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Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun en ordre de bataille au Canada

Par MRC-Canada

Samedi 23 mai 2015, la salle Brébeuf dans le nord de Montréal (Canada) a abrité une rencontre de près d’une quarantaine de personnes. Pour la plupart des hommes, ils répondaient présents à l’invitation lancée par le comité d’implantation du Mouvement pour le Renaissance du Cameroun (MRC) au Canada.

Il s’agissait pour les organisateurs de «redynamiser cette branche du MRC au Canada» selon Jean-Marie Floriant Ndzana, principal initiateur de cette rencontre.

Créée officieusement il y a un peu moins de deux ans, le MRC Canada n’a pas brillé par sa visibilité, encore moins par ses actions en Amérique du nord, un territoire qui revêt pourtant une importance capitale dans la stratégie du parti dirigé par le Pr. Maurice Kamto, pour la conquête de la diaspora camerounaise. Sans toutefois stigmatiser celles et ceux qui avaient pour tâche de mener cette action, Jean-Marie Floriant Ndzana et le comité d’organisation (principalement Jean-Marie Floriant Ndzana, Vincent Chatue, Emmanuel Poupka et Jean Epape) se sont donc rapprochés des «anciens» pour «ensemble relancer le mouvement et se mettre en mode actif».

Le propos introductif a porté essentiellement à «donner de l’information». Jean-Marie F. Ndzana a dit «comprendre les hésitations des uns et des autres à s’impliquer en politique du fait de leurs expériences passées», mais a tenu à les assurer et rassurer sur la pertinence du projet de société prôné par la MRC.

Après qu’un autre membre, Vincent Chatue soit revenu sur la «naissance douloureuse» du MRC à Yaoundé au cours de la Convention de septembre 2012 (un exposé plein d’anecdotes qui ont provoqué plusieurs éclats de rire au sein des participants), ce fut au tour de Emmanuel Poupka de présenter l’organigramme du parti, qui démontre son ambition nationale (qui se transforme de plus en plus en réalité); mais aussi à l’échelon international, comme on le voit en Afrique, en Europe, et même dans certains recoins en Asie. La dernière communication a été faite par le journaliste Cyrille Ekwalla sur «le rôle et la place de la diaspora dans le projet MRC pour le Cameroun». Pour lui, le MRC a compris qu’il fallait au-delà de la «simple demande de la double nationalité, même s’il s’agit d’un préalable; mais de mettre l’accent sur la prise en compte de cette dernière dans les politiques publiques».

Sans rien enlever à ce qui a précédé, le moment le plus «sérieux» reste toutefois l’exposé fait par Bernard Nkengfac. À partir d’une présentation Power point, ce «scientifique» comme il dit lui-même, s’est arrêté sur certaines idées-force du MRC pour en démontrer l’acuité. En partant des challenges auxquels le Cameroun devait faire face, il démontrait au public en quoi et pourquoi l’idée-solution proposée par le MRC était idoine.

L’échange entre les panélistes et les participants a permis de constater à quel point la demande politique est forte au sein de la diaspora camerounaise. Une diaspora critique, parfois sévère envers les acteurs.

Jean-Marie Floriant Ndzana, en présentant la vision et la mission du MRC Canada, a promis à l’assistance, au nom de ses acolytes, de changer cette perception et que cela passait par une forte adhésion à ce «nouveau parti» et à ses actions sur le terrain. Il a conclu en promettant une assemblée générale, probablement au mois de juillet prochain à Montréal.


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