Politique › Sécurité

Le Cameroun renforce la sécurité autour des hauts cadres de la République

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Une augmentation des effectifs de la Garde présidentielle aura lieu dans les prochains jours. Pendant ce temps, la sécurité des ministres a été renforcée.

Le gouvernement camerounais manifeste un intérêt accru pour la sécurité des hauts cadres de la République alors que se rapproche l’élection présidentielle du 7 octobre 2018, marquée par l’essor d’une nouvelle classe politique. C’est dans cette lancée qu’un recrutement spécial de 600 jeunes est lancé au sein de la Garde présidentielle, un corps dédié à la sécurité du chef de l’Etat Paul Biya, en fonction depuis 1982.

La Bataillon d’intervention rapide (Bir), une autre unité spéciale de l’armée camerounaise, recrute aussi. Selon un arrêté du ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, ce sont 2000 nouveaux éléments de 18 à 23 ans qui seront intégrés dans les rangs.

Les éléments du Bir assurent aussi, en temps de paix, la sécurité du chef de l’Etat. Ils sont mobilisés en période trouble lorsque les conflits s’enlisent. Le contexte sécuritaire au Cameroun s’y prête. Le nouveau contingent sera affecté aux régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest en proie à des combats entre séparatistes et forces armées nationales, a appris Journalducameroun.com.

Au Cameroun pendant ce temps, l’on assiste à un renforcement de la sécurité autour des ministres et autres hauts membres du gouvernement. Les domiciles et les sièges des institutions ont récemment reçu des éléments supplémentaires pour la protection des lieux et des personnes.

Cette mesure est prise à la suite de l’attaque armée, le 12 août 2018, de la  résidence du secrétaire général de la présidence, Ferdinand Ngoh Ngoh. Trois malfaiteurs avaient été abattus ce jour-là.

 

 

 

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