Linfo en continu

    • samedi 15 mai
    • L’Afrique réagit aux événements en cours entre Israël et le Hamas

      Le Point - 12h26

      Capitales et institutions africaines se sont émues de la situation qui prévaut actuellement entre l’État hébreu et le Hamas, ainsi que son cortège de morts. Les nouveaux affrontements entre Israël et les Palestiniens ont suscité indignation et protestations aux quatre coins du monde. En Afrique : l’Union africaine s’est empressée de réagir en demandant dans un communiqué une désescalade. En Afrique du Sud, la solidarité avec la Palestine s’est exprimée avec une vigueur particulière. En effet, aux yeux de nombreux Sud-Africains, la similitude est vivace entre la situation vécue en Palestine et le régime de l’apartheid : une comparaison loin d’être anodine. Certains critiques, notamment l’ONG Human Rights Watch, ont accusé la politique israélienne à l’égard des Palestiniens d’être une forme d’apartheid, en référence à l’ancien système de gouvernement de la minorité blanche en Afrique du Sud. Une comparaison qu’Israël rejette.
      Mardi, le Cap, deuxième ville du pays, a accueilli une manifestation spontanée de plusieurs centaines de personnes, au lendemain de nouveaux affrontements sur l’esplanade des Mosquées à Jérusalem. Ils ont comparé l’occupation israélienne au régime honni qu’ils ont connu. Les manifestants ont aussi réclamé la « fin de l’occupation illégale de la Palestine ». Muni de drapeaux palestiniens, le cortège, emmené par une fanfare d’écoliers en uniforme bleu, a scandé « Libérez, libérez la Palestine », « À bas, à bas Israël », rapporte l’AFP.

    • RDC : le Sénat rejette la demande de levée d’immunité d’Augustin Matata Ponyo

      Rfi.fr - 12h19

      Le Sénat a examiné vendredi après-midi 14 mai, à huis clos, la demande de levée de l’immunité de l’ancien Premier ministre Augustin Matata Ponyo et l’a rejetée. Les sénateurs ont estimé que la saisine du procureur général près de la Cour constitutionnelle était entachée d’irrégularités. L’ancien Premier ministre est rentré en RDC le week-end dernier pour, dit-il, se défendre. Il est accusé par la justice et l’Inspection générale des Finances d’avoir détourné des centaines de millions de dollars sur le méga-projet de parc agro-industriel de Bukanga Lonzo.
      Les sénateurs ont estimé qu’il y avait vice de procédure, que ce n’était pas au procureur général près de la Cour constitutionnelle de faire cette requête, mais celui de la Cour de cassation. Plusieurs juristes parmi les membres du Sénat ont pris la parole, lors du huis clos de vendredi, racontent des sénateurs à RFI, pour expliquer qu’Augustin Matata Ponyo ne pouvait pas être jugé par la plus haute cour de justice du pays, n’étant plus Premier ministre en fonction, mais sénateur.
      Du côté des sénateurs de l’Union sacrée, majoritaires au Sénat, on insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un rejet sur le fond ou sur la pertinence des accusations portées par la justice congolaise ou l’Inspection générale des finances, mais bien sur la forme. Bref, l’accusation est appelée à revoir sa copie.
      Depuis, plusieurs constitutionnalistes assurent qu’Augustin Matata Ponyo doit bien être jugé par la Cour constitutionnelle comme Premier ministre, même pour des délits de droit commun. Puis qu’il a commis ces actes pendant qu’il était en fonction. D’autres juristes ont réservé leur opinion, demandant d’attendre de voir la formulation de la lettre du parquet et la réponse du bureau du Sénat.

    • vendredi 14 mai
    • Résurgence du conflit israélo-palestinien : les nouveaux alliés arabes d’Israël sur la corde raide

      Le Monde - 21h59

      Les Emirats arabes unis (EAU), le Bahreïn, le Maroc et le Soudan, qui ont signé des accords de normalisation avec l’Etat hébreu, se trouvent en porte-à-faux face au retour au premier plan du conflit israélo-palestinien. Climat de guerre civile judéo-arabe, pilonnage de Gaza, tirs de roquettes du Hamas jusqu’en Galilée : le « nouveau Moyen-Orient », censé surgir des accords de normalisation conclus l’an passé entre l’Etat hébreu et plusieurs pays arabes, n’a jamais autant ressemblé à l’ancien. Le retour au premier plan du conflit israélo-palestinien place en porte-à-faux ces Etats qui, sans le dire, avaient parié sur l’effacement de cette question, ou du moins sa relégation définitive tout en bas de l’agenda diplomatico-médiatique.
      Les Emirats arabes unis (EAU), le Bahreïn, le Maroc et le Soudan, qui ont l’un après l’autre reconnu Israël, entre les mois d’août et de décembre 2020, à l’instigation de l’administration de Donald Trump, alors finissante, doivent désormais se livrer à un délicat exercice d’équilibrisme : d’un côté les dividendes stratégiques que cette décision, grassement monnayée auprès de Washington, leur a offerts et qu’ils ne veulent pas ruiner ; de l’autre, l’émotion grandissante de leur population, largement acquise à la cause palestinienne, qu’ils ne peuvent pas complètement ignorer.
      Les EAU, le troisième pays arabe à franchir le pas de la normalisation, après l’Egypte en 1979 et la Jordanie en 1994, ne devraient pas avoir trop de difficultés à tenir ce grand écart. Le cyber-autoritarisme en vigueur dans cette pétromonarchie ne laisse aucune marge de protestation possible aux neuf millions d’habitants, qui sont à 90 % des migrants étrangers. Très peu politisés de nature, un effet de la rente pétrolière qui leur assure un niveau de vie très confortable, les Emiratis n’ont guère l’habitude, de toute façon, de questionner les choix de leurs dirigeants.

    • Un ex-militaire américain condamné à 15 ans de prison pour espionnage en faveur de Moscou

      le Figaro - 21h55

      Un ancien «Béret vert» qui a admis avoir divulgué des secrets militaires américains à la Russie a été condamné vendredi 14 mai à plus de quinze ans de prison, a annoncé le ministère de la Justice. Peter Debbins, 46 ans, avait plaidé coupable d’espionnage pour le compte de la Russie en novembre 2020.
      Né aux États-Unis d’une mère russe, il avait été approché par Moscou en 1996, avant même de rejoindre l’armée. «En 1997, Peter Debbins s’est vu attribuer un nom de code par des agents des services de renseignement russes et a signé un document attestant qu’il souhaitait servir la Russie», selon un communiqué du ministère de la Justice. Peter Debbins a d’abord servi dans l’armée de terre, puis a été encouragé par les renseignements russes à rejoindre les «Bérets verts», une unité d’élite des forces spéciales, où il a obtenu le grade de capitaine. Toutes ces années, il leur a fourni des informations sur ses unités, d’après ce document.
      En 2008, après avoir quitté le service actif, il leur a également communiqué des informations confidentielles sur ses activités passées au sein des «Bérets verts» et sur ses anciens coéquipiers, afin que les Russes puissent tenter de les recruter. Selon l’acte d’inculpation, l’ancien soldat était stationné en Allemagne, puis en Azerbaïdjan, avec une habilitation de sécurité de haut niveau. Son dernier contact recensé avec la Russie remonte à 2011. «Debbins a violé son serment de soldat de l’armée de terre, a trahi les forces spéciales et mis en danger la sécurité de notre pays», a commenté l’adjoint au ministre de la Justice pour les questions de sécurité nationale, John Demers. Sa conduite «reflète la menace que représente le renseignement russe pour nos militaires», a-t-il ajouté.

    • L’OMS veut privilégier la vaccination des pays pauvres à celle des enfants

      Le Point - 21h43

      Ne pas vacciner les enfants pour freiner l’épidémie au niveau mondial. Le patron de l’Organisation mondiale de la santé a appelé vendredi les pays à renoncer à vacciner les enfants et les adolescents contre le Covid et faire don des doses ainsi libérées au système Covax pour les redistribuer aux pays défavorisés. Tedros Adhanom Ghebreyesus a souligné qu’au train où vont les choses, la deuxième année de la pandémie serait « beaucoup plus mortelle » que la première, lors d’un point de presse. « Je comprends pourquoi certains pays veulent vacciner leurs enfants et leurs adolescents, mais je vous demande de penser à y renoncer et donner plutôt les vaccins à Covax », le système international mis en place pour garantir un accès équitable aux vaccins, a déclaré le directeur général de l’OMS.
      Depuis des mois, il dénonce le nationalisme vaccinal, qui au regard de la pénurie de doses disponibles prive de nombreux pays de pouvoir protéger y compris les personnes les plus vulnérables et les personnels soignants, quand l’Union européenne ou les Etats-Unis promettent de vacciner une vaste majorité de leur population d’ici l’été. Notant que de nombreux pays étaient encore en proie à des taux d’infection explosifs, comme l’Inde, mais aussi le Népal, le Sri Lanka ou encore certains pays sur le continent américain, le directeur général a souligné que « le Covid-19 a déjà coûté la vie à plus de 3,3 millions de gens et au train où vont les choses, la deuxième année de la pandémie sera beaucoup plus mortelle que la première ».

    • France: la justice confirme l’interdiction de la manifestation pro-palestinienne à Paris

      Rfi.fr - 21h25

      La justice française a confirmé vendredi 14 mai l’interdiction d’une manifestation en soutien au peuple palestinien, rejetant le recours formé par les avocats de l’Association des Palestiniens en Île-de-France. Les organisateurs de la manifestation ont cependant maintenu leur appel à manifester, refusant de « taire (leur) solidarité avec les Palestiniens », ont-ils annoncé dans un communiqué vendredi soir.
      « La France est le seul pays démocratique à interdire ces manifestations », ont réagi auprès de l’AFP les avocats Me Sefen Guez Guez, Me Dominique Cochain et Me Ouadie Elhamamouchi, en annonçant faire « appel devant le Conseil d’État de ce rejet ».
      Les organisateurs de la manifestation, prévue samedi à Paris, mais interdite à la demande du gouvernement français, avait déposé un recours en justice pour contester cette décision qu’ils jugent injuste et abusive et qui suscite un vif débat politique en France.
      Ils dénoncent une atteinte à la liberté d’expression « totalement disproportionnée » et déplorent aussi le caractère « politique » de cette décision « prise à la demande du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin »

    • jeudi 13 mai
    • RDC: au moins un mort lors de la prière de fin de ramadan à Kinshasa

      Rfi.fr - 18h20

      En RDC, des violences ont éclaté à Kinshasa au stade des Martyrs ce jeudi 13 mai où devait se tenir la grande prière de l’Aïd el-Fitr. Quelques fidèles se sont affrontés avec les forces de l’ordre. Des violences engendrées des divisions au sein de la communauté islamique dans ce pays à prédominance chrétienne. Au moins un policier a été tué, selon les forces de l’ordre. Les violences ont commencé avant le début de la prière sacrée.
      La tension était prévisible et la police s’y est préparée dès le matin en se déployant autour du stade des Martyrs. Comme convenu la veille avec le gouverneur de Kinshasa, la prière devait être dirigée par l’imam représentant légal Cheikh Adballah Mangala et Youssouf Djibondo qui conteste sa légitimité depuis plusieurs mois. L’affaire est devant les instances judiciaires. Mais le compromis pourrait n’avoir été que de façade car, selon des témoins, une frange des fidèles a voulu s’attaquer au Cheikh Abdallah Mangala, ce qui a poussé la police à intervenir.
      Tirs de gaz lacrymogènes et quelques tirs de sommation. Un policier a été pris en étau. Il est lynché par quelques fidèles en furie. Ils ont également incendié un pick-up à l’entrée du stade. Les images ont été partagées sur les réseaux sociaux. Entre tirs et bousculades entre fidèles, quelques blessés ont été enregistrés, selon le chef de la police de Kinshasa, le commissaire divisionnaire adjoint Sylvano Kasongo. Ce dernier donne un bilan provisoire d’« un policier tué, une jeep incendiée, 11 véhicules de la police endommagés, 46 policiers blessés dont six dans un état grave. Du côté des civils, nous avons 3 blessés, 30 interpellés, 8 véhicules brûlés et 12 autres endommagés »
      Les deux ailes de la communauté islamique affirment qu’en plus du policier victime, au moins deux fidèles ont été tués, atteints soit par balles ou des projectiles. Ce que RFI n’a pas pu vérifier de source indépendante pour le moment.

    • Algérie : prochaine réouverture, sous conditions, des frontières

      Le Point - 18h09

      Fin du calvaire pour les Algériens bloqués à l’étranger pour cause de fermeture des frontières ? Ce jeudi 13 mai, le ministre de la Santé, Abderrahmane Benbouzid, a déclaré devant des médias locaux que le comité scientifique de suivi de la pandémie a recommandé le rapatriement des Algériens et l’entrée des étrangers « en imposant des conditions strictes ». Ainsi, un test PCR négatif, d’au moins 36 heures avant le départ, sera exigé ainsi que des tests antigéniques à l’arrivée sur le territoire algérien. Les cas positifs décelés devront être mis en quarantaine dans des hôtels (aux frais des voyageurs) durant dix jours.
      « En ce qui concerne les personnes en provenance de pays connus pour leur forte propagation du virus, celles-ci seront soumises à des mesures plus strictes : après le confinement de 10 jours, elles devront subir des examens médicaux approfondis », a ajouté le ministre. Abderrahmane Benbouzid qui n’a pas donné plus de précisions s’est contenté d’indiquer que « ces derniers développements ne signifient pas l’ouverture totale des frontières, car la décision ne relève pas du ministère de la Santé ».
      Mais selon le site spécialisé Visas et Voyages Algérie « les choses pourraient se préciser dans les prochains jours, voire dans les prochaines heures », alors que le programme des rapatriements des Algériens par vols spéciaux a été suspendu depuis le 1er mars 2021 et que les frontières sont fermées – et les vols commerciaux suspendus – depuis le 17 mars 2020. Seules les compagnies étrangères, Air France et ASL, pouvaient transporter de et vers la France des ressortissants étrangers ou des Algériens, majoritairement des diplomates ou des businessmen, bénéficiant de dérogations spéciales fournies par les autorités algériennes.

    • Les affrontements entre Israël et la Palestine ont fait au moins 70 morts depuis lundi

      Le Monde - 18h02

      L’escalade militaire entre le Hamas et Israël s’est poursuivie, mercredi 12 mai, avec des centaines de roquettes tirées par le mouvement islamiste sur Israël et un déluge de feu de l’armée israélienne lancé sur la bande de Gaza. Au moins 70 personnes ont été tuées dans les affrontements, selon un bilan de l’Agence-France Presse communiqué dans la soirée.
      Le sort de familles palestiniennes menacées d’expulsion de Jérusalem-Est par des colons israéliens est au cœur des tensions des derniers jours. Dimanche, la justice israélienne avait annoncé le report d’une audience sur le sujet à la Cour suprême Fort attendue, cette audience devait se tenir lundi, mais a été repoussée. Depuis 2008, dix familles ont déjà dû partir. Trois autres attendent qu’une date d’expulsion leur soit signifiée en août. En tout, 70 familles sont menacées.
      Le Hamas a annoncé dans un communiqué avoir tiré en début de soirée 130 roquettes vers trois villes d’Israël – Ashkelon, Netivot, Sdérot – « en réponse au raid sur la tour Al-Shorouk et à la mort d’un groupe de dirigeants ». Des sirènes d’alarme ont retenti dans la métropole de Tel-Aviv.

    • Le Premier ministre ivoirien Patrick Achi est hospitalisé en France depuis mardi

      Rfi.fr - 17h54

      Le Premier ministre ivoirien est en France pour raisons de santé. Après un premier séjour médical la semaine dernière en France, Patrick Achi y a été évacué lundi soir 10 mai par un vol spécial. Il doit y effectuer une série d’examens.
      Patrick Achi est arrivé à Paris mardi matin, à bord d’un jet de la présidence ivoirienne et a été hospitalisé. Le Premier ministre de 65 ans, qui a déjà effectué un séjour médical à Paris la semaine dernière, pour une intervention bénigne. pour une intervention bénigne. Il y est donc revenu quelques jours plus tard pour y subir une batterie d’examens et observer du repos. Son retour en Côte d’Ivoire serait prévu dans les prochains jours.
      Pour le moment, aucune réaction ni aucun commentaire de la part des autorités ivoiriennes. Elles demeurent totalement silencieuses, laissant les rumeurs et polémiques de toutes sortes enfler sur les réseaux sociaux.

    • mercredi 12 mai
    • Centrafrique: le ressortissant français arrêté bénéficie de la protection consulaire

      Rfi.fr - 23h30

      En Centrafrique, les autorités ont annoncé lundi 10 mai avoir arrêté à Bangui un ressortissant français qui détenait à son domicile un important arsenal : des armes de guerre, des munitions, des treillis. De son côté, le Quai d’Orsay annonce exercer sa protection consulaire envers lui.
      Selon le procureur général Eric Didier Tambo, cet homme de 55 ans a été appréhendé lundi après-midi par la police. À son domicile, les policiers ont, toujours selon le procureur, découvert des armes de guerre, des munitions de tous calibres, des treillis, des rangers, des téléphones ou encore des gilets pare-balles. Les images de cet important arsenal tournent depuis lundi soir en boucle sur les réseaux sociaux, des images parfois accompagnées de la photo d’un homme les mains attachées dans le dos présenté comme la personne interpellée.
      L’homme arrêté, qui a déclaré au procureur être retraité de l’armée française, avait par le passé travaillé ponctuellement comme garde du corps dans plusieurs organisations, selon des sources humanitaires jointes par l’AFP. Sitôt appréhendé, il a été placé en garde à vue à l’OCRB, l’Office central de répression du banditisme. Le ministère français des Affaires étrangères a annoncé ce mercredi 12 mai exercer sa protection consulaire envers lui « comme elle le ferait à l’égard de tout ressortissant français ».

    • Le fisc espagnol ouvre une enquête sur l’ex-roi Juan Carlos

      Le Point avec l'AFP - 23h24

      L’ancien souverain, qui a régné de 1975 à 2014 en Espagne, est visé par une enquête portant sur une régularisation fiscale de 4,4 millions d’euros. C’est une nouvelle affaire qui pourrait bien venir entacher la Couronne d’Espagne. Le fisc espagnol a ouvert une enquête concernant l’ex-roi Juan Carlos, déjà visé par trois enquêtes judiciaires, au sujet d’une régulation fiscale de 4,4 millions d’Euros réalisée en février, a appris l’Agence France Presse, mercredi 12 mai, auprès de sources judiciaires.
      D’après le site d’information El Confidencial, qui a révélé l’information, l’administration fiscale chercherait des renseignements sur l’origine des 4,4 millions d’euros que l’ex-chef d’État de 83 ans lui a versés au titre d’obligations fiscales découlant de vols en jet privé dont l’ancien monarque avait bénéficié et qui avaient été payés par une fondation basée au Liechtenstein. Cette enquête administrative a été ouverte à la demande du parquet de la Cour suprême et a été notifiée à l’ancien souverain.
      Contacté par l’Agence France-Presse, un porte-parole de l’administration fiscale a dit ne pas pouvoir ni confirmer ni démentir, le fisc ne donnant pas d’information sur la situation d’un contribuable. De son côté, la porte-parole du gouvernement espagnol, Maria Jesus Montero, avait rappelé en mars qu’une régularisation fiscale nécessitait toujours de « constater » que celle-ci était « authentique et complète ».

    • Proche-Orient : des dizaines de morts après une nouvelle nuit de violences entre Israël et la bande de Gaza

      Le Monde - 09h51

      Les attaques israéliennes ont fait au moins 35 morts, dont douze enfants, depuis lundi, selon le ministère de la santé à Gaza. En Israël, ce sont cinq personnes qui ont été tuées au total dans les tirs de roquettes, selon la police et les services de secours.
      L’escalade militaire entre le Hamas et Israël s’est intensifiée, dans la nuit de mardi 11 à mercredi 12 mai, avec des centaines de roquettes lancées par le mouvement islamiste sur la métropole israélienne de Tel-Aviv et un déluge de feu de l’armée israélienne sur la bande de Gaza.
      Depuis lundi soir, « plus de 1 000 roquettes » ont été tirées depuis la bande de Gaza, dont 850 ont été interceptées par le bouclier antimissile ou se sont abattues sur Israël, et 200 sont tombées du côté de l’enclave palestinienne, a assuré l’armée israélienne mercredi matin.
      L’Etat hébreu a par ailleurs annoncé avoir mené une nouvelle série de frappes visant « des maisons qui appartenaient à des membres de haut rang » du Hamas dans la bande de Gaza. Le Hamas, au pouvoir dans ce territoire, a assuré, de son côté, que les frappes successives avaient détruit le quartier général de la police. Ces nouvelles frappes sont les plus importantes depuis la guerre de 2014 dans l’enclave, selon l’armée israélienne.
      Dans le centre-ville de Gaza, un immeuble de neuf étages comportant des habitations, des commerces et une chaîne de télévision locale a été détruit. L’armée israélienne a confirmé y avoir ciblé un bâtiment, expliquant qu’il était utilisé par le Hamas pour ses activités de renseignement militaire. Celle-ci a également pulvérisé un édifice de 12 étages, où des ténors du Hamas avaient leur bureau.

    • mardi 11 mai
    • Ouganda: le président Yoweri Museveni prête serment pour son sixième mandat

      Rfi.fr - 22h37

      Selon les résultats officiels, Museveni, président depuis 35 ans, a remporté les élections générales il y a quatre mois avec plus de 58% des voix, devant son principal opposant Bobi Wine. Ce dernier dénonce toujours des fraudes électorales et à Kampala, les forces de l’ordre se préparent pour éviter tout incident pendant la cérémonie.
      Environ 4 000 invités dont au moins sept chefs d’État africains sont attendus pour la cérémonie d’investiture du président Yoweri Museveni ce mercredi 12 mai.
      Une cérémonie placée sous haute sécurité. Depuis plusieurs jours, les forces de l’ordre préviennent l’opposition: toute perturbation ou acte de violence pendant l’événement sera sanctionné. Les patrouilles et barrages routiers se sont multipliés sur plusieurs axes de la capitale pour l’occasion, les contrôles ont encore été renforcés ce mardi, à la veille de l’investiture. Dans un communiqué, le porte-parole de la police Fred Enanga affirme également que 41 personnes ont été placé en garde à vue pour incitation à la violence et rassemblements illégaux.
      Le parti de Bobi Wine dénoncent toujours des fraudes électorales et l’incarcération de nombreux militants. L’opposant a annoncé qu’il refusait de se rendre à la cérémonie ce mercredi. À la place, Joel Ssenyonyi, le porte-parole de son parti, appelle les citoyens à respecter un jour de jeûne et de prières pour l’Ouganda.

    • Algérie: la marche des étudiants interdite pour la troisième semaine

      le Figaro - 17h26

      La marche des étudiants prévue ce mardi à Alger a été interdite pour la troisième semaine consécutive par les autorités, qui ont procédé à de nombreuses arrestations dont plusieurs journalistes qui ont été brièvement placés en détention.
      «Aujourd’hui, la dérive se poursuit, le ministère de l’Intérieur décide de mettre à exécution sa décision autoritaire, il interdit les marches et procède à plusieurs arrestations à Alger, à Tizi Ouzou (nord-est) et à Béjaïa (nord-est)», a indiqué Saïd Salhi, vice-président de la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADDH), soulignant que la marche des étudiants avait été «interdite et réprimée». Il a aussi déploré «des interpellations d’étudiants, de militants, de journalistes et de photographes».
      Pour la branche de RSF en Afrique du Nord, «la répression s’intensifie». Elle a affirmé que quatre journalistes avaient été arrêtés mardi et «conduits au commissariat d’Alger»: Sami Kharoum du quotidien francophone El Watan; Khaled Drareni, fondateur du site Casbah Tribune et correspondant de TV5 Monde et de RSF; Feriel Bouaziz du site d’informations Interlignes et Hakim Hammiche, photographe de Tariq News. RSF a appelé «les autorités algériennes à cesser le harcèlement des journalistes». Mustapha Bastami, du quotidien arabophone El Khabar, a également été placé en détention, selon plusieurs ONG.

    • Israël-Palestine : plus de 20 morts à Gaza, 500 blessés à Jérusalem

      Le Point - 14h02

      La branche armée du Hamas a promis de faire d’Ashkelon un « enfer » si les frappes israéliennes faisaient des victimes civiles à Gaza. Barrage de roquettes de Gaza vers Israël, frappes meurtrières de l’État hébreu ciblant le Hamas, et heurts musclés entre policiers israéliens et manifestants palestiniens à Jérusalem-Est : Israël et les Palestiniens étaient engagés mardi dans l’une des plus importantes escalades de violences de ces dernières années.
      Plus de 20 personnes ont été tuées dans des frappes israéliennes, après de nouveaux affrontements ayant fait plus de 500 blessés sur l’esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l’islam, nommé mont du Temple par les juifs, à Jérusalem-Est.
      Le Hamas, mouvement islamiste au pouvoir dans l’enclave palestinienne, a fait état de 25 morts, dont 9 enfants, dans des raids israéliens, en plus de 125 blessés. Le Jihad islamique, autre groupe armé, a indiqué que deux de ses commandants figuraient parmi les morts.
      Selon un dernier bilan de l’armée, 300 roquettes ont été tirées de Gaza vers Israël depuis lundi, dont plus de 90 % ont été interceptées par le bouclier antimissile « Dôme de fer ». De nombreuses autres roquettes sont tombées à l’intérieur de la bande de Gaza

    • Violences au Proche-Orient: vers l’embrasement entre Israéliens et Palestiniens?

      Rfi.fr - 13h53

      Au moins 20 personnes dont neuf enfants ont été tuées. Les violences prennent une tournure dramatique. Les images de la nuit à Gaza rappellent celles de la guerre de 2014. Des langues de feu s’élevant au-dessus des immeubles de l’enclave palestinienne, où vivent, sous blocus israélien, deux millions de personnes. Les avions de combat israéliens ont mené des raids aériens meurtriers à Gaza.
      « Nous sommes tellement tristes… Il y a eu des morts, des martyrs à Gaza. Que Dieu vienne en aide à nos frères. Nous, ici à Jérusalem, nous sommes habitués à la répression des forces de l’occupation, ce n’est pas nouveau. On fait face aux tirs de balles en caoutchouc et au gaz lacrymogène. Leurs moyens de répression ne nous font pas peur. Au contraire, cette répression nous pousse à la résistance. Et on finira par les faire plier », estime Amjad, un Palestinien de Jérusalem.
      Côté israélien, les sirènes ont également retenti jusque tard dans la nuit. Deux cents roquettes au moins ont été tirées par le Hamas contre le territoire de l’État hébreu, interceptées en grande partie par le « Dôme de fer », le dispositif anti-missile de l’armée israélienne.
      Généralement, ce sont les villes israéliennes les plus proches de la bande de Gaza – Sdérot, Ashkélon – qui sont ciblées par les tirs du Hamas. Mais le mouvement islamiste, au pouvoir dans l’enclave palestinienne, a revendiqué des attaques contre Jérusalem où se tenait hier, lundi 10 mai, un grand rassemblement de Juifs nationalistes.
      Le Premier ministre israélien a rapidement réagi. « Une ligne rouge a été franchie », explique Benyamin Netanyahu dans une vidéo sous-titrée en arabe et publiée sur ses réseaux sociaux. Il prévient d’ores et déjà : cette période de tensions risque de durer.

    • RCA : arrestation d’un Français détenant un important arsenal

      laprovence.com - 13h50

      Un Français a été arrêté lundi à Bangui et la police a trouvé chez lui un « très important arsenal » de guerre, a affirmé à l’AFP le porte-parole du gouvernement centrafricain dont l’armée combat une rébellion.
      « Un ressortissant français a été arrêté aujourd’hui. C’était quelqu’un qui se disait journaliste, et chez qui on a retrouvé un arsenal très important », a assuré Ange-Maxime Kazagui au téléphone à l’AFP, sans davantage de détails. « Un citoyen étranger a été détenu à Bangui avec une énorme quantité d’armes et de munitions », a précisé pour sa part sur Twitter le Russe Valéry Zakharov, conseiller du président centrafricain Faustin Archange Touadéra.

    • Russie : neuf morts dans une fusillade dans une école

      laprovence.com - 13h48

      Neuf personnes ont été tuées mardi dans une fusillade dans une école de Kazan, ville du centre de la Russie, où l’un des tireurs présumés, un adolescent, a été interpellé selon les agences de presse russes.
      Selon les services de secours cités par les agences Interfax, TASS et Ria Novosti, neuf personnes ont été tuées: huit élèves et un enseignant. Selon TASS, dix autres personnes ont été blessées, dont quatre ont été hospitalisées.
      « Les forces de l’ordre ont arrêté un adolescent, qui est soupçonné d’être à l’origine de la fusillade », a déclaré une autre source au sein des services de secours citée par Ria Novosti, qui ajoute que 21 brigades d’ambulanciers ont été dépêchées sur place.
      « Le tireur a été arrêté. C’est un adolescent », a abondé une source anonyme citée par l’agence Interfax.
      Selon Interfax et TASS, un deuxième tireur présumé pourrait encore se trouver dans le bâtiment de l’école.

    • lundi 10 mai
    • Tchad : Mahamat Idriss Déby au Niger, l’armée annonce la fin des opérations contre le Fact

      Rfi.fr - 18h14

      C’est son premier déplacement hors du Tchad depuis qu’il a pris la tête du Conseil militaire. Mahamat Idriss Déby Itno est au Niger ce lundi 10 mai. Il est parti à la rencontre de ses troupes dans le département de Téra, mais il a aussi échangé à son arrivée avec les plus hautes autorités nigériennes. Au même moment, l’armée tchadienne annonce la fin des opérations militaires contre les rebelles du Front pour l’Alternance et la concorde au Tchad (Fact).
      Le général Mahamat Idriss Déby Itno est arrivé tôt le matin à Niamey, informe notre correspondant à Niamey, Moussa Kaka. Il a été accueilli par le Premier ministre nigérien, Ouhoumoudou Mahamadou. Le cap est ensuite mis sur la présidence de la République où l’attendait le président Bazoum Mohamed.
      Accompagné de quelques membres du Conseil militaire de la transition, tous en treillis, le général Mahamat Idriss Déby a eu un long entretien avec le président Mohamed Bazoum. À sa sortie d’audience, il a déclaré à la radio nationale qu’il est venu raffermir les liens d’amitié entre son pays et le Niger, avoir des échanges avec le président Bazoum Mohamed, médiateur au nom du G5 Sahel dans la crise tchadienne, et présenter ses condoléances aux 1 200 soldats tchadiens, suite au décès du maréchal du Tchad, positionnés à l’ouest du Niger sur les trois frontières.

    • Algérie : les enseignants en grève pour protester contre la baisse de leur pouvoir d’achat

      Rfi.fr - 10h44

      En Algérie, le secteur de l’éducation est en grève pour trois jours à l’appel des 14 principaux syndicats du secteur. Enseignants de l’école élémentaire, moyenne et secondaire, personnel de l’administration centrale et technique ont débrayé, depuis ce dimanche 9 mai, selon le président du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique qui parle d’une « grève très bien suivie » à travers le pays.
      Pour Meziane Meriane, président du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique, les enseignants ont des revendications salariales sur leurs retraites mais surtout, ils demandent des solutions à leurs problèmes. Ce leader syndicaliste parle d’un secteur de l’éducation désespéré.
      Les enseignants algériens n’en pouvaient plus, explique-t-il. L’inflation, des salaires qui n’ont pas augmenté depuis près de 10 ans ou encore un enseignant du primaire qui, en début de carrière, touche aujourd’hui un salaire mensuel de quelque 125 euros… Tout cela ne leur permet plus de nouer les deux bouts à la fin du mois.
      « Vous savez, il y a un ras-le-bol. C’est un ras-le-bol. Les salaires n’ont pas été révisés depuis 2012 et donc, on a perdu énormément de pouvoir d’achat, depuis 2012 à ce jour. Nous pouvons dire que nous avons perdu plus de 50% du pouvoir d’achat. Les salaires ne permettent pas aux familles de faire face aux besoins pendant 15 jours, voire moins », alerte Meziane Meriane.
      Du coup, les syndicats nationaux étaient en train de se faire déborder par une base en colère d’où cette grève de trois jours pour tenter d’alerter les autorités sur la crise qui touche le secteur de l’éducation.

    • Covid-19 : à Kinshasa, les étrangers se ruent sur les vaccins dont les Congolais ne veulent pas

      Le Monde Afrique - 10h03

      La campagne de communication semble pour le moment sous-dimensionnée dans un pays où fleurissent les préjugés sur le Covid-19 et les vaccins. Dans la cour de l’hôpital Saint-Joseph de Kinshasa, une dizaine d’Indiens de tous âges attendent sur des bancs, devant une grande tente estampillée « OMS » (Organisation mondiale de la santé). Tous viennent recevoir leur première dose de vaccin AstraZeneca contre le Covid-19 « Vous fumez ? You have allergies ? » Dans un anglais mâtiné de lingala et de français, le personnel de l’hôpital pique à la chaîne. Depuis le début de la campagne, le 19 avril, il y a « 80 % d’étrangers et seulement 20 % de Congolais, pour 400 vaccinés », explique le docteur Thierry Mukendi. Ce matin-là, seules deux Congolaises d’une soixantaine d’années ont poussé la porte de l’hôpital.
      Au Centre médical de Kinshasa, une structure du centre-ville, le constat est encore plus accablant : la proportion d’étrangers venus bénéficier du vaccin atteint 90 %. Dans la salle d’attente : des Belges, des Libanais, des Grecs… Les expatriés, nombreux dans la capitale congolaise, se sont vite passé le mot. Fin avril, une page Facebook suivie par la communauté indienne invitait à un événement intitulé « Camp de vaccination Covid » dans un hôpital de la ville, propriété de l’homme d’affaires Harish Jagtani.
      Les doses injectées proviennent toutes du mécanisme de solidarité internationale Covax codirigé par l’OMS, l’Alliance du vaccin et la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies, à destination des populations de pays à faibles ou moyens revenus. Mais la campagne de vaccination n’a pas réussi à décoller. Elle a pris du retard, du fait des vérifications liées aux risques concernant les vaccins AstraZeneca et des problèmes logistiques que posent l’acheminement des doses dans un pays grand comme l’Europe de l’Ouest. Pour éviter de les détruire, la République démocratique du Congo (RDC) a restitué à Covax 1,3 million de doses AstraZeneca sur les 1,8 million reçues.

    • Le Conseil paix et sécurité de l’UA doit se positionner sur le cas tchadien

      Rfi.fr - 09h58

      Au Tchad, la journée a été calme, ce dimanche 9 mai, après les violences qui ont marqué les rassemblements organisés, samedi, à Ndjamena et dans tout le pays, par la coalition citoyenne Wakit Tama. L’Union africaine se penche, à partir de ce lundi, sur la question d’éventuelles sanctions contre le régime tchadien.
      Réunion décisive sur le Tchad ce lundi matin au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba. Le Conseil paix et sécurité qui n’était pas parvenu à s’accorder sur une ligne de conduite (sanctions ou pas) fin mai après le décès d’Idriss Déby Itno et la prise du pouvoir par le Comité militaire de transition, doit se pencher ce matin sur le rapport de mission, mission qu’il avait envoyée dans ce pays en vue de recueillir les éléments qui devaient le guider dans ce choix. La réunion qui se tient en visio-conférence doit débuter officiellement à 10h GMT
      Après une dizaine de jours au Tchad, la Mission de l’Union africaine a déjà déposé son rapport sur le bureau du Conseil paix et sécurité qui l’a mandaté. Selon nos sources, il « préconise » que l’organisation africaine déroge exceptionnellement à ses principes et accompagne la transition au Tchad. Il faut tenir compte du fait que ce pays « est un verrou essentiel contre le terrorisme en Afrique et qu’il est fragile ».
      Ce rapport pose aussi des conditions au Conseil militaire de transition qui a pris le pouvoir au Tchad, histoire de faire passer la pilule à ses détracteurs. Il s’agit notamment d’un respect strict d’une transition de 18 mois maximum, de l’organisation d’un dialogue nationale inclusif qui aboutirait sur un partage du pouvoir entre militaires et civils, comme cela s’est fait au Soudan.

    • États-Unis : 7 morts par balle lors d’une fête d’anniversaire

      Le Point - 09h53

      L’auteur des coups de feu a retourné l’arme contre lui, après avoir tiré sur les convives. Des enfants présents sur place ont été épargnés. Un homme a ouvert le feu dimanche pendant une fête d’anniversaire au Colorado, tuant six personnes, avant de retourner l’arme contre lui, a annoncé la police. La police de Colorado Springs a reçu le matin un appel d’urgence provenant d’un parc de mobiles homes, où elle a trouvé six adultes tués par balle et un homme grièvement blessé. Ce dernier a été transporté à l’hôpital, où il est mort de ses blessures.
      Les premiers éléments de l’enquête ont révélé que les tirs ont éclaté dans une des maisons mobiles, où des familles étaient réunies pour fêter un anniversaire. « Le suspect, petit ami d’une femme figurant parmi les victimes, s’est rendu sur les lieux en voiture, a commencé à tirer sur les convives, puis s’est tué », a déclaré la police dans un communiqué. « Nous enquêtons toujours pour déterminer le mobile. » Aucun des enfants présents n’a été blessé, selon la police, et tous ont été recueillis par des membres de leur famille. Les victimes ont été identifiées.
      Les États-Unis ont connu ces dernières semaines une série d’attaques à l’arme à feu : sur un site du service de livraison FedEx à Indianapolis, un immeuble de bureaux en Californie, un magasin d’alimentation à Boulder, au Colorado, et dans plusieurs spas à Atlanta.
      Le président américain Joe Biden a qualifié le mois dernier la violence par arme à feu aux États-Unis d’« épidémie » et de « honte internationale ». Plus de 43 000 décès par arme à feu ont été répertoriés aux États-Unis l’an dernier, suicides compris, selon les chiffres de Gun Violence Archive, une association de recherche sur les violences par armes à feu.

    • dimanche 09 mai
    • Afghanistan : des attentats à la bombe près d’une école pour filles font 50 morts

      Le Point - 13h18

      Une voiture piégée et deux autres bombes ont explosé samedi 8 mai à proximité d’une école de la capitale. Une centaine de personnes ont été blessées. Les talibans ont nié être impliqués dans ces attaques. Le bilan des attentats à la bombe perpétrés près d’une école pour filles dans un quartier de Kaboul, majoritairement peuplé par des chiites hazaras, s’élève désormais à 50 morts, a annoncé, dimanche 9 mai, le ministère de l’intérieur r afghan. Le porte-parole du ministère, Tareq Arian, a indiqué à la presse qu’une voiture piégée a explosé la veille devant l’école Sayed Al-Shuhada et que deux autres bombes ont explosé au moment où les élèves paniqués se précipitaient dehors. Il a ajouté que plus d’une centaine de personnes ont été blessées et que la plupart des victimes sont des étudiantes.
      L’attentat n’a pas été revendiqué, mais le président afghan Ashraf Ghani a accusé les talibans d’en être les responsables. « Les talibans sont derrière ces attentats. Ils ont déjà mené des attaques similaires contre des établissements scolaires par le passé », a déclaré Tareq Arian. Les explosions se sont produites dans le quartier hazara de Dasht-e-Barchi, dans l’ouest de la capitale afghane, majoritairement peuplé par des chiites hazaras, souvent pris pour cible par les groupes islamistes sunnites. Il a eu lieu au moment où ses habitants faisaient leurs courses à l’approche de la fête musulmane de l’Aïd-el-Fitr qui va marquer la semaine prochaine la fin du mois de jeûne du ramadan.
      Ces attentats interviennent alors que l’armée américaine poursuit le retrait de ses 2 500 derniers soldats d’Afghanistan, laissant derrière elles un pays déchiré par 20 ans de conflit. La veille, les États-Unis et les Européens ont appelé à une reprise « immédiate » et « sans conditions préalables » des négociations en Afghanistan, accusant les talibans de faire régner la violence pendant le retrait des forces étrangères et de bloquer le processus de paix.

    • Somalie: apaisement à Mogadiscio après le retrait des soldats mutinés

      Rfi.fr - 13h11

      Les troupes pro-opposition avaient pris position dans la capitale ces dernières semaines en signe de protestation contre l’extension de mandat du président.
      Leur départ fait suite à un accord conclu plus tôt dans la semaine entre le gouvernement et l’opposition. En échange de retourner dans leurs casernes et de rester apolitiques, aucune sanction ne sera prise contre les troupes mutinées.
      Les centaines d’hommes lourdement armés ont déserté les tranchées creusées fin avril et retiré les barrages qu’ils avaient érigés. Puis ils ont rejoint vendredi un camp à l’extérieur de la capitale, pour ensuite regagner leurs bases ailleurs dans le pays.
      Un apaisement accueilli avec soulagement à Mogadisico où nul n’a oublié la journée du 25 avril, quand des affrontements entre soldats pro-opposition et pro-gouvernement avaient éclaté, en réaction à l’extension du mandat du président Farmajo. Ce jour-là, entre 60 000 et 100 000 personnes avaient fui les violences selon l’ONU.
      Un premier pas positif pour le Premier ministre, en charge depuis le 1er mai de l’organisation des élections

    • Sénégal : une convergence des luttes pour demander réparation

      Rfi.fr - 13h07

      Au Sénégal, quinze collectifs regroupés au sein de l’organisation multi-lutte Doyna (« ça suffit » en wolof) se sont rassemblés samedi 8 mai sur la place de l’obélisque à Dakar pour dénoncer la spéculation foncière, la démolition de maisons, les licenciements abusifs, les recrutements clientélistes, etc. Tous dénoncent d’être victimes d’injustices et demandent une réparation de l’État. Un rassemblement autorisé et encadré par le mouvement Frapp France Dégage.
      Pancartes à la main, les quinze collectifs ont expliqué leurs revendications chacun à leur tour. Samuel Mokhtar Ba est président d’un collectif qui regroupe des menuisiers ou mécaniciens qui ont été expulsés de leur lieu de travail :
      « L’expropriation forcée est trop banale au Sénégal, ce n’est pas normal, il faut que cela cesse. tous ces gens qui sont là ont subi des injustices foncières, et ensemble, nous serons plus forts. » Ibrahima Ly, du collectif Jaxaay, est venu réclamer les logements promis par l’État quand leurs maisons ont été détruites en 2005.

    • samedi 08 mai
    • Le luxueux «Air Force One» de Kadhafi bientôt de retour en Libye ?

      liberation.fr - 23h27

      Immobilisé sur le tarmac de l’aéroport de Perpignan depuis 2014, l’avion personnel du dictateur déchu en 2011 pourrait retourner prochainement dans son pays. Ultime épisode d’un feuilleton mêlant un tribunal arbitral égyptien, Air France et un puissant conglomérat koweïtien ? «Je ne pouvais pas m’imaginer m’allonger sur le lit de Kadhafi, lance un jeune libyen tout sourire, un fusil-mitrailleur AK-47 à la main. Même dans mes rêves !» Août 2011. Après six mois d’une guerre civile partie d’un mouvement de contestation populaire, les rebelles libyens, des insurgés ayant précipité la chute du régime Kadhafi, s’emparent de l’aéroport international de Tripoli, la capitale. Sur le tarmac, ils découvrent l’avion personnel de Muammar al-Kadhafi, qui régna en dictateur sur le pays durant plus de quarante ans avant d’être tué à Syrte, en octobre 2011.
      A l’intérieur, des journalistes suivent des rebelles découvrant le luxueux appareil. Douches et toilettes flamboyantes, lit XXL, canapés en cuir… L’Airbus A340 du «Guide de la révolution» symbolise la démesure et la mégalomanie d’un homme et d’un pouvoir à l’agonie. Un an après, quasiment jour pour jour, l’appareil immatriculé 5A-ONE atterrit à l’aéroport de Perpignan, en toute discrétion, comme le racontait le Monde en 2015. Criblé d’éclats d’obus et de balles, l’avion a traversé la Méditerranée en cinq heures, à basse altitude – environ 10 000 pieds. Le transfert a été opéré par une société privée, World assets transition (WAT). L’Airbus est alors confié par le Conseil national de la transition (l’organe politique de la rébellion) à Air France, qui sous-traite le délicat bien à EAS, une société de maintenance aéronautique.

    • La Tunisie, aux abois, appelle le FMI à la rescousse

      Le Point - 23h10

      ACCORD. Ali Kooli, son ministre des Finances, est à Washington pour négocier un nouveau prêt, le quatrième en dix ans. En échange : un vaste plan de réformes.
      Les résultats de ce voyage à Washington sont très attendus. Car il ne s’agit pas d’une simple visite diplomatique pour le ministre des Finances. La Tunisie est au milieu du gué. Lourdement endetté, le pays s’est tourné vers le Fonds monétaire international (FMI) pour la quatrième fois en une décennie. L’enjeu est de taille puisqu’il s’agirait de négocier un nouvel accord triennal pour un montant qui reste à négocier. Et le temps presse. « Je peux confirmer que les équipes du Fonds ont rencontré les autorités tunisiennes plus tôt cette semaine et celles-ci ont fait part de leur programme de réformes économiques », a déclaré Gerry Rice, le porte-parole de l’institution, sans toutefois donner de détails sur les concessions potentielles du pays en échange d’un prêt. « Je n’ai pas de calendrier » ou d’échéance de fin de négociations ni de montant du prêt qui est discuté, a-t-il ajouté.
      Pour l’heure, les discussions sont d’ordre « technique », a-t-il poursuivi. En d’autres termes, le FMI passe en revue les détails du plan fourni par le gouvernement tunisien.
      Selon des documents du gouvernement tunisien dont l’Agence -France-Presse ‘ a obtenu copie, l’une des mesures phares est de remplacer les subventions des prix des produits de première nécessité par des aides directes aux familles. Le but est d’éliminer ces subventions d’ici à 2024. Autre élément socialement explosif : la réduction de la masse salariale de la fonction publique qui a gonflé sous l’effet de recrutements dans le secteur de la santé pour lutter contre le Covid-19.

    • La Côte d’Ivoire aux prises avec des délestages

      Le Point - 23h03

      Un déficit de production d’électricité plonge le pays dans le délestage, obligeant la compagnie nationale d’électricité à rationner ménages et sociétés. Depuis quelques jours, les Ivoiriens souffrent de délestages récurrents dans la fourniture de l’électricité et le font savoir. « C’est dommage qu’un si grand pays comme la Côte d’ivoire en arrive au point du délestage », se plaint cet internaute sur Twitter.. La colère monte, car le fléau de coupure de courant touche toutes les grandes villes du pays, comme la capitale économique, Abidjan, métropole d’environ 5 millions d’habitants. Le patronat, les consommateurs et les syndicalistes sont vent debout alors que le pays se veut un leader régional dans le secteur de l’électricité.
      « Ce délestage que vit la Côte d’Ivoire doit être le dernier de son histoire. On ne peut pas être à ce niveau et avoir des problèmes de 1960 encore. Quitte à faire les choses, faisons-les bien. Toute l’attractivité créée ces dernières années, côté business, risque de s’envoler », avertit un usager sur les réseaux sociaux.
      « Quand ce n’est pas l’eau, c’est le courant ! » se plaint un habitant de Yamoussoukro. « Ici, à Korhogo [principale ville du nord de la Côte d’Ivoire, NDLR], il n’y a pas un jour sans qu’on assiste à une coupure de courant, mettant en danger nos appareils ménagers », confie un fonctionnaire.
      La Côte d’Ivoire, qui connaît une forte embellie économique depuis huit ans, a produit en 2019 plus de 2 229 mégawatts (MW) d’électricité et a exporté en 2020 11 % de sa production d’électricité vers six pays voisins – Ghana, Togo, Bénin Burkina,-Faso Mali et Liberia –, selon le ministère de l’Énergie.

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