Linfo en continu

    • vendredi 24 décembre
    • JO de Pékin : le Japon n’enverra pas de responsables ministériels

      Le Point - 09h08

      Le Japon n’enverra pas de responsables ministériels aux Jeux olympiques d’hiver en février à Pékin, a annoncé vendredi 24 décembre le gouvernement nippon, après les boycotts diplomatiques décidés par plusieurs pays occidentaux, dont les États-Unis, en liaison avec les droits de l’homme en Chine. Le porte-parole du gouvernement japonais, Hirokazu Matsuno, a évité de qualifier la décision de boycott, mais a déclaré que le Japon « ne prévoit pas d’envoyer de responsables gouvernementaux » aux JO d’hiver en Chine.

      « Le Japon estime qu’il est important que les valeurs communes partagées par la communauté internationale, telles que la liberté, les droits de l’homme et l’État de droit, soient également respectées en Chine », a-t-il affirmé. La présidente du comité d’organisation des JO de Tokyo 2020, Seiko Hashimoto, se rendra en revanche sur place, ainsi que le président du comité olympique japonais Yasuhiro Yamashita, a précisé le porte-parole du gouvernement nippon.

      Seiko Hashimoto ira à Pékin « pour exprimer gratitude et respect aux athlètes et aux autres personnes qui ont soutenu les Jeux de Tokyo » organisés l’été dernier, a-t-il ajouté. Le Japon a pris cette décision après « un examen approfondi » de la question. Elle est intervenue après que les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie et le Canada ont annoncé, ce mois-ci, un boycott diplomatique des Jeux d’hiver de Pékin (4-20 février 2022) pour dénoncer des atteintes aux droits de l’homme en Chine.

    • mercredi 22 décembre
    • L’armée française annonce avoir tué l’un des auteurs de l’assassinat de six humanitaires français au Niger

      Le Monde Afrique - 18h01

      L’armée française a tué, au Niger, l’un des auteurs de l’assassinat de six humanitaires français ainsi que de leur guide et de leur chauffeur nigériens, perpétré dans la matinée du 9 août 2020 dans le parc de Kouré, a annoncé l’état-major français, mardi 21 décembre. L’attaque avait été revendiquée par Etat islamique au Grand Sahara (EIGS).

      « Hier [lundi], dans la région de Tillabéri [sud-ouest], nous avons neutralisé par frappe aérienne un chef de groupe de l’EIGS, Soumana Boura, un des auteurs de l’assassinat de six ressortissants dans le parc de Kouré, le 9 août 2020 », qui « avait filmé l’exécution et en avait assuré la médiatisation », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) le porte-parole de l’état-major, le colonel Pascal Ianni.

      Soumana Boura dirigeait un groupe de plusieurs dizaines de combattants dans l’ouest du Niger, selon l’armée française. Il a été éliminé par un tir de drone alors qu’il était seul sur une moto. Une unité française a été envoyée au sol pour fouiller la zone et identifier formellement le jihadiste, a détaillé l’état-major dans un communiqué, en précisant que cette opération avait été menée « en étroite coordination avec les autorités nigériennes ».

    • Au Sénégal, des députés veulent durcir les sanctions contre l’homosexualité

      Le Monde Afrique - 17h52

      La proposition de loi vise à « lutter contre toute perversion dans l’espace public » en instaurant notamment des peines allant de cinq à dix ans de prison ferme. Rendez-vous a été pris à l’Assemblée nationale à Dakar. Ce mercredi 22 décembre, le collectif And Samm Jikko Yi, fondé notamment par l’ONG islamique Jamra, doit remettre à un groupe de députés une proposition de loi dont l’objectif est de durcir les peines punissant l’homosexualité au Sénégal. Si l’initiative bénéficie d’un soutien dans une partie de l’opinion publique, elle inquiète la communauté LGBT, déjà fortement discriminée.

      Actuellement, l’article 319 du Code pénal punit d’un à cinq ans d’emprisonnement toute personne qui aura commis un « acte contre-nature avec un individu de son sexe ». Mais les quatre députés qui portent la nouvelle proposition de loi veulent aller plus loin. « L’objectif est de lutter contre toute perversion dans l’espace public. Ces personnes doivent respecter la société dans laquelle elles vivent et faire ce qu’elles veulent en privé. La liberté a ses limites », explique Moustapha Guirassy, qui a participé à l’écriture du texte.

    • Covid : le Nigeria détruit plus d’un million de vaccins expirés

      Le Figaro et AFP - 17h31

      Le Nigeria a incinéré mercredi 22 décembre plus d’un million de doses de vaccin AstraZeneca données il y a quelques mois par des pays développés mais dont la date de péremption était proche et qui ont depuis expiré, selon les autorités.

      «Nous avons retiré avec succès 1,06 million de doses de vaccin AstraZeneca qui avaient expiré», a déclaré le directeur de l’agence nationale en charge des programmes d’immunisation, le Dr Faisal Shuaib. «Lorsque ces vaccins nous ont été proposés, nous savions qu’ils avaient une durée de vie courte, mais nous vivions dans un environnement où l’approvisionnement en vaccins était très rare», a expliqué le Dr Shuaib.

      À ce moment, «les vaccins n’étaient pas disponibles à cause du nationalisme qui prévalait en matière de vaccins, les pays développés se sont procurés ces vaccins et les ont ensuite stockés, puis au moment où ils étaient sur le point d’expirer, nous les ont proposés», a-t-il accusé.

    • Covid-19 : une ville de 13 millions d’habitants confinée en Chine

      Le Point - 17h21

      Nouveau confinement en Chine. En raison d’un rebond de cas de Covid-19, les autorités ont imposé, mercredi 22 décembre, un confinement à Xi’an, qui compte 13 millions d’habitants, à plus d’un mois des Jeux olympiques d’hiver de Pékin. La ville, connue pour son armée enterrée en terre cuite, avait déjà considérablement restreint mercredi les déplacements pour contenir un foyer de Covid-19.

      Les habitants doivent désormais « rester chez eux sauf raison impérative », ont indiqué dans un communiqué les autorités locales. Une personne par foyer est toutefois autorisée à faire les courses « tous les deux jours ».

      La Chine mène depuis l’an passé une stratégie « zéro Covid », qui consiste à tout faire pour limiter au maximum la survenue de nouveaux cas, généralement limités à quelques dizaines par jour seulement. Le pays a fait état mercredi de 52 nouveaux malades à Xi’an, portant à 143 le nombre de patients recensés dans la ville depuis le 9 décembre.

      Xi’an, qui a commencé mardi à dépister l’ensemble de sa population, avait auparavant encouragé les habitants à éviter de sortir et de se rassembler en grands groupes. Environ 90 quartiers résidentiels sont par ailleurs sous confinement mais le nombre de personnes concernées n’est pas connu.

    • mardi 21 décembre
    • En Éthiopie, le retrait des rebelles tigréens est désormais officiel

      Rfi.fr - 18h49

      Alors qu’ils reculaient face à la contre-offensive gouvernementale, les insurgés ont complètement quitté les territoires qu’ils occupaient dans les deux provinces voisines, Afar et Amhara. Les forces de défenses tigréennes sont désormais de retour au Tigré et se disent prêtes à négocier la paix avec Addis-Abeba. Pour cela, elles en appellent aux Nations unies.

      « Ce retrait représente une ouverture décisive pour la paix », selon le leader des forces tigréennes Debretsion Gebremichael dans une lettre adressée aux Nations unies. Il y décrit le repli de ses soldats comme une façon de respecter les appels de la communauté internationale à un désengagement de ses forces des régions Afar et Amhara. Il propose désormais à l’ONU de mettre en place un cessez le feu, le retour de l’aide humanitaire, et de travailler à un mécanisme de paix.

      Mais ce retrait est-il vraiment volontaire et le leadership tigréen est-il véritablement prêt à négocier la paix ? Selon le gouvernement d’Addis-Abeba, cette annonce serait plutôt une diversion qui fait suite à une série de défaites militaires. Car bien que Debretsion Gebremichael assure que ses forces sont intactes, les capacités militaires des insurgés ont souffert face aux nombreuses frappes de drones de l’armée fédérale.

    • Au Mozambique, malgré les discours victorieux, la bataille contre les djihadistes n’est pas terminée

      Le Monde Afrique - 12h39

      Après l’envoi de troupes étrangères dans la province du Cabo Delgado, les experts s’inquiètent de l’ouverture d’un nouveau front dans la région voisine de Niassa. Dans son discours sur l’état de la nation, jeudi 16 décembre, le président mozambicain, Filipe Nyusi, s’est voulu rassurant : « Cette année, la province du Cabo Delgado n’a connu que 52 attaques, contre 160 en 2020. »

      Cinq mois après le déploiement de troupes de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) et du Rwanda pour aider Maputo à contrer les insurgés islamistes qui sévissent dans le nord du Mozambique depuis 2017, les djihadistes ont été délogés des principales villes qu’ils occupaient. La ville portuaire de Mocimboa da Praia a été reprise en août, après plus d’un an sous contrôle de ceux que la population appelle les « Chabab ».

      Mais l’insurrection n’est pas vaincue : chaque semaine, des attaques se produisent et les experts s’inquiètent de l’ouverture d’un nouveau front dans la province voisine de Niassa.

      L’organisation Armed Conflict Location & Event Data Project (Acled) a recensé 37 incidents violents causant une centaine de victimes pour le seul mois de novembre au Cabo Delgado, principalement dans le district de Macomia, où sont actuellement postées les forces de la SADC.

    • Malaisie : 14 morts et plus de 70.000 déplacés après des inondations exceptionnelles

      Le Point - 12h29

      Le bilan s’est alourdi mardi à 14 morts et plus de 70.000 déplacés en Malaisie après les pires inondations dans ce pays d’Asie du Sud-Est depuis plusieurs années, tandis que l’armée distribuait par bateau de la nourriture aux personnes encore piégées dans leurs maisons.

      Des pluies torrentielles pendant le week-end ont provoqué des inondations dans plusieurs villes et villages, coupant les principaux axes routiers.

      Selangor, l’État le plus riche et le plus densément peuplé du pays, qui entoure la capitale Kuala Lumpur, est l’une des régions les plus touchées.

      Certaines parties de la capitale de l’État, Shah Alam, étaient encore sous l’eau mardi, et des militaires dans des bateaux ont distribué de la nourriture aux personnes bloquées dans leurs maisons et dans les abris du gouvernement.

      « Ma maison est totalement endommagée, mes deux voitures sont cassées », a déclaré à l’AFP Kartik Subramany. « Ce sont les pires inondations de toute ma vie »

      Il fui sa maison alors que les eaux de crue montaient, et s’est réfugié dans une école pendant 48 heures avant d’être évacué avec sa famille vers un abri.

      « Le gouvernement fédéral a lamentablement laissé tomber la population, a ajouté cet homme de 29 ans. Il a échoué dans sa fonction première de protection et de sauvegarde des vies ».

    • Humanitaires assassinés au Niger : un des auteurs tué par l’armée française

      Le Point - 12h25

      L’état-major français a annoncé, mardi 21 décembre, que l’armée avait tué au Niger un des auteurs de l’assassinat de six humanitaires français, de leur guide et de leur chauffeur nigériens en août 2020 dans le parc de Kouré. L’attaque avait été revendiquée par le groupe État islamique au Sahel (EIGS).

      « Hier (lundi), dans la région de Tillabéri (Ouest), nous avons neutralisé par frappe aérienne un chef de groupe de l’EIGS, Soumana Boura, un des auteurs de l’assassinat de six ressortissants dans le parc de Kouré le 9 août 2020 », qui « avait filmé l’exécution et en avait assuré la médiatisation », a déclaré à l’Agence France-Presse le porte-parole de l’état-major, le colonel Pascal Ianni.

      Soumana Boura dirigeait un groupe de plusieurs dizaines de combattants dans l’ouest du Niger, selon l’armée française. Il a été éliminé par un tir de drone alors qu’il était seul sur une moto. Une unité française a été envoyée au sol pour fouiller la zone et identifier formellement le djihadiste, a détaillé l’état-major dans un communiqué, en précisant que cette opération avait été menée « en étroite coordination avec les autorités nigériennes ».

       

    • Can : les propositions du président de la FIFA Gianni Infantino….

      maxifoot.fr - 12h15

       » Si nous pouvons rationaliser le calendrier afin de garantir qu’une CAN puisse être jouée dans le cadre d’une fenêtre internationale plus longue à l’automne plutôt qu’en janvier et février, je pense que nous aurons déjà réalisé quelque chose d’assez important pour qu’il y ait moins de perturbations pour de nombreuses ligues qui ont des joueurs de nationalités africaines dans leurs compétitions ».

    • lundi 20 décembre
    • Soudan : les révolutionnaires aux portes du palais présidentiel

      Le Point - 22h47

      C’est la première fois, en trois ans, que les manifestants atteignent les portes du palais présidentiel de Khartoum. Ce dimanche 19 décembre marquait précisément le troisième anniversaire du début de la révolution soudanaise qui a conduit à la chute du dictateur Omar el-Béchir le 11 avril 2019. Mais les centaines de milliers de citoyens qui ont défilé à travers le pays, convergeant pour certains vers la capitale, n’avaient pas le cœur aux célébrations.

      Ils continuent, au contraire, à dénoncer le coup d’État du 25 octobre, ainsi que l’accord passé, un mois après, entre les putschistes et le Premier ministre Abdallah Hamdok. « C’est un jour sans précédent dans l’Histoire moderne du Soudan », assure Babikir Faisal, le président de l’Alliance unioniste, l’un des quatre principaux partis membres des Forces pour la liberté et le changement (FFC), la coalition de civils qui partageait le pouvoir avec l’armée jusqu’au coup d’État.

      « Le Soudan n’a jamais assisté à un tel rassemblement comprenant des centaines de milliers de personnes à Khartoum, dans la ville voisine d’Omdurman et dans les autres régions tout autour du pays. Le coup militaire s’est effondré en ce jour en perdant toute sorte de justification, car le peuple soudanais a fait entendre sa voix. Il est évident que nous sommes prêts à mettre en place une démocratie et un gouvernement civil », poursuit le responsable politique, qui a lui-même reçu des gaz lacrymogènes et entendu des tirs de balles.

      « Les tirs ont retenti dès le début d’après-midi, tandis que de puissants gaz lacrymogènes étaient jetés en continu. Les forces de l’ordre arrêtaient seulement lorsqu’elles avaient épuisé leur stock. Elles marquaient une petite pause, le temps de se réapprovisionner, et recommençaient », décrit Samahir Mubarak, l’une des porte-parole de l’Association des professionnels soudanais, union qui coorganise les manifestations avec les comités de résistance locaux.

    • Au sommet Turquie-Afrique, Erdogan promet 15 millions de doses de vaccin au continent

      France 24 - 18h41

      La Turquie va envoyer 15 millions de doses de vaccins anti-Covid en Afrique, a promis samedi le président Recep Tayyip Erdogan lors d’un sommet réunissant plusieurs dizaines de dirigeants du continent à Istanbul.

      C’est le troisième sommet du genre. La Turquie et une centaine de responsables africains, réunis pendant deux jours à Istanbul, se sont engagés à renforcer leurs liens et leur coopération, illustrant l’investissement croissant d’Ankara sur le continent.

      Au terme de cette réunion samedi 18 décembre, le président Recep Tayyip Erdogan a promis d’envoyer 15 millions de doses de vaccins anti-Covid en Afrique, laissée pour compte dans la distribution mondiale malgré l’apparition et l’identification pour la première fois du nouveau variant Omicron en Afrique du Sud et au Botswana.

      Ankara s’est beaucoup investi en Afrique ces deux dernières décennies sous les auspices du président turc pour développer les liens diplomatiques mais aussi économiques et commerciaux, en particulier dans le domaine de la défense

    • En Éthiopie, les rebelles tigréens annoncent un repli vers leur région

      France 24 - 18h10

      Les rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), qui s’étaient emparés ces derniers mois des régions voisines de l’Amhara et de l’Afar, ont annoncé lundi se replier vers leur région afin de faciliter l’accès à l’aide humanitaire.

      Les rebelles éthiopiens du Tigré, qui avaient avancé ces derniers mois dans les régions voisines de l’Amhara et de l’Afar, sont en train de se replier vers leur région afin d' »ouvrir la porte » à l’aide humanitaire, a annoncé lundi 20 décembre à l’AFP leur porte-parole.

      « Nous avons décidé de nous retirer de ces zones vers le Tigré. Nous voulons ouvrir la porte à l’aide humanitaire », a déclaré Getachew Reda, porte-parole du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF).

      Cette annonce ouvre une nouvelle phase de ce conflit meurtrier qui oppose depuis plus d’un an les forces progouvernementales aux rebelles tigréens et à leurs alliés.

      Jusqu’ici, le TPLF qualifiait d' »absolument pas envisageable » un retrait de ces deux régions, réclamé par le gouvernement comme préalable à des négociations.

      « Nous menons des retraits phase par phase. Nous avons commencé à retirer nos forces il y a quelques semaines. Nous l’annonçons maintenant », a expliqué lundi Reda Getachew, affirmant notamment que les rebelles ont « quitté » Lalibela.

      Cette ville classée par l’Unesco au patrimoine mondial de l’humanité a plusieurs fois changé de mains, comme d’autres localités

    • Violences conjugales : un phénomène « quasi satanique », selon le pape

      Le Point - 15h22

      Ce n’est pas la première fois qu’il fustige les violences conjugales, mais il insiste une nouvelle fois. Pour le pape François, ce phénomène ne peut être que condamné. Dans un entretien à la chaîne de télévision italienne TG5, diffusée dimanche 19 décembre dans la soirée, à l’occasion d’une émission spéciale, le souverain pontife a affirmé qu’à ses yeux, il s’agit là d’« un problème qui est quasi satanique, car c’est profiter de la faiblesse de quelqu’un qui ne peut pas se défendre ».

      « Tant de femmes ont été abusées et battues au sein même de leur foyer, même par leur mari », a ajouté le pape lors de cette émission spéciale intitulée François et les invisibles et le faisant dialoguer avec quatre personnes aux parcours difficiles. « On ne peut que bloquer les coups. C’est humiliant, très humiliant », a estimé le pape lors d’une conversation avec une mère de famille victime de violences ayant dû fuir avec ses enfants. Mais « je vois beaucoup de dignité en toi, car si tu avais perdu ta dignité, tu ne serais pas là », a-t-il ajouté.

      Le nombre de cas de violences conjugales a été multiplié par la crise sanitaire et les confinements successifs. Depuis janvier, 112 femmes ont été tuées en Italie, selon le ministère de l’Intérieur, dont plus de la moitié par leur actuel ou ancien époux ou leur compagnon. Le pape, qui a célébré vendredi ses 85 ans, a plusieurs fois pris position contre les violences faites aux femmes, qu’il avait comparées en 2020 à une « profanation ».

    • Boris Johnson perd son ministre du Brexit

      Le Figaro - 15h01

      Deux jours après une cuisante défaite lors d’un scrutin législatif partiel et alors que le variant Omicron se propage à la vitesse de l’éclair, Boris Johnson encaisse un nouveau coup dur : la démission fracassante de David Frost, négociateur en chef du Brexit depuis 2019. Dans une lettre adressée à « Boris » rendue publique samedi soir, David Frost affirme que le « Brexit est maintenant solide » et que le défi est désormais de « prendre le tournant aussi vite que possible d’une économie entrepreneuriale, peu régulée et faiblement taxée (…) », critiquant au passage les futures hausses d’impôts actées par le gouvernement.

      L’ex-négociateur en chef du Brexit exprime également sa frustration concernant les restrictions anti-Covid entrées en vigueur la semaine dernière, et met en garde le premier ministre contre la mise en application de mesures supplémentaires.

    • Au Soudan, les manifestations massives contre le coup d’Etat violemment réprimées

      Le Monde Afrique - 14h57

      Commémorant le troisième anniversaire du début de la révolte qui a mené à la chute d’Omar Al-Bachir, des dizaines de milliers de manifestants ont défilé dans les rues de Khartoum et de tout le pays contre le nouveau pouvoir militaire.

      La date est restée gravée. Le 19 décembre 2018, dans la ville d’Atbara, à 250 kilomètres au nord de Khartoum, l’antenne locale du Congrès national, le parti du président Omar Al-Bachir, était incendiée par des manifestants réclamant la chute du régime, après le triplement du prix du pain. La révolte s’était alors propagée comme une traînée de poudre, menant, cinq mois plus tard, le 11 avril, à la chute du dictateur.

      « Nous avons fait tomber un régime installé depuis trente ans. Pourquoi ne ferions-nous pas tomber une junte installée depuis deux mois ? », lance un manifestant gonflé d’optimisme, alors que des dizaines de milliers de personnes se sont massées, dimanche 19 décembre, au cœur de Khartoum, pour dénoncer le coup d’Etat mené, le 25 octobre, par le général Abdel Fattah Al-Bourhane.

      Sur l’avenue menant au palais présidentiel, les cortèges ont d’abord été refoulés par une pluie de gaz lacrymogènes et des tirs de sommation. Les forces armées, la police et les miliciens des Forces de soutien rapide avaient été déployés massivement pour bloquer les grands axes de la capitale.

    • Au Sahel, l’opération Barkhane fait sa mue pour échapper au piège de l’enlisement

      Le Figaro - 14h52

      Le dernier convoi de Tombouctou est arrivé samedi à Gao, en même temps qu’un autre venu de Menaka. Dans ce camp, «cœur battant» de l’opération Barkhane au Sahel, les va-et-vient sont incessants. Dans le «hub logistique» situé à sa périphérie, vaste terrain vague couvert de sable rouge de 40 000 m, les conteneurs s’empilent avant d’être triés.

      Vendredi, on y trouvait, dans l’attente d’un départ vers la France, des machines à laver, des vélos de sport, des tentes pliées… tout ce qui permet d’installer une emprise dans la durée. Celle de Tombouctou, au nord du Mali, a fermé mardi 14 décembre. Elle a été «transférée» aux forces armées maliennes (FAMa) dans le cadre de la «transformation» du dispositif français. «Ce n’est pas un vide qui se crée au Nord. C’est une relève de position», assure le colonel Thibaut Lemerle, le «RepComanFor» de Gao.

    • Philippines : le typhon Rai fait 375 morts, un ravitaillement d’urgence nécessaire

      Le Point - 14h45

      Le typhon Rai, le plus puissant à frapper les Philippines cette année, a fait au moins 375 morts, ravageant des régions entières où un ravitaillement en eau potable et en nourriture devenait de plus en plus urgent lundi.

      La branche philippine de la Croix-Rouge a fait état d’un « carnage complet » au niveau des zones côtières après le passage du Typhon.

      La tempête a arraché des toits, déraciné des arbres, renversé des poteaux électriques, démoli des maisons en bois et inondé des villages.

      « Notre situation est tellement désespérée », se désole Ferry Asuncion, vendeur de rue dans la ville durement frappée de Surigao. Les populations ont besoin « d’eau potable et de nourriture ».

      Au moins 375 personnes ont été tuées, plus de 500 blessées et 56 sont portées disparues à la suite du passage dévastateur de Rai dans les régions méridionales et centrales de l’archipel, selon la police nationale.

      Plus de 380.000 personnes ont fui leurs domiciles jeudi alors que le typhon touchait terre au centre du pays.

      La tempête a rappelé le « super typhon » Haiyan qui s’était abattu sur l’archipel en 2013. Ce cyclone, le plus meurtrier jamais enregistré dans le pays, avait fait plus de 7.300 morts ou disparus.

    • France : six enfants reçoivent une dose trop forte de vaccin anti-Covid au Mans

      Le Point - 14h38

      Couac dans un vaccinodrome du Mans. Samedi 18 décembre, six enfants ont reçu, « par erreur », une dose trop élevée de vaccin Pfizer contre le Covid-19. L’information a été confirmée par communiqué par la préfecture de la Sarthe et l’agence régionale de santé Pays de la Loire. Les faits sont survenus au centre départemental de vaccination de grande capacité de la commune, ouvert depuis le 15 décembre dernier, et dans lequel Jean Castex s’était d’ailleurs rendu le même jour.

      Samedi, le centre avait décidé d’activer « une ligne de vaccination pédiatrique pour les enfants âgés de 5 à 11 ans, à risque de formes graves de Covid-19, et aux enfants vivant dans l’entourage d’une personne immunodéprimée ». Lundi 20 décembre, la direction territoriale de l’ARS a indiqué que les victimes se trouvaient dans un « état rassurant », mais qu’elles faisaient encore l’objet d’une « surveillance ».

      Normalement, la dose administrée pour cette tranche d’âge correspond à 10 microgrammes de Pfizer pédiatrique et est portée à 30 microgrammes de Pfizer Comirnaty à partir de 12 ans. « Lors des premiers vaccins administrés, six enfants ont reçu par erreur une dose de 20 µg [microgrammes, NDLR] de Pfizer Comirnaty. Constatant cette anomalie, outre les mesures prises pour les doses des vaccins suivants, le médecin référent du centre de vaccination a immédiatement contacté les familles concernées pour les informer et mettre en place avec elles les mesures nécessaires de suivi […] », poursuit le communiqué de presse.

    • Congo : cas contact au Covid-19, Denis Sassou-Nguesso à l’isolement

      Rfi.fr - 11h56

      Le chef de l’État congolais, 78 ans, s’est mis à l’isolement après que plusieurs personnes de son entourage immédiat ont été testées positives au Covid-19. Il a dû reporter une visite du côté de Pointe-Noire, la capitale économique.

      Selon un communiqué du cabinet présidentiel, c’est conformément aux protocoles sanitaires en vigueur dans le pays que le chef de l’État, étant considéré comme une personne contact, est tenu d’observer une période d’isolement.

      La durée de son isolement n’a pas été précisée par le cabinet qui affirme que plusieurs personnes de l’entourage immédiat du président de la République ont été récemment testées positives au coronavirus Covid-19. Après dépistage, le président de la République a quant à lui été testé négatif, selon le même communiqué.

      Denis Sassou-Nguesso a fait sa dernière sortie en public mercredi 15 décembre lors de l’inauguration d’un hôpital général dans la partie nord de Brazzaville. Mais le lendemain il s’est fait représenter par son ministre des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, au sommet Turquie-Afrique à Istanbul. Il a aussi reporté une visite prévue hier et jusqu’à mardi à Pointe-Noire (sud).

      Le Congo a allégé récemment quelques mesures de lutte contre le Covid-19, autorisant notamment l’organisation des mariages. Le pays a déjà enregistré au moins 360 décès causés par le Covid-19.

    • dimanche 19 décembre
    • Coupe Arabe : l’Algérie remporte la finale !

      maxifoot.fr - 08h07

      L’Algérie a assumé son statut ! Considérés comme les favoris de la compétition, les Fennecs A’ ont remporté la finale de la Coupe Arabe en prolongation face à la Tunisie (2-0, a.p.) ce samedi. Organisée au Qatar par la FIFA, cette compétition servait de mini-répétition à un an de la Coupe du monde.

      A l’issue d’une partie équilibrée et marquée par un manque d’efficacité des deux côtés, le meneur de jeu d’Al-Ta’ee (Arabie Saoudite), Amir Sayoud, a trouvé la faille d’un missile de l’extérieur de la surface en profitant de la mauvaise appréciation de l’ancien gardien de Nice, Mouez Hassen (0-1, 99e). Derrière, les Tunisiens ont énormément poussé pour égaliser mais la bande à Madjid Bougherra a tenu bon et Yacine Brahimi a plié le match en marquant dans le but vide dans les dernières secondes en contre (0-2, 120+5e).

      Avec 5 vainqueurs de la CAN 2019 alignés au coup d’envoi (M’Bolhi, Benlamri, Brahimi, Belaïli et Bounedjah), l’Algérie envoie un message à 22 jours du coup d’envoi de l’édition 2021 !

    • vendredi 17 décembre
    • Covid-19 : en Afrique, un déploiement vaccinal lent et complexe

      Le Monde Afrique - 15h09

      Si le nombre hebdomadaire de doses reçues a augmenté au cours des dernières semaines, passant de 2,5 millions à 20 millions en moyenne, il reste très insuffisant pour combler le retard accumulé. Août 2024 : au rythme actuel, c’est à cet horizon que l’Afrique peut espérer atteindre son objectif de vaccination contre le Covid-19 de 70 % de la population. Avec près de deux ans de retard sur la date qu’elle s’était fixée, et bien après le reste du monde.

      Alors que la propagation du variant Omicron alimente une nouvelle vague de contaminations aux conséquences encore inconnues, cette lointaine échéance, rappelée mardi 14 décembre par la directrice du bureau africain de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Matshidiso Moeti, résume crûment la situation du continent. Si le nombre hebdomadaire de doses reçues a augmenté au cours des dernières semaines, passant de 2,5 millions à 20 millions en moyenne, il reste très insuffisant pour combler le retard accumulé.

      Au total, quelque 280 millions de doses seulement ont été administrées pour une population de 1,3 milliard d’habitants. Un peu plus de 8 % sont considérés comme entièrement vaccinés. Ce chiffre masque de profondes disparités entre une poignée d’Etats parvenus à déployer des campagnes leur permettant de vacciner entre 30 % et 70 % de leur population – Seychelles, Maurice, Maroc, Tunisie, Rwanda, Afrique du Sud, Egypte –, et des pays qui demeurent des déserts vaccinaux comme la République démocratique du Congo (RDC), qui compte 0,2 % de personnes vaccinées pour 100 millions d’habitants, ou le Nigeria, avec 200 millions d’habitants et moins de 2 % de la population couverte.

    • L’UE fournit 150 conteneurs à la Belgique pour loger des demandeurs d’asile

      Le Figaro - 15h06

      L’UE va fournir 150 conteneurs à la Belgique pour loger les demandeurs d’asile, afin d’augmenter les capacités d’accueil de ce pays confronté à une forte hausse des demandes, en particulier de la part d’Afghans, selon un communiqué du gouvernement belge. Le Bureau européen d’appui en matière d’asile (EASO), sollicité par la Belgique, fournira en outre «un effectif de renfort de 46 personnes qui effectuent diverses tâches dans le domaine de l’accueil des demandeurs d’asile, dont 25 interprètes», précise le communiqué du secrétariat d’État à l’Asile et la migration publié jeudi soir.

      «Le réseau d’accueil est sous pression en raison de l’augmentation de l’afflux en provenance d’Afghanistan», depuis le retour au pouvoir des talibans à la mi-août, est-il précisé de même source. «Les agences de l’UE financeront les conteneurs et le personnel à notre demande. Le contrôle et la gestion de la migration constituent un défi européen», a déclaré le secrétaire d’État à l’Asile et la migration, Sammy Mahdi, qui a demandé cette aide le 5 novembre à la directrice de l’EASO, Nina Gregori. Dans un communiqué, l’EASO précise que ces hébergements d’urgence seront livrés dans les prochains mois et que d’autres pourraient suivre à «moyen terme».

    • Affaire PPDA : deux nouvelles procédures judiciaires ouvertes pour viol

      Le Point - 14h54

      Une nouvelle enquête a été ouverte et confiée à un juge d’instruction mercredi dans l’affaire PPDA, l’ex-présentateur star de TF1 étant accusé de viol par l’écrivaine Florence Porcel, a indiqué vendredi le parquet de Nanterre à l’Agence France-Presse, confirmant une information de TF1-LCI.

      Sa première plainte contre PPDA, qui a nié ces accusations, avait été déposée en février, puis classée sans suite fin juin par le parquet de Nanterre pour « prescription » et pour « insuffisance de preuves ». Ce sont sur ces faits de 2009 classés pour « insuffisance de preuves » que les enquêteurs investigueront de nouveau, a précisé le parquet à l’Agence France-Presse.

      Après un classement sans suite d’une enquête préliminaire par des magistrats du parquet, un plaignant peut se constituer partie civile afin de provoquer la saisine d’un juge pour enquêter de nouveau sur les faits reprochés. C’est ce qu’a fait Florence Porcel fin novembre, déclenchant ainsi l’ouverture d’une information judiciaire.

    • jeudi 16 décembre
    • 114 personnes secourues en mer au large de la Libye par SOS Méditerranée

      Le Figaro - 14h21

      Le navire de secours en mer de SOS Méditerranée a recueilli jeudi 114 personnes, dont 10 femmes et deux nouveau-nés, qui se trouvaient «sur une embarcation en détresse, au large de la Libye» pour tenter de rejoindre l’Europe, a indiqué l’ONG.

      «Le sauvetage s’est déroulé dans les eaux internationales, après une nuit entière de recherche de cette embarcation en détresse», a précisé SOS Méditerranée dont le siège est à Marseille et qui affrète ce bateau de secours, l’Ocean Viking, en partenariat avec la Fédération Internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge.

      Parmi les personnes secourues sur cette embarcation pneumatique, se trouvaient 10 femmes et «30 mineurs dont 26 sont non accompagnés», a précisé à l’AFP la porte-parole de SOS Méditerranée, Meryl Sotty. Deux nouveau-nés, dont le plus jeune est âgé de seulement 11 jours, font partie de ces mineurs. Lors de sa précédente sortie en mer, l’Ocean Viking avait porté secours à 314 migrants au total début novembre.

      Après des évacuations sanitaires, 306 d’entre eux avaient pu débarquer le 11 novembre au port d’Augusta, en Sicile (Italie). Après chaque sauvetage, les ONG doivent attendre, bloquées en mer parfois pendant plusieurs jours, l’attribution d’un «port sûr» par les autorités maritimes pour débarquer.

    • Sénégal : le thiéboudiène inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco !

      Le Figaro - 14h14

      Le Sénégal à l’honneur ! Le pays peut être fier en cette fin d’année 2021, après des années de persévérance, il a réussi à convaincre l’Unesco d’inscrire au patrimoine culturel immatériel de l’humanité son plat typique national : le ceebu jën, un mot qui veut dire littéralement « du riz avec du poisson » en wolof, et plus connu sous le nom de « thiéboudiène ».

      Si l’Unesco a fait ce choix, c’est surtout que le thiéboudiène a dépassé les frontières du Sénégal pour gagner toute l’Afrique. « Je salue l’inscription du ceebu jën, plat national sénégalais, sur la liste du patrimoine immatériel de l’Unesco. C’est une belle illustration de la renommée internationale de l’art culinaire sénégalais », a salué le président Macky Sall.

      Tout a commencé au siècle dernier, à Saint-Louis, l’ancienne capitale de l’Afrique occidentale française (AOF), elle-même inscrite au patrimoine matériel de l’Unesco et qui abrite des communautés de pêcheurs. « Tout le monde attribue l’invention de ce mets à Penda Mbaye (1904-1984), une cuisinière du village de Guet-Ndar » à Saint-Louis, dit l’Unesco. Elle aurait cuisiné ce plat pour les convives d’un gouverneur, selon les historiens.

    • 114 personnes secourues en mer au large de la Libye par SOS Méditerranée

      Le Figaro - 13h49

      Le navire de secours en mer de SOS Méditerranée a recueilli jeudi 114 personnes, dont 10 femmes et deux nouveau-nés, qui se trouvaient «sur une embarcation en détresse, au large de la Libye» pour tenter de rejoindre l’Europe, a indiqué l’ONG. «Le sauvetage s’est déroulé dans les eaux internationales, après une nuit entière de recherche de cette embarcation en détresse», a précisé SOS Méditerranée dont le siège est à Marseille et qui affrète ce bateau de secours, l’Ocean Viking, en partenariat avec la Fédération Internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge.

      Parmi les personnes secourues sur cette embarcation pneumatique, se trouvaient 10 femmes et «30 mineurs dont 26 sont non accompagnés», a précisé à l’AFP la porte-parole de SOS Méditerranée, Meryl Sotty. Deux nouveau-nés, dont le plus jeune est âgé de seulement 11 jours, font partie de ces mineurs. Lors de sa précédente sortie en mer, l’Ocean Viking avait porté secours à 314 migrants au total début novembre. Après des évacuations sanitaires, 306 d’entre eux avaient pu débarquer le 11 novembre au port d’Augusta, en Sicile (Italie). Après chaque sauvetage, les ONG doivent attendre, bloquées en mer parfois pendant plusieurs jours, l’attribution d’un «port sûr» par les autorités maritimes pour débarquer.

    • Coupe arabe Fifa : une belle finale maghrébine à Doha

      Le Point - 13h24

      La Coupe arabe Fifa qui se joue au Qatar se conclura, samedi 18 décembre à 16 heures (heures française) à Doha par une belle finale entre deux pays du Maghreb, la Tunisie et l’Algérie, et ce, après des éliminatoires hauts en suspense et en performances. Les Aigles de Carthage reviennent de loin, après des débuts peu reluisants – ils se sont inclinés à la surprise générale devant la Syrie 2-0 – avant de reprendre des couleurs notamment face aux Émirats arabes unis (1-0), mais surtout, en sortant, in extremis, la grande équipe d’Égypte (1-0) lors d’une rude demi-finale mercredi 15 décembre, grâce au capitaine égyptien, El Foutouh, qui a malencontreusement marqué contre son camp à la 93e minute !

      Une victoire à l’arraché qui fait réagir cet observateur du football tunisien sur Twitter : « On est un pays sans stade, un pays en difficulté économique, un pays qui souffre depuis 10 ans, on part au Qatar sans préparation avec des joueurs blessés et malgré ça, on est en finale. Je ne peux qu’être fier de mon équipe. »

      En ce même mercredi, une autre demi-finale s’est jouée entre l’Algérie et le Qatar, le pays hôte, après la qualification en quart de finale des Fennecs face aux Lions de l’Atlas du Maroc. Le choc, samedi, Algérie-Maroc, qui s’est dénoué par une séance de tirs au but au profit des Algériens, a été marqué par l’incroyable but de Youcef Belaïli à la 100e minute, un ballon propulsé à environ 40 mètres des filets du gardien marocain Zniti.

      Les droits de la vidéo de cet exploit ont même été rachetés par Qatar Airways pour un spot publicitaire arborant le slogan « Let it fly » ! Le but a été parodié sur les réseaux sociaux en Algérie, remplaçant le ballon qui traverse cette puissante trajectoire par une boule de feu faisant exploser la cage du gardien marocain. Des Algériens de France ont fait le parallèle entre l’élection, la même soirée de samedi, de Miss France 2021 : « Miss Île-de-France/Missile Algérie » !

    • La Banque mondiale décroche 93 milliards de dollars pour les 74 pays les plus pauvres

      Rfi.fr - 13h15

      C’est la somme que la Banque mondiale a obtenu des pays contributeurs pour reconstituer le fonds IDA (Association internationale de développement). L’annonce en a été faite ce mercredi 15 décembre 2021 au soir après que les pays contributeurs se sont mis d’accord au terme d’un sommet de deux jours au Japon. L’argent servira en priorité à la lutte contre la pandémie de Covid-19 et à ses effets sociaux mais aussi à la lutte contre le réchauffement climatique.

      Jamais la Banque mondiale n’avait récolté autant pour son programme triennal IDA : 93 milliards de dollars à dépenser en trois ans, c’est onze milliards de plus que le précédent programme. Mais le véritable exploit, c’est d’avoir convaincu les pays donateurs qu’il y avait urgence. En raison de la crise sanitaire, l’argent du précédent programme triennal avait été dépensé en deux ans à seulement.

      Dispendieuse la Banque mondiale ? Oui quand il s’agit du développement et surtout en temps de crise, précise un cadre de l’Institution. Car l’IDA, l’Association internationale de développement est une institution à part à la Banque mondiale. Elle s’attache à promouvoir le développement, via l’éducation, la santé, les services de base. La moitié des sommes engagées sont des dons et l’autre moitié des prêts concessionnels à taux zéro.

    • mercredi 15 décembre
    • Les Soudanais restent déterminés à évincer les militaires du pouvoir

      Le Point - 11h54

      Barricades en briques encombrant les ruelles menant au point de rendez-vous, pneus brûlés en continu, kandakat (surnom donné aux femmes révolutionnaires) haranguant la foule, vrombissements de motos, distributions de tracts, lancer de ballons portant le nom des « martyrs » tombés depuis décembre 2018…

      Autant d’indicateurs de la poursuite du soulèvement populaire, incarné par une masse hétérogène où se croisent une jeune mère en jeans tenant son bambin par la main, une étudiante au visage dissimulé sous un niqab et le dos capé du drapeau national, un vieillard aux cheveux jaunis portant les mêmes couleurs sur son épaule et des dizaines de femmes en toub bariolé – tissu traditionnel dans lequel les Soudanaises s’enroulent le corps et les cheveux.

      Les forces de l’ordre n’ont pas manqué de disperser, à la tombée de la nuit, ce rassemblement pacifique à coups de matraque et de gaz lacrymogène. Le Comité des médecins soudanais, un syndicat prodémocratie, recense une soixantaine de blessés entre Omdurman et Khartoum, où un autre cortège a pris la direction du palais présidentiel. Des arrestations arbitraires ont eu lieu en marge de ce rassemblement.

      Cela ne saurait entamer la détermination des manifestants, qui se saluent désormais en pointant l’index, le majeur et l’annulaire pour dire « non aux négociations, non au partenariat, non à la légitimité ». Un slogan qui témoigne de leur opposition à l’accord passé le 21 novembre entre le Premier ministre, Abdallah Hamdok, et l’auteur du coup d’État, le général Abdel Fattah Al-Burhane.

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