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Le Président Al-Sissi expose à la présidente du CADHP l’évolution de la situation des droits de l’Homme en Egypte

Le président égyptien, Abdelfattah Al-Sissi a rencontré, ce lundi au Caire, la Présidente de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADHP), Me Soyata Maïga, en visite en Egypte pour prendre part à la 64ème session de la Commission qui aura lieu du 24 avril au 14 mai prochain à Charm el-Cheikh.Par Mohamed Fayed

Selon le porte-parole de la présidence égyptienne, Bassam Radi, le Président Al-Sissi  a indiqué, lors de cette rencontre, que la tenue de cette session constitue une occasion pour les délégués de la Commission de s’enquérir de la situation en Égypte, soulignant que la promotion des droits de l’Homme est l’une des priorités nationales les plus importantes fondées sur la vision de l’Égypte 2030.

Il a fait savoir que l’Egypte a déployé d’énormes efforts ces dernières années pour améliorer les conditions économiques et sociales des populations en particulier dans les domaines du logement et de l’éducation, qui connaît actuellement des changements et une modernisation sans précédent, ainsi que des programmes de protection sociale, de soutien et d’autonomisation des femmes, des jeunes et des personnes à besoins spécifiques.

Il a également rappelé les efforts consentis par l’État dans la diffusion de la culture de la citoyenneté et de la tolérance religieuse en consacrant le concept d’acceptation de l’autre outre les services fournis par l’État à des millions d’expatriés de plusieurs nationalités qui ont été déplacés en Égypte en raison de leurs conditions politiques et de la situation sécuritaire qui prévaut dans leur pays.

Le président égyptien a souligné que, tout en cherchant à améliorer la situation des droits de l’homme, l’Égypte s’est engagée dans une guerre sans merci contre le terrorisme, un combat qui requiert un effort colossal.

La réunion a également examiné le rôle du gouvernement égyptien dans le soutien aux organisations de la société civile, qui comptent plus de 50.000 organisations, comme l’une des conditions requises pour encourager la participation politique active et consolider les pratiques démocratiques.

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