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Le festival « corps é gestes » a baissé les rideaux. Interview!

Annie Tchawack: « Je suis plus que satisfaite parce qu’on a pu avoir une deuxième édition »

La cérémonie des awards a clôturé la deuxième édition du festival « corps é gestes ». Sa présidente évalue la rencontre au micro de notre reporter.
Pour commencer, que doit-on retenir du festival « Corps é Gestes »?
Corps é Gestes c’est une plate forme corporelle dans le volet danse particulièrement la danse contemporaine en Afrique centrale. Ce festival met en exergue la création des jeunes danseurs et chorégraphes en Afrique Centrale dans le but de promouvoir la danse contemporaine en Afrique.

Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est la danse contemporaine?
C’est une danse qui derrière a une écriture chorégraphique comme on peut avoir l’auteur d’un livre qui a des messages et on utilise donc son corps pour passer ceux-ci. Des messages qui peuvent être universels car grâce à la danse contemporaine, l’écriture se lit partout.

Annie Tchawack: La présidente du comité d’oganisation
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Parvenue à la fin du festival, êtes-vous satisfaite du déroulement de celui-ci?
Moi je dirais que je suis plus que satisfaite parce qu’on a pu avoir une deuxième édition et faire venir autant de compagnie avec de si belles prestations. Je pense que c’est déjà un pari gagné pas à 100% mais tout de même gagné. Mais maintenant comme toute jeune structure et comme tout jeune évènement, forcément il y a des couacs qui seront améliorés à la prochaine édition. Ces couacs sont causés parce que nous sommes asphyxiés financièrement, on ne peut faire qu’avec ce qu’on a. Mais je suis contente que les festivaliers aient été logés, ont mangé convenablement et ont pu se produire dans une salle qui a presque tous les équipements dont ils avaient besoin. Avec le temps, d’autres choses vont suivre.

Parmi les objectifs que vous vous étiez fixés, il y avait le grand public à atteindre. Est ce que de ce côté-là vous avez été satisfaite?
De ce côté-là, je n’ai pas été satisfaite parce qu’il y a eu un petit temps mort qui a fait en sorte que le comité ne soit pas stable et cela a affecté les objectifs que nous nous étions fixés. Mais on a eu de nombreux ateliers ouverts au grand public.

Animation pendant le festival
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Quelle comparaison pouvez-vous faire entre cette édition et l’édition précédente du festival?
La deuxième est toujours meilleure que la première. C’est meilleur dans le sens que la première était nationale et les compagnies étaient encore fébriles. Parce qu’elles n’étaient pas encore assez bien outillées. Cette année par contre, celles-ci peuvent se frotter aux autres grandes compagnies étrangères. Donc c’est une satisfaction. Plus le festival avancera plus on pourra voir les failles et savoir comment les combler pour les prochaines fois.

En parlant de failles, avez-vous déjà des stratégies pour la prochaine édition?
Pour la prochaine édition je peux dire qu’il y aura une plate forme pour les productions solo. C’est ce que je peux éclore comme secret. Parce qu’en ce moment, le festival ne met en exergue que les créations de groupes donc il faut être au moins 2 ou 4 maximum. Mais étant donné la légèreté, la beauté et la sollicitation du public d’un projet solo, je pense que nous allons ouvrir ce volet là qui entrera dans les compétions. Mais dans ce cadre là on va bien redéfinir les objectifs et les critères.

Prestation d’un groupe invité
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