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Le cri d’alarme lancé par l’Ordre national des pharmaciens du Cameroun

Des produits suspendus par le ministère de la santé continuent à être commercialisés par les vendeurs de la rue

Le 12 janvier dernier, le ministre de la Santé publique a rendu publique la liste des produits suspendus du marché. Il s’agit de toutes les spécialités contenant du Kétoprofène gel. Il s’agit du Ketum 2,5 gel en tube de 60 et 120g des laboratoires Menarini, le Profenid 2,5 gel en tube des laboratoires Sanofi Aventis et le Kétoprofène 2,5, gel des laboratoires Sandoz. Cette liste vient s’ajouter à celle des médicaments suspendus et utilisés dans le traitement des états grippaux. Il s’agit de le Phénylbutazone, le Mixagrippe, le Di-antalvic, etc. Même si des fois, les liens ne semblent pas établis, ces médicaments causeraient d’autres maux tels que les insuffisances rénales; les problèmes cardiovasculaires.


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Réuni dans le cadre de sa traditionnelle assemblée générale, le collectif est revenu sur la problématique du médicament vendu en pleine rue. Depuis des années en effet, les spécialistes de la pharmacie et du médicament s’accordent à dire que les médicaments sont dangereux et nocifs pour la santé. En cause: les mauvaises conditions de stockage et de conservation, voire la qualité douteuse des produits, la non expertise des vendeurs, les prescriptions hasardeuses, etc. Cette fois-ci, les pharmaciens réunis en collectif ont tenu à statuer sur un nouvel élément: la circulation et la vente des médicaments hors circuit. Leur constat est que nombre de produits suspendus et sortis du circuit de vente normale restent étalés et commercialisés dans les rues. Alors, l’Ordre en appelle à plus de responsabilité de la part de tous.

Dans la rue, ces pharmaciens d’un autre genre continuent leur activité en toute impunité. Ils disent même ignorer, les avis de suspension. C’est la raison pour laquelle l’on retrouve exposés au vu et au su de tous, des remèdes telles que le Mixagrippe, très prisé par les populations. Les vendeurs affirment par ailleurs s’approvisionner auprès de certains pharmaciens et laboratoires de pharmaceutiques. Pour les responsables de l’Ordre, cette situation bien que malheureuse est possible. Du coup se développe un marché parallèle du médicament interdit qui met la vie des patients en danger. Il revient aux Etats de se concerter pour prendre des mesures radicales afin d’appliquer concrètement les avis de suspension.

Medicaments dans la rue
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