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Les recettes pétrolières ont contribué à hauteur de 700 milliards de F dans le budget 2013

Les recettes non pétrolières quant à elle étaient de l’ordre de 1925 milliards de F CFA d’après la note sur l’exécution budgétaire à la fin décembre 2013

Le ministère des Finances (Minfi) a publié ce jour, dans la presse publique, un état de l’exécution budgétaire du Cameroun à la fin décembre 2013. On y note que les ressources budgétaires totales encaissées au cours de l’exercice 2013 ont été évaluées à 3307 milliards de F, dont 2625 milliards de recettes internes et 682 milliards d’emprunts et dons. Les dépenses budgétaires de l’année 2013 quant à elles se chiffraient à 3214 milliards de F CFA.

Dans le détail, les recettes internes du Cameroun ont été fournies, d’une part, par les recettes pétrolières qui ont contribué à hauteur de 700 milliards de F CFA au budget soit 530 milliards de redevance pétrolière et 169,7 milliards d’impôt sur les sociétés pétrolières. D’autre part, la part la plus importante est venue des recettes non pétrolières : 1925,7 milliards de F. Parmi ces recettes non pétrolières, on retrouve les recettes des impôts et taxes recouvrées (1231,6 milliard), les recettes douanières (597,3 milliards) et les recettes non fiscales (96,8 milliards). Sur les 636 milliards de F récoltés sur les emprunts et dons en 2013, 487 milliards provenaient des prêts projets et 149 milliards d’émissions des titres publics.

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Le service de la dette publique était de 289,5 milliards de F en 2013 tandis que le service effectif de la dette extérieure se chiffrait à 107,6 milliards de F. Les paiements au titre de la dette intérieure sont passés de 240 milliards en 2012 à 181,9 milliards en 2013, soit une baisse de 58,1 milliards (-24,2%), note le Minfi.

Pour que le Cameroun atteigne un taux de croissance de 5,5% en 2013 (revu car étant initialement défini à 4,8%), le ministère des Finances explique qu’il a fallu compter sur plusieurs facteurs : la hausse de 8,5% de la production des hydrocarbures, due à la montée en production de certains gisements de pétrole et à une production plus significative de gaz naturel ; la reprise de l’agriculture industrielle et d’exportation, l’accélération de l’activité dans les bâtiments et travaux publics du fait du démarrage ou de la poursuite de certains grands projets structurants ; Un taux d’inflation estimé à 2,1% contre 2,4% en 2012.


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