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Intervention d’Emmanuel Nzete à la 1ère édition de la fête de l’Excellence académique

Par Guy Modeste Dzudie Ngamga

* Excellences, Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ;
* Excellence, Monsieur le Ministre secrétaire Général Adjoint des services du premier ministre, grand conseiller à la Communauté Urbaine de Bafoussam et initiateur de cette cérémonie ;
* Monsieur le Gouverneur de la région de l’ouest ;
* Monsieur le Préfet de la Mifi ;
* Madame et messieurs les Sous-préfets des Arrondissements de Bafoussam 1, 2 et 3 ;
* Honorables membres du parlement ;
* Excellence Monsieur le vicaire général du diocèse de Bafoussam ;
* Révérend pasteur et secrétaire général de la région synodale de L’EEC Mifi ;
* Imam de la grande mosquée de Bafoussam ;
* Messieurs les Maires ;
* Mesdames et messieurs les autorités judiciaires, politiques et économiques ;
* Leurs majestés les chefs supérieurs ;
* Chers lauréats de la Journée de l’Excellence ;
* Honorables invités, mesdames et messieurs.

Autant vous l’avouer sans ambages, c’est avec un c ur débordant de joie que je me fais le très agréable devoir de prendre la parole ce matin sur cette esplanade pour tout d’abord vous souhaiter à vous tous, une très chaleureuse bienvenue à cette grandiose cérémonie, fruit de l’imagination positive et constructive du ministre Nguihe Kante Pascal.

C’est une initiative heureuse et salutaire qui à coup sûr va rester à jamais gravée, et en lettres d’or, dans la mémoire collective de toute la communauté éducative du département de la Mifi.

Je voudrais ensuite vous prier, excellence, mesdames et messieurs, de recevoir les salutations cordiales et fraternelles de toutes les filles et de tous les fils de cette cité capitale régionale de l’ouest, qui tout en vous remerciant de rehausser de votre présence effective l’éclat et la solennité de cette cérémonie, formulent le v u ardent pour que vous passiez à Bafoussam, ville arc-en- ciel, un séjour paisible, agréable et fructueux. Je voudrais avant de continuer et avec votre permission marquer un arrêt pour saluer la mémoire d’un de nos grands conseillers brutalement arraché à la vie il y a quelques temps. Il comptait parmi nos amis les plus fidèles.

Il a servi la Communauté Urbaine de Bafoussam avec loyauté et dévouement. Je nous invite mesdames et messieurs à nous mettre debout pour observer une minute de silence en la mémoire de feu Tene Mathias. [Merci]

Nous voulons dire à ce haut commis de l’Etat, ancien contrôleur départemental des finances, qu’un géant comme lui ne meurt pas. Il se repose de son immense uvre. Nous le porterons pour toujours dans notre c ur et dans nos pensées.

Excellence, monsieur le Ministre secrétaire Général Adjoint des services du premier ministre ; monsieur le grand conseiller de la communauté urbaine de Bafoussam, brave élite du département de la Mifi, né à Bamougoum et notable siégeant à la cour des rois Bafoussam ;

Après Festy-Foot, ce célèbre championnat de vacances que vous organisez des mains de maitre depuis de longues années et à travers lequel vous avez réussi à réconcilier et même à fédérer toute la jeunesse du département de la Mifi, sans distinction des origines tribales ni appartenance politique et religieuse, nous avons l’honneur et le privilège ce matin d’être les témoins de cette toute première édition de la fête de l’excellence académique que vous avez eu la sagesse d’organiser à l’effet de récompenser ceux de nos enfants qui pour le compte de l’année scolaire précédente ont bravé les examens Probatoire et Baccalauréat avec mention et ceux inscrits en cycle Doctorat à travers tout le territoire de notre cher et beau pays le Cameroun .

C’est une grande première dans notre ville que nous accueillons avec joie, encore que pour ce coup d’essai, vous avez frappé un coup de maitre. En témoignent, non seulement la qualité et la quantité de vos invités, mais aussi le nombre important et même impressionnant des boursiers venus des quatre coins du pays. Au nom de tous les habitants de la ville de Bafoussam et au mien propre, je voudrais, et du fond du c ur, vous dire mille fois merci. En décidant ainsi d’orienter l’essentiel de vos actions vers la jeunesse, vous avez, excellence, fait le choix de l’avenir, j’allais dire le choix de la raison. Chez les peuples des grassfield que nous sommes, on dit que l’avenir est derrière nous.

Et le président Paul Biya renchérissait en indiquant que la jeunesse est le fer de lance de la nation.

Nous vous réitérons donc toute notre gratitude et prions, excellence, monsieur le ministre, pour que le seigneur vous donne non seulement la santé et la volonté, mais aussi les moyens humains, matériels et financiers pour que désormais chaque année, cette cérémonie ait lieu au grand bonheur de notre jeunesse. Nous sommes profondément convaincus qu’avec vous, le meilleur pour notre département est à venir car comme je l’ai dit en d’autres circonstances, vous êtes le meilleur d’entre -nous que le président Paul Biya a su choisir pour en faire ministre. Nous voulons également formuler le v u pour que ce bel exemple que vous donnez aujourd’hui inspire d’autres âmes de bonne volonté pour qu’à une fréquence assez régulière, des cérémonies similaires soient organisées à travers le département de la Mifi.

Souvenons – nous que nul n’a le droit d’être heureux tout seul et qu’il ne faut pas attendre d’en avoir beaucoup pour en donner aux autres.

Le bonheur n’étant pas fonction de l’accumulation, mais de la distribution.

A l’endroit de ceux de nos enfants qui recevront des bourses aujourd’hui, je voudrais adresser mes vives et chaleureuses félicitations avant de les exhorter à persévérer. Le sage ne constatait-il pas qu’il est aisé de s’élever, mais difficile de se maintenir au sommet. Sachez que celui qui a réussi aujourd’hui peut échouer demain. A ceux qui n’ont pas pu inscrire leurs noms sur la liste des lauréats de cette année du fait de leurs performances insuffisantes, je les invite à plus d’ardeur au travail.

Qu’ils se souviennent toujours que la ponctualité, la régularité et l’assiduité sont les seuls gages de la réussite scolaire.

Enfin, je formule ardemment le v u pour que tous les jeunes du département de la Mifi, qu’ils soient scolarisés ou non, se souviennent à chaque instant de leur vie, qu’un Cameroun Uni, paisible et prospère, qu’un Cameroun avec la jeunesse au centre de toutes les politiques gouvernementales, que ce Cameroun-là n’est possible qu’avec Paul Biya comme Président de la République et Paul Biya comme Chef de l’Etat.

C’est sur cette exhortation forte que je voudrais à nouveau vous souhaiter, excellences, mesdames et messieurs, une très chaleureuse bienvenue à Bafoussam. Que la fête soit belle et que les dieux de Fussep vous raccompagnent sereinement à la fin de la cérémonie jusqu’à vos destinations respectives.

Je vous remercie.


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