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Législatives et municipales 2013: 21 municipalités pour 10 partis politiques dans l’Adamaoua

L’antenne régionale d’Elecam pour l’Adamaoua a publié la liste des candidatures reparties dans les différentes municipalités

Les dés sont définitivement jetés pour les élections municipales et législatives du 30 septembre prochain. Après le délai du dépôt de dossier fixé par Elections Cameroon, la liste des partis politiques retenus pour la région de l’Adamaoua est connue depuis jeudi 18 juillet 2013. Il s’agit bien évidemment du parti au pouvoir, le RDPC, présent dans les six départements. L’union nationale pour le développement et le progrès fait un retour en force avec une présence remarquable dans les 21 municipalités reparties dans cinq départements à savoir le Djérem, la Vina, Faro et Déo, Mayo Banyo et le Mbéré. Le parti de Njohn FRU NDI, le Social democratic fund, largement victorieux aux récentes sénatoriales dans cette région, compte aller plus loin en postulant dans vingt communes. Les formations politiques comme le Front pour le salut national du cameroun de Tchiroma Bakary Issa, le MDR, l’ADD de Garga Haman Adji espèrent faire un sursaut quoiqu’inespéré selon certains observateurs de la scène politique camerounaise.

Il faut relever que ces partis politiques sont perçus par une bonne tranche de la population locale comme des partis fantômes qui n’apparaissent que pendant la période électorale. Victorieux ou pas, ils disparaissent dans la nature pour attendre les prochaines échéances. Pour ces législatives et municipales 2013, de nouvelles formations politiques se sont ajoutées au large éventail de l’opposition camerounaise déjà affaiblie par une subdivision et une pluralité singulière en panne d’idéologie et de programme politique persuasif. Ce sont des partis tels que le Front populaire pour le développement (FPD), et l’Union nationale pour l’intégration vers la solidarité (UNIVERS). A un peu plus de deux mois de l’échéance, les différentes formations politiques en course cherchent les moyens pour conquérir chacun sa municipalité. En attendant, le conseil électoral déjà convoqué statue sur les principes d’usage.


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