Linfo en continu

    • jeudi 31 mars
    • Gianni Infantino candidat à sa succession à la tête de la FIFA l’an prochain

      Lequipe.fr - 14h48

      « Je briguerai ma réélection » l’an prochain, a annoncé jeudi le président de la FIFA Gianni Infantino devant le Congrès réunissant à Doha les Fédérations affiliées à l’instance dirigeante du football mondial, à la veille du tirage au sort de la Coupe du monde 2022 au Qatar.

      L’Italo-Suisse (52 ans), juriste de formation, avait pris les rênes de la FIFA en 2016 alors qu’elle était en plein scandale planétaire de corruption, avant d’être réélu en tant que seul candidat en 2019. Sans opposant majeur déclaré pour l’heure, Infantino postulera à un troisième et dernier mandat de quatre ans lors du Congrès électif prévu début 2023.

    • mardi 29 mars
    • Covid-19: en Afrique, les artistes retrouvent leur public après deux années difficiles

      RFI.fr - 18h01

      Ça fait bien longtemps que des notes de musique n’ont pas raisonné dans une salle de concerts. La faute au Covid. Face aux festivals annulés et aux tournées reportées, les artistes ont dû se réinventer.

      C’est ce qu’a fait Didier Awadi, musicien et rappeur sénégalais. Il a dû trouver des moyens détournés pour exercer son art dans des conditions inédites : « On a créé pour notre part une émission télé, où on jouait de la musique, on créait, mais ce n’est pas facile parce qu’il y a eu beaucoup de dates qu’on a perdues, un peu partout des tournées, on n’a pas gagné autant, mais on a pris du plaisir. »

      Mais l’épidémie recule et l’activité artistique reprend peu à peu. Didier Awadi revient avec un nouvel album prochainement : « Là, on espère que les affaires vont reprendre, que les tournées justement avec un nouvel album, ça va ouvrir des portes et en tout cas on espère que le nouvel album sera disponible d’ici le mois de mai, on y travaille ! C’était tellement dur qu’on a même eu le syndrome de la feuille blanche, c’était compliqué… Aujourd’hui, l’inspiration est revenue et c’est tout ça qui va se retrouver, en tout cas personnellement, dans mon prochain album. »

    • Nigeria: des hommes armés attaquent un train de passagers dans le nord-ouest du pays

      Rfi.fr - 17h57

      Il était environ 21 heures quand des hommes armés   ont attaqué un train de voyageurs avec 970 passagers à bord. Les assaillants ont utilisé des explosifs sur les rails, avant d’ouvrir le feu. Des militaires ont été rapidement envoyés sur place et ont pu repousser l’attaque.

      Yahaya Sarkin Fawa se trouvait à bord : « Je m’étais endormi quand il y a eu un bruit d’explosion très fort. Avant qu’on ait le temps de comprendre ce qui se passait, on a entendu des coups de feu dans tous les sens. On s’est tout de suite allongés par terre. Dans l’heure, l’armée est venue et a chassé les bandits, mais ils ont kidnappé beaucoup de gens, dont un de mes amis avec sa femme, un homme politique très populaire à Kaduna. »

      Ce mardi matin 29 mars, les autorités locales affirment que cette attaque a fait des blessés et des morts, sans en préciser le nombre. C’est aussi ce que raconte cet autre témoin, Faruk Isa Abubakar Argungu : « Des personnes ont été blessées, d’autres tuées et d’autres encore enlevées. Ils ont emmené presque toutes les personnes du wagon 17. Ils ont aussi emmené mon ami et sa femme enceinte. Je dirais que sept personnes sont mortes. Puis, l’armée nous a secourus, et je suis rentré chez moi vers quatre heures du matin. »

    • lundi 28 mars
    • Centrafrique : que retenir du dialogue républicain?

      RFI - 17h14

      Le dialogue républicain en Centrafrique s’est terminé ce dimanche 27 mars 2022. Une semaine de discussions, 450 participants, mais pas l’opposition ni les groupes armés, et au final, 600 propositions. Près de 600 propositions ont donc été retenues à l’issue de cette semaine de discussion. La seule mesure à avoir véritablement déchainer les passions a finalement été retirée.

      Elle prévoyait une révision de la Constitution. Certains proches de pouvoir y voyaient déjà la possibilité d’un troisième mandat pour le président Touadéra. La société civile s’y est aussi fermement opposée. Le dialogue s’est déclaré incompétent et a renvoyé la question vers la présidence et l’Assemblée nationale. Les recommandations retenues sont assez générales.

      Il s’agit de réviser les accords bilatéraux et multilatéraux, renforcer l’armée, réformer les institutions électorales, trouver de nouvelles recettes pour les finances publiques. Pour vérifier l’application de ces mesures, le dialogue propose la création d’un organe de suivi rattaché à la présidence, mais sans préciser de calendrier.

    • Guinée: la maison de l’opposant Cellou Dalein Diallo à Conakry détruite

      rfi - 17h13

      En Guinée, les autorités ont détruit des résidences de la cité ministérielle, à Conakry. Elles inscrivent ces démolitions dans leur opération de récupération des domaines de l’État lancée en 2021. Selon le pouvoir, ces bâtiments n’étaient plus aux normes. L’opposant Cellou Dalein Diallo indique que sa maison a été démolie. Ce sont des images de gravats, de ruines, de murs effondrés qui proviennent de la Cité ministérielle, à Conakry, où plusieurs résidences cossues ont été démolies.

      Un témoin affirme même avoir vu des gens quittant les lieus avec leurs objets personnels. L’opposant Cellou Dalein Diallo déclare que sa résidence fait partie des logements visés. L’homme politique avait contesté le projet d’expropriation des autorités et précise que ces démolitions ont lieu alors que « le dossier est encore en cours d’instruction ».

    • La Cédéao maintient ses sanctions contre le Mali et donne un ultimatum à la Guinée et au Burkina

      VOA et AFP - 15h49

      Lors de sa session du 25 mars, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a décidé de maintenir la pression sur la junte au pouvoir au Mali, où les sanctions restent en place. La Guinée et le Burkina Faso sont menacés de nouvelles sanctions. La Cédéao « engage les autorités de la transition à s’inscrire dans une période complémentaire de 12 à 16 mois » avant l’organisation d’élections et le retour des civils au pouvoir à Bamako, écrit l’organisation dans son communiqué final reçu samedi matin par l’AFP. …
      Le Mali, le Burkina Faso et la Guinée, pays en proie à des crises politiques mais aussi sécuritaires pour les deux premiers, ont été le théâtre de coups d’Etat militaires depuis août 2020. Le Mali a même vécu deux putschs. La Cédéao fait pression sur les juntes au pouvoir pour qu’elles rendent rapidement le pouvoir aux civils. Elle a suspendu les trois pays de ses instances.

    • vendredi 25 mars
    • L’ONU lance un cri d’alarme sur les enrôlements d’enfants soldats en RDC

      RFI - 18h01

      Que ce soient dans les rangs des rebelles ADF, des Codeco ou encore chez les miliciens Maï-Maï, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), les enfants sont encore nombreux au sein des groupes armés. Le fonds des Nations unies pour l’enfance lance ce 25 mars un cri de détresse :  » libérez les enfants « . Plus de 17 500 enfants ont été sortis des groupes armés depuis 2021, des milliers y sont encore, en majorité dans des zones des combats dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.

    • Près de 600 civils ont été tués au Mali en 2021 selon la Minusma

      France 24 et AFP - 17h59

      Selon une estimation de la mission de l’ONU au Mali, près de 600 civils ont été tués au Mali en 2021 – avec notamment une forte hausse en fin d’année – dans des violences imputées essentiellement à des groupes islamistes radicaux, ainsi qu’à des milices et des groupes proclamés d’autodéfense communautaire.

    • Soudan du Sud: inquiétudes face à la reprise des hostilités

      RFI - 17h58

      Le 22 mars, le vice-président Riek Machar, principal opposant au président Salva Kiir, annonçait le retrait de ses militaires des mécanismes de mise en œuvre des aspects sécuritaires de l’accord de paix de 2018 qui tente de mettre fin à la guerre civile démarrée en 2013. Mais depuis la formation d’un gouvernement d’unité nationale en février 2020, les progrès ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Des combats ont été rapportés le 24 mars dans l’État du Haut-Nil et font craindre une reprise des hostilités entre les deux principaux camps ayant signé la paix.

    • Éthiopie : les rebelles du Tigré s’engagent dans un cessez-le-feu

      France 24 et AFP - 17h56

      Un cessez-le-feu après une année et demie de guerre en Éthiopie. Les forces de la région du Tigré, en conflit depuis 17 mois avec le gouvernement, ont annoncé « une cessation des hostilités, effective immédiatement », dans un communiqué publié vendredi 25 mars, appelant le gouvernement éthiopien à « prendre des mesures concrètes pour faciliter l’accès sans restrictions au Tigré », région du nord de l’Éthiopie où la faim menace.
      Le gouvernement éthiopien du Premier ministre Abiy Ahmed a décrété jeudi une « trêve humanitaire unilatérale », afin de permettre « la libre circulation de l’aide humanitaire, vers ceux ayant besoin d’assistance » au Tigré, où aucun convoi d’aide humanitaire n’est arrivé par la route depuis le 15 décembre. Les rebelles se disent déterminés à la réussite du cessez-le-feu tout en estimant que « lier des questions politiques et humanitaires est inacceptable », mais assurent qu’ils « feront de leur mieux pour donner une chance à la paix ». France24 avec AFP

    • mardi 22 mars
    • Covid-19 : confrontée à une flambée de cas, la Chine confine 9 millions d’habitants

      Le Figaro - 17h21

      Les Français approuvent la fin de l’obligation du port du masque, l’OMS critique plusieurs pays européens pour avoir levé «brutalement» leurs mesures, la Chine confine une ville de 9 millions d’habitants… Le Figaro fait le point ce mardi 22 mars sur les dernières informations liées à la pandémie de Covid-19.

      Plusieurs pays européens, dont l’Allemagne, la France, l’Italie et le Royaume-Uni, ont levé trop «brutalement» leurs mesures anti-Covid et se retrouvent confrontés à une nette remontée des cas sous l’effet du sous-variant BA.2, a déploré mardi l’Organisation mondiale de la santé. Lors d’une conférence de presse délocalisée en Moldavie, le directeur de l’OMS en Europe, Hans Kluge, s’est dit «vigilant» sur la situation épidémique actuelle sur le continent, tout en affirmant rester «optimiste».

      Actuellement, le nombre de cas de Covid est à la hausse dans 18 des 53 pays de la zone de l’OMS Europe, selon l’organisation sanitaire. «Les pays où nous observons une hausse particulière sont le Royaume-Uni, l’Irlande, la Grèce, Chypre, la France, l’Italie et l’Allemagne», a souligné Hans Kluge. «Ces pays ont levé les restrictions brutalement (…)», a estimé le responsable onusien.

    • Violences en RDC : Médecins sans frontières se retire de deux villages de l’Ituri

      TV5 - 17h17

      L’organisation Médecins sans frontières (MSF) a mis fin ce 21 mars à ses opérations humanitaires en faveur des populations de deux villages d’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. La décision de MSF intervient quatre mois après une attaque ayant ciblé ses membres.

      « L’insécurité et l’impunité obligent MSF à fermer des projets humanitaires vitaux à Nizi et Bambu » déclare Olivier Maizoué, responsable des programmes de MSF en RDC lors d’une conférence de presse.

      « Cette décision intervient face à l’absence prolongée de garanties de sécurité de la part des différents acteurs qui s’affrontent dans la région », dit le communiqué remis aux journalistes

      Ces deux localités sont actuellement contrôlées par l’armée congolaise. Mais les attaques ciblant des positions militaires et des véhicules des voyageurs sont quasi quotidiennes.

      Il y a une semaine, des attaques des présumés rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) contre plusieurs villages de l’Ituri ont fait au moins 52 morts. Dimanche 13 mars, en territoire Irumu, quatre villages ont été attaqués et 19 personnes tuées. Lundi 14 mars les villages d’Apende et de Ndimo ont été la cible d’attaques des ADF qui y ont tué respectivement 18 et 15 civils.

       »Au total, on comptabilise au moins 52 civils tués entre dimanche et ce lundi », déclare Christophe Munyanderu, coordonnateur de la Convention pour le respect des droits de l’homme, une ONG congolaise, indiquant qu’il s’agissait d’un bilan encore provisoire.

      « Les risques sont tout simplement trop élevés pour MSF de retourner dans ces zones en confiance (…). Notre mission est de sauver des vies, mais pas au prix des nôtres », explique Olivier Maizoué, chef de mission de MSF.

    • Accident d’avion en Chine: pas de trace de survivants, ni de boîtes noires

      TV5 - 17h11

      Aucun survivant n’a été retrouvé en Chine plus de 30 heures après l’accident d’un Boeing-737 qui s’est écrasé dans une zone montagneuse du sud du pays avec 132 personnes à bord, a indiqué mardi soir l’aviation civile.

      Les boîtes noires n’ayant pas encore été localisées, les autorités ont par ailleurs estimé prématuré de se prononcer sur les causes de la brutale chute de l’avion du vol MU5735 de la China Eastern Airlines.

      L’appareil assurait la liaison entre les grandes villes chinoises de Kunming (sud-ouest) et Canton (sud). Selon le ministère chinois des Affaires étrangères, les passagers sont a priori tous chinois.

      « Jusqu’à présent, les opérations de sauvetage n’ont pas permis de découvrir de survivant », a indiqué mardi soir devant la presse Zhu Tao, le directeur de la sécurité aérienne à l’Administration chinoise de l’avion civile (CAAC).

      « Etant donné que l’enquête vient de commencer, nous sommes incapables de nous faire une opinion claire sur les causes de l’accident sur la base des informations que nous avons », a-t-il souligné.

      Lundi soir, la compagnie aérienne avait présenté ses hommages aux « morts » de la catastrophe, sans s’avancer à donner un bilan humain.

      Les médias chinois ont diffusé des images montrant une sorte de clairière formée par l’appareil dans une zone boisée, avec des débris peu reconnaissables, à part un morceau d’aile avec le logo bleu et rouge de la compagnie.

       

    • Burkina Faso: repris du procès Sankara pour les plaidoiries de la défense

      Rfi.fr - 16h37

      Les audiences avaient été suspendues début mars après une requête des avocats de la défense. Le procès des assassins présumés de Thomas Sankara a repris ce matin 22 mars 2022 à Ouagadougou. Les avocats des accusés ont la parole pour leurs plaidoiries, après trois semaines de silence.

      Une longue pause qui aura au moins permis de répondre à une question aussi étonnante que fondamentale : un coup d’État peut-il être légal ? C’est en tout cas ce qu’ont voulu supposer les avocats de la défense suite au putsch le 24 janvier dernier du lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba et investi président par le Conseil constitutionnel. Les sages de la haute institution ont tranché la semaine dernière : ils ne légalisent pas le coup d’État. Les accusations d’attentat à la sûreté de l’État resteront donc valables durant le procès.

      Un procès qui a repris ce matin à la salle des Banquets de Ouaga 2000, qui accueille la chambre d’instruction de première instance du tribunal militaire. Une salle presque vide, mais marquée par la présence de Mariam Sankara, la veuve de l’ancien président burkinabè.

      Les 12 inculpés étaient également présents, dont le principal accusé le général Gilbert Diendéré, qui s’est installé devant les juges d’un pas sûr et décidé, aux côtés de ses co-accusés. C’est justement l’avocat des hauts gradés qui a ouvert le bal par une longue introduction, insistant sur la prescription des faits reprochés à son client, à savoir l’attentat à la sûreté de l’État, complicité d’assassinat et recel de cadavre. Le procureur avait requis d’ailleurs 20 ans de prison contre le général.

      Les plaidoiries ont commencé avec les avocats des médecins accusés d’avoir donné un faux certificat de décès sur les causes de la mort de Thomas Sankara et se poursuivront toute la semaine jusqu’à vendredi.

    • Émotion, «consternation» et hommages après le décès de Soumeylou Boubèye Maïga

      Rfi.fr - 16h31

      La mort du détenu Soumeylou Boubèye Maïga, Premier ministre malien entre 2017 et 2019, à l’âge de 67 ans, suscite une vague d’émotion. Depuis l’annonce de sa disparition, les messages de condoléances et d’hommages se multiplient sur le continent.

      Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l’Union africaine, exprime sa « tristesse » suite à cette disparition. Même émotion partagée par le président du Niger, Mohamed Bazoum, qui affiche sa « consternation » : la mort de Soumeylou Boubeye Maïga lui « rappelle celle du président Modibo Keïta en 1977. Je pensais que de tels assassinats relevaient d’une autre ère », écrit le chef de l’État nigérien sur son compte Twitter.

      « Triste et tragique », s’indigne le défenseur sénégalais des droits de l’homme, Alioune Tine. Avant d’ajouter : « On aurait pu éviter cette fin au Premier ministre avec cette chronique d’une mort annoncée. »

      En Côte d’Ivoire, « c’est avec une grande tristesse » que le président Alassane Ouattara a « appris le décès de » son « jeune frère ». Le chef de l’État ivoirien a adressé ses « condoléances les plus émues à sa famille et à ses proches ».

    • La justice russe condamne Alexeï Navalny à 9 ans de prison

      Le Point - 16h26

      Une juge russe – Margarita Kotova – a reconnu mardi 22 mars Alexeï Navalny coupable d’« escroquerie » et d’outrage à magistrat, avant qu’un verdict ne soit finalement prononcé dans l’après-midi. Alexeï Navalny a écopé de neuf ans de prison. À cela s’ajoutent une peine d’un an et demi de liberté surveillée et une amende de 1,2 million de roubles, soit environ 10 000 euros au taux du jour, alors que le détracteur du Kremlin est déjà emprisonné depuis plus d’un an.

      Il devra purger sa peine dans une « colonie pénitentiaire de régime sévère », ce qui signifie que ses conditions de détention vont devenir plus strictes. Le charismatique militant anticorruption et ancien avocat, âgé de 45 ans, était jugé depuis mi-février derrière les murs de sa colonie pénitentiaire, à 100 kilomètres à l’est de Moscou, dans un tribunal improvisé. Alexeï Navalny était accusé d’avoir détourné des millions de roubles de dons versés à ses organisations de lutte contre la corruption et d’« outrage au tribunal » au cours d’un précédent procès.

    • vendredi 18 mars
    • Ligue des Champions : le tirage intégral complet des quarts et des demi-finales

      Footmercato.net - 12h25

      Pas sûr que les Parisiens et les Lillois allument leur télévision à 12h, mais le monde du football européen aura forcément un oeil du côté de Nyon. L’UEFA va en effet procéder au tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des Champions. Huit équipes encore en lice pour décrocher le Graal au Stade de France le 29 mai prochain.

      Au menu, trois clubs espagnols : le Real Madrid, tombeur du Paris Saint-Germain, l’Atlético de Madrid vainqueur du Manchester United de Cristiano Ronaldo et la surprise Villarreal, bourreau sans pitié de la Juventus. Les Anglais seront également représentés par trois formations : Chelsea, Liverpool et Manchester City. Le Bayern Munich et Benfica complètent le tableau.

      Enfin, il convient de rappeler que l’instance dirigeante du football européen procédera également au tirage au sort des demi-finales et désignera aussi l’un des vainqueurs de ces demies comme l’hôte de la finale. Pour rappel, il n’y a pas de protection entre équipes du même pays cette fois.

      Tirage des quarts de finale :

      • A : Chelsea – Real Madrid
      • B : Manchester City – Atlético de Madrid
      • C : Villarreal – Bayern Munich
      • D : Benfica – Liverpool

      Tirage des demi-finales :

      • vainqueur B – vainqueur A
      • vainqueur D – vainqueur C

    • mercredi 16 mars
    • Loin de Kiev, l’Afrique face aux retombées économiques de la guerre en Ukraine

      Le Point - 18h09

      Du Nigeria au Malawi, les pays africains souffrent déjà des retombées économiques de l’invasion russe en Ukraine, entre hausses des prix des produits de première nécessité et de ceux du pétrole, faisant craindre une aggravation de la pauvreté dans tout le continent.

      A plus de 100 dollars le baril, les cours mondiaux de l’or noir ont atteint au début de la guerre leur plus haut niveau depuis dix ans, augmentant significativement les prix du carburant, notamment au Nigeria, où ils ont doublé.

      Trois semaines après le début de la guerre, les coûts grimpent et avec eux, l’inquiétude notamment pour la sécurité alimentaire car l’Ukraine et la Russie sont d’importants fournisseurs de blé et de céréales pour l’Afrique.

      Avec les sanctions contre Moscou, le prix des engrais monte en flèche. Une menace pour les récoltes africaines qui risque de faire grimper encore plus le coût des denrées alimentaires.

      « La guerre en Ukraine signifie la faim en Afrique », a déploré dimanche la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva.

      Pour Julius Adewale, boulanger nigérian, la hausse du prix du carburant est une catastrophe.

      Comme beaucoup au Nigeria, il dépend des générateurs à essence car le réseau national ne fournit depuis peu que quelques heures d’électricité par jour.

      « Il n’y a plus de courant depuis hier et nous tournons au générateur », se lamente Julius dans sa boulangerie à Lagos, capitale économique. « Le coût de production a considérablement augmenté ».

      Le Nigeria, premier producteur de pétrole et première économie d’Afrique, doit importer la majorité de son carburant à cause de ses capacités insuffisantes de raffinage, ce qui rend le marché intérieur vulnérable.

    • Ukraine : comment les oligarques russes tentent de contourner les sanctions

      Le Point - 18h02

      Gel des avoirs, effondrement du rouble, interdiction de déplacements dans l’Union européenne, saisies de biens, taxes supplémentaires… L’offensive russe en Ukraine n’est pas sans retombées pour les assaillants. De nombreux oligarques russes ont été sanctionnés par l’Europe et le reste du monde. Roman Abramovitchpropriétaire du club de football de Chelsea, et Igor Setchine, patron du pétrolier Rosneft, font notamment partie de ces grands noms alliés du pouvoir russe désormais mis au ban de la communauté internationale.

      Loin de s’avouer vaincues, les personnalités visées tentent secrètement d’outrepasser ces nouvelles lois en se tournant vers Dubai et ses combines financières. Mardi 15 mars, Le Monde partage les témoignages de plusieurs sociétés spécialisées dans la cryptomonnaie, qui ont eu la surprise d’être contactées par ces milliardaires de l’Est.

      « Il y a un type – je ne connais pas son identité, il est passé par un intermédiaire – qui appelle et nous dit, “je voudrais vendre 125 000 bitcoins”. Je lui ai dit que ça faisait 6 milliards de dollars. Il m’a dit “oui, oui, on va les faire transférer par une entreprise en Australie” », rapporte l’une d’entre elles. Dans le but de protéger leur fortune, les oligarques transfèreraient leurs fonds en usant de cryptomonnaies, pour ensuite utiliser leur argent dans les quelques pays où leur présence n’est pas encore interdite.

    • RDC: les élections et le budget au programme de la nouvelle session parlementaire

      Rfi.fr - 17h58

      En RDC, la session parlementaire ordinaire du mois de mars a été ouverte ce mardi 15 mars 2022. Les parlementaires auront un agenda particulièrement chargé notamment avec les débats autour de différents textes sur l’organisation des élections. En dépit de ce programme fourni, ils veulent également mettre un accent particulier sur le contrôle de l’action gouvernementale particulièrement sur les suivis des recommandations adressées à l’exécutif national.

      Dans son discours, Modeste Bahati Lukwebo, président du Sénat, a promis de suivre particulièrement l’exécution du budget 2022. Il a demandé au gouvernement de se pencher sur les mesures fiscales arrêtées afin d’atteindre les objectifs fixés dans la loi des finances 2022. Cette recommandation intervient au moment où le Fonds monétaire international vient d’appeler le gouvernent congolais à la vigilance suite à l’impact éventuel de la crise ukrainienne sur l’économie congolaise.

      Modeste Bahati Lukwebo a insisté sur le respect de l’orthodoxie financière qui doit être, selon lui, de stricte application. Concernant la grève des enseignants, il a demandé au gouvernement de respecter les engagements pris envers les professeurs d’universités et les cadres scientifiques

    • La CIJ ordonne à Moscou de suspendre son invasion en Ukraine

      Rfi.fr - 17h53

      Au 21e jour de l’invasion de l’Ukraine, mercredi 16 mars, la quatrième session de pourparlers se poursuit alors que les bombardements continuent dans le pays. Le président Volodymyr Zelensky a appelé une nouvelle fois le Congrès américain à fermer le ciel ukrainien. Dans l’après-midi, la Cour internationale de justice a ordonné à la Russie de suspendre son invasion de l’Ukraine.

      La quatrième session de pourparlers entre la Russie et l’Ukraine se poursuit mercredi après deux premières journées de discussions. Pour aboutir à un cessez-le-feu, Moscou a exigé un « statut neutre » pour l’Ukraine, sur le modèle de l’Autriche ou de la Suède. Une option rejetée par Kiev.

    • Japon: séisme de magnitude 7,3 dans l’est au large de Fukushima, une alerte au tsunami déclenchée

      Rfi.fr - 17h47

      L’est du Japon a été secoué ce mercredi soir par un violent séisme ressenti jusqu’à Tokyo, de magnitude 7,3, selon l’Agence météorologique japonaise (JMA) qui a émis une alerte au tsunami pour une grande partie de la côte nord-est. L’épicentre de la secousse, survenue à 23h36 locales (14h36 GMT), était situé au large de la côte du département de Fukushima, à 60 km de profondeur, selon la JMA.

    • mardi 15 mars
    • Guerre en Ukraine : un cameraman de Fox News tué près de Kiev

      Le Point - 18h16

      Pierre Zakrzewski, un reporteur de guerre expérimenté, a été tué par un tir sur le véhicule qu’il partageait avec son collègue, le correspondant Benjamin Hall. Un cameraman de Fox News a été tué alors qu’il couvrait la guerre en Ukraine. Pierre Zakrzewski accompagnait le journaliste Benjamin Hall, blessé lorsque leur véhicule a été la cible de tirs lundi à Horenka, près de Kiev, a indiqué la PDG de Fox News Media, Suzanne Scott, dans un communiqué. C’est le deuxième journaliste étranger tué en Ukraine depuis le début du conflit, après la mort du documentariste Brent Renaud à Irpin.

      Basé à Londres, Pierre Zakrzewski était en Ukraine depuis février. « Pierre était un photographe de guerre qui a couvert pratiquement tous les événements internationaux pour Fox News, de l’Irak à l’Afghanistan en passant par la Syrie », a expliqué Suzanne Scott. Il avait reçu en décembre le prix Fox News du Héros discret, notamment pour avoir joué « un rôle clé » dans l’évacuation de pigistes afghans et de leurs familles après le retrait américain d’Afghanistan. Benjamin Hall, de nationalité britannique et correspondant de Fox News au département d’État, reste pour sa part hospitalisé en Ukraine. Il a été blessé aux jambes par des éclats d’obus et placé en soins intensifs.

       

       

    • Éthiopie: une vidéo montre l’exécution de civils par des militaires et des miliciens amharas

      Rfi.fr - 18h13

      C’est une séquence de cinq minutes, particulièrement épouvantable. On y voit une foule de soldats et de civils armés, d’autres non armés, parlant l’Amharique et rassemblés autour d’un bûcher fait de bois et de paille. Et on y voit des hommes attachés être tout simplement jetés dans le feu, l’un d’eux étant manifestement encore vivant, sous les moqueries et les injures de l’attroupement.

      La circulation de cette vidéo, à partir de vendredi, a provoqué une vague de dégoût, aussi bien dans la diaspora que dans le pays. Au point que le gouvernement lui-même a aussitôt qualifié la scène « d’acte particulièrement horrible et inhumain » commis contre « des civils innocents », a-t-il dit. Il a aussi situé le lieu du crime : un village de la région sensible du Benishangul-Gumuz, dans l’ouest du pays, entre la capitale et le barrage de la Grande Renaissance. Plusieurs gouvernements étrangers ont également fait part de leur horreur devant cette vidéo.

      La Commission éthiopienne des droits de l’homme a quant à elle apporté ses propres précisions : le crime aurait eu lieu le 24 février, en représailles d’une embuscade meurtrière tendue à des militaires, la veille. Selon elle, les victimes incinérées auraient été des Tigréens d’abord fusillés sous prétexte qu’ils étaient des assaillants. Huit, en tout, plus un autre qui n’était effectivement pas mort lorsqu’il a été jeté dans le feu.

    • Burkina Faso: l’architecte Diébédo Francis Kéré devient le premier Africain à remporter le prix Pritzker

      Rfi.fr - 18h10

      Mali, Togo, Bénin, Kenya, Soudan, Mozambique, Diébédo Francis Kéré a construit aux quatre coins du continent africain. Cet enfant de Gando, dans le Centre-Est du Burkina Faso, a fait beaucoup de chemin depuis l’époque où il apprenait la charpenterie, aux côtés de jésuites français. Dès 17 ans, Diébédo Francis Kéré, obtient une bourse qui lui permet d’étudier en Allemagne où il se formera à l’architecture.

      Là-bas, il s’inspire des techniques préindustrielles qu’il souhaite adapter au contexte africain. C’est d’ailleurs dans son village natal, Gando, qu’il réalise en 2001 son premier bâtiment : une école, construite avec l’aide des populations.

      Diébédo Francis Kéré utilise des matériaux locaux : de la terre, du granit, du bois, ce qui lui vaut aujourd’hui d’être qualifié de pionnier de l’architecture durable. Mais le bâtisseur explique qu’il s’agit surtout d’une méthode Coué : utiliser ce qui est sur place est avant tout une nécessité.

      Parmi les projets en cours de l’architecte : la construction de l’Assemblée béninoise à Porto Novo, inspirée de l’arbre à palabres. Diébédo Francis Kéré a aussi dessiné la future Assemblée burkinabè, dont la construction est en suspens en raison des récents soubresauts politiques du pays.

       

    • Pré-dialogue tchadien au Qatar: les groupes armés peinent à choisir leurs délégués

      Rfi.fr - 18h07

      « Les échanges sont difficiles », concède un participant. « Difficile et vif », renchérit un autre. « C’est un marathon », confie un troisième. Dès son ouverture, le pré-dialogue tchadien organisé au Qatar a été suspendu à cause d’un nombre trop important de personnes autour de la table des discussions. Depuis dimanche après-midi donc, les groupes politico-militaires enchainent les séances de travail pour tenter de désigner ensemble les dix délégués qui doivent les représenter.

      Mais l’équation n’est pas simple. Actuellement, 52 groupes politico-militaires sont représentés à Doha. Certains pèsent plus que d’autres politiquement et militairement et tous n’ont pas le même agenda, ni les mêmes objectifs. En revanche, ils veulent tous s’assurer que leur voix portera.

      Lundi soir, les principaux groupes rebelles restaient confiants : « Que les discussions soient houleuses, c’est tout à fait normal dans ce genre de rencontre », raconte un participant. « Mais nous travaillons sur nos points de convergence », explique-t-il.

    • Le PSG a proposé Neymar au Barça et à plusieurs grands clubs européens

      Footmercato.net - 17h36

      Dans l’oeil du cyclone depuis quelques semaines, Neymar est en difficulté au PSG. Que ce soit au niveau de son état physique, que ses performances ou tout simplement dans sa relation avec les supporters parisiens, rien ne va pour le fantasque brésilien.

      À 3 ans de la fin de son bail dans la Capitale, la star brésilienne de 30 ans n’est plus intouchable au PSG et Paris l’a d’ailleurs proposé à plusieurs clubs européens ces dernières semaines dont le FC Barcelone. Reste à savoir si le joueur est partant et surtout si un club souhaitera miser gros sur un joueur qui n’est plus que l’ombre de lui-même ces derniers mois.

      En 2017, le feuilleton avait tenu en haleine toute la planète football durant l’été. Neymar, alors star incontestable du Barça et membre de la fameuse MSN (Messi, Suarez, Neymar), rejoignait le PSG à la surprise générale. Si les débuts ont été prometteurs, rien ne s’est vraiment passé comme prévu pour un homme qui aspirait à ne plus vivre dans l’ombre de Lionel Messi pour tenter d’arracher le Ballon d’Or, objectif personnel depuis le début de sa carrière.

      Mais entre blessures (une centaine de matches ratés avec le PSG depuis son arrivée), contre-performances, problèmes extra-sportifs et manque d’impact dans les moments importants de la saison à commencer par la Ligue des Champions, l’aventure de Neymar au PSG n’a jamais été un long fleuve tranquille.

       

    • lundi 14 mars
    • Ballon d’Or : quatre changements importants !

      maxifoot.fr - 10h44

      France Football a présenté ce vendredi plusieurs modifications pour les prochaines éditions du Ballon d’Or afin de « gagner en cohérence, en lisibilité et en clarté ». On note ainsi quatre changements dans le règlement de la plus prestigieuse des récompenses individuelles.

      Le principal changement concerne le calendrier. A partir de la prochaine édition, le Ballon d’Or sera désormais attribué au terme de la saison, et non plus en décembre ou en janvier. Les joueurs ne seront donc plus jugés sur une année, et donc deux demi-saisons, mais sur une saison entière pour « une clarification des performances à comptabiliser et à évaluer ».

      Pour élaborer les listes de nommés (30 chez les hommes, 20 chez les femmes), les journalistes de France Football et de L’Equipe seront désormais épaulés par l’ambassadeur du BO Didier Drogba et par le votant qui se sera montré le plus perspicace lors de l’édition précédente. A noter d’ailleurs que le jury qui doit trancher parmi les listes proposées passera de 170 à 100 journalistes, issus des 100 premiers pays au classement FIFA.

      France Football veut aussi clarifier la hiérarchie des critères retenus pour décerner la récompense. Ainsi, les éléments déterminants sont dans l’ordre : les performances individuelles et le caractère décisif du joueur, les performances collectives et le palmarès accumulés au cours de la saison, la classe du joueur et son sens du fair-play. Suffisant pour mettre fin aux débats sur l’identité du vainqueur ? Sans doute pas. Mais c’est aussi ça le charme du Ballon d’Or.

    • Zambie : mort de l’ancien président Rupiah Banda

      Rfi.fr - 10h38

      L’ancien président zambien Rupiah Banda est décédé vendredi à l’âge de 85 ans après une longue bataille contre un cancer du côlon, a annoncé la famille. Le quatrième dirigeant de ce pays d’Afrique australe depuis son indépendance de la Grande-Bretagne a exercé ses fonctions pendant trois ans à partir de 2008, un court mandat marqué par une croissance économique et des accusations de corruption.

      Rupiah Banda était vice-président lorsque son prédécesseur, Levy Mwanawasa, a succombé à une attaque cérébrale, ce qui l’a propulsé à la tête du pays. Mais le diplomate chevronné a ensuite été battu aux élections de 2011, bien qu’il ait supervisé une croissance économique massive sous son mandat.

      L’économie zambienne s’est développée pendant la brève présidence de M. Banda, principalement grâce à la hausse des prix du cuivre et à l’essor des investissements chinois. Il a poursuivi les travaux d’infrastructures entamés sous Mwanawasa, en construisant des routes, des hôpitaux et des écoles dont le pays avait grand besoin.

      La Zambie avait enregistré une croissance de 7,6 % en 2011, contre 6,4 % l’année précédente, ce dont M. Banda s’était attribué le mérite. Il avait espéré que l’embellie économique convaincrait les électeurs de le maintenir au pouvoir.

      La plupart des 17,9 millions de Zambiens n’ont cependant pas récolté les fruits de l’essor des mines et des constructions. Les richesses se sont accumulées entre les mains de quelques-uns, tandis que des accusations de corruption ont fait surface, entachant sa réputation. En septembre 2011, il avait été largement battu par le leader de l’opposition Michael Sata.

       

    • jeudi 10 mars
    • Au Sénégal, les familles des « martyrs » de mars 2021 réclament justice

      Le Monde Afrique - 09h48

      Il y a un an, quatorze personnes sont mortes lors des émeutes ayant suivi l’arrestation de l’opposant Ousmane Sonko, dont douze sous les balles des forces de sécurité, selon Amnesty International. Des photos de Cheikh Wade trônent dans la maison familiale, située dans un dédale de ruelles du quartier populaire de Cambérène, à Dakar. Le tailleur de 32 ans a été tué le 8 mars 2021, au dernier jour des violentes émeutes qui ont secoué le Sénégal, pendant presque une semaine, après l’arrestation d’une figure de l’opposition, Ousmane Sonko, accusé de viol par l’employée d’un salon de massage.

      Alors que le député dénonçait un complot du régime pour l’écarter de la scène politique avant l’élection présidentielle de 2024, un mouvement de contestation populaire avait gagné plusieurs villes du pays. Bilan de ces journées de manifestation : 590 blessés et quatorze morts, « dont douze à la suite de tirs par balles par les forces de défense et de sécurité », selon Amnesty International.

      Un an plus tard, la famille de Cheikh Wade attend encore que justice soit faite. Le jeune homme a été tué par balle, comme l’atteste le certificat de décès, où il est inscrit que celui-ci est « dû à un traumatisme crânien par projectile d’arme à feu ». Son sort a particulièrement ému le pays, car sa mort a été filmée en direct et les images ont été partagées en masse sur les réseaux sociaux. Cette vidéo, authentifiée par Amnesty International, montre un agent de police viser le jeune homme avant de tirer sur lui.

Recevez toute l’actualité

Inscrivez-vous à la Newsletter du Journal du Cameroun et recevez gratuitement toute l’actualité

SondageSorry, there are no polls available at the moment.