Linfo en continu

    • mercredi 28 juillet
    • Le Togo surveille avec inquiétude le risque terroriste à ses frontières

      Le Monde Afrique - 10h20

      Djihadisme au nord, piraterie dans le golfe de Guinée… Le pays joue la carte sécuritaire et fait encore figure de refuge pour ses voisins. Jusqu’à quand ? La nuit, au large de Lomé endormie et de ses plages de cocotiers, l’horizon scintille de mille feux, mirage d’une rive inexistante. Ce sont les lumières de mâts, de poupe ou de flancs d’une armada de tankers, vraquiers ou autres porte-conteneurs au mouillage. Le port de la capitale du Togo, connu de tous les armateurs pour ses eaux naturellement profondes, n’est la destination que d’une partie de ces navires. Les autres, la plupart, ont jeté l’ancre là, pour s’abriter, non pas des tempêtes, mais des pirates, essentiellement nigérians, qui infestent la zone. Ils sont tenus en respect par les radars et les quatre patrouilleurs de la marine nationale qui sécurisent les 75 kilomètres du littoral togolais.
      C’est une fraction infime, et septentrionale, des quelque 5 700 kilomètres de côtes du golfe de Guinée. Mais un havre sécurisé pour tous ces équipages qui attendent parfois des jours le feu vert des autorités portuaires de Lagos, Cotonou ou Accra pour y décharger leurs cargaisons. L’attention portée par les autorités togolaises à la sécurisation de leur frontière maritime est un argument non négligeable, un avantage comparatif dans la compétition commerciale régionale.

    • Sénégal : à Dakar, les hôpitaux sont « proches de la saturation » à cause de l’afflux de malades du Covid-19

      Le Monde Afrique - 10h17

      Au Sénégal, les hôpitaux de la capitale Dakar sont « proches de la saturation » à cause d’un afflux de malades du Covid-19, avec un personnel médical « en burn-out », ont déclaré des responsables du ministère de la santé.
      « Nous sommes débordés et proches de la saturation, avec quasiment 99 % de taux d’occupation des lits à Dakar », au nombre de 602 dans les hôpitaux, a expliqué à l’AFP le directeur national des établissements publics de santé, Ousmane Dia.
      « C’est difficile de suivre si on reçoit 600 à 700 malades par jour » (pour des consultations), a-t-il précisé. Selon lui, la pression est moindre dans les régions, avec un taux d’occupation des lits de « 45 % ». Le personnel médical est « très fatigué et en burn-out », a-t-il également souligné.
      Quant aux laboratoires de dépistage, ils sont « débordés à cause de la forte demande », tant pour les « cas suspects que pour les voyageurs », a précisé à l’AFP le porte-parole du ministère de la santé, le docteur Mamadou Ndiaye. Le temps d’attente pour le résultat d’un test est de l’ordre d’une semaine, selon des témoins.
      Le Sénégal a recensé au total 57 881 contaminations pour 1 286 décès, des chiffres relativement faibles par rapport à d’autres régions du monde. Mais comme le reste de l’Afrique, il subit une troisième vague sans précédent, due au variant Delta. Les contaminations sont passées de quelques dizaines par jour à la fin du mois de juin à entre 700 et 1 700 un mois plus tard.

    • France-secondaire : dès un cas positif, école à distance pour les non-vaccinés

      Le Point - 09h58

      « Dans le secondaire, seuls les élèves non vaccinés seront évincés et devront suivre l’enseignement à distance. » C’est ce qu’a déclaré le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer sur France Info, les autres élèves pouvant poursuivre en présentiel. Les classes d’écoles primaires fermeraient quant à elles dès le premier cas positif.
      Le non-vacciné reste à la maison, le vacciné reste en cours ? L’a-t-on interrogé. « Exactement », a répondu Jean-Michel Blanquer, alors que la France fait face à une quatrième vague épidémique. Pour tendre vers un taux de vaccination maximal dans le secondaire, « 6 000 à 7 000 centres de vaccination » seront déployés à partir de la rentrée « dedans ou à côté » des établissements scolaires.
      Concernant les écoles primaires, « nous maintenons la règle de l’année » scolaire écoulée, a-t-il ajouté, se disant « assez sûr que cette année nous aurons moins de perturbations ».
      Le protocole sanitaire pour 2021-2022 a été publié mercredi matin sur le site de l’Éducation nationale et comprend « quatre scénarios en fonction de quatre degrés de circulation du virus », a précisé Jean-Michel Blanquer. « Dans le scénario le plus léger, vous n’avez plus de masque à l’école primaire, je crains que ce ne soit pas ce scénario-là à la rentrée », s’est-il avancé, précisant que « cela reste notre boussole de maintenir ouvert le système scolaire ».

    • À Genève, rencontre discrète entre Washington et Moscou pour stabiliser leur relation

      Le Figaro avec AFP - 09h52

      Moscou et Washington poursuivent mercredi 28 juillet à Genève le dialogue stratégique entamé sur les bords du lac Léman par Vladimir Poutine et Joe Biden en juin, pour tenter de stabiliser une relation très dégradée.
      La réunion, qui se passe à huis-clos et en l’absence des médias, doit commencer vers 07h30 GMT et les discussions entre les délégations menées par la numéro 2 du département d’État, Wendy Sherman, côté américain et par le vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Riabkov, côté russe, devraient prendre une bonne partie de la journée.
      Russes comme Américains ont tempéré les attentes et aucun résultat spectaculaire n’est à attendre pour cette deuxième réunion qui doit porter sur d’épineux dossiers liés au contrôle des armements. Bonnie Jenkins, récemment confirmée au poste de sous-secrétaire d’État en charge du contrôle des armements fait partie de la délégation américaine. «Par ce dialogue, nous cherchons à jeter les bases de futures mesures de contrôle des armements et de réduction des risques», avait expliqué le département d’État dans le communiqué annonçant la tenue de la rencontre.
      Pour Sergueï Riabkov, il s’agit de déterminer si les Américains «sont sérieux dans leur volonté d’établir un dialogue ciblé et énergique sur la stabilité stratégique» mais a-t-il prévenu mardi: «Je ne mettrais pas la barre des attentes trop haut».

    • Près de Lyon, un bébé vivant retrouvé dans un sac-poubelle

      Le Figaro avec AFP - 09h49

      Un nourrisson a été retrouvé vivant mardi 27 juillet au soir dans un sac-poubelle à Meyzieu, a appris l’AFP auprès de la mairie de cette commune de l’Est lyonnais. «Nous sommes bouleversés par cette découverte», a réagi la mairie de Meyzieu auprès de l’AFP.
      L’enfant, dont le sexe n’a pas été précisé, a été retrouvé par des passants peu après 19h30, dans un bosquet longé par une avenue d’un quartier résidentiel et commerçant, comme l’indique le site Lyon Mag, qui a révélé l’affaire. Le bébé, âgé d’un jour selon des médias locaux, a été rapidement pris en charge par les pompiers et le Samu, avant d’être transporté à l’hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron (métropole de Lyon). Il était en bonne santé mardi soir et son état n’a pas nécessité de soins de premiers secours.
      «Les services de la Métropole et le CCAS de la ville demeurent à l’écoute des situations de vulnérabilité qui nécessitent un soutien de la collectivité», indique la mairie de Meyzieu, qui précise ne pas avoir connaissance de plaintes pour disparition ou soustraction d’enfant. Une enquête de police a été ouverte pour établir les circonstances de l’abandon du nourrisson.

    • Côte d’Ivoire : les anciens rivaux Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara prônent la réconciliation

      France 24 - 09h44

      Le chef de l’État ivoirien Alassane Ouattara a reçu mardi son prédécesseur Laurent Gbagbo au palais présidentiel dans une atmosphère cordiale. Il s’agissait de leur première rencontre depuis leur duel à l’élection de 2010 qui avait débouché sur une crise meurtrière.
      « Comment tu vas, Laurent ? Content de te voir », a lancé Alassane Ouattara à Laurent Gbagbo l’accueillant, mardi 27 juillet, sur le perron du palais présidentiel à Abidjan où les deux hommes se sont donné l’accolade et ont avancé main dans la main. Après un tête-à-tête d’une trentaine de minutes, les deux hommes se sont brièvement exprimés devant la presse, saluant tous deux une rencontre « fraternelle » et « détendue ».
      Au-delà de l’ambiance chaleureuse du rendez-vous, Laurent Gbagbo a appelé l’actuel chef de l’État à libérer les prisonniers arrêtés pendant la violente crise post-électorale de 2010-2011. « J’étais leur chef de file, je suis dehors aujourd’hui et ils sont en prison. J’aimerais que le président fasse tout ce qu’il peut pour les libérer », a-t-il déclaré.
      « Cette crise a créé des divergences mais cela est derrière nous. Ce qui importe, c’est la Côte d’Ivoire, c’est la paix pour notre pays », a de son côté affirmé M. Ouattara. Leur dernier tête-à-tête remontait au 25 novembre 2010, date à laquelle ils s’étaient affrontés dans un débat télévisé quelques jours avant le second tour de la présidentielle.
      Cette élection avait débouché sur une grave crise qui avait fait 3 000 morts, née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite. Ce dernier avait ensuite été arrêté et poursuivi devant la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité.

    • mardi 27 juillet
    • L’agresseur du président de la transition au Mali est mort en détention

      France 24 - 17h54

      L’homme accusé d’avoir tenté de poignarder le président malien Assimi Goita le 20 juillet est décédé à l’hôpital, où il était placé en détention sous la surveillance des services de sécurité, a annoncé, dimanche 25 juillet, le gouvernement.
      L’assaillant, dont l’identité n’a pas été dévoilée, s’était précipité vers l’homme fort du Mali durant la prière musulmane de l’Aïd al-Adha, à la Grande Mosquée de Bamako, et avait tenté de lui asséner un coup de couteau.
      Assimi Goïta, auteur de deux coups d’État en moins d’un an au Mali, avait reçu immédiatement le soutien de ses gardes du corps, qui ont maîtrisé l’agresseur. Le colonel Goïta était sorti indemne de l’attaque. Son agresseur, un homme d’apparence jeune qui était vêtu d’un jeans et d’une chemise blanche, a été appréhendé et emmené manu militari par la Sécurité d’État, les services de renseignement maliens.
      Une enquête a été ouverte « pour fait de tentative d’assassinat et d’atteinte à la sûreté de l’État », selon les autorités. Mais le suspect n’a a aucun moment été présenté aux autorités judiciaires, a indiqué dimanche soir à l’AFP une source judiciaire ayant requis l’anonymat.
      « Au cours des investigations qui ont permis de mettre en évidence des indices corroboratifs des infractions sus-visées, son état de santé s’est dégradé. Admis au CHU Gabriel Touré, puis au CHU du Point G (deux hôpitaux de Bamako), il est malheureusement décédé », a indiqué dimanche soir le gouvernement dans un communiqué lu sur la télévision publique ORTM. « Une autopsie a été immédiatement ordonnée pour déterminer les causes de son décès », selon le communiqué.
      « Le gouvernement rappelle toutefois que son décès ne fait pas obstacle à la poursuite de l’enquête déjà en cours au niveau du parquet de la commune II (de Bamako), surtout que les premiers indices collectés et les informations recueillies indiquent qu’il ne s’agissait pas d’un élément isolé », ajoute le gouvernement, qui n’avait jusqu’ici privilégié aucune hypothèse, dans un pays meurtri par une violence multiforme depuis des années.

    • Les canicules ont coûté entre 22 et 37 milliards d’euros depuis 2015, selon une étude

      Le Point - 16h59

      Les canicules ont coûté en France entre 22 et 37 milliards d’euros de 2015 à 2020 en raison des décès, des frais médicaux et de la perte de bien-être, selon Santé publique France, qui met en lumière le « fardeau invisible » de ces événements climatiques extrêmes. Lors d’inondations ou de tempêtes, les assureurs entrent vite en jeu pour chiffrer les dégâts, déjà bien visibles à l’oeil nu sur les images de télévision.
      Mais les impacts des canicules, événements extrêmes pourtant les plus meurtriers, « sont rarement considérés sous un angle économique », estime l’étude publiée mardi, qui note également une « faible » perception de ce risque, signe le plus évident du réchauffement de la planète. Les chercheurs se sont donc penchés sur les canicules ayant touché la France métropolitaine de 2015 à 2020, des épisodes de chaleur extrêmes qui ont causé au total près de 10.000 morts.
      En six ans, tous les départements métropolitains sauf trois (Côte d’Armor, Creuse et Finistère) ont subi au moins une vague de chaleur, pour un total cumulé de 2.716 alertes journalières (vigilance orange ou rouge de Météo-France), soit 29,2 journées en moyenne par département. Quelle que soit la méthode de calcul adoptée, « les coûts intangibles liés à la mortalité prématurée représentent la part majoritaire, soulignant un fardeau sociétal sous-estimé et largement invisible ».
      Cela représente 30,2 milliards d’euros en utilisant une méthode basée sur le nombre de décès et 15,9 milliards sur celle basée sur le nombre d’années de vie perdues, indique l’étude, précisant s’être servi de valeurs classiquement utilisées pour chiffrer la mortalité liée à la pollution de l’air.

    • Mali : le sélectionneur de l’équipe nationale féminine junior de basket sous mandat de dépôt

      Rfi.fr - 16h51

      Une source auprès du parquet d’un tribunal de Bamako, a informé ce lundi 26 juillet 2021, nos confrères de l’AFP, de l’arrestation et l’inculpation d’Amadou Bamba pour « pédophilie, tentative de viol et attentat à la pudeur ». Cette arrestation intervient un mois après la publication d’une enquête du New York Times et de Human Rights Watch, qui a révélé un système d’abus sexuels au sein de la Fédération malienne de basket.
      Amadou Bamba, 51 ans, est soupçonné d’avoir échangé du temps de jeu ou des équipements en échange de faveurs sexuelles. Selon l’enquête du New York Times et de Human Right Watch, au moins trois joueuses ont témoigné avoir été agressées sexuellement ou harcelées. Celles qui ont refusé d’avoir des rapports avec l’entraîneur, à la tête de l’équipe des U18 depuis 2016, auraient vu leur carrière sabotée.
      Sur les réseaux sociaux, la basketteuse Kadiatou Kanouté, présidente de la commission des athlètes du Comité olympique malien, a exprimé « sa compassion » pour les victimes. « J’espère que cette enquête contribuera à nous débarrasser de cette plaie qui gangrène nos terrains », a-t-elle ajouté.
      Car c’est tout un système qui a été mis au jour par cette enquête. Le New York Times estime qu’il y aurait plus d’une centaine de victimes dans le milieu du basket depuis le début des années 2000. D’après les témoignages recueillis, la Fédération malienne de basket était au courant de ces abus. Le 28 juin, la justice malienne a ouvert une investigation, qui vise entre autres, Harouna Maïga ; son président.
      Une enquête a également été lancée par la Fiba, la Fédération internationale de basket. Son président, le Malien, Hamane Niang, ancien président de la fédération malienne, accusé d’avoir fermé les yeux, s’est retiré temporairement de ses fonctions. Les

    • Au Brésil, la rue réclame la destitution de Jair Bolsonaro

      Le Figaro - 11h01

      Pour le quatrième week-end consécutif, des manifestants ont défilé pour dénoncer la gestion calamiteuse de la crise sanitaire. « Fora Bolsonaro» («dehors Bolsonaro»), «Vacina no braço» («des vaccins»), «Comida no prato» («de la nourriture dans les assiettes»), furent les cris de ralliement des dizaines de milliers de manifestants qui sont descendus samedi dans la rue pour la quatrième fois ces dernières semaines. Ces manifestations ont eu lieu dans tout le pays à l’appel des partis d’opposition, de syndicats et de mouvements sociaux. L’objectif était de faire pression sur le Congrès pour qu’il ouvre une procédure de destitution contre le président Jair Bolsonaro en raison de sa gestion calamiteuse de la crise sanitaire du Covid-19 qui a fait à ce jour 550.000 morts.
      À Sao Paulo, Rio de Janeiro, Belo Horizonte, Recife et la capitale, Brasilia, comme dans 300 autres villes selon les organisateurs, les manifestants ont aussi réclamé une accélération de la vaccination alors que seuls 17,5 % des 210 millions de Brésiliens sont totalement vaccinés.

    • Ethiopie : les réfugiés érythréens désespèrent de quitter le Tigré en guerre

      Le Point - 10h49

      Ce jour-là, Simon Fikadu s’était levé avant l’aube pour rejoindre le convoi qui allait quitter le camp de réfugiés érythréens de Mai Aini, dans la région éthiopienne en guerre du Tigré (nord), où il vivait depuis sept ans avec sa famille. Une délégation de responsables emmenait une vingtaine de réfugiés à plus de 100 km au sud, à Dabat, pour visiter un site susceptible de devenir un nouveau camp – plus sûr que Mai Aini, où les combats se rapprochaient.
      Le convoi venait de sortir du camp lorsque Simon entendit les premiers tirs. Bientôt, le crépitement allait encercler Mai Aini, où sa femme et ses trois enfants étaient encore assoupis. Pendant quatre heures, Simon appela frénétiquement ses proches, qui devaient hurler pour couvrir le fracas des balles et des tirs d’artillerie.
      Ces combats du 13 juillet illustrent une nouvelle fois les conséquences désastreuses de la guerre au Tigré sur les milliers d’Erythréens qui depuis une vingtaine d’années y ont trouvé refuge. Mais depuis novembre, les rebelles de l’ancien parti au pouvoir dans la région, le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), combattent l’armée fédérale éthiopienne et ses alliés, dont l’armée érythréenne.
      Très vite, les réfugiés ont été pris pour cible : les deux camps les plus proches de la frontière érythréenne, Hitsats et Shimelba, ont été pillés puis détruits, des milliers de leurs habitants se sont évaporés.

    • En Chine, une impressionnante tempête de sable «avale» une ville

      Le Figaro avec AFP - 10h31

      Haute d’une centaine de mètres, cette immense vague de sable a traversé la cité de Dunhuang située le long de l’ancienne route de la Soie dans la province du Gansu.
      Un immense vague de sable haute d’une centaine de mètres qui enveloppe parcs, habitations et immeubles: une ville de Chine proche du désert de Gobi (nord-ouest) a vécu une scène digne d’un film catastrophe. Connue pour sa riche histoire, la cité de Dunhuang, située le long de l’ancienne route de la Soie dans la province du Gansu, a été engloutie dimanche 25 juillet par un impressionnant nuage de couleur brun-ocre.
      Un habitant a indiqué au média local Jimu News que la tempête de sable est arrivée subitement et a recouvert la ville en seulement cinq ou six minutes. «Je ne voyais plus le soleil», a-t-il déclaré, soulignant que Dunhuang n’avait pas connu pareil phénomène depuis plusieurs années. «Au début, j’ai été entouré par la poussière jaune de la tempête de sable, et ensuite ça a viré au rouge et puis finalement au noir.»
      Dunhuang est connue pour les Grottes de Mogao, un ensemble de chapelles et fresques bouddhistes, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Les tempêtes de sable sont courantes dans la région au printemps, mais plus rares en été, selon l’agence de presse China News Service.

    • lundi 26 juillet
    • Rosine Soglo, ex-Première dame du Bénin, est décédée

      Rfi.fr - 18h08

      Sa voix comptait et portait au Bénin. Rosine Soglo, de son vrai nom Rose-Marie Honorine Vieyra, femme politique et épouse de l’ancien président Nicéphore Soglo, est morte dimanche 25 juillet à Cotonou, à l’âge de 87 ans. Le président Patrice Talon qui eut des relations tendues avec la famille, salue « une femme brave et exceptionnelle » et le porte-parole du gouvernement « une femme battante et combattante ».
      Sa force de caractère, c’est aussi le souvenir qu’en garde Jean Roger Ahoyo, ancien ministre de la Culture, puis de l’Environnement et proche de la famille Soglo, joint par RFI. « J’ai gardé l’image d’une femme très forte. Elle est d’un courage certain et elle a beaucoup de caractère. Voilà ce que j’ai gardé d’elle. C’était une grande personnalité politique. Donc sa perte est une vraie perte, d’abord pour son parti, ensuite pour sa famille et enfin pour le pays entier, ça c’est sûr. Elle a marqué le paysage politique chez nous et donc sa mort ne doit pas passer inaperçue ».

    • Tunisie: tensions et affrontements après la prise en main de l’exécutif par le président Saïed

      Rfi.fr - 17h56

      Au lendemain du limogeage de son Premier ministre et de la suspension d Parlement, le président Kaïs Saïed a annoncé ce lundi le limogeage du ministre de la Défense. Dans la matinée, des heurts ont éclaté à Tunis entre les partisans du chef de file du parti Ennahdha qui dirige l’Assemblée, et ceux du chef de l’État.
      Dans un communiqué lapidaire publié sur la page Facebook de la présidence, le chef de l’État tunisien Kaïs Saïed a annoncé ce lundi le limogeage du ministre de la Défense Ibrahim Bartaji, et celui de la porte-parole du gouvernement Hasna Ben Slimane, également ministre de la Fonction publique, et de la Justice par intérim. Cette annonce survient au lendemain de celle de la suspension des travaux du Parlmeent et du limogeage du Premier ministre Hichem Mechichi.
      Plus tôt dans la journée, deux camps se sont fait face devant le Parlement. D’un côté du barrage policier, des partisans du président qui revendiquent la légitimité de ses décisions. De l’autre, ceux du parti Ennahdha et de son chef Rached Ghanouchi qui, eux, dénoncent une atteinte à la démocratie, évoquant un coup d’État.
      Des pierres ont été lancées, des échauffourées ont eu lieu, mais les forces de l’ordre ont pu un peu rétablir le calme, rapporte notre correspondante à Tunis, Lilia Blaise. La situation reste tout de même tendue, car beaucoup attendent la publication d’un décret officiel et que le président aille au bout de ses promesses, notamment en remplaçant le chef du gouvernement qu’il a limogé. D’autres rassemblements ont lieu comme à Tataouine, dans le sud du pays, bastion du parti Ennahdha, où ses partisans contestent cette prise de pouvoir par Kaïs Saïed.

    • L’uppercut de Tony Yoka à Lionel Messi

      Le Point - 17h41

      « Ça sera le Ballon d’or le plus moche de l’histoire » : dans un post publié sur Instagram, puis supprimé, le boxeur s’en est pris à l’attaquant argentin. Sur le ring de la Kokugikan Arena de Tokyo (Japon), la course aux médailles bat son plein. Toutefois, ce n’est pas vers la boxe que les yeux de l’ancien champion olympique tricolore Tony Yoka (29 ans) sont rivés ces dernières heures. Révolté contre la possible désignation de Lionel Messi comme Ballon d’or 2021, le boxeur français a publié un texte virulent sur son compte Instagram pour critiquer la saison réalisée par La Pulga… avant de finalement retirer le post.
      Tony Yoka aimerait-il déposer les gants pour embrasser une carrière de journaliste sportif ? Dans sa diatribe, le champion français estime que l’Argentin serait un lauréat indigne pour ce Ballon d’or, malgré son sacre avec l’Argentine en Copa America. Le Parisien met notamment en exergue les résultats décevants du FC Barcelone cette saison ou encore les performances de l’Argentin face à des nations et des clubs loin d’être considérés comme des cadors, le tout en dénigrant la Copa America.
      «  On vit à une époque où l’on veut donner le Ballon d’or à un joueur qui finit troisième de Liga, éliminé en 8es de finale de la Ligue des champions […], qui a perdu la finale de la Supercoupe d’Espagne en prenant un carton rouge pour avoir mis une droite à un adversaire… juste parce qu’il a mis 4 buts face au Chili, l’Équateur et la Bolivie ! » écrit ainsi le boxeur.

    • JO de Tokyo : deux judokas déclarent forfait plutôt que d’affronter un adversaire israélien

      Libération - 17h37

      Des forfaits sportifs, et politiques. Les responsables olympiques des Jeux de Tokyo ont annoncé lundi que le judoka soudanais Mohamed Abdalrasool (469e mondial) ne s’était pas présenté lundi pour le tournoi olympique des -73 kg pour ne pas avoir à affronter un adversaire israélien, Tohar Butbul (7e), figurant dans la même partie de tableau. L’Algérien Fethi Nourine, versé lui aussi dans la même partie de tableau, avait annoncé dès samedi qu’il n’en serait pas.
      Aucun commentaire n’a pour l’instant été formulé, ni par la Fédération internationale de judo, ni par les organisateurs, ni par les instances soudanaises. «Nous avons travaillé dur pour nous qualifier pour les Jeux, mais la cause palestinienne est plus grande que tout cela», a expliqué Fethi Nourine à la télévision algérienne. Le sportif s’était déjà retiré des Mondiaux 2019 de Tokyo, pour la même raison. Le judoka, ainsi que son entraîneur, ont été suspendus samedi par la Fédération internationale de judo et son accréditation lui a été retirée. Pour la Fédération internationale de judo, la décision du judoka algérien est «en totale opposition avec la philosophie» de l’instance, qui prône «une politique stricte de non-discrimination et promeut la solidarité comme principe fondamental.»
      En janvier dernier, le Soudan a signé avec les Etats-Unis les «accords d’Abraham», qui ouvrent la voie à la normalisation entre ce pays de la Corne de l’Afrique et Israël. Un rapprochement acté sous l’égide de l’administration Trump, qui, en contrepartie de la main tendue acceptée par le Soudan, a retiré ce pays africain de la liste des Etats soutenant le terrorisme, sur laquelle il avait été placé en 1993. Cet accord n’a toutefois pas fait l’unanimité, provoquant des manifestations hostiles durant lesquelles des drapeaux israéliens ont été brûlés devant le siège du gouvernement soudanais, à Khartoum.

    • Tunisie : le président s’octroie le pouvoir exécutif, Ennahdha dénonce un «coup d’État»

      Le Figaro avec AFP - 17h30

      Le pays est confronté à une crise sanitaire doublée d’une crise politique. Plusieurs milliers de Tunisiens ont manifesté dimanche pour réclamer «la dissolution du Parlement». Le président tunisien Kaïs Saïed a décidé dimanche 25 juillet au soir de geler les travaux du Parlement pour 30 jours et de s’octroyer le pouvoir exécutif, à l’issue d’une journée de manifestations visant notamment le principal parti au pouvoir, Ennahdha. Ce dernier, d’obédience islamiste, dénonce un «coup d’État». Le président du Parlement tunisien, Rached Ghannouchi, observait un sit-in devant la chambre ce lundi matin à Tunis, après avoir été empêché d’y accéder par des forces militaires.
      Quelques centaines de partisans du président tunisien Saied rassemblés devant le Parlement lançaient des slogans hostiles au parti Ennahdha. Ils empêchaient également des partisans de ce mouvement de s’approcher de l’Assemblée. Les deux camps ont échangé des jets de pierres et de bouteilles, a constaté un photographe de l’AFP.
      À l’issue d’une réunion d’urgence au Palais de Carthage avec des responsables des forces de sécurité, le président Kaïs Saïed a déclaré : «Selon la Constitution, j’ai pris des décisions que nécessite la situation afin de sauver la Tunisie, l’État et le peuple tunisien». «Nous traversons les moments les plus délicats de l’histoire de la Tunisie», a ajouté le chef de l’État, engagé depuis des mois dans un bras de fer avec le principal parti parlementaire, Ennahdha. «Ce n’est ni une suspension de la Constitution ni une sortie de la légitimité constitutionnelle, nous travaillons dans le cadre de la loi», a-t-il assuré, précisant que ces décisions seraient publiées sous forme de décret.

    • France : le budget du ministère de l’Intérieur va augmenter de plus de 900 millions d’euros en 2022

      Le Figaro - 17h27

      La hausse a été annoncée par Jean Castex, ce lundi, lors d’un déplacement en Haute-Marne. Les hommes en bleu vont recevoir des moyens supplémentaires. Lors d’un déplacement, le Premier ministre Jean Castex a annoncé lundi une hausse du budget du ministère de l’Intérieur «de plus de 900 millions d’euros» en 2022. Une nouvelle enveloppe qui va s’ajouter aux quelque 2,5 milliards supplémentaires pour la période de 2017 et 2021.
      Jean Castex a également affirmé que la promesse du président Emmanuel Macron de créer 10.000 postes de policiers et de gendarmes au cours de son quinquennat serait «tenue», avec les «885 emplois supplémentaires qui seront créés en 2022», lors d’un déplacement à Saint-Dizier (Haute-Marne). «Mon Gouvernement, comme celui qui l’a précédé, a mis la sécurité tout en haut de ses priorités», a-t-il insisté.
      Le Premier ministre, qui était accompagné du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin et de la secrétaire d’État à la Biodiversité, Bérangère Abba, a fait ces annonces lors de la signature d’une «charte d’engagement inédite, autour d’un +territoire de sécurité urbain et rural (TSUR)+». Avec Gérald Darmanin, «nous revendiquons ouvertement une politique de sécurité publique qui part des territoires et passe par les territoires et qui repose sur un lien de confiance» pour «assurer plus efficacement les responsabilités régaliennes prééminentes de l’État», a notamment déclaré Jean Castex.

    • Covid-19 : au Brésil, moins de morts dans les villes dirigées par des femmes

      Bbc.com - 11h33

      Les femmes seraient-elles de meilleures gestionnaires en cas de crise sanitaire ? Les bons résultats dans la lutte contre l’épidémie des pays dirigés par des femmes avaient déjà été mis en avant par une étude parue en 2020. De nouveaux travaux effectués au Brésil, au niveau local cette fois, et relayés par la BBC viennent confirmer cette tendance et prétendent même fournir « des preuves causales crédibles que les femmes dirigeantes ont obtenu de meilleurs résultats que les hommes », avec une différence significative.
      Les chercheurs se sont intéressés aux villes brésiliennes de moins de 200 000 habitants. Ils ont observé que lorsque celles-ci étaient dirigées par des femmes, le nombre de décès liés au Covid-19 était inférieur de 43,7 % et le nombre d’hospitalisations inférieur de 30 %. La raison de cet écart serait à chercher du côté de la promotion des moyens de lutte « non-pharmaceutiques » (port du masque, distanciation sociale…). Les dirigeantes étaient notamment 5,5 % plus susceptibles d’interdire les grands rassemblements, 8 % plus susceptibles de rendre obligatoire le port du masque et 14 % plus susceptibles de mettre en place des tests obligatoires pour entrer dans leur ville, rapporte la BBC.
      Plusieurs thèses sont avancées pour expliquer cette tendance. Certains chercheurs jugent que les femmes ont en règle générale une « plus grande aversion au risque » et prendraient donc plus de précautions. D’autres supposent que dans un monde politique brésilien encore très masculin, seules les candidates les plus compétentes accèdent aux responsabilités, et qu’elles seraient également plus habituées à prendre des décisions sous une forte pression.

    • Covid-19 : 76 nouveaux malades en Chine, du jamais-vu depuis janvier

      Le Point avec l'AFP - 11h04

      Le début de très mauvaises nouvelles pour la Chine ? Selon les autorités sanitaires chinoises, pas moins de 76 nouveaux malades du coronavirus ont été enregistrés, lundi 26 juillet. Il s’agit là d’un nombre record inédit depuis janvier 2021. La plupart de ces nouveaux cas ont été localisés dans une province limitrophe de la ville de Shanghai. Cette dernière est la cité la plus peuplée de tout le pays. En Chine pourtant, premier pays à avoir été confronté au virus, la vie est largement revenue à la normale, alors que le pays a, depuis le printemps 2020, presque éradiqué la maladie.
      Un succès obtenu grâce notamment à des dépistages massifs, des confinements stricts ou au placement obligatoire en quarantaine de toutes les personnes en provenance de l’étranger. Mais des foyers de contamination sporadiques persistent. 39 des 76 nouveaux malades annoncés par le ministère chinois de la Santé ont été recensés dans le Jiangsu, une province située au nord de Shanghai, dans l’est de la Chine.
      Des milliers d’habitants de Nankin, la capitale provinciale, sont actuellement en confinement après la récente découverte d’un foyer épidémique dans son aéroport. Et depuis dimanche, les 9,2 millions de personnes vivant dans cette métropole doivent subir un second test de dépistage pour identifier les patients qui pourraient mettre plus de temps que d’habitude à présenter des symptômes.

    • Mali : l’homme suspecté d’avoir tenté de tuer le président meurt en détention

      Le Point - 10h57

      L’homme accusé d’avoir tenté le 20 juillet d’assassiner à l’arme blanche le président de transition au Mali, le colonel Assimi Goïta, et qui était depuis aux mains des services de sécurité maliens, est « décédé », a indiqué dimanche soir le gouvernement malien.
      « Au cours des investigations (…), son état de santé s’est dégradé. Admis au CHU Gabriel Touré, puis au CHU du Point G (deux hôpitaux de Bamako, NDLR), il est malheureusement décédé », a indiqué le gouvernement dans un communiqué lu sur la télévision publique ORTM. « Une autopsie a été immédiatement ordonnée pour déterminer les causes de son décès », selon le communiqué.
      L’assaillant, dont l’identité n’a pas été dévoilée, s’était précipité vers l’homme fort du Mali durant la prière de l’Aïd al-Adha dans la Grande mosquée de Bamako et avait tenté de lui asséner un coup de couteau au niveau du cou.
      Le colonel Goïta, auteur de deux putschs en moins d’un an, dont celui qui a renversé le 18 août 2020 le président Ibrahim Boubacar Keïta, avait reçu immédiatement le soutien de ses gardes du corps qui avaient maîtrisé l’agresseur. Il était sorti indemne de l’attaque.
      Son agresseur, un homme d’apparence jeune vêtu d’un jeans et d’une chemise blanche, avait été appréhendé et emmené manu militari par la Sécurité d’Etat, les services de renseignement maliens. Une enquête a été ouverte « pour fait de tentative d’assassinat et d’atteinte à la sûreté de l’Etat », selon les autorités.
      Les investigations « ont permis de mettre en évidence des indices corroboratifs des infractions susvisées », a souligné dimanche le gouvernement.
      « Pas un élément isolé »
      Le suspect n’a été présenté à aucun moment aux autorités judiciaires, a indiqué dimanche soir à l’AFP une source judiciaire ayant requis l’anonymat.
      « Le gouvernement rappelle toutefois que son décès ne fait pas obstacle à la poursuite de l’enquête déjà en cours au niveau du Parquet de la commune II (de Bamako), surtout que les premiers indices collectés et les informations recueillies indiquent qu’il ne s’agissait pas d’un élément isolé », a relevé le gouvernement, qui n’avait jusqu’ici privilégié aucune hypothèse.
      Le pays est très instable politiquement et en prise à des violences multiformes depuis 2012.
      « Quand on est leader, il y a toujours des mécontents, il y a des gens qui, à tout moment, peuvent vouloir tenter des choses pour déstabiliser, tenter des actions isolées », avait déclaré quelques heures après son agression le colonel Goïta, en disant aller « très bien ».
      La France, par la voix de son ambassade à Bamako, avait condamné « vivement l’agression », un « acte choquant survenu de surcroît un jour particulier de paix et de tolérance ». Paris avait appelé à la « sérénité pour la poursuite de la transition jusqu’à son terme ».
      Bamako généralement épargné
      Les violences au Mali, qui ont débuté par des rébellions indépendantiste puis jihadiste dans le Nord, se sont ensuite propagées au centre et au sud du pays, se mêlant à des conflits intercommunautaires et à des attaques crapuleuses dans des zones où l’influence de l’Etat est très faible.
      Le phénomène s’est depuis plusieurs années étendu au Burkina Faso et au Niger voisins, où opèrent également des groupes affiliés à Al-Qaïda ou à l’organisation Etat islamique.
      Bamako, d’habitude relativement épargnée par rapport au reste du pays, a connu depuis 2015 quelques attentats jihadistes et a été le théâtre de deux coups d’Etat en moins d’un an.

    • dimanche 25 juillet
    • Les Etats-Unis menacent les talibans de poursuivre leurs frappes aériennes en Afghanistan

      AFP - 21h10

      Les Etats-Unis vont continuer leurs frappes aériennes contre les talibans, si ceux-ci poursuivent l’offensive qu’ils mènent depuis début mai en Afghanistan, a averti dimanche à Kaboul le chef des opérations militaires américaines dans ce pays.
      « Les Etats-Unis ont intensifié leurs frappes aériennes en soutien aux forces afghanes ces derniers jours et nous sommes prêts à continuer ce haut niveau de soutien dans les jours à venir, si les talibans continuent leurs attaques », a déclaré le général Kenneth McKenzie, patron du Commandement central de l’armée américaine (Centcom).
      Les talibans se sont emparés depuis presque trois mois de vastes portions rurales de l’Afghanistan, à la faveur d’une offensive tous azimuts contre les forces afghanes, coïncidant avec le début du retrait définitif des forces internationales du pays, désormais quasiment achevé.

    • Nigeria : 28 lycéens libérés par leurs ravisseurs dans le nord-ouest

      AFP - 21h05

      Le groupe criminel qui avait enlevé début juillet 121 adolescents dans un lycée du nord-ouest du Nigeria, a relâché 28 nouveaux otages, mais 87 écoliers et lycéens sont toujours retenus.
      Le 5 juillet, des hommes armés ont envahi dans la nuit les dortoirs du lycée baptiste Bethel, situé à Chikun dans l’Etat de Kaduna, avant de kidnapper ses pensionnaires âgés entre 10 et 19 ans.
      Cette attaque est la dernière d’une série d’enlèvements de masse d’enfants et d’étudiants commis dans le nord-ouest du Nigeria par des groupes criminels organisés.
      « Vingt-huit ont été relâchés et nous les avons réunis avec leurs parents », a déclaré le révérend Joseph Hayab, l’un des responsables du lycée baptiste Bethel.
      « Les bandits les ont relâchés hier et nous sommes allés les chercher avec les bus de l’église », a détaillé le révérend, qui a précisé que les enfants ont passé la nuit dans l’école avant que les autorités n’appellent leurs parents tôt dimanche pour leur dire de venir les récupérer.

    • France : troisième homicide en un week-end dans les quartiers nord de Marseille

      Le Figaro - 21h00

      Un jeune d’une vingtaine d’années a été tué par balles dimanche en pleine rue par un ou des individus circulant en voiture, dans les quartiers nord de Marseille où deux autres homicides ont été perpétrés durant le week-end dans deux cités sensibles. La victime marchait dans la rue, à l’angle de la rue de Lyon et du boulevard du capitaine Gèze, non-loin de la mairie des 15e et 16e arrondissement de Marseille, lorsqu’une voiture s’est approchée d’elle, selon des témoignages recueillis par la police.
      Il était environ 15H00 et le jeune homme aurait échangé quelques mots avec le ou les occupants du véhicule avant de faire quelques pas et de s’effondrer sur la chaussée, mortellement atteint par le tir d’une arme à feu. La voiture a ensuite démarré et disparu vers une direction inconnue. Prise en charge par les pompiers, la victime est décédée durant son transfert à l’hôpital. Une autopsie, qui doit avoir lieu lundi, devrait préciser si la victime a été atteinte par un ou plusieurs projectiles. Si les premières constatations font état d’un seul orifice, des témoins ont dit avoir entendu trois tirs. La brigade criminelle de Marseille a été saisie de l’enquête par le parquet.

    • En Sierra Leone, les organisations des droits de l’homme saluent l’abolition de la peine de mort

      Rfi.fr - 20h57

      Après le Malawi et le Tchad, c’est la Sierra Leone qui a aboli la peine de mort vendredi. Une avancée saluée par les organisations des droits de l’homme et de la société civile, qui estiment toutefois que ce n’est qu’une première étape.
      La Commission vérité et réconciliation d’après-guerre avait recommandé l’abolition de la peine de mort en Sierra Leone. C’était un engagement des autorités avant le dernier scrutin. C’est désormais chose faite. L’Assemblée nationale a voté vendredi 23 juillet l’abolition de la peine de mort. La peine capitale sera désormais remplacée par une peine d’emprisonnement à perpétuité ou à un minimum de 30 ans.
      Ibrahim Tommy, directeur exécutif du Centre pour la redevabilité et l’état de droit, se réjouit de cette avancée. « Nous rejoignons un certain nombre de pays à travers le monde qui considèrent que la peine de mort est barbare, que c’est mal de donner le droit à l’État d’exercer la violence contre ses propres citoyens. C’est donc un développement bienvenu et je pense que c’est une victoire massive pour la protection des droits de l’homme en Sierra Leone », réagit-il.

    • Inde : le bilan des victimes de la mousson s’alourdit à 124 morts

      Le Figaro - 09h45

      Les pluies torrentielles ont provoqué des glissements de terrain, des inondations et des éboulements d’édifices. Le bilan des inondations et des glissements de terrain provoqués par les fortes pluies de mousson en Inde s’est alourdi à 124 morts dimanche 25 juillet, selon les autorités, les sauveteurs recherchant toujours des dizaines de disparus. La côte ouest du pays est inondée par des pluies torrentielles depuis jeudi, et les services météorologiques indiens ont mis en garde contre de nouvelles averses au cours des prochains jours.
      La marine et l’armée de l’air sont intervenues pour venir en aide aux milliers de personnes affectées par des inondations. Mais les opérations de secours sont compliquées par les éboulements qui ont coupé plusieurs routes, en particulier l’autoroute entre Bombay et Goa. Plus de 24 heures d’intenses précipitations ininterrompues ont fait sortir de son lit le fleuve Vashishti. Des quartiers de la localité de Chiplun, à 250 km de Bombay, étaient noyés sous 3,5 mètres d’eau.

    • JO de Tokyo : le Tunisien Hafnaoui champion olympique à 18 ans

      Rfi.fr - 08h41

      Nouveau venu en grand championnat et 8e qualifié de la finale, Hafnaoui a remporté le 400 m nage libre en 3 min 43 sec 36, coiffant dans la dernière longueur l’Australien Jack McLoughlin (3:43.52) et l’Américain Kieran Smith (3:43.94). A seulement 18 ans, le Tunisien Ahmed Ayoub Hafnaoui a fait sensation dimanche en devenant le deuxième champion olympique de natation de l’histoire de son pays après le sacre d’Oussama Mellouli sur 1.500 m lors des Jeux de Pékin en 2008.
      « Fier et heureux »
      « Je suis très fier, très heureux, j’ai pensé à mes parents, à-t-il indiqué au sortir du bassin. « J’étais venu ici pour gagner une médaille sur 400 m et 800 m. Juste une médaille, n’importe laquelle. Je n’avais pas imaginé remporter l’or, surtout que j’étais au couloir 8. Dans la deuxième partie de la course, je me suis senti mieux, et ça a été une belle bataille à la fin. C’est tellement incroyable, je ne m’attendais pas à ça, je suis tellement content », a-t-il également confié cité par l’AFP.

    • RDC: un étudiant qui ne portait pas de masque tué par un policier à Kinshasa

      Rfi.fr - 08h38

      Un étudiant a été tué samedi à Kinshasa par un policier qui lui reprochait de ne pas porter de masque alors qu’il enregistrait une vidéo, ont indiqué dimanche plusieurs témoins à l’Agence France-presse (AFP) ainsi que des médias congolais. La République démocratique du Congo fait actuellement face à une troisième vague de Covid-19.

    • vendredi 23 juillet
    • Droits TV de la Ligue 1 : Canal+ remporte le bras de fer contre beIN Sports

      AFP - 17h27

      La justice a autorisé la chaîne cryptée à suspendre son contrat de licence avec la chaîne sportive, pour la diffusion de deux matchs par journée de Ligue 1.
      BeIN Sports perd contre Canal+. Le tribunal de commerce de Nanterre a autorisé ce vendredi 23 juillet 2021 Canal+ à suspendre le contrat de sous-licence avec beIN Sports et à interrompre ses paiements pour la diffusion de deux matches de Ligue 1, a appris l’Agence France-Presse de sources proches des diffuseurs. À deux semaines de la reprise du championnat, le tribunal a toutefois dit que ces paiements devaient reprendre si la chaîne qatarie engageait des poursuites contre la Ligue de football professionnel (LFP), ce que Canal+ avait demandé en vain, a précisé une des sources.
      C’est beIN qui a acquis en 2018 pour 332 millions d’euros auprès de la LFP les droits de diffusion de ces deux matches par journée, le lot 3, qu’elle a sous-licencié pour la même somme à Canal+ qui est censé les diffuser. Mais, depuis la mi-juin et l’attribution de 80 % des matches de Ligue 1 à Amazon pour 250 millions d’euros, Canal+, qui refuse de débourser 332 millions d’euros pour seulement deux matches par journée, veut se retirer de la L1. Après avoir envoyé un courrier à beIN Sports le 13 juillet lui expliquant vouloir suspendre son contrat de sous-licence, Canal+ a dans le même temps refusé de payer la première traite de la saison de près de 500 000 euros du contrat avec beIN. Une entorse que beIN n’a pas laissé passer en assignant deux jours plus tard Canal+ en référé devant le tribunal de commerce de Nanterre.
      Mais la justice a donc estimé que beIN devait engager des poursuites contre la LFP comme le lui avait demandé Canal+. « C’est quelque chose auquel le groupe (beIN) réfléchit », a assuré une de ces sources. « Car si beIN attaque la LFP, Canal+ sera dans l’obligation de payer et de diffuser les matches », détaille-t-elle, avant de conclure : « Le chaos continue. »

    • Inde : 44 morts lors d’un glissement de terrain, des dizaines de disparus

      Le Figaro - 17h21

      Au moins 44 personnes ont péri dans l’ouest de l’Inde dans des glissements de terrain provoqués par les pluies de mousson, et des dizaines d’autres sont portées disparues, a annoncé vendredi 23 juillet un responsable local.
      Trois glissements de terrain se sont produits jeudi dans le district de Raigad, dans l’État de Maharashtra, dont la capitale est Bombay, selon ce responsable. «Quarante-deux personnes sont mortes dans des glissements de terrain dans le district de Raigad et 38 personnes sont toujours portées disparues», a déclaré à l’AFP Anirudha Ashtaputre, porte-parole du gouvernement de l’État.
      «Il y a eu six autres glissements de terrain dans le district de Satara, où deux personnes sont mortes», a-t-il ajouté. Jusqu’à 15 autres personnes sont également portées disparues ailleurs dans l’État.
      La marine et l’armée de l’air sont intervenues pour venir en aide à des milliers de personnes affectées par des inondations. Mais les opérations de secours sont compliquées notamment par des glissements de terrain qui ont coupé plusieurs routes, en particulier l’autoroute entre Bombay et Goa.
      Plus de 24 heures d’intenses précipitations ininterrompues ont fait sortir de son lit le fleuve Vashishti. Des quartiers de la localité de Chiplun, à 250 km de Bombay, étaient noyés sous 3,5 mètres d’eau.

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