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La Cobac appelle les banques à se conformer aux règles communautaires

La Commission bancaire d’Afrique centrale a indiqué jeudi que les établissements de crédit récidivistes pourraient se voir retirer tous leurs agréments

La Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), a instruit les banques à se conformer à la réglementation communautaire au risque d’être sanctionné, a-t-on appris de bonne sure dimanche à Yaoundé.

Cette directive a été prise jeudi, 20 octobre 2016, au terme de la 8è réunion annuelle de concertation entre cette institution de régulation du secteur bancaire en Afrique centrale et la profession bancaire et financière des établissements de crédit de la sous-région.

La réunion qui avait entre autres, trait à la conformité des systèmes d’information des établissements de crédit de la Cemac aux exigences réglementaires, au gouvernement d’entreprise dans les établissements de crédit de la sous-région, à la responsabilité sociétaire des banques ont permis de faire une radioscopie des pratiques en vigueur.

Pour le président de la Cobac et gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) Lucas Abaga Nchama, il est impératif que les banques et les institutions financières opérant en zone Cemac, puissent se conformer aux règles communautaires.

Ainsi, au plan prudentiel, sur 52 banques en activité dans la zone, seulement 19 contre 24 l’année dernière, disposent de fonds propres nets suffisants pour respecter l’ensemble des normes prudentielles assises sur cet agrégat.

Dans ce contexte, a déclaré le président de la Cobac, «la norme relative à la limite individuelle de division des risques est redevenue celle à l’égard de laquelle on observe le plus grand nombre de banques en infraction».

En tout état de cause a prévenu le régulateur, «chaque fois que des manquements à la réglementation bancaire seront constatés la Cobac assumera entièrement ses responsabilités de sanction telles qu’en témoignent les astreintes, injonctions et procédures disciplinaires dont nombre d’établissements bancaires ont fait l’objet au cours de l’exercice en cours».

Les établissements de crédit récidivistes pourraient se voir purement et simplement mis sur administration provisoire dans un premier temps, puis, perdre tous leurs agréments par la suite.
La Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), a instruit les banques à se conformer à la réglementation communautaire au risque d’être sanctionné, a-t-on appris de bonne sure dimanche à Yaoundé.

Cette directive a été prise jeudi dernier, au terme de la 8è réunion annuelle de concertation entre cette institution de régulation du secteur bancaire en Afrique centrale et la profession bancaire et financière des établissements de crédit de la sous-région.

La réunion qui avait entre autres, trait à la conformité des systèmes d’information des établissements de crédit de la Cemac aux exigences réglementaires, au gouvernement d’entreprise dans les établissements de crédit de la sous-région, à la responsabilité sociétaire des banques ont permis de faire une radioscopie des pratiques en vigueur.

Pour le président de la Cobac et gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) Lucas Abaga Nchama, il est impératif que les banques et les institutions financières opérant en zone Cemac, puissent se conformer aux règles communautaires.

Ainsi, au plan prudentiel, sur 52 banques en activité dans la zone, seulement 19 contre 24 l’année dernière, disposent de fonds propres nets suffisants pour respecter l’ensemble des normes prudentielles assises sur cet agrégat.

Dans ce contexte, a déclaré le président de la Cobac, «la norme relative à la limite individuelle de division des risques est redevenue celle à l’égard de laquelle on observe le plus grand nombre de banques en infraction».

En tout état de cause a prévenu le régulateur, «chaque fois que des manquements à la réglementation bancaire seront constatés la Cobac assumera entièrement ses responsabilités de sanction telles qu’en témoignent les astreintes, injonctions et procédures disciplinaires dont nombre d’établissements bancaires ont fait l’objet au cours de l’exercice en cours».

Les établissements de crédit récidivistes pourraient se voir purement et simplement mis sur administration provisoire dans un premier temps, puis, perdre tous leurs agréments par la suite.


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