Culture › Mode

L’actualité culturelle en bref

L’essentiel de l’actualité des arts et des artistes camerounais

Alioum Moussa expose en Italie
Il s’y trouve depuis juin dernier, invité par la fondation Cittadellarte-Pistoletto. L’artiste plasticien camerounais mène à Bielle, petite ville située à une heure de train du milan, un ingénieux projet artistique lié à la mode. Il consiste à récupérer des vêtements usés pour leur redonner vie. Alioum les fait revivre en s’inspirant notamment de l’art vestimentaire de l’époque de la Renaissance. Pour se faire, il travaille avec les élèves d’une école locale de mode et du design. Les nouveaux vêtements sont actuellement exposés sur la place publique avec des cabines d’essayage et les passants ont même la possibilité de se parer avec pendant un moment. La fondation Cittadellarte-Pistoletto est une organisation à but non lucratif très cotée dans le monde des arts en Europe. Elle porte le nom de Michelangelo Pistoletto, un artiste contemporain italien. L’exposition d’Alioum Moussa devrait s’achever à la fin du mois de septembre.

Barthélémy Toguo à Sèvres
L’artiste plasticien camerounais exposera dans les prochains jours à la Manufacture nationale de Sèvres en France. A l’instar de l’artiste française Louise Bourgeois, décédée en mai dernier, ou du plasticien américain Jeff Koons, Barthélémy Toguo prépare en ce moment un projet avec ce centre, spécialisé dans la céramique. Il a réalisé dix aquarelles évoquant l’histoire biblique de Judith tranchant la tête d’Holopherne. L’artiste travaille par ailleurs sur des vases emblématiques de la manufacture réalisés au XIXème siècle. Une grande exposition est donc prévue à cet effet.

Des réalisations d’Alioum Moussa
Journalducameroun.com)/n

Calvin Yug en spectacle à Douala et Yaoundé
En compagnie de son «Collectif Bantu», le percussionniste camerounais se produit dans les Centres culturels français de Yaoundé et Douala, respectivement les 18 et 30 septembre 2010. Ce sera l’occasion pour lui de présenter au public ces sonorités exceptionnelles avec lesquelles il fait depuis des années le tour de l’Afrique et même au-delà. Il part des musiques traditionnelles aux musiques improvisées en passant par du blues et ce que lui-même a nommé le Jazz Bantu. Un style qui ne prétend pas rentrer dans le domaine syndical d’un jazz calibré et normé, mais dans une élaboration où le vrai jazz croise l’âme de l’Afrique par les tam†tams, balafons, maracas et flûtes pygmées et la déclamation des récits des griots bantu et sahélien. Une synthèse de rythmes sur lesquels se pose la voix syncopée de ce griot poète bantu qui chante l’amour, la paix et la consolation. Pour Douala, il y aura en première partie, le jeune chanteur Papy Anza.

Des réalisations d’Alioum Moussa
Journalducameroun.com)/n


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