Linfo en continu

    • mercredi 15 décembre
    • Mali: rencontre Assimi Goïta-Emmanuel Macron à Bamako le 20 décembre

      Rfi.fr - 11h29

      Le président français va rencontrer le colonel Assimi Goïta, président de la transition malienne. C’est la première fois que les deux chefs d’États se parleront en face-à-face après plusieurs échanges téléphoniques. La rencontre est prévue lundi 20 décembre à Bamako, selon des informations de Jeune Afrique, que RFI a pu confirmer auprès de l’Élysée. Les sujets de discussions ne manqueront pas, avec Emmanuel Macron.

      C’est dans un contexte diplomatique tendu qu’Assimi Goïta va recevoir Emmanuel Macron à Bamako, la capitale malienne, dans quelques jours. Le président français y est attendu lundi 20 décembre. Fin de l’opération Barkhane, potentielle arrivée des paramilitaires russes dans le pays ou encore durée de la transition malienne : les sujets ne manqueront pas, entre eux.

      Depuis plusieurs mois, les deux États rivalisent d’amabilités par déclarations interposées. Le Mali, via son Premier ministre de la transition Choguel Maïga, avait qualifié la fin de l’opération Barkhane d’« abandon en plein vol » devant les Nations unies. Des propos qualifiés de « honteux » par Emmanuel Macron, qui avait alors remis en cause la crédibilité du gouvernement malien.

       

    • L’Algérie vole au secours de l’économie tunisienne

      Le Point - 11h26

      La Tunisie a annoncé, mardi 14 décembre, avoir obtenu un prêt de 300 millions de dollars de l’Algérie, à la veille d’une visite officielle – à forte dimension économique – de deux jours du président algérien Abdelmadjid Tebboune à Tunis. Selon l’édition de mardi du Journal officiel de la République tunisienne, le président Kaïs Saïed a ratifié par décret un protocole financier, conclu le 9 décembre, relatif à l’octroi par l’Algérie à la Tunisie d’« un prêt d’un montant de 300 millions de dollars », soit 266,2 millions d’euros.

      L’Algérie et la Tunisie souhaitent multiplier leurs échanges commerciaux limités pour l’instant à environ 1,2 milliard de dollars. « Sans l’épisode de sa maladie, le président algérien n’aurait pas attendu deux ans pour effectuer sa première visite à Tunis. Les relations entre les deux pays sont en effet excellentes sous les présidents Kaïs et Tebboune, élus à deux mois d’intervalle », informe le site algérien TSA.

      Et le média de préciser que « l’Algérie a affiché sa solidarité et sa disponibilité à aider la Tunisie dans trois épreuves que cette dernière a traversées pendant cette période : la crise économique, la pandémie de Covid-19 et la crise politique actuelle ». Cette visite intervient dans un contexte politique tendu de bras de fer entre Kaïs Saïed et ses détracteurs, et à quelques jours avant des manifestations prévues par ses opposants, mais aussi par ses partisans, le 17 décembre, jour de célébration du onzième anniversaire de la révolte qui a chassé du pouvoir Zine el-Abidine Ben Ali et donné le coup d’envoi du Printemps arabe.

    • Les étrangers travaillant en Russie visés par de nouvelles mesures sanitaires

      Rfi.fr - 11h22

      Depuis quelques semaines, la communauté des étrangers en Russie est en effervescence. Les autorités veulent leur imposer une batterie de tests médicaux très larges et cela tous les trois mois. Les principales entreprises liées au commerce extérieur ont signé un courrier destiné aux autorités. Sont signataires également les chambres de commerce franco-russe, franco-allemande, et celle des États-Unis. Y figure notamment cette phrase « depuis longtemps aucun texte législatif n’a suscité une telle vague d’incompréhension, de frustration et d’indignation parmi des milliers de cadres supérieurs étrangers ».

      Tous les étrangers travaillant en Russie, mais aussi leurs familles, enfants à partir de 7 ans inclus doivent -c’est le texte de la loi prévue pour entrer en application le 29 décembre- passer une batterie d’examens. Radios, scanners, tests sanguins et urinaires pour des maladies telles que la lèpre, la tuberculose, la syphilis, le VIH. La potentielle consommation de drogue sera aussi vérifiée. En plus de cela, il faudra passer devant des thérapeutes en toxicomanie, des psychiatres, des experts en maladies infectieuses et payer bien sûr la totalité de cette batterie de tests.

    • Covid-19: le variant Omicron pourrait être dominant en Europe d’ici mi-janvier

      Rfi.fr - 11h18

      Le nouveau variant Omicron pourrait devenir dominant parmi les infections de Covid-19 en Europe d’ici mi-janvier, a mis en garde mercredi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, ajoutant qu’il y avait désormais assez de vaccins pour tous les Européens. Vu l’actuelle rapide progression des cas, « la science nous dit que nous devons nous attendre à ce que Omicron soit déjà le nouveau variant dominant en Europe à la mi-janvier », a déclaré Mme von der Leyen au Parlement européen à Strasbourg.

    • mardi 14 décembre
    • La rumba congolaise inscrite au patrimoine immatériel de l’humanité

      Rfi.fr - 19h00

      La rumba congolaise a été inscrite sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, ce mardi 14 décembre 2021 par l’Unesco. C’est une nouvelle étape dans l’histoire déjà très riche de cette musique, qui a traversé siècles et frontières tout en se modernisant.

      Cette décision de l’Unesco est une consécration que les Congolais des deux côtés du fleuve attendaient depuis des années. Les deux capitales avaient mis de côté tous les litiges qui les opposent pour défendre cette candidature commune depuis de longs mois.

      Il faut savoir que la rumba congolaise a un impact qui dépasse le seul cadre musical : elle est au cœur même de la vie congolaise, que ce soit en République démocratique du Congo (RDC, Kinshasa) ou en République du Congo (Brazzaville).

      Au moment des chants religieux, dans les différentes soirées, même lors de la fête nationale… À toutes les occasions, elle résonne dans les deux capitales. La rumba est une véritable identité nationale sur les deux rives du fleuve Congo.

      « Elle est considérée comme une partie essentielle et représentative de l’identité du peuple congolais et de ses populations de la diaspora. Elle permet également la transmission de valeurs sociales et culturelles de la région, mais aussi la promotion d’une cohésion sociale, intergénérationnelle et solidaire », peut-on lire sur le site de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco).

    • lundi 13 décembre
    • JO de Paris 2024 : la cérémonie d’ouverture se déroulera sur la Seine

      Le Point - 18h59

      Le conseil d’administration du Comité d’organisation des Jeux olympiques (Cojo) de Paris en 2024 a validé lundi le principe d’une cérémonie d’ouverture inédite sur la Seine, et qui se déroulera hors d’un stade pour la première fois dans l’histoire des JO d’été. Plus de 160 bateaux accueillant les sportives et sportifs des plus de 200 délégations défileront sur le fleuve sur près de 6 kilomètres entre le pont d’Austerlitz et le pont d’Iéna en plein centre de Paris selon le plan prévu. La fin de la cérémonie se tiendra sur l’esplanade du Trocadéro.

      Les organisateurs prévoient d’accueillir près de 600 000 personnes, avec une partie du public dispatchée le long des berges sur des tribunes payantes aménagées, et une autre partie du public qui pourra accéder gratuitement à la cérémonie. Le président de la République Emmanuel Macron avait officialisé en juillet, en marge des JO de Tokyo cet été, ce projet qui avait soulevé des réticences du côté des forces de l’ordre, inquiètes de pouvoir sécuriser un événement d’une telle ampleur. « Aujourd’hui, c’est un moment fort. Il y a beaucoup d’émotions, beaucoup d’enthousiasme. La cérémonie d’ouverture, c’est forcément le plus grand des marqueurs », a déclaré Tony Estanguet, patron des Jeux de Paris 2024, lors d’une conférence de presse à l’issue du conseil d’administration du Comité d’organisation (Cojo).

    • Mali: la Cédéao exige le maintien des élections en février et menace de nouvelles sanctions

      Rfi.fr - 18h21

      Réunis ce dimanche 12 décembre en sommet ordinaire à Abuja, au Nigeria, les chefs d’États de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ont, sur la situation du Mali, exigé à l’unanimité le maintien des élections pour le 27 février prochain. L’organisation sous-régionale menace de se prononcer sur de nouvelles sanctions en janvier 2022 si la situation n’évolue pas. Ces conclusions étaient très attendues à Bamako et font réagir les partis politiques.

      Dimanche 12 décembre, la Cédéao, qui a suspendu le Mali de ses instances, continue de maintenir la pression sur le pays, sans toutefois prononcer un nouveau régime de sanction. Les neufs chefs d’États présents ont affiché leur unité et leur fermeté, rapporte Serge Daniel, envoyé spécial à Abuja. « Ils ont souhaité qu’au plus tard fin décembre 2021, on puisse avoir des actions encore plus précises et concrètes qui soient réalisées et qui montrent que nous sommes dans une dynamique d’avoir des élections en février 2022 », a déclaré Jean-Claude Kassi Brou, le président de la Cédéao.

      Déjà sous sanction individuelles mais aussi institutionnelles – le siège du M ali à la réunion est resté par exemple vide –, Bamako s’expose à des sanctions additionnelles « début janvier 2022 » si les lignes ne bougent pas, ajoute par ailleurs le président de la Commission. Un avertissement mais pas de sanction ; une décision qui relève du pragmatisme pour Jeanmille Bittar, porte-parole du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) et proche des autorités actuelles.

    • Afrique du Sud: le président Cyril Ramaphosa testé positif au Covid-19

      Rfi.fr - 18h14

      Testé positif au Covid-19 ce dimanche 12 décembre, le président sud-africain souffre de symptômes légers. Le matin même, Cyril Ramphosa, 69 ans, prononçait un discours en présence d’environ 200 personnes dans une église du Cap pour rendre hommage à l’ancien président, Frederik de Klerk. Sa contamination intervient au moment où l’Afrique du Sud fait face à une quatrième vague épidémique alimentée par le variant Omicron.

      Son discours en hommage à Frederik de Klerk, devant quelques centaines de spectateurs dimanche 12 décembre, avait été interrompu par de la toux. Dans la soirée, la présidence sud-africaine a révélé que Cyril Ramaphosa avait été testé positif au Covid-19. Il avait commencé à se sentir mal en quittant la cérémonie.

      La présidence conseille aux personnes qui ont été en contact avec lui de surveiller leur santé et de se faire tester. Dans un communiqué, le président Ramaphosa dit vouloir que son infection serve d’alerte pour inciter les gens à rester vigilants.

      L’Afrique du Sud est au cœur d’une quatrième vague épidémique alimentée par le variant Omicron, détecté dans le pays fin novembre. 18 000 nouveaux cas ont encore été recensés dans les dernières 24 heures. Plus d’un quart des tests reviennent positifs.

      Cyril Ramaphosa revient d’une tournée en Afrique de l’Ouest, qui s’est conclue le 8 décembre, après avoir visité quatre pays. À cette occasion, il avait été testé plusieurs fois. Aucune infection n’avait été relevée. Le chef de l’État rappelle qu’il est vacciné et que ses concitoyens devraient en faire autant. Seulement 37% de la population adulte est vaccinée. L’Afrique du Sud est le pays le plus touché du continent africain avec 90 000 morts et 3 millions de contaminations.

       

    • Koffi Olomidé, star congolaise, condamné à 18 mois avec sursis et une grosse amende

      Rfi.fr - 18h09

      Koffi Olomidé est relaxé en appel pour agression sexuelle sur quatre de ses anciennes danseuses. Absente du tribunal de Versailles pour le délibéré, la star congolaise de la rumba est en revanche condamnée pour séquestration et écope de 18 mois avec sursis et d’une forte amende.

       72 000 euros répartis entre les quatre victimes. C’est la somme que Koffi Olomidé devra verser à ses quatre ex-danseuses qui l’accusaient d’agressions sexuelles et de séquestration dans sa villa de la banlieue parisienne, au milieu des années 2000.

      Considérant qu’elles étaient privées de liberté et surveillées, les juges de la Cour d’Appel ont retenu la séquestration mais pas les agressions sexuelles, ni l’aide à l’entrée et au séjour illégal en France.

      Loin des huit ans de prison ferme requis par le parquet contre « cet homme puissant », comme l’avait qualifié le procureur, Koffi Olomidé est donc condamné à 18 mois de prison avec sursis, probatoire pendant trois ans, avec interdiction de contacter les victimes.

      En première instance, la star de la rumba congolaise, 65 ans, avait été condamnée à deux ans avec sursis pour atteinte sexuelle sur une des quatre jeunes femmes, mineure au moment des faits, mais avait été relaxée de tout le reste.

      À la sortie du tribunal, l’avocat des victimes exprimait la déception de ses clientes mais reconnaissait que l’amende était très conséquente. Pas plus de son côté que chez les avocats de Koffi Olomidé, on ne sait si les parties se pourvoiront en cassation.

       

    • Kaba Diawara confirmé au poste de sélectionneur de la Guinée jusqu’à la CAN

      Lequipe.fr - 15h38

      Nommé en octobre pour trois matches, Kaba Diawara a été confirmé au poste de sélectionneur de la Guinée pour trois mois. Il conduira la sélection à la CAN au Cameroun (9 janvier-6 février).

      Kaba Diawara, a été confirmé au poste de sélectionneur de la Guinée au moins jusqu’à la prochaine Coupe d’Afrique des nations, a affirmé à l’AFP Séga Diallo, vice-président du Comité de normalisation instauré pour gérer les affaires courantes de la Fédération guinéenne.

      L’ancien attaquant, champion de France avec les Girondins de Bordeaux en 1999, avait été nommé en octobre pour les deux derniers matches, sans enjeu, des qualifications à la Coupe du monde 2022, alors que la Guinée était déjà éliminée. Il avait succédé au Français Didier Six, en poste depuis 2019.

    • Nigeria : le sélectionneur de l’équipe nationale de football, Gernot Rohr, a été démis de ses fonctions

      Journal du Cameroun - 08h48

      Gernot Rohr n’est plus le sélectionneur du Nigeria. Le technicien franco-allemand a été officiellement démis de ses fonctions ce dimanche, à 28 jours du coup d’envoi de la CAN au Cameroun. L’ancien latéral droit et actuel Directeur technique national, Augustine Eguavoen, lui succède à titre intérimaire. En poste depuis août 2016, Gernot Rohr avait qualifié les Super Eagles pour la Coupe du monde 2018 puis la CAN 2019, qu’ils avaient terminé à la troisième place.

      Dans son communiqué, la NFF ne commente pas plus avant sa décision, se bornant à indiquer que « la relation entre la Fédération nigériane de football et M. Rohr a pris fin. » « Nous le remercions pour ses services aux Super Eagles et au Nigeria », ajoute l’instance. Ces derniers mois, les critiques sur le contenu des prestations des triples champions d’Afrique s’étaient faites de plus en plus pressantes. La défaite subie en octobre à Lagos face à la Centrafrique (0-1), qui plus est privée de ses expatriés, avait particulièrement fait jaser.

    • jeudi 09 décembre
    • France : visé par une enquête pour «agression sexuelle», Pierre Ménès en garde à vue

      Le Parisien - 11h15

      Il est visé par une enquête préliminaire ouverte le 20 novembre pour agression sexuelle. Selon nos informations, Pierre Ménès a convoqué puis placé ce jeudi en garde à vue. Selon des sources concordantes, les faits se seraient produits le même jour au Parc des Princes dans le contexte du match PSG-Nantes (3-1, 14e journée de Ligue 1). Présent en tant que spectateur, l’ex-journaliste sportif de Canal + est accusé par une hôtesse d’accueil d’avoir eu des gestes déplacés dans l’enceinte du stade en touchant la poitrine de la jeune femme.

      Entendue par les services de police, la victime n’a pas souhaité porter plainte. Mais face aux éléments réunis, le parquet de Paris a décidé d’ouvrir une enquête préliminaire du chef d’agression sexuelle.

      Pierre Ménès conteste les faits et a annoncé dans nos colonnes fin novembre déposer plainte pour dénonciation calomnieuse. « Pierre Ménès a bien assisté au match PSG-Nantes, nous indiquait alors l’avocat de l’ex-chroniqueur du Canal Football Club, Me Arash Derambarsh. Il était accompagné de trois personnes durant toute la soirée. Il n’y a eu strictement aucun problème. La soirée s’est très bien passée et c’est confirmé par les attestations CERFA des trois personnes qui l’ont accompagné partout. Mon client déposera une plainte pour dénonciation calomnieuse si l’on porte atteinte à son honneur ou à sa considération. »

       

    • France : Mgr Aupetit photographié avec une femme

      Le Point - 09h58

      Après les révélations du « Point » et l’acceptation par le pape François de sa démission, le prêtre s’est promené en compagnie d’une femme lundi 6 décembre. L’affaire Aupetit n’en finit pas de connaître des rebondissements. Une semaine jour pour jour après l’acceptation de la démission de l’archevêque de Paris par le pape, l’hebdomadaire Paris Match publie un article intitulé « Monseigneur Aupetit. Perdu par amour », agrémenté de photos du prélat en compagnie d’une « amie ».

      Sur ces photos prises ce lundi 6 décembre, le prélat apparaît en habit de ville, jean noir et manteau noir, bonnet sur la tête et écharpe rouge, se promenant dans la forêt de Meudon, en compagnie d’une jeune femme de 46 ans. Il s’agit de Laetitia Calmeyn, vierge consacrée (elle donne sa vie au Christ en se mettant au service d’un diocèse), théologienne belge brillante et enseignante au collège des Bernardins. Mgr Aupetit, selon Le Figaro et par la voix de son avocat, « dément avec force des allégations mensongères et déplore vigoureusement les insinuations malveillantes contenues dans cette publication » qui fait état d’une « liaison “cachée” ».

    • Burkina: le président met fin aux fonctions du Premier ministre Christophe Dabiré

      Rfi.fr - 09h23

      Le président Roch Marc Christian Kaboré a mis fin mercredi 8 décembre aux fonctions de son Premier ministre Christophe Marie Joseph Dabiré, auteur d’une « lettre de démission », entraînant automatiquement celle de l’ensemble du gouvernement.

      Le décret présidentiel est succinct, il fait état d’une lettre de démission, rédigée aujourd’hui par le désormais ex-Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré.  Le président Roch Marc Christian Kaboré a donc officiellement mis fin à ses fonctions dans la foulée.

      « Le président du Faso (…) vu la lettre de démission (…) du 8 décembre 2021 portant démission du Premier ministre décrète : Il est mis fin aux fonctions de Premier ministre de M. Christophe Joseph Marie Dabiré », a déclaré sur la télévision publique le secrétaire général du gouvernement, Stéphane Wenceslas Sanou, faisant lecture du décret présidentiel.

    • mercredi 08 décembre
    • Algérie-France : Jean-Yves Le Drian en mission délicate à Alger

      Le Point - 16h54

      La visite du chef de la diplomatie française intervient alors que les relations entre les deux pays sont au plus bas depuis des mois. « Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères a rappelé la semaine dernière le profond attachement de la France au respect de la souveraineté algérienne. Il va de soi que nous attendons aussi de tous nos partenaires le respect de notre souveraineté. » Ces propos ont été tenus mercredi 20 octobre par le Quai d’Orsay. Une déclaration qui fait suite à de récentes déclarations de l’ambassadeur d’Algérie en France – Mohamed Antar Daoud – qui avait enjoint à la communauté algérienne de « constituer un levier de commande » dans le but d’intervenir dans la « vie politique française ».

      « Il est inadmissible que l’Algérie, qui possède la plus grande communauté étrangère en France avec 18 consulats, ne puisse pas constituer un levier de commande pour intervenir non seulement dans la politique algérienne, mais [aussi] au niveau de la politique française », avait-il déclaré jeudi 14 octobre, à l’occasion d’une commémoration du massacre du 17 octobre 1961.

       

    • Guinée: la junte limoge trois personnes à la tête de la Banque centrale

      Rfi.fr - 16h50

      Plusieurs limogeages ont eu lieu à la tête de la Banque centrale de Guinée mardi 7 décembre. Le nouveau régime militaire de Mamadou Doumbouya a destitué Laounceny Kaba, qui dirigeait la BCRG depuis dix ans, ainsi que les deux vice-gouverneurs. Trois nouveaux responsables ont été nommés.

      Après avoir créé une Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), la junte de Mamadou Doumbouya fait le ménage à la tête de la Banque centrale de Guinée.

      Le gouverneur, Laounceny Kaba, semblait pourtant collaborer avec les nouvelles autorités. Il avait gelé les comptes des services publics et des anciens collaborateurs d’Alpha Condé et avait aussi souligné fin octobre les manquements dans la dernière loi de finances rectificative votée sous la présidence du chef de l’État renversé le 5 septembre dernier.

    • Mali: sept Casques bleus tués par un engin explosif dans le centre du pays

      Rfi.fr - 16h47

      Sept casques bleus de la Minusma ont été tués ce mercredi par un engin explosif improvisé qui a explosé au passage de leur convoi. Trois sont grièvement blessés, selon l’ONU. « Ce (mercredi), un convoi logistique de la Force MINUSMA allant de Douentza à Sévaré a heurté un engin explosif improvisé (EEI) sur la RN16, dans la région de Bandiagara. Un premier bilan fait état de 7 Casques bleus décédés et 3 grièvement blessés », a précisé la Minusma sur twitter.

    • Comores : l’ancien président Sambi demande l’aide de la Tanzanie

      Rfi.fr - 10h09

      L’ancien président des Comores Ahmed Abdallah Sambi a fait la Une d’un quotidien tanzanien mardi, car un courrier qu’il a adressé à la présidente de République unie de Tanzanie a été rendu public. L’ancien chef d’État comorien, emprisonné à son domicile depuis 2018 y déplore le non-respect de la loi dans le traitement qu’il subit et demande l’aide de la Tanzanie, car ses médecins ne cessent de lui préconiser des soins indisponibles sur place.

      De nombreux extraits de ce courrier ont été publiés dans l’article. « Je vous prie de m’aider à retrouver ma liberté dont dépend ma santé. » Voilà le type d’invocations rédigées par l’ancien président Sambi dans la lettre adressée à la cheffe d’État tanzanienne. Son avocat confirme que ce courrier a été envoyé à Samia Suluhu le mois dernier.

      Déjà en janvier 2020, il avait été question que l’ancien président soit libéré pour des raisons de santé et c’est la République unie de Tanzanie qui s’était portée garante de sa prise en charge. Selon la famille de M. Sambi, ce courrier avait pour but de réactiver le contact avec ce pays ami dont le gouvernement comorien ignore toutes les sollicitations au sujet de l’ancien président détenu depuis août 2018. Et ce alors que le droit comorien prévoit une détention provisoire de huit mois maximum.

       

       

    • Inde : un hélicoptère s’écrase avec le chef de l’état-major militaire à bord

      Le Figaro - 09h56

      Un hélicoptère transportant le chef de l’état-major militaire indien, le général Bipin Rawat, s’est écrasé mercredi dans l’État méridional du Tamil Nadu, a annoncé l’armée de l’air.

      «Un hélicoptère Mi-17V5 de l’IAF, avec à son bord le chef d’état-major de la Défense, le général Bipin Rawat, a eu un accident aujourd’hui près de Coonoor, dans le Tamil Nadu», a indiqué l’armée de l’air indienne sur Twitter.

    • La piraterie dans le golfe de Guinée a un coût très élevé pour la région, selon l’ONU

      Le Figaro - 09h40

      Le coût élevé de la piraterie maritime dans le golfe de Guinée affecte lourdement les pays côtiers de l’ouest de l’Afrique, selon un rapport de l’ONU qui pourrait pousser le Conseil de sécurité à agir pour cette zone comme il l’a fait à l’est pour les eaux somaliennes. Selon ce document de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et de l’institut de recherche Stable Seas, publié mardi, «l’Asie du Sud-Est et le golfe de Guinée ont connu presque le même nombre d’incidents en 2020, mais 623 des 631 marins (99%) touchés par des enlèvements dans le monde en 2020 travaillaient dans le golfe de Guinée».

      Les eaux de ce golfe que bordent une vingtaine de pays et qui s’étend du Sénégal à l’Angola sont riches en hydrocarbures et ressources halieutiques. Depuis peu, la mobilisation internationale s’accroît pour mieux lutter contre la piraterie. «Bien qu’il y ait une diminution du nombre d’attaques de pirates jusqu’à présent en cette saison sèche, nous avons vu des attaques plus brutales où un plus grand nombre de marins ont été enlevés», relève la ministre norvégienne des Affaires étrangères, Anniken Huitfeldt, venue à New York sensibiliser les membres de l’ONU sur ce dossier.

       

       

    • Russie: deux morts dans une fusillade à Moscou, le tireur présumé arrêté

      Le Point - 09h34

      Un tireur a ouvert le feu mardi dans un centre administratif de Moscou, faisant au moins deux morts et quatre blessés avant d’être arrêté par un policier, ont annoncé les autorités de la capitale russe.

      Si aucune précision sur le mobile du crime n’a été donnée officiellement, des sources policières citées par les agences de presse TASS et Interfax indiquent que l’homme a tiré après avoir refusé de mettre un masque, obligatoire dans les bâtiments publics du fait de la pandémie.

      L’agence Ria Novosti, citant elle aussi un responsable policier non identifié, a décrit l’individu comme un adepte de théories du complot sur le Covid-19. Il s’agirait d’un ancien militaire, selon cette même source.

      Les fusillades dans les lieux publics ont longtemps été rares en Russie, mais de tels drames se sont multipliés, entraînant un récent durcissement de la législation sur le port d’armes ordonné par le président Vladimir Poutine.

       

    • JO de Pékin : les diplomates australiens renoncent à leur tour

      Le Point - 09h28

      Après les États-Unis, l’Australie a également annoncé qu’aucun de ses représentants diplomatiques ne se rendra aux Jeux olympiques de Pékin, en février. L’Australie n’enverra aucun représentant diplomatique aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin 2022, a déclaré mercredi 8 décembre son Premier ministre Scott Morrison, se joignant au boycott diplomatique annoncé lundi par les États-Unis. « L’Australie ne reviendra pas sur la position ferme qu’elle a adoptée pour défendre ses intérêts, et il n’est évidemment pas surprenant que nous n’envoyions pas d’officiels australiens à ces Jeux », a-t-il déclaré.

      La décision de Canberra intervient dans un contexte de « désaccord » avec la Chine sur un certain nombre de questions, notamment les lois australiennes sur l’ingérence étrangère et la récente décision d’acquérir des sous-marins à propulsion nucléaire, a précisé Scott Morrison. Cette décision, qui n’empêche pas les athlètes de participer aux Jeux, intervient au lendemain de l’annonce par les États-Unis de leur boycott diplomatique, au nom de la défense des droits de l’homme, plus particulièrement la situation au Xinjiang que Washington considère comme un génocide de la minorité ouïgoure.

    • Congo: une marche des sinistrés des explosions de Mpila dispersée par la police

      Rfi.fr - 09h24

      Plusieurs dizaines de victimes des explosions d’un dépôt de munitions de l’armée en 2012 au quartier Mpila à Brazzaville, qui réclament la reconstruction de leurs maisons, ont été empêchées de manifester mardi 7 décembre par la police qui les a dispersés à coups de gaz lacrymogènes.

      Leur marche pacifique devait partir de l’hôpital de base de Talangaï  et se terminer au rond-point dit Ebina environ 500 mètres plus loin. Mais, cette zone a été quadrillée par plusieurs unités de police qui ont tiré des gaz lacrymogènes.

      Pris de colère, les sinistrés ont brûlé les pneus et répondu par des jets de pierres. La plupart des sinistrés, qui dorment essentiellement dans les baraques depuis les explosions de mars 2012, réclament la reconstruction de leurs maisons détruites. « Nous sommes descendus dans la rue dans le seul but de marcher et réclamer nos droits, s’indigne une femme en colère. Nous demandons à l’Etat de reconstruire nos maisons ou de nous donner de l’argent pour qu’on le fasse nous-mêmes ! ».

    • Tchad: avec la perte de terrain de Boko Haram, comment accompagner le retour des ex-combattants

      Rfi.fr - 09h21

      Au Tchad, la question des désengagés de Boko Haram était au cœur d’une conférence le 7 décembre au Centre d’études pour le développement et la prévention de l’extrémisme (CEDPE) à Ndjamena. Depuis la mort d’Abubakar Shekau, le chef historique de Boko Haram, au mois de mai dernier, les insurgés semblent perdre du terrain au Tchad alors que des affrontements les opposent à l’Iswap (État islamique en Afrique de l’ouest) du côté du Nigeria. Résultat, des centaines de jeunes Tchadiens reviennent dans leur village d’origine après avoir combattu dans les rangs du groupe terroriste.

    • Une nouvelle ère débute en Allemagne

      Rfi.fr - 09h18

      Ce mercredi 8 décembre l’Allemagne tourne une page et pas des moindres puisque Olaf Scholz, le leader du SPD, le Parti social-démocrate allemand, est élu ce mercredi nouveau chancelier après seize années de gouvernance assurée par Angela Merkel. Olaf Scholz va diriger un gouvernement de coalition avec les libéraux du FDP et les Verts qui font leur entrée dans un gouvernement fédéral. Une première dans l’histoire de ce pays qui attend avec impatience la mise en place d’un programme très ambitieux, sur le plan social ou encore environnemental. Un programme qui doit permettre de moderniser l’Allemagne.

    • mardi 07 décembre
    • Le Bénin entre « braconniers », « bandits » et « djihadistes »

      AFP - 15h58

      Une position de l’armée béninoise située dans le département de l’Alibori, à la frontière avec le Burkina Faso a été prise pour cible dans la nuit de mardi à mercredi et « un djihadiste a été abattu par nos forces », précise un message du colonel Fructueux Gbaguidi, chef d’état-major de l’armée de terre, adressé aux officiers béninois dont l’AFP s’est procuré une copie.

      La nuit suivante de mercredi à jeudi, une nouvelle attaque a visé cette fois-ci des soldats dans la région de Porga, dans le département de l’Atacora, toujours près de la frontière avec le Burkina Faso. Le bilan plus lourd, fait état de trois morts, dont deux militaires béninois et un assaillant, mais aussi plusieurs blessés.

      Une attaque rare dans le pays ouest-africain, ont déclaré à l’AFP des sources militaires. « Nous avons perdu deux des nôtres. Nous avons également des soldats blessés qui sont actuellement soignés », a confirmé à l’AFP un officier de l’armée de terre. Dans un discours retransmis à la télévision nationale jeudi soir, le colonel Didier Ahouanvoedo, porte-parole de l’armée, a quant à lui évoqué une attaque menée par des « individus non identifiés » plutôt que par des djihadistes.

      « Des agents des forces de défense et de sécurité du Bénin en position de surveillance de la zone frontalière ont été pris à partie par des individus non identifiés », a-t-il affirmé. Il a par ailleurs confirmé la mort des deux militaires et d’un deuxième homme côté « assaillants ».

    • Elizabeth II passera-t-elle les fêtes de Noël en famille ?

      Le Point - 15h57

      Les Windsor vont-ils renouer avec les traditions de Sandringham, où ils se réunissent chaque année pour Noël ? L’an dernier, pandémie oblige, la reine avait passé les fêtes en tête à tête avec son époux Philip, quelques mois avant son décès. Mais cette fois, Elizabeth II serait déterminée à réunir une partie de son clan autour d’elle, et si possible dans le Norfolk, comme l’indiquent certaines fuites dans la presse britannique.

      « La reine a dit à tout le monde qu’elle se sentait beaucoup mieux ces derniers temps et a vraiment hâte de les accueillir pour Noël », a ainsi déclaré une source proche du palais au Mirror. « Comme beaucoup d’autres familles, ce sera la première fois que Sa Majesté pourra se réunir avec sa famille élargie après avoir été séparée si longtemps en raison de la pandémie du coronavirus. » Elle pourrait ainsi rejoindre le château de Sandringham directement en hélicoptère depuis Windsor plutôt qu’en train, comme le veut la coutume, afin de lui éviter toute fatigue superflue.

      Mais rien n’est encore définitif : l’organisation des festivités à Sandringham reste conditionnée à plusieurs facteurs, dont la santé de la reine. Elle devra attendre le feu vert de ses médecins, sachant qu’elle a été hospitalisée très discrètement fin octobre pour des examens qui n’ont pas été divulgués. De quoi souffre Elizabeth II ? C’est le grand mystère. Certaines sources évoquent un rhume saisonnier, d’autres qu’elle serait actuellement sous médicaments, d’où la restriction récente de sa consommation d’alcool. Le Palais, lui, a mis en avant une « entorse vertébrale » pour expliquer l’absence de la souveraine à la cérémonie du dimanche du Souvenir, mi-novembre.

    • L’opposant béninois Joël Aïvo lourdement condamné

      Rfi.fr - 11h04

      L’information fait la Une de la presse béninoise ce matin. « Dix ans de prison et 45 millions d’amende pour Aïvo », s’exclame ainsi Le Matinal à Cotonou. Le Matinal qui nous propose le film de l’audience d’hier devant la CRIET, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. De même que le site d’information Banuto qui a suivi les débats minute par minute : « 0 h 32 : après les débats, puis les plaidoiries ainsi que des derniers mots de Joël Aïvo, la présidente de la Cour a suspendu l’audience pour délibérer. 2 h 32: reprise de l’audience. Joël Aïvo et ses coaccusés sont conviés à la barre. La Cour prononce l’acquittement de Alain Gnonlonfoun, comptable de Joël Aïvo. Contrairement à son comptable, Joël Aïvo ne recouvrera pas sa liberté à l’issue de ce procès, pointe Le Matinal.

      La Cour reconnait le constitutionnaliste coupable de blanchiment de capitaux et de complot contre la sûreté de l’Etat. Elle prononce une peine d’emprisonnement ferme de 10 ans contre Joël Aïvo, de même que les deux autres coaccusés, Ibrahim Bachabi Moudjaïdou et Boni Saré Issiakou. Joël Aïvo, outre la peine d’emprisonnement, est condamné à une amende de 45 millions francs CFA. Les deux autres condamnés doivent payer une amende de 5,7 millions francs CFA. »

    • Les États-Unis annoncent le boycott diplomatique des JO 2022 de Pékin

      Le Figaro - 10h31

      Aucun représentant du gouvernement américain n’assistera aux Jeux olympiques ou paralympiques d’hiver de Pékin, en raison du «génocide en cours au Xinjiang», a annoncé la Maison-Blanche. Pékin dénonce un «préjugé idéologique».

      Les États-Unis n’enverront pas de délégation officielle aux Jeux Olympiques d’hiver de 2022 à Pékin en signe de protestation contre le «génocide et les crimes contre l’humanité en cours au Xinjiang»«La présence d’une représentation officielle des États-Unis signifierait que ces jeux sont un évènement normal», a expliqué la porte-parole de la Maison-Blanche Jen Psaki, «au regard des violations flagrantes des droits de l’homme et aux atrocités commises par la République populaire de Chine au Xinjiang, nous ne pouvons tout simplement pas faire cela».

      La dernière fois que les États-Unis avaient eu recours à une telle mesure remonte à 1980, quand le président Jimmy Carter avait décidé de boycotter entièrement les Jeux olympiques de Moscou, pour protester contre l’invasion soviétique de l’Afghanistan l’année précédente.

      Suite à cette décision, la Chine a dénoncé le «préjugé idéologique» et «les intentions malveillantes» des Etats-Unis, après la décision de Washington de boycotter diplomatiquement les Jeux olympiques d’hiver de Pékin en février prochain.

       

       

    • lundi 06 décembre
    • Présidentielle en Gambie: Adama Barrow réélu pour un second mandat

      Rfi.fr - 11h23

      Le président de la Commission, Alieu Momar Njie, annonçant les résultats des dernières circonscriptions à la presse, a déclaré Adama Barrow « dûment élu pour servir en tant que président de la République de Gambie ».

      D’après les résultats globaux annoncés, le président sortant l’emporte avec 458 519 (sur quelque 900 000 électeurs), soit un peu plus de 53%. Loin devant son principal concurrent et ancien mentor, Ousainou Darboe avec 238 253 des voix (27,7%).

      Adama Barrow a salué dans la soirée le bon déroulement du scrutin, remerciant notamment la Commission électorale indépendante pour « l’organisation comme promis d’une élection libre, équitable, et transparente » ainsi que « le conseil des sages de la Cédéao et les anciens chefs d’Etat qui ont laissé toutes leurs activités pour venir nous accompagner comme des frères et sœurs ». La preuve, selon lui, que « nous devons prendre notre destin en main et trouver des solutions à nos problèmes ». Le président a promis qu’il consacrerait toutes les ressources à sa disposition « pour faire le Gambie un pays meilleur, pour toutes et tous. »

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