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La question du Sahara et la fête du 1er mai se côtoient la Une des quotidiens marocains

L’intégrité territoriale du Royaume et la fête du travail, célébrée ce 1er mai, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus lundi.+Al Ittihad Al Ichtiraki+ s’attarde sur l’intégrité territoriale du Royaume, notamment la dernière résolution onusienne concernant le Sahara marocain. La publication affirme que la résolution, qui vient d’être adoptée par le conseil de sécurité des Nations Unies sur le Sahara marocain, est un pas très important qui appuie la proposition marocaine et inflige une défaite au Polisario et à la diplomatie algérienne.

Il estime toutefois capital que les négociations auxquelles a appelé la résolution onusienne doivent être menées dans le cadre de la proposition marocaine et souligne la nécessité de procéder à un recensement précis des séquestrés des camps de Tindouf afin que les séparatistes « ne continuent pas de s’engraisser de leurs souffrances ».

De son côté, +L’Opinion+ souligne que la résolution 2351 adoptée par le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU) à l’unanimité, relative à la question du Sahara marocain « marque un tournant dans le traitement de cette affaire par l’instance onusienne ».

Il y a, bien sûr, le retrait des mercenaires du polisario de Gurgarate, contraints et forcés. Le mythe de « zone libérée », claironné sur les médias algériens et polisariens paraît aux yeux de tous pour ce qu’il est réellement : un simple mirage, comente-t-il.

Evoquant le 1er mai, la fête internationale des travailleurs, +Bayane Al Yaoum+ indique que c’est une journée de luttes en faveur des droits, pour régénérer la mobilisation syndicale, réaliser la justice sociale et garantir une vie digne au peuple.

« On ne peut accomplir de progrès, ni consolider une démocratie dans le pays, sans accorder d’attention aux travailleurs et améliorer leurs conditions matérielles et sociales », explique le quotidien.

+Rissalate Al Oumma+ écrit que la fête du Travail intervient cette année dans une conjoncture politique très sensible qui exige sans doute de faire preuve de « responsabilité » et d’ « esprit politique équitable », étant donné qu’un nouveau gouvernement vient d’être constitué après une période « blanche » durant laquelle des syndicats avaient à maintes reprises exprimé leur inquiétude au sujet du dialogue social.

De ce fait, l’attention sera concentrée sur ce que pourrait faire ce nouveau gouvernement pour répondre aux attentes de la classe laborieuse, relève-t-il.

+Assabah+ avance que la majorité des travailleurs marocains qui fêtent le 1er mai ont perdu la confiance dans les syndicats et leurs dirigeants, après que certaines centrales syndicales se sont transformées en des « fermes où poussent la rente et la corruption syndicale ».

Le journal fustige l’attitude des syndicats, en affirmant qu’ils se contentent de réclamer l’ouverture d’un dialogue social sérieux et responsable avec le gouvernement et la mise en œuvre des accords passés avec les gouvernements précédents.

Quant à +Libération+, il écrit que la classe ouvrière marocaine fête aujourd’hui le 1er mai dans un contexte national marqué par la constitution d’un nouveau gouvernement et par le retard pris pour l’adoption de la loi de Finances de l’année en cours.

Force est de constater que la réunion en début de semaine du chef de gouvernement, Saad-Eddine El Othmani, avec les représentants de la CDT, la FDT, l’UNTM, l’UGTM et l’UMT, a mis fin au climat de méfiance et de confrontation qui régnait durant le mandat de l’ancien Exécutif, estime la publication.



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