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La Journée mondiale du diabète se célèbre ce mardi

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Les activités de l’édition 2017 de ladite célébration sont placées sous le thème international « Femmes et diabètes ».

Ce mardi 14 novembre 2017 est réservé à la célébration de la Journée mondiale du diabète. Celle-ci vise à porter à grande échelle les sensibilisations sur cette maladie, sa prise en charge et les moyens de la prévenir. Elle survient dans un contexte marqué par une augmentation du taux de prévalence au niveau mondial, notamment en Afrique sub-saharienne, où 25 millions de personnes en étaient atteintes en 2016, selon l’Organisation mondiale de la santé ( OMS).

Le diabète est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Cela se traduit par un taux élevé de glucose dans le sang (encore appelé glycémie) : on parle d’hyperglycémie.

Le Cameroun est aussi fortement touché par ce mal. Le diabète est la cinquième maladie qui cause le plus de décès dans le pays. Il tue 2% de la population chaque année. Cette maladie est classée derrière les affections transmissibles, maternelles, périnatales et nutritionnelles (61%), les autres maladies non transmissibles (13%), les maladies cardiovasculaires (11%), et les traumatismes (8%). C’est ce qu’indique le rapport mondial sur le diabète, publié le 06 avril 2016, par l’OMS.


Selon ce rapport, le taux de prévalence a traversé le cap de 5%, sur le territoire national, entre 2000 et 2014. Le surpoids représente le plus grand facteur de risque avec un taux de 29,5%, suivi de l’insuffisance d’activités physiques 29,3%, et de l’obésité 9,6%.

Fort de ce constat, l’OMS avait appelé les autorités camerounaises à  mettre en œuvre des politiques pour réduire la sédentarisation, le surpoids et l’obésité ; ainsi qu’à renforcer la riposte en veillant à la disponibilité des médicaments, technologies et techniques de base dans les formations médicales publiques.

« La prise en charge est faite par les malades eux-mêmes, notamment, par ceux ne disposant pas d’une assurance-maladie. Pour l’instant, il n’y a pas de prise en charge particulière chez l’adulte. Chaque malade ou famille prend en charge l’achat de médicaments, les  examens cliniques et le bilan annuel de santé. Mais je dois rassurer qu’une convention vient d’être signée entre certains laboratoires et le ministère de la Santé afin de diminuer les coûts des médicaments. Certains produits verront leurs coûts grandement diminuer », indique le Dr Eliane Ngassam Ndjouoguep, endocrinologue-diabétologue, dans une interview publiée ce mardi dans la presse publique.

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