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Le Cameroun et ses homosexuels

Par Aline Zomo-Bem, journaliste pigiste

L’homosexualité pure ne date pas d’aujourd’hui, nous nous souvenons tous qu’on parlait déjà d’un homosexuel nommé << AMINA >> au marché de MVOG-MBI dans les années 80. Bien entendu ils y en avaient d’autres qui cachaient bien leur jeu. Mais aujourd’hui nous constatons une nouvelle forme de cette branche nommé <> qui conditionnent les relations sexuels en moyennant de l’argent afin d’abrutir toute la jeunesse qui est le fer de lance du Cameroun. C’est devenue une institution au Cameroun, sans verser de l’huile sur le feu. J’attire l’attention de ceux qui croient que nous n’observons pas avec quel enthousiasme les homosexuels patentés profitent de notre jeunesse. Les vrais homosexuels ne m’ont jamais posé un problème, j’estime que chacun gère sa sexualité comme il l’entend, mon inquiétude se pointe quand il s’agit de l’homosexualité économique qui s’installe de plus en plus. Ils ont entre vingt ans et plus, de jeunes éphèbes bien dans leurs jeans qui ne demandaient pas à prendre le vice, parfois des étudiants pleins d’ambitions et d’avenir.

Ce sont retrouvés englués dans le vice parce que des prédateurs enseignants de la secte homosexuelle ont décidé de détruire des créatures de Dieu. La morale étant là pour nous autres, nous ne pouvons pas rester muets sans dénoncer ce comportement ignoble qui abruti toute notre jeunesse. J’admets que notre société est en pleine mutation et qu’il faut des créations, mais comment comprendre que des aînés ait enseigné le vice à des gamins et qu’après ils trompent l’ il de la société en trouvant justement qu’il faut punir tous ces jeunes homosexuels alors que les enseignants de cette pratique restent impunis. Si punition il y a, il faut commencer par punir les auteurs de cette secte, personne n’est dupe et puis vous n’allez pas museler toute la société à coup de billet. Si vous ne pouvez pas parler au moins vous avez vos yeux pour observer tout ce qui se passe autour de vous. Je suis déçue quand nos gouvernants minimisent la portée de cette activité qui enfle sans cesse, tous les jours de plus en plus de jeunes adhèrent à cette culture parce qu’ils ont faim, ils n’ont pas d’avenir et se transforment donc en poupées sexuelles, quelle image pour notre Cameroun.

Aline Zomo-Bem, journaliste pigiste
Aline Zomo Bem)/n
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