Linfo en continu

    • jeudi 10 mars
    • Des mercenaires syriens poussés vers l’Ukraine

      Le Point - 09h40

      Des mercenaires syriens sont-ils mobilisés au service des Russes ? « Nous pensons que les informations selon lesquelles ils recrutent des combattants syriens pour accroître leurs forces en Ukraine sont avérées », a affirmé lundi 7 mars le porte-parole du département américain à la Défense, confirmant une information révélée par le Wall Street Journal.

      Selon le quotidien, qui cite quatre sources officielles américaines, la Russie, qui intervient en Syrie depuis 2015 aux côtés du régime du président Bachar el-Assad, « a récemment recruté des hommes dans ce pays en espérant que leur expertise des combats urbains puisse aider à prendre Kiev et porter un coup fatal au gouvernement ukrainien ». Ce déploiement est considéré par Washington comme une nouvelle escalade, poursuit le journal.

    • mercredi 09 mars
    • Le drone turc, atout majeur de l’armée ukrainienne

      Le Point - 17h24

      L’Ukraine posséderait une vingtaine de Bayraktar TB2, utilisés pour frapper les camions et chars russes. Des armes qui permettent aussi à la Turquie d’accroître son aura diplomatique. C’est le fleuron de l’industrie militaire turque et une pièce maîtresse dans la guerre en Ukraine : le drone Bayraktar TB2.

      Très compétitif, il allie hautes performances et coûts réduits : il se vend à environ 5 millions de dollars (4,6 millions d’euros), contre 20 millions de dollars (18,3 millions d’euros) pour un appareil américain.

      Construits par la firme Baykar – dont le directeur technique n’est autre que Selcuk Bayraktar, jeune ingénieur formé aux Etats-Unis et époux de la fille cadette du président Erdogan –, les drones turcs suscitent un intérêt croissant et des commandes en cascade : à ce jour, neuf pays les utilisent et seize autres sont engagés dans un processus de commande.

      L’Ukraine disposerait d’une vingtaine de TB2. Dès les premières heures du conflit, ils ont fait mouche, ciblant des colonnes de camions de ravitaillement et de chars russes. Ces frappes ont vite donné l’impression que les Russes ne maîtrisaient pas pleinement l’espace aérien.

    • L’Allemagne cherche activement à réduire sa grande dépendance au gaz russe

      Libération - 16h00

      Berlin doit trouver d’autres sources d’approvisionnement car le pays a grand besoin de cette source de chauffage et d’électricité pour accompagner sa transition énergétique. Pas question pour Berlin de décréter un embargo sur le gaz russe en dépit de l’invasion de l’Ukraine. Du moins pas dans l’immédiat. L’Allemagne s’est mise dans une telle situation de dépendance ces dernières décennies, qu’elle ne peut pas renoncer à court terme à l’approvisionnement russe (55% des importations).

      Pour le ministre de l’Economie et du Climat, il s’agit ni plus ni moins d’une «question de paix sociale». «Les réserves nous permettent de passer l’hiver», a assuré Robert Habeck. Mais après ? Plus de la moitié des foyers allemands sont chauffés au gaz. Une bonne partie de l’industrie ne peut pas fonctionner sans cette énergie. «Nous avons fait l’erreur de nous mettre en situation de dépendance vis-à-vis d’un despote», a expliqué Robert Habeck. Sans oublier le charbon (50% des importations) et le pétrole (35%).

    • Guerre en Ukraine: la centrale de Tchernobyl complètement coupée du réseau électrique

      Libération - 15h56

      L’alimentation électrique de la centrale nucléaire de Tchernobyl et de ses équipements de sécurité est depuis «complètement» coupée en raison d’actions militaires russes, a annoncé ce mercredi l’opérateur ukrainien Ukrenergo. Les systèmes permettant de contrôler à distance les matériaux nucléaires de la centrale de Tchernobyl en Ukraine ont par ailleurs cessé de transmettre des données à l’AEIA mardi soir. Le site nucléaire est sous contrôle russe depuis le 24 février.

      Ce mercredi après-midi, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) s’est voulue rassurante : cette coupure n’a «pas d’impact majeur sur la sécurité» de Tchernobyl. Compte tenu du temps qui s’est écoulé depuis la pire catastrophe nucléaire de l’histoire, en 1986, «la charge thermique de la piscine d’entreposage du combustible usé et le volume de l’eau de refroidissement sont suffisants pour assurer une évacuation efficace de chaleur sans électricité», explique ainsi l’AIEA sur Twitter.

      Plus de 200 techniciens et gardes sont bloqués sur le site depuis la prise de contrôle russe, et viennent de travailler treize jours d’affilée sous surveillance russe. L’organisme de gestion de la centrale ukrainienne a demandé à la Russie de les autoriser à effectuer des rotations, et à l’AIEA d’appuyer cette demande à l’international. Le repos et les horaires fixes étant essentiels à la sécurité du site, il est nécessaire de doter l’installation d’un système de roulement efficace. Le gestionnaire nucléaire ukrainien a ajouté que le personnel avait accès à de la nourriture et à de l’eau, ainsi qu’à des médicaments dans une moindre mesure, mais que la situation se détériorait.

    • La Mauritanie en colère après des disparitions à la frontière avec le Mali

      Rfi.fr - 10h40

      Tensions entre la Mauritanie et le Mali, suite à la disparition d’éleveurs mauritaniens en territoire malien. Plusieurs dizaines de Mauritaniens sont portés disparus depuis près de trois jours. Des sources locales affirment qu’ils auraient été tués par des soldats maliens, des accusations qui n’ont pour l’heure pas été confirmées. Cela fait plusieurs semaines que la région frontalière entre les deux pays connait un regain de violence.

      Les autorités mauritaniennes sont en colère. Dans un communiqué publié mardi après-midi, le ministère des Affaires étrangères accuse l’armée malienne « de crimes récurrents contre ses ressortissants ». Dans son communiqué, le ministère affirme par ailleurs que la vie de ses concitoyens restera au dessus de toute autre considération, alors que les autorités maliennes ont entrepris un rapprochement avec Nouakchott, suite à l’embargo imposé par la Cédéao.

    • Nigeria: une soixantaine de morts dans une milice d’auto-défense dans le nord-ouest

      Rfi.fr - 10h31

      Ils étaient en première ligne, face aux groupes armés qui ravagent le nord-ouest du Nigeria depuis des mois. Dans l’État de Kebbi, la milice d’auto-défense « Yan Sa Kai », groupe de combattants volontaires de la zone de Sakaba, comptait, dimanche 6 mars à la nuit tombée, attaquer un groupe de bandits. Il semble que les miliciens s’étaient lancés à la poursuite des hommes armés qui venaient d’attaquer plusieurs villages du district de Sakaba.

      L’un des responsables de cette milice, Usman Sani, ancien militaire joint par Reuters, a affirmé que les membres du gang, prévenus de l’attaque, ont préparé une embuscade, profitant du couvert de la forêt qu’ils connaissent bien. Après avoir caché leurs motos, ils ont encerclé les combattants volontaires avant d’ouvrir le feu de plusieurs côtés.

      La police semble plutôt suggérer que ces bandits étaient en train de fuir les bombardements de l’armée dans l’État de Niger, lorsqu’ils ont été pris en chasse par les groupes d’auto-défense. Alors que les bombardements de l’armée peinent à mettre un frein à l’activité meurtrière de ces gangs dans le nord-ouest du Nigeria, les volontaires civils font un travail essentiel, mais sont très exposés sur le terrain, rappelle notre correspondante à Lagos, Liza Fabbian.

    • Assaut du Capitole: arrestation d’Enrique Tarrio, leader de la milice des Proud Boys

      Rfi.fr - 10h23

      L’étau judiciaire continue de se resserrer autour des milices américaines d’extrême droite qui ont mené l’assaut du Capitole de Washington, en janvier 2021. Mardi 8 mars, Henry « Enrique » Tarrio, le chef du groupe des Proud Boys, a été arrêté chez lui à Miami. Le même jour, un membre d’une autre milice a été condamné par un tribunal de Washington.

      Le chef des Proud Boys a été interpellé à son domicile de Miami (Floride) au petit matin, mardi 8 mars, encore en sous-vêtements. Henry « Enrique » Tarrio n’a pourtant pas participé à l’attaque du 6 janvier 2021 contre le Capitole à Washington, en raison d’une arrestation. Mais cet Américain d’origine afro-cubaine de 38 ans est accusé d’avoir mené les préparatifs de la manifestation.

      Il est inculpé pour association de malfaiteurs en vue de perturber un processus officiel. Selon le procureur de Washington, Enrique Tarrio était en contact étroit avec Stewart Rhodes, son homologue d’une autre milice, les Oath Keepers, arrêté le 13 janvier 2022, en détention et poursuivi pour sédition.

    • La crise énergétique, « comparable » au choc pétrolier de 1973, selon Le Maire

      AFP - 10h16

      La crise énergétique actuelle marquée par une flambée des prix est « comparable en intensité, en brutalité, au choc pétrolier de 1973 », a affirmé mercredi le ministre français de l’Economie Bruno Le Maire, écartant l’hypothèse d’un nouveau « quoi qu’il en coûte ».

      Un deuxième plan massif d’aides publiques, sur le modèle de celui à l’oeuvre pendant la crise du Covid-19, « ne ferait qu’alimenter l’augmentation des prix », a indiqué M. Le Maire en préambule d’une conférence sur l’indépendance énergétique, notamment face à la Russie, qui réunit des responsables politiques, des patrons d’entreprises, des spécialistes de l’énergie et des économistes.

      « Cela reviendrait à jeter de l’essence sur l’incendie », a estimé Bruno Le Maire, prenant également exemple sur la stratégie face au choc pétrolier de 1973.

      « En 1973, cette réponse a provoqué le choc inflationniste que vous connaissez, conduit les banques centrales à augmenter massivement les taux, ce qui avait tué la croissance », a-t-il dit. « Cela porte un nom, la stagflation, c’est précisément ce que nous ne voulons pas revivre en 2022 », a-t-il estimé.

    • mardi 08 mars
    • Ukraine: les civils fuient les villes bombardées, l’exode s’accentue et le pétrole s’envole

      Le Point - 18h04

      Des milliers d’Ukrainiens fuyaient mardi leurs villes bombardées ou encerclées par les forces russes, alors que le conflit a conduit deux millions de personnes à l’exode et que les cours du pétrole s’envolaient à l’annonce d’un embargo américain sur les hydrocarbures russes.

      Des civils ont notamment commencé à évacuer la ville ukrainienne de Soumy, bombardée la veille.

      Au moins 21 personnes ont été tuées lundi soir dans des frappes aériennes russes contre cette ville située à 350 km au nord-est de Kiev, près de la frontière russo-ukrainienne.

      Après un premier convoi de bus de civils évacués de cette ville de 250.000 habitants dans la matinée, un deuxième s’est ébranlé dans la journée en direction de Poltava, au sud de Soumy, a annoncé le gouverneur de la région, Dmitry Lunin.

      A Marioupol, grand port stratégique sur la mer d’Azov (sud-est), quelque 300.000 civils restaient en revanche coincés, selon Kiev, qui accuse les Russes de ne pas respecter le couloir humanitaire.

      « L’ennemi a lancé une attaque exactement en direction du couloir humanitaire », a dénoncé le ministère ukrainien de la Défense.

    • Guerre en Ukraine: les États-Unis interdisent les importations de pétrole russe

      Rfi.fr - 18h00

      Au treizième jour de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, plusieurs cessez-le-feu locaux et des évacuations de civils étaient prévus. À Soumy, des évacuations ont pu avoir lieu mais du côté de Marioupol, autorités russes et ukrainiennes s’accusent mutuellement de ne pas respecter le cessez-le-feu. Le nombre de réfugiés ayant quitté l’Ukraine a dépassé les 2 millions.

      Les points essentiels :

      ► Selon l’Agence internationale de l’énergie atomique, un centre de recherche nucléaire a été touché par des obus d’artillerie, près de Kharkiv. L’AIEA précise qu’il n’y a pas de « conséquences radiologiques ».

      ► La Russie a annoncé lundi la mise en place de « cessez-le-feu locaux » et de couloirs humanitaires. Concernant la ville de Soumy, lourdement bombardée la nuit dernière, les évacuations ont débuté. Mais il est impossible à l’heure actuelle de savoir si ces annonces sont respectées dans les autres villes prévues. À Marioupol, les autorités accusent à nouveau les Russes de ne pas respecter le cessez-le-feu.

      ► Le nombre de réfugiés ayant quitté l’Ukraine a dépassé les 2 millions, selon le HCR.

      ► Le site de la rédaction russe de RFI diffuse désormais la radio publique ukrainienne en direct (en langue ukrainienne) depuis la page d’accueil.

    • vendredi 04 mars
    • Burkina Faso: Albert Ouédraogo, l’inconnu nouveau Premier ministre

      Rfi.fr - 17h45

      Cette nomination a surpris car c’est un homme bien peu connu du public. Albert Ouédraogo, le nouveau Premier ministre du Burkina, est un technocrate. Docteur en économie, il a enseigné plusieurs années à l’université de Ouagadougou, d’après son profil LinkedIn, avant de rejoindre le secteur privé. Il a notamment travaillé pour des cabinets d’audit et de conseil dont le prestigieux Deloitte, firme internationale britannique.

      La biographie officielle publiée par la présidence insiste sur son expérience dans l’administration publique et ses capacités en gestion financière. Dès le jour de son investiture, le lieutenant-colonel Damiba a d’ailleurs ordonné un audit général des finances publiques.

      Avec cette nomination, le nouveau président du Burkina Faso maintient le cap qu’il s’était fixé : s’éloigner du champ politique et laisser les affaires courantes aux hommes de dossier. Un choix qui laisse toutefois certains perplexes. « L’avènement de la technocratie ne démarre pas aujourd’hui, parmi les Premiers ministres de Roch, deux sur trois étaient des technocrates et ils ont échoué », déclare un acteur de la société civile

      « Il n’existe pas de nation sans politique. Il faut une vision pour le pays », critique de son côté un ancien membre de l’opposition. La composition du gouvernement est maintenant très attendue. La charte de transition, signée lundi, prévoit 25 portefeuilles

    • Marathon de Boston : peine de mort rétablie pour l’auteur de l’attentat

      Le Point - 17h42

      Vendredi 4 mars, la Cour suprême des États-Unis a rétabli la peine de mort pour l’un des deux auteurs de l’attentat meurtrier du marathon de Boston en 2013, qui avait fait 3 morts et 264 blessés. La peine de Djokhar Tsarnaev, un étudiant d’origine tchétchène qui avait commis cette attaque avec son frère, avait été invalidée en appel pour des questions de procédure liée à la composition du jury et à l’exclusion d’éléments lors du procès.

      La Haute Cour a invalidé cette décision à une majorité de six juges sur neuf, tous conservateurs. « Djokhar Tsarnaev a commis des crimes abominables. Le sixième amendement de la Constitution lui garantit un procès juste devant un jury impartial et il l’a eu », a-t-elle écrit dans son arrêt. En 2013, alors âgé de 19 ans, Djokhar Tsarnaev avait posé avec son frère aîné Tamerlan deux bombes artisanales près de la ligne d’arrivée du marathon de Boston, causant un carnage.

    • Guerre en Ukraine : à Kiev, prières et kalachnikovs

      Le Point - 17h38

      Tandis que leur ville est sous les bombes depuis plusieurs jours, une dizaine de soldats ukrainiens assistent à la messe dans le quartier historique de la capitale. « L’un se cache pour pleurer, d’autres prient ou embrassent des icônes religieuses. » Dans la soirée du mardi 1er mars, tandis que s’achève la cinquième journée de l’offensive russe contre l’Ukraine, la messe du monastère Saint-Michel-au-Dôme-d’Or, niché sur la ville haute de Kiev, accueille une vingtaine de croyants.

      Parmi eux, « la moitié sont des soldats ukrainiens, qui, sur leurs gardes, ont conservé leurs armes », raconte le photographe français Raphaël Lafargue (Abaca Press), auteur de ces images pour Le Point. « Nous ne sommes pas au Nord, sur la ligne de front, mais la zone n’est pas sans danger, précise-t-il encore. Aux abords de la bâtisse, dans un campement, des militaires montent la garde. » 

      Le monastère, modèle d’architecture baroque dédié à Saint Michel, patron de Kiev, au cœur du noyau historique de la capitale, compte parmi les plus anciens de la ville. Édifié au XIIe siècle, il fut détruit dans les années 1930, pendant la période soviétique, puis reconstruit dans les années 1990.

    • mercredi 02 mars
    • Jean-Pierre Pernaut est mort à 71 ans, annonce sa famille

      AFP - 17h49

      L’ex-présentateur vedette du JT de 13h de TF1 souffrait d’un cancer des poumons.

      Jean-Pierre Pernaut est décédé, a annoncé sa famille à l’AFP ce mercredi 2 mars. L’ex-présentateur vedette du JT de 13h de TF1 est décédé après avoir souffert d’un cancer du poumon.

      Âgé de 71 ans, Jean-Pierre Pernaut avait été guéri d’un premier cancer du poumon l’été dernier, puis avait annoncé en novembre se battre à nouveau contre la maladie. En 2018, il avait déjà été touché par un cancer de la prostate.

    • lundi 28 février
    • Molotov, distribution de kalachnikov et tranchées: Kiev se prépare à « accueillir » les Russes

      Le Point - 18h38

      Sur le bord des routes de Kiev, les panneaux publicitaires font désormais calmement défiler, sous un soleil étincelant, le même message en russe: « Soldats russes, allez-vous faire foutre ! » Pause. « Ne devenez pas des assassins ». Pause. « Rentrez chez vous ! ».

      Depuis leurs tranchées et barricades érigées en quelques jours, les habitants de la capitale ukrainienne assuraient lundi être prêts à « donner la leçon » de leur vie à l’ennemi.

      Une vieille Lada, deux bennes à ordure, une vieille armoire: dans une autre rue, les habitants ont pris tout ce qui leur tombait sous la main pour ériger des barricades de fortune, espérant freiner la progression des chars russes.

      « Nous les accueillerons avec des cocktails Molotov et des balles dans la tête, c’est comme ça que nous les accueillerons », assure sous l’un de ces panneaux Viktor Rudnichenko, employé de banque.

      « Les seules fleurs qu’ils recevront de nous seront pour leur tombe », ajoute le trentenaire, sorti pour un ravitaillement, alors que le couvre-feu a été levé lundi à 08H00 (06H00 GMT).

      Ce court répit, à la faveur de négociations en cours entre les deux pays à la frontière bélarusse, laisse une fenêtre de tir aux habitants de Kiev, passé le choc des premières offensives sur leur ville, pour organiser leur défense.

       

       

    • Dans l’ouest de l’Ukraine, le désarroi des déplacés fuyant l’invasion russe

      Le Point - 18h35

      A la gare de Lviv, pleine à craquer, Olga Kovaltchouk a l’air perdu parmi des milliers d’autres Ukrainiens arrivés dans l’ouest de leur pays pour y trouver un refuge ou partir vers l’Union européenne, se sauvant face à l’invasion russe.

      Elle n’a pas de billet, encore moins de plans pour l’avenir et espère juste pouvoir prendre le train vers la Pologne où sa nièce doit l’accueillir.

      « On part car ça tire et qu’on doit se cacher dans des abris, je ne veux pas traumatiser mon enfant car elle a peur », raconte cette bibliothécaire de Jytomyr, dans le centre de l’Ukraine, à côté de sa fille de dix ans.

      La Russie a lancé le 24 février une invasion massive de l’Ukraine, multipliant les frappes aériennes, d’artillerie et les tirs de missile contre la majorité des régions ukrainiennes, des attaques qui ont fait à ce jour plus de 350 morts parmi les civils, dont 16 enfants, selon Kiev.

      Fuyant les violents combats, des centaines de milliers d’Ukrainiens se sont lancés pour chercher un abri, le plus souvent dans l’ouest du pays, frontalier de l’Union européenne.

      Plus de 500.000 réfugiés, selon l’ONU, se sont déjà retrouvés dans des pays limitrophes, surtout en Pologne, qui a accueilli près de 300.000 Ukrainiens.

    • Tchad: une trentaine de morts dans la collision de deux bus

      Rfi.fr - 18h31

      Une trentaine de personnes ont été tuées et une cinquantaine blessées dans la collision de deux bus dans la nuit de dimanche à lundi dans le centre du Tchad, selon un communiqué du ministère des Transports publié lundi. « Il s’agit d’une collision de deux bus de transports de passagers (…), l’un en provenance de Ndjamena et l’autre d’Abéché », la troisième ville du pays, selon le communiqué.

    • Guinée: déboutés par la Justice, Cellou Dalein Diallo et Sidya Touré quittent leurs résidences

      Rfi.fr - 18h29

      Ils ont espéré jusqu’au bout que le Tribunal de première instance de Dixinn accepte de juger le litige qui les oppose à l’État guinéen. Cellou Dalein Diallo et Sidya Touré ont finalement été déboutés par la juridiction qui s’est déclarée incompétente dans cette affaire.

      Peu avant 10h du matin, heure locale, tous deux ont quitté leurs résidences de Conakry, des propriétés que les anciens Premiers ministres ont acquises sous la présidence de Lansana Conté, des domaines privés appartenant à l’État « cédés, dans le respect des procédures », affirment les leaders de l’UFDG et de l’UFR.

      Alors que les forces de sécurité se déployaient en nombre autour des deux résidences, sur la route du Prince, connue pour être un fief de Cellou Dalein Diallo, la circulation était interrompue, ce matin, entre le quartier Hamdallaye et le rond-point Bambeto. Des jeunes faisaient face aux agents, à bonne distance.

      La nuit dernière, peu avant une heure du matin, des manifestations sporadiques avaient déjà eu lieu à Bambeto, des jeunes dressant des barrages de pneus enflammés au milieu de la chaussée, avant l’intervention des forces de sécurité. Des détonations ont retenti selon des témoins. Aucun blessé n’a pour l’instant été rapporté.

    • La Russie et l’Ukraine prévoient un «deuxième round» de pourparlers

      Rfi.fr - 18h26

      Les délégations russes et ukrainiennes ont quitté la table des négociations et rentrent pour «consultations dans leurs capitales respectives», après avoir convenu vouloir un «deuxième round» de pourparlers, ont annoncé lundi les deux parties. «Les parties ont établi une série de priorités et thèmes qui demandent certaines décisions» avant un deuxième tour de pourparlers, a déclaré Mikhaïlo Podoliak, l’un des négociateurs ukrainiens. Selon son homologue russe, Vladimir Medinski, la nouvelle rencontre aurait lieu «bientôt» à la frontière polono-bélarusse.

    • vendredi 25 février
    • L’ambassadeur de France avait-il un plan pour renverser le gouvernement malien?

      Rfi.fr - 09h58

      Au Mali, de quoi Choguel Maïga accuse-t-il précisément l’ambassadeur de France ? Joël Meyer a été expulsé du Mali fin janvier. Bamako dénonçait alors les propos « outrageux » du ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves le Drian qui avait à nouveau qualifié d’« illégitimes » les autorités de transition, issues de deux coups d’État. Des propos jugés « outrageux » par Bamako qui avait donc ordonné à l’ambassadeur de France de quitter le Mali dans les 72 heures.

      Mardi, sur notre antenne, le Premier ministre Choguel Maïga est allé plus loin, accusant pour la première fois Joël Meyer de « s’être livré à des activités subversives » et d’avoir « préparé un plan pour renverser le gouvernement. » À quoi font référence ces accusations graves ? Le Premier ministre malien n’a livré aucun détail sur le « plan » qu’aurait « préparé » l’ambassadeur de France pour renverser son gouvernement. En dépit des demandes de précisions de RFI.

      Mais un proche de Choguel Maïga affirme que Joël Meyer menait « des réunions secrètes » avec des opposants et qu’il était surtout « en connivence avec des militaires maliens » pour « renverser le pouvoir ». « Il y a eu des arrestations », « nous avons des preuves », assure cette source, qui explique ne pas pouvoir préciser l’identité des personnes arrêtées, ni présenter les preuves en question car « une enquête est en cours ».

    • Soudan: 115 militants et défenseurs des droits humains libérés de prison

      Rfi.fr - 09h54

      Ils étaient détenus sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux et sans qu’aucune procédure légale ne soit respectée selon plusieurs collectifs d’avocats.

      Le timing de ces libérations interroge, puisqu’elles coïncident avec la visite de l’émissaire de l’ONU pour les droits de l’homme qui a passé 5 jours à Khartoum. Le sénégalais Adama Dieng a rencontré pendant 5 jours plusieurs officiels soudanais ainsi que des acteurs de la société civile. Il dressait ce jeudi 24 février en conférence de presse un bilan de sa visite.

      L’émissaire de l’ONU a estimé que les récentes libérations d’opposants était un signe positif mais pas encore suffisant. Adama Dieng rendra au mois de juin, un rapport sur la répression du mouvement de contestation qui a déjà fait 82 morts en à peine quatre mois.

      « J’ai fait part de mes inquiétudes aux autorités quant aux pouvoirs élargis qui ont été octroyés aux forces de sécurité à la faveur de l’état d’urgence, dit-il. Cet état d’urgence a eu un effet néfaste sur les Droits humains, avec des attaques sur les hôpitaux, le harcèlement de journalistes, les arrestations et détentions arbitraires de militants ainsi que des cas de torture. »

    • Guerre Ukraine-Russie : la France va accélérer le déploiement de soldats en Roumanie

      Le Point - 09h50

      Emmanuel Macron a annoncé vendredi 25 février à Bruxelles que la France allait accélérer le déploiement de soldats en Roumanie dans le cadre de l’Otan, en réponse à l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe.

      « La France continuera à jouer pleinement son rôle de réassurance des alliés de l’Otan en envoyant en Estonie un nouveau contingent au sein de la présence avancée renforcée, en anticipant sa participation à la police du ciel balte dès le mois de mars, et en accélérant aussi son déploiement en Roumanie », a déclaré le président français à l’issue d’un sommet exceptionnel de l’UE à Bruxelles et à la veille d’un sommet de l’Otan consacré à la crise en Ukraine.

      Par ailleurs, « nous sommes prêts à continuer à livrer des matériels militaires et de soutien à la population, comme j’ai pu le dire au président (ukrainien Volodymyr) Zelensky », a ajouté Emmanuel Macron. La France avait annoncé fin janvier qu’elle comptait envoyer « plusieurs centaines » de ses soldats en Roumanie dans le cadre d’un éventuel déploiement de l’Otan.
      Emmanuel Macron avait auparavant annoncé le 19 janvier la « disponibilité » de la France à s’engager « sur de nouvelles missions », « en particulier en Roumanie ». Ce pays, frontalier de l’Ukraine et qui a un accès à la mer Noire, se trouve « à l’épicentre des tensions » et doit donc être « réassuré », avait expliqué la ministre des Armées Florence Parly. Paris avait indiqué sa volonté d’être la nation cadre de cette force.

    • En Irak, le coronavirus sévit mais la vaccination piétine

      Le Point - 09h42

      Branchés à des respirateurs, un vieil homme et une jeune femme se partagent une chambre d’hôpital, à Bagdad. En Irak, le coronavirus sévit mais les vaccins suscitent toujours la méfiance et beaucoup de malades ne se rendent qu’en dernier ressort à l’hôpital.

      Une fois franchi le seuil du département des soins intensifs de l’hôpital al-Shifaa, converti en centre Covid depuis le début de la pandémie, le « bip » lancinant et irrégulier des moniteurs et machines à perfusion domine.

      Dans cet établissement pouvant accueillir jusqu’à 175 patients, la moitié des 40 lits en soins intensifs sont occupés.

      Veillés chacun par un proche en masque et combinaison blanche, un vieil homme et une femme d’une vingtaine d’années sont soignés dans la même chambre.

      Dans une autre attenante, un sexagénaire asthmatique, lui aussi sous respirateur, s’agite et repousse sa couverture.

      « Il dit qu’il s’étouffe », s’alarme un membre de sa famille, réclamant un médecin.

      « Plus de 95 % des malades du Covid-19 en soins intensifs ne sont pas vaccinés », indique à l’AFP Ali Abdel Hussein Kazem, adjoint du directeur de l’hôpital.

      Les 40 millions d’habitants en Irak font face depuis janvier à une quatrième vague épidémique, mais malgré 1.400 centres de vaccination, les autorités peinent à vaincre un scepticisme généralisé.

    • Kenya: Uhuru Kenyatta officialise son soutien à Raila Odinga

      Rfi.fr - 09h37

      C’est au cours d’un meeting devant les leaders de son fief du Mont Kenya que le président Kenyatta a choisi d’adouber son ancien rival. Il présente Raila Odinga comme le plus à même de défendre les intérêts du pays et exhorte donc ses partisans à appuyer la candidature de celui, qui à 76 ans, se présente pour la cinquième fois.

      Ce soutien était implicite depuis de longs mois. Le secrétaire général du parti d’Uhuru Kenyatta et plusieurs poids lourds du gouvernement figuraient même au premier rang lorsque Raila Odinga s’est déclaré candidat en décembre dernier. Le rapprochement entre les deux hommes remonte à leur célèbre poignée de main de 2018 qui marqua l’épilogue d’une crise post-électorale au cours de laquelle ils s’étaient farouchement affrontés.

      Au passage, Uhuru Kenyatta n’a pas manqué d’écorner son vice-président, William Ruto, également candidat, le présentant comme immature politiquement pour diriger le pays. William Ruto a réagi. Il dit respecter l’ « opinion » du président et son droit démocratique d’afficher ainsi sa préférence, mais rappelle que ce sont les Kenyans qui choisissent et minimise la portée de ce soutien, « Mon adversaire n’est pas le chef de l’État » affirme-il, mais  Raila Odinga, et je lui demande « de ne pas se cacher derrière Uhuru Kenyatta ».

    • Guerre en Ukraine: combats dans la ville de Kiev, mobilisation générale dans le pays

      Rfi.fr - 09h31

      Ce vendredi, tous les regards sont tournés vers la capitale Kiev, cible de tirs de missiles et où des « groupes de sabotage » russes seraient actuellement à l’œuvre, selon le chef de l’État ukrainien qui s’est dit « cible numéro un » de Moscou. L’armée russe se rapproche de la capitale, des combats sont en cours au nord de la ville.

      Des combats sont en cours dans de nombreuses régions du pays. La mobilisation générale a été décrétée côté ukrainien. Le bilan humain provisoire donné jeudi soir par le président ukrainien fait état de 137 morts et 316 blessés au combat. Par ailleurs, des cohortes de réfugiés, 100 000 selon l’ONU, ont fui le pays vers les pays voisins comme la Pologne.

      Un sommet de l’Otan doit se tenir ce vendredi en visioconférence. Les États-Unis défendront « le moindre pouce de territoire de l’Otan » mais n’enverront pas de troupes en Ukraine, a annoncé le président américain Joe Biden. Plusieurs trains de sanctions ont été décidés par l’Union européenne, mais aussi les États-Unis, le Royaume-Uni et le Canada. Elles visent essentiellement le secteur bancaire, les importations technologiques et des proches du pouvoir.

    • mercredi 23 février
    • Éthiopie : le Premier ministre évoque des négociations possibles avec le TPLF

      - 18h01

      Deux journées devant les députés, deux journées pour expliquer la position actuelle du gouvernement éthiopien, dans un contexte nouveau et très changeant. Il fallait bien cela à Abiy Ahmed pour faire connaître son point de vue actuel sur le pays.

      Si, le premier jour, il s’est félicité de la reprise de l’économie après le reflux des combats, et a annoncé de nouvelles privatisations, le deuxième jour a été l’occasion de mettre les choses au clair sur les perspectives de paix. S’agissant par exemple de négocier avec son ennemi, le TPLF, il a expliqué que ce n’était pas le cas en ce moment, mais que « cela n’excluait pas la possibilité de négocier ».

      Face à l’incompréhension jusque dans son propre camp de la libération récente de prisonniers politiques, il a expliqué qu’elle avait été motivé par le désir d’« apporter une paix durable, en tenant compte de la situation générale des prisonniers, et de consolider la victoire » militaire remportée selon lui sur les Tigréens.

    • Liban : trois projets d’attentats du groupe État islamique déjoués, dit le ministre de l’Intérieur

      Rfi.fr - 12h42

      Le Liban a annoncé, mercredi 23 février, avoir déjoué trois projets d’attentats du groupe État islamique (EI) visant des lieux de culte chiites dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement chiite pro-iranien Hezbollah. L’EI planifiait de «viser trois cibles simultanément», a indiqué le ministre libanais de l’Intérieur, Bassam Mawlawi, affirmant que de telles attaques auraient fait de nombreuses victimes, rapporte l’AFP.

    • Baidoa, carrefour du désespoir dans une Somalie écrasée par la sécheresse

      Le Point - 09h30

      Sous un soleil de plomb, Salado Adan Mohamed consolide son abri de fortune, fait de branchages et de morceaux de tissu élimé. Elle vient d’arriver dans la ville somalienne de Baidoa, dernier refuge pour les habitants de cette région sinistrée par la sécheresse.

      Avec ses trois enfants, cette mère de 26 ans a parcouru durant cinq jours, à pied et « sans manger », les 70 kilomètres qui séparent son village de cette grande ville située à 250 kilomètres de la capitale Mogadiscio.

      Elle s’est installée à Muuri, un des 500 campements de déplacés que compte l’agglomération, où les aqal – huttes traditionnelles en forme de dôme – bricolés à la hâte se multiplient ces dernières semaines.

      Ruinés, affamés, assoiffés, ils sont de plus en plus nombreux à converger vers Baidoa depuis les campagnes du sud de la Somalie, une des régions les plus durement frappées par la sécheresse qui accable la Corne de l’Afrique.

      Selon l’ONU, près de 13 millions de personnes – agriculteurs et éleveurs – ont faim dans cette partie du continent: 5,7 millions en Ethiopie, 2,8 millions au Kenya et 4,3 millions en Somalie, soit un quart de la population du pays.

      Plus de 550.000 Somaliens ont quitté leur foyer à la recherche d’eau et de nourriture ou de pâturages pour leur bétail, un chiffre qui a doublé en janvier, selon l’ONU.

    • Ukraine : Vladimir Poutine est prêt à « démilitariser » le pays

      Le Point - 09h25

      Mardi 22 février dans la soirée, le président russe Vladimir Poutine a demandé à la chambre haute du Parlement d’autoriser l’envoi de militaires russes en soutien aux séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine. Une requête approuvée par le Sénat. Dans la foulée, lors d’une conférence de presse surprise, le chef d’État s’est dit prêt à « démilitariser l’Ukraine ». L’entrée de l’armée russe dépendra toutefois de la situation « sur le terrain ».

      Pour Poutine, « la meilleure solution » pour mettre un terme à la crise autour de l’Ukraine serait que Kiev renonce à son désir de rejoindre l’Otan. Les accords de paix en Ukraine « n’existent plus », a-t-il ajouté. Le Kremlin a reconnu la souveraineté des séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine sur l’ensemble des régions de Lougansk et Donetsk, et pas seulement sur les zones sous son contrôle. Les frontières exactes devront être tracées lors de pourparlers entre les deux républiques séparatistes et l’Ukraine. Le ministère russe des Affaires étrangères va évacuer ses diplomates d’Ukraine, accusant les autorités ukrainiennes de ne pas faire le nécessaire pour garantir leur sécurité.

    • mardi 22 février
    • Washington va muscler sa riposte contre « le début d’une invasion » en Ukraine

      Le Point - 18h08

      Les Etats-Unis ont haussé le ton mardi en réponse à l’ordre du président Poutine de déployer des troupes russes dans deux zones séparatistes d’Ukraine, qualifiant pour la première fois la manoeuvre de « début d’invasion » et promettant de muscler leur riposte.

      Après une première réaction prudente quelques heures après le discours de Vladimir Poutine lundi, lors duquel il a déclaré l’indépendance des régions prorusses de Donetsk et Lougansk, Washington a changé de discours mardi.

      « Nous pensons que c’est, oui, le début d’une invasion », a déclaré sur CNN un haut responsable de la Maison Blanche, Jonathan Finer. La veille, la présidence s’était gardée de franchir ce pas, parlant plutôt de « violation flagrante » des engagements internationaux de Moscou.

      Cette nouvelle posture s’accompagnera mardi de nouvelles mesures, a promis l’exécutif américain.

      Joe Biden parlera à 18H00 GMT sur le sujet, la Maison Blanche ayant avancé d’une heure ce discours prévu initialement à 19H00 GMT.

      Via un décret, le président a déjà interdit lundi soir tout nouvel investissement, échange, ou financement par des personnes américaines à destination, en provenance ou à l’intérieur de ces régions prorusses. Mais ces régions ont déjà des relations extrêmement limitées avec les Etats-Unis.

       

Recevez toute l’actualité

Inscrivez-vous à la Newsletter du Journal du Cameroun et recevez gratuitement toute l’actualité

SondageSorry, there are no polls available at the moment.