épreuve.
      Plus de cinq ans après, le bruit des tirs d’armes automatiques sur la plage de Grand-Bassam résonne toujours dans certaines têtes. « Il est toujours interdit aujourd’hui de faire des feux d’artifice à Bassam. Parce que quand on le fait, ça nous remet dans cet enfer de 2016 », raconte Alassane Ouattara, patron du Wharf, un hôtel du front de mer aux premières loges ce jour-là. Comme beaucoup, il a souhaité tourner la page et aller de l’avant. « C’est difficile, on ne se remet jamais de ce genre de choses, mais on fait avec. Parce que la vie continue ! »
      Alassane Ouattara ne s’est pas porté partie civile, mais envisage maintenant de le faire. « Un procès, c’est toujours utile. Ça permet de poser la vérité et d’être tranquille moralement. Il faut que la vérité éclate, que des choses se disent, que les gens parlent pour qu’on puisse prendre plus de mesures de sécurité dans la ville de Grand Bassam », estime encore le directeur du Wharf. Mais la justice n’est-elle pas trop lente ? Ce procès n’arrivera-t-il pas trop tard ? « Non, il n’est jamais trop tard pour bien faire. C’est utile un procès. Le procès de Sankara, ça fait combien de temps qu’il est mort ? [1987 ndlr] Et aujourd’hui encore, ça continue. »

    • Au Tchad, la coordination Wakit Tama est-elle en perte de vitesse?

      Rfi.fr - 18h21

      Pour beaucoup, le communiqué des enseignants est un manque de solidarité envers Wakit Tama. Le secrétaire provincial du syndicat, Mbaiyana Laokoura, s’en défend. Pour lui, c’est une mise au point pour éviter toute confusion : « Il y a des membres du SET qui sont allés en leur nom personnel à Wakit Tama. Donc chacun est allé en son nom, ce n’est pas le syndicat qui adhère à cette coordination. Désormais, la salle du SET ne servira pas à des réunions de la coordination de Wakit Tama. »
      Une mise au point nécessaire alors que la majorité des partis politiques membres de Wakit Tama ont finalement suspendu leur participation comme l’UNDR de Saleh Kebzabo. Tous disent vouloir essayer de changer les choses de l’intérieur.
      Cependant, ces suspensions n’ont pas affaibli la coordination, selon Succès Masra, président des Transformateurs : « Ce n’est pas une corporation de salon, c’est une corporation de mobilisation sur le terrain sur des actions. Nous savons qui est capable de mobiliser sur le terrain. Et sur cela, je peux vous rassurer, nous sommes là, et les organisations crédibles, mouvements citoyens, associations de défense des droits de l’homme, la plus grande plateforme du syndicat, jamais dans l’histoire du Tchad on a vu autant d’organisations sérieuses, engagées sur autant de durée, pour défendre des causes dans lesquelles ils croient. »

    • Vaccins Covid-19: AstraZeneca et l’UE annoncent un accord pour mettre fin à leur contentieux

      Rfi.fr - 10h08

      Le laboratoire pharmaceutique AstraZeneca et l’UE ont conclu un accord sur l’approvisionnement en vaccins anti-Covid-19 qui met fin à la procédure judiciaire engagée au printemps par le bloc européen en raison des retards de livraisons, les deux parties ont annoncé vendredi 3 septembre. D’ici à la fin du premier trimestre 2022, AstraZeneca s’engage à livrer un total supplémentaire d’environ 200 millions de doses afin de compléter les quelque 100 millions déjà reçues par les Vingt-Sept au 30 juin 2021, a précisé la Commission européenne dans un communiqué. Celle-ci a souligné que le contrat signé en août 2020 portait sur 300 millions de doses. Le géant anglo-suédois a confirmé cet accord et la fin du procès en cours devant la justice belge.

    • jeudi 02 septembre
    • Le premier vol Dakar-New York d’Air Sénégal a quitté le pays

      Rfi.fr - 11h10

      Le premier vol Air Sénégal à destination de New York, aux États-Unis, a décollé dans la nuit de mercredi à jeudi de l’aéroport Blaise Diagne de Dakar. Cette nouvelle desserte, retardée à cause de la crise sanitaire, est un grand événement pour la jeune compagnie nationale lancée en 2018.
      Ce vol « marque un palier critique important » dans le développement du réseau, selon le directeur général de la compagnie Ibrahima Kane, dans le contexte difficile de la pandémie de Covid-19.
      Tous les billets pour ce vol inaugural ont été vendus à un tarif préférentiel. L’aller-retour était disponible à partir de 479 000 FCFA (environ 730 euros). Le rythme sera de deux vols par semaine pour commencer, et se fera à bord d’un Airbus A330 néo. Des correspondances se feront également avec les capitales africaines desservies par Air Sénégal.
      Cette nouvelle ligne participe à l’objectif affiché de faire de Dakar un « hub régional ». Mais le moment est-il bien choisi, dans un contexte de pandémie ? « Partir de Dakar vers les États-Unis, au plan sanitaire c’est beaucoup plus facile. Un Africain de l’Ouest détenteur d’un visa américain ne peut pas prendre un vol Dakar-Paris, Paris-New-York. On ne peut pas quitter l’Union européenne avec ce visa. Par contre, s’envoler de Dakar pour aller aux États-Unis, oui. Donc il y a effectivement une carte à jouer », explique Mansour Diop, expert en transport aérien.

    • Côte d’Ivoire : découverte « majeure » de pétrole et de gaz naturel

      Le Point - 10h02

      C’est un fait : à l’échelle africaine, la Côte d’Ivoire est un petit pays producteur de pétrole. Mais le pays pourrait prendre un nouvel envol et concrétiser toutes ses ambitions au regard de cette information relayée par le ministre ivoirien des Mines et du Pétrole, Thomas Camara. « Une découverte majeure de pétrole dans le bassin sédimentaire de la Côte d’Ivoire vient d’être faite par la société italienne Eni dans le bloc CI-101, en eaux profondes, opéré en consortium avec la société nationale Petroci Holding », indique-t-il dans un communiqué. « Les réserves découvertes concernent du pétrole brut et du gaz naturel associé. »
      Pour la Côte d’Ivoire, modeste producteur d’hydrocarbures, « le potentiel peut être estimé de manière préliminaire à environ 1,5 à 2 milliards de barils de pétrole brut d’une part, et d’autre part à environ 1 800 à 2 400 milliards de pieds cubes de gaz associé », a précisé M. Camara, faisant état « d’une découverte importante qui viendrait ainsi fortement accroître les réserves prouvées de la Côte d’Ivoire, ainsi que sa production pétrolière et gazière dans les années à venir ».
      En 2014 déjà, le groupe français Total avait évoqué un « résultat très prometteur » à propos de ses recherches en eaux très profondes au large de la Côte d’Ivoire. Outre Total et ENI, plusieurs sociétés internationales, notamment la britannique Tullow Oil, ont également annoncé ces dernières années des découvertes importantes.

    • Afghanistan : le plan des Européens pour éviter une nouvelle crise migratoire

      Le Figaro - 09h59

      Les ministres de l’Intérieur de l’UE se sont réunis mardi à Bruxelles. Objectif : anticiper d’éventuelles arrivées massives de réfugiés en Europe. Il ne pourra pas être dit que les Européens ne se sont pas préparés à des arrivées massives – et pour l’heure hypothétiques – de réfugiés afghans. Réunis mardi à Bruxelles, les ministres de l’Intérieur de l’UE se sont mis d’accord sur les grandes lignes d’un plan destiné à faire preuve de solidarité vis-à-vis des Afghans qui souhaitent quitter leur pays tout en évitant de provoquer une nouvelle crise migratoire en Europe. Un tel accord, négocié de surcroît en une semaine, est un petit exploit au regard de la sensibilité du sujet. La commissaire aux Affaires intérieures, Ylva Johansson, s’en est d’ailleurs félicitée: «C’est un excellent résultat qui montre que les États membres peuvent s’entendre, y compris sur les questions migratoires».

    • Des Tunisiens réclament la vérité sur les meurtres de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi

      Rfi.fr - 09h57

      À quelques encablures du ministère de l’Intérieur, ils sont quelques dizaines de jeunes gens à s’être rassemblés, bien décidés à faire entendre leur voix.
      Oussama, un des organisateurs, nous résume les raisons de leur présence ici : « Depuis le 25 juillet, Kaïs Saïed se focalise sur les dossiers de corruption financière, les monopoles, et le blanchiment d’argent. C’est effectivement très important, mais on trouve qu’en contrepartie, il ne s’intéresse pas suffisamment aux crimes de sang comme les assassinats politiques. »
      Une allusion directe aux meurtres de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. Deux opposants abattus par balles devant leur domicile en 2013 à quelques mois d’intervalles.
      Alors que l’opération « mains propres » bat son plein en Tunisie, ces manifestants, des jeunes essentiellement, souhaitent rouvrir ces dossiers. « Il faut que l’enquête reparte de zéro parce que la personne qui était en charge de ce dossier n’est pas propre, elle est d’ailleurs en résidence surveillée aujourd’hui. C’est un corrompu. On n’a plus confiance, on veut une nouvelle enquête », demande l’un. « On a besoin de connaître la vérité pour que les esprits se calment enfin. C’est comme quand quelqu’un de notre famille meurt, on veut savoir ce qu’il lui est arrivé », réclame un autre.

    • mercredi 01 septembre
    • L’OMS inaugure à Berlin un centre de détection des épidémies

      Le Figaro - 19h30

      L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a inauguré mercredi à Berlin un centre de recherche et de détection précoce des épidémies, destiné à «mieux répondre aux urgences sanitaires». Ce «hub» a été inauguré mercredi en présence d’Angela Merkel par le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.
      «Le monde doit être en mesure de détecter les nouveaux événements à potentiel pandémique et de surveiller les mesures de lutte contre la maladie en temps réel afin de mettre en place une gestion efficace du risque de pandémie et d’épidémie», a expliqué le directeur de l’OMS.
      La pandémie de Covid-19 a montré, selon lui, que devait être effectué «un grand bond en avant dans l’analyse des données». «Les virus se déplacent rapidement, mais les données peuvent se déplacer encore plus vite. Avec les bonnes informations, les pays peuvent devancer les risques émergents et sauver des vies», a-t-il fait valoir.

    • En Afrique du Sud, les bancs de l’école désertés à cause du Covid

      Le Point - 19h26

      Dans le township de Rosedale à Upington, petite ville de la province du Cap-Nord, les rues sont animées en ce vendredi matin. Des cohortes d’enfants jouent avec les chiens du quartier sous le soleil du Kalahari, insensibles à la fraîcheur hivernale.
      « Aujourd’hui, il n’y a pas école ! » affirme malicieusement Clayvion, 10 ans, occupé à enfiler une paire de rollers extirpée de sous un canapé. Il ne sait d’ailleurs plus trop quels sont les jours où il a classe. Sa grande cousine, Kayleen, d’un an son aînée, explique à son retour de l’école : « Eux, ils n’ont classe que trois jours par semaine. Moi, c’est quatre jours. Ils ne veulent pas que tous les enfants viennent en même temps à cause du coronavirus. » Les classes où se côtoient jusqu’à 50 élèves ont aussi dû être divisées, alors difficile de ne pas se perdre dans des emplois du temps aussi variés et évolutifs.
      Depuis bientôt un an et demi, l’Afrique du Sud retient sa respiration. Pays le plus touché par l’épidémie de Covid-19, il avait imposé un confinement strict dès mars 2020. Depuis, les niveaux d’alerte fluctuent selon l’évolution épidémique, et avec eux les conditions d’ouverture des écoles. « Après le confinement, les élèves ont d’abord pu revenir un jour par semaine, puis deux, et aujourd’hui ils en sont à quatre jours », explique Hjordis Martin, professeure de technologie dans un lycée tranquille de la banlieue ouest de Johannesburg. De longs mois de bricolages éprouvants pour les élèves, qui ont commencé à déserter les bancs de l’école. Une cinquantaine sur les 1 600 que compte le lycée ne viennent plus en classe. « Ça peut sembler peu, mais on n’a jamais eu de tels chiffres. D’habitude, ce sont un ou deux élèves qui abandonnent dans l’année. Aujourd’hui, il ne se passe pas un mois sans que des familles nous disent que leur enfant ne reviendra pas. »

    • L’Afrique du Sud détecte un nouveau variant du coronavirus

      Le Point - 11h54

      Des scientifiques sud-africains ont identifié un nouveau variant du coronavirus qui présente un nombre inquiétant de mutations. Explications. Des scientifiques sud-africains surveillent un nouveau variant du coronavirus possédant un taux de mutation inhabituel et dont la fréquence a graduellement augmenté ces derniers mois, a indiqué lundi 30 août l’Institut national des maladies transmissibles d’Afrique du Sud (NICD).
      Le variant, connu sous le nom de C.1.2, a été signalé la semaine passée par la Plateforme de recherche, d’innovation et de séquençage du KwaZulu-Natal (Krisp) dans une étude qui n’a pas encore été publiée.
      Alors que la majorité des infections par le Covid-19 en Afrique du Sud sont actuellement provoquées par le variant Delta – identifié pour la première fois en Inde –, C.1.2 a attiré l’attention des scientifiques car il mute presque deux fois plus vite que les autres variants déjà observés.
      Jusqu’ici, C.1.2 a été détecté dans toutes les provinces sud-africaines, ainsi qu’ailleurs dans le monde, notamment en Chine, à Maurice, en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni.
      Jusqu’à présent, le virus n’a pas rempli les critères de l’OMS car il n’est pas assez fréquent pour être qualifié de « variant digne d’intérêt » ou de « variant inquiétant », comme le sont les variants Delta et Beta – apparu en Afrique du Sud en 2020 –, tous deux très contagieux.

    • Climat : le nombre de catastrophes a été multiplié par cinq en 50 ans, selon l’ONU

      Le Point - 11h47

      Le nombre de catastrophes d’origine météorologique, climatique ou hydrologique a bondi au cours des 50 dernières années faisant de plus en plus de dégâts mais moins de victimes, a souligné l’ONU jeudi.
      Selon l’Atlas de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) qui répertorie le nombre de morts et les pertes économiques dues aux phénomènes météorologiques, climatiques et hydrologiques extrêmes de 1970 à 2019, ces catastrophes ont été multipliées par cinq durant cette période.
      « Le nombre de phénomènes météorologiques, climatiques et hydrologiques extrêmes continue de progresser. Du fait du changement climatique, ils deviendront plus fréquents et plus violents dans de nombreuses parties du monde », a affirmé le secrétaire général de l’agence onusienne, Petteri Taalas.
      Au total, plus de 11.000 catastrophes attribuées à ces phénomènes ont été signalées au cours de ces cinq dernières décennies dans le monde, faisant un peu plus de deux millions de morts et des dégâts matériels s’élevant à 3.640 milliards de dollars (plus de 3.080 milliards d’euros).

    • Covid-19 : « Mu », le nouveau variant du coronavirus surveillé de près par l’OMS

      Le Figaro - 10h44

      L’Organisation mondiale de la santé (OMS) surveille un nouveau variant du SARS-CoV-2, baptisé « Mu », fait savoir l’organisation dans la nuit du mardi 31 août au mercredi 1er septembre.
      Le variant Mu a été détecté pour la première fois en Colombie en janvier. Depuis, il a été signalé dans d’autres pays d’Amérique du Sud et en Europe. « Bien que la prévalence mondiale du variant Mu parmi les cas séquencés ait diminué et soit actuellement inférieure à 0,1 %, sa prévalence en Colombie (39 %) et en Equateur (13 %) a constamment augmenté », a expliqué l’OMS.
      Le variant – B.1.621, d’après la nomenclature scientifique – a pour l’instant été classé comme « variant à suivre », a précisé l’OMS dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire sur l’évolution de la pandémie de Covid-19. L’OMS précise que le variant présente des mutations qui pourraient signifier un risque d’« échappement immunitaire » – en d’autres termes une résistance aux vaccins –, et souligne que des études supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre ses caractéristiques.

    • Une loi interdisant l’immense majorité des avortements entre en vigueur au Texas

      Le Figaro - 10h35

      Si la haute juridiction, où les conservateurs sont majoritaires (six sur neuf), ne se prononce pas contre cette loi -elle n’est pas obligée de se prononcer avant son entrée en vigueur-, le Texas deviendrait l’un des États américains les plus restrictifs en matière d’avortement.
      Cette loi interdit l’avortement dès que les battements de cœur du fœtus sont perceptibles, alors que de nombreuses femmes ignorent encore qu’elles sont enceintes.
      Plusieurs organisations de défense du droit des femmes à avorter avaient saisi lundi en urgence la Cour suprême pour lui demander de bloquer l’entrée en vigueur du texte ou d’obliger les tribunaux fédéraux à le faire. La loi avait été signée en mai par le gouverneur républicain du Texas, Greg Abbott, dans le cadre d’une offensive menée par les États américains conservateurs contre le droit à l’avortement. Elle rend illégaux l’immense majorité des avortements – même en cas d’inceste ou de viol – dans cet État conservateur du Sud où, selon les organisations de planning familial, plus de 85% des femmes avortent après six semaines de grossesse.

    • Vaccins : Israël, montré en exemple puis rattrapé par le virus

      Le Figaro - 10h27

      Mi-juin, Israël levait l’obligation de porter un masque dans les lieux publics clos. Ce semblant de retour à la vie d’avant aura été de courte durée: dix jours plus tard, le gouvernement réimposait le masque à l’intérieur après une hausse du nombre de cas de coronavirus imputée au variant Delta.
      Aujourd’hui, le nombre de nouveaux cas quotidiens explose (près de 9000 en moyenne). Le pays a même battu mardi son record de contaminations quotidiennes depuis le début de la pandémie, avec près de 11.000 cas enregistrés, juste avant la rentrée scolaire.
      L’État hébreu était pourtant montré en exemple en début d’année pour avoir été l’un des premiers pays à lancer une vaste et efficace campagne de vaccination. Alors que la situation s’améliorait plus rapidement qu’ailleurs, le pays a-t-il crié victoire trop rapidement, allégeant les restrictions et laissant la population croire qu’elle pouvait baisser la garde sur les gestes barrières?

    • mardi 31 août
    • Covid-19 : l’OMS déplore les «inégalités choquantes» d’accès aux vaccins, notamment pour l’Afrique

      Le Figaro - 17h44

      «Dans le monde, 140 pays ont vacciné au moins dix pour cent de leur population, mais sur notre continent, seuls quatre pays ont pu atteindre cet objectif, en raison des inégalités choquantes d’accès aux vaccins», a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS.
      Selon lui, «la crise liée au vaccin illustre la faiblesse fondamentale aux racines de la pandémie: le manque de solidarité mondiale et de partage – partage d’informations et de données, d’échantillons biologiques, de ressources, de technologie et d’outils».
      Afin de renforcer la solidarité mondiale, le directeur général de l’OMS a appelé les pays africains à soutenir «un traité international ou tout autre instrument légal permettant d’améliorer la coopération internationale» en matière de riposte à la pandémie. Ce traité pourrait être discuté en novembre lors d’une session spéciale de l’Assemblée mondiale de la Santé.
      «Le dispositif Covax a livré 40 millions de doses de vaccin aux pays africains, ce qui ne représente qu’une petite fraction des doses nécessaires pour protéger les populations du continent contre les risques de maladie grave et de décès liés au Covid-19», a également souligné Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. «Nous regrettons profondément les retards et les difficultés à respecter les accords en raison d’imprévus survenus au cours de la pandémie. Nous avons tiré de nombreuses leçons», a-t-elle poursuivi.

    • Slovaquie : fin officielle de l’utilisation du vaccin russe Spoutnik V

      Le Figaro - 17h40

      La Slovaquie a officiellement cessé d’utiliser mardi 31 août le vaccin russe contre le Covid-19 Spoutnik V, les six dernières personnes à l’avoir choisi ayant reçu leur deuxième dose, a annoncé le ministère de la Santé. «Au total, plus de 18.500 personnes ont été vaccinées avec Spoutnik V», a déclaré Zuzana Eliasova, une porte-parole du ministère de la Santé.
      La Slovaquie avait acheté en mars 200.000 doses de vaccin Spoutnik, devenant, après la Hongrie, le deuxième pays de l’Union européenne à utiliser ce produit qui n’a pas été autorisé par l’Agence européenne des médicaments (EMA).
      Cet achat avait divisé la classe politique et débouché sur la démission du Premier ministre Igor Matovic. Igor Matovic et son ministre de la Santé Marek Krajci avaient en effet été contraints de démissionner après que trois membres de la coalition quadripartite au pouvoir se furent opposés à l’achat. En outre la demande du public pour ce vaccin a été faible. Un nouveau gouvernement dirigé par Eduard Heger, a été désigné le 1er avril.
      La Russie a racheté en juillet 160.000 doses non utilisées. Dans une interview à l’AFP en juin, Eduard Heger a souligné que la décision de la Slovaquie d’acheter les vaccins russes avait été prise en raison de la pression qui existait à l’époque concernant les livraisons de vaccins. «La décision a été prise sous l’impact très fort, probablement le plus fort de la pandémie. Nous avions besoin d’un grand nombre de vaccins», a-t-il ajouté. «Avec les informations dont nous disposons aujourd’hui, je ne pense pas qu’une telle décision aurait été prise», a-t-il affirmé. La Slovaquie, 5,4 millions d’habitants, a enregistré un total de 394.923 cas de Covid-19 dont 12.548 décès.

    • La rupture Alger-Rabat inquiète les binationaux et les travailleurs marocains en Algérie

      Le Monde Afrique - 14h03

      Officiellement, au moins 50 000 ressortissants chérifiens travaillent en Algérie, notamment à Oran ou à Alger. Leur vie avait déjà été compliquée par la crise sanitaire en 2020. Sur les hauteurs d’Alger, le drapeau marocain ne flotte plus dans le quartier d’El-Mouradia. L’emblème rouge frappé d’une étoile verte a été retiré et l’ambassade du Maroc a fermé ses portes, vendredi 27 août, après la rupture par Alger de ses relations diplomatiques avec Rabat en raison d’« actions hostiles ».
      « La crise sanitaire, bien avant la crise diplomatique, a coupé ce qu’il restait entre les deux pays. Il n’y a même plus de vols, donc rien n’a vraiment changé pour moi », lâche Ismail Farih, un travailleur marocain de 25 ans, installé en Algérie depuis quatre ans.
      Barbe taillée, cheveux gominés et claquette aux pieds : à première vue, rien ne le distingue des jeunes du quartier populaire de Bourouba, commune du sud-est de la capitale algérienne, où il vit en colocation avec d’autres travailleurs. Rien, si ce n’est son accent marocain. « Dès qu’ils me voient, les commerçants du quartier me lancent des mots en derja (dialecte marocain). Tout le monde me connaît ici », poursuit Ismail Farih, qui a quitté Fès, dans le nord-est du Maroc pour suivre son frère déjà installé en Algérie. « Il m’a dit qu’il y avait de la demande en main-d’œuvre dans le plâtre et la décoration intérieure, alors je suis venu », explique-t-il.

    • Une émission télévisée sur le viol suscite l’indignation en Côte d’Ivoire

      Le Figaro - 13h55

      Dans cette émission diffusée lundi 30 août à une heure de grande écoute par la Nouvelle chaîne ivoirienne (NCI, privée), un homme présenté par l’animateur Yves de M’Bella comme un ancien violeur, est invité à expliquer comment il violait ses victimes.
      Pour mieux illustrer les propos de l’ex-violeur, l’animateur, en riant, met à sa disposition un mannequin qu’il l’aide à allonger au sol et lui demande alors d’expliquer avec des détails comment il s’y prend pour abuser de sa victime. À la fin de sa «démonstration», l’ex-violeur présumé est invité par Yves de M’Bella à donner ses «conseils» à une femme pour ne pas être violée.
      Une fois terminée, l’émission intitulée «La télé d’ici vacances», censée dénoncer le viol, a suscité des réactions outrées sur les réseaux sociaux. «Dites-moi que je rêve», écrit ainsi Priss’K, artiste ivoirienne, sur Facebook. «C’est écœurant, inadmissible, irrespectueux, surtout envers les femmes. Un viol, c’est tellement dégradant, déshumanisant pour la victime».

    • Sénégal : le coût des produits de première nécessité au centre des discussions

      Rfi.fr - 13h48

      Au Sénégal, un Conseil national de la consommation est convoqué ce mardi 31 août autour de la ministre du Commerce. À l’ordre du jour : la situation des prix des produits de base, riz, huile, sucre… Selon l’Agence nationale de la statistique, les prix à la consommation au mois de juillet ont augmenté de 1,9% par rapport au mois de juin.
      Le traditionnel thé à la sénégalaise se boit forcément très sucré. Mais en ce moment, difficile de trouver du sucre sur ce marché du quartier de Ouakam. « Je vendais du thé. On a augmenté le sucre. C’était difficile pour moi parce que je ne pouvais augmenter le prix de la tasse de thé. Tout augmente. Ca n’arrange personne… » Dans sa boutique, ce commerçant n’a pas d’explications. Lui-même achète ses produits en gros plus cher. « Le sac de riz parfumé, je le vends jusqu’à 20 000 FCFA au lieu de 17 500. Le riz local, c’est passé de 13 à 14 000 et le bidon d’huile de 20 litres, de 14 500 jusqu’à 24 000 ! Je ne sais pas quel est le problème et les clients se plaignent… »
      Une augmentation liée aux mesures anti-Covid prises par le gouvernement, affirme l’économiste Khadim Bamba Diagne. Selon lui, mauvaise nouvelle : la hausse pourrait perdure. « C’est très simple, commence-t-il. L’année passée, on a pris des décisions de restrictions, on a demandé aux Sénégalais de rester chez eux. La baisse de l’activité économique a comme conséquence la baisse des recettes pour les ménages mais aussi pour l’État. Le seul instrument valable que l’État peut utiliser aujourd’hui, c’est l’augmentation de l’assiette fiscale. Maintenant, si on augmente les taxes, les commerçants vont répercuter cette augmentation-là sur les prix. »

    • lundi 30 août
    • Habitat : report du 9e Sommet Africités du 17 au 21 mai 2022 au Kenya

      - 15h20

      Le Comité exécutif de la neuvième édition du Sommet Africités prévue du 26 au 30 avril 2022, se tiendra plutôt du 17 au 21 mai 2022 à Kisumu, au Kenya. La décision du report découle des consultations avec le gouvernement Kenyan, le Conseil des gouverneurs du Kenya et les principaux partenaires dans l’organisation du Sommet, à savoir CGLU Monde, ONU-Habitat et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (UNECA).

      Il sera question durant ce sommet de définir la nouvelle trajectoire de développement de l’Afrique basée sur les villes intermédiaires africaines. Il s’agit des villes ayant une population comprise entre 50 000 et un million d’habitants. La neuvième édition du Sommet Africités se déroulera sous le thème : « Le rôle des villes intermédiaires d’Afrique dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations Unies et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine ».  

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