Opinions › Tribune

Lettre ouverte au Président de la République: Avertissement à Paul Biya

Par Prince Charles Abi Enonchong

Incarcéré à la prison centrale de Douala pour avoir été le Sg/Minjustice en justice pour une sombre affaire de distraction du capital de Global Abane Bank. De révélations en révélations, il estime également que son incarcération avait pour but de l’empêcher de donner au Chef de l’Etat, une bonne information sur les activités du Sg/Minjustice. Lisez-plutôt. Excellence, dans ma première demande d’intervention, je vous écris sur mon incarcération illégale à la prison de New Bell pour avoir attrait en justice le Secrétaire Général du Mm-justice. George Gwanmessia pour falsification d’une décision de justice, vol et tentative de vol de 771.000.000 FCFA cantonne à la Beac utilisant le Procureur Général du Littoral Harouna Bako. Ce que je ne vous ai pas dit c’est que le Secrétaire Général du Minjustice et sa clique cherchent cet argent pour financer un coup d’Etat. Et pour connaitre le magistrat qu’il prépare pour signer l’ordonnance déclarant l’illégalité de votre régime et même un mandat d’arrêt contre vous, il suffit de vérifier les appels de Gwanmessia aux magistrats dont les numéros figurent parmi les appels de Rebecca Ebanga Enonchong. Le magistrat dont les numéros de portable figurent régulièrement dans le listing des deux sous mentionnés et qui a des rapports intimes avec Rebecca Ebanga Enonchong est votre « judas », votre Brutus. Je soupçonne que la présence de ce magistrat rend Douala le lieu le plus probable de l’opération. Je suis à présent écroué à la prison de New Bell pour m’empêcher de vous transmettre cette information. Je vous écris pour que dès réception de cette lettre, vous prenez toutes les mesures nécessaires pour interdire le secrétaire général du Minjustice. George Gwanmessia de participer à la formulation de la liste des magistrats qui sera présentée au prochain Conseil de la magistrature. Dans le cas où cette liste a déjà été préparée, il serait judicieux de l’annuler. Le secrétaire général du Minjustice n’est plus loyal à votre régime. La circonscription qu’il a créée au sein de votre gouvernement, en particulier, au sein de la magistrature, n’est plus loyale à votre régime. Si vous laissez cet homme poursuivre son projet de mettre et de maintenir ses hommes aux postes clés de notre magistrature, ce sont ces magistrats qui signeront des ordonnances mettant à mal votre régime. Débarrassez-vous de George Gwanmessia et ses loyalistes ou ils vont se débarrasser de vous. Je ne dis pas que George Gwanmessia et ses alliés sont entrain de préparer un coup d’Etat. Ce que je dis c’est que je constate que Gwanmessia et sa circonscription de fidèles se positionnent pour « être utilisés par les ennemis du régime Biya. Ils ont même un contact du service de renseignements d’une puissance étrangère. Quand la Cia se mêle, tout peut se passer. Mohammed Mossi peut le témoigner.

Le terrain se prépare pour des événements dramatiques au Cameroun «I can see the writing on the wall». Pour mieux clarifier la situation précaire dans laquelle votre régime se trouve je fais appel à l’histoire. Excellence, rappelez-vous de la chute du chef du gouvernement intérimaire nigérian, Erneste Shonekan ! M.K.O. Abiola rentré d’asile avait saisi le Tgi de Lagos et le dossier coté à une certaine Dolapo Akinsanya, juge au Tgi de Lagos. Abiola demandait que le gouvernement dirigé par Shonekan soit déclaré illégal. Des-journalistes au courant du fait que ces magistrats n’étaient plus loyaux au régime Shonekan l’ont conseillé d’arrêter la procédure, de faire un remaniement des magistrats et d’enlever à la tête de la magistrature de Lagos tous les magistrats loyaux à Abiola. Le chef d’Etat Nigérian ne l’a pas fait parce qu’il était confiant que rien ne pouvait se passer, car il contrôlait l’appareil du pouvoir d’Etat: l’armée, la police, les services de renseignements. Une femme ! Elle n’oserait pas ! Un matin le juge Akinsanya vide le délibéré. Elle déclare le gouvernement Shonekan: Illégal Sur le champ, le général Abacha ordonne l’arrestation du chef de l’Etat nigérian, Ernest Shonekan. Et c’est en ce moment que le monde entier s’aperçoit que les magistrats n’étaient que des pions dans un coup d’Etat méticuleusement préparé par d’autres personnes. L’histoire a l’habitude de se répéter. Ne laissons pas le destin de Shonekan se répéter au Cameroun

La leçon:
Quand les procureurs et magistrats d’une juridiction démontrent clairement qu’ils ne sont pas prêts à suivre la procédure juridique normale par loyauté et crainte d’une personne autre nue le Chef de l’Etat, on doit soupçonner que quelque chose se prépare Un coup d’Etat par voie judiciaire. Excellence, je ne suis pas un commentateur ordinaire. Je suis l’auteur du best-seller «Who killed major Nzeogwu? (Une enquête sur la mort dans les circonstances mystérieuse du .commanditaire du premier coup d’Etat au -Nigeria), Secrets of the Kaduna mafia, (une enquête sur le pouvoir et le politique au Nigeria) et M.K.O. Abiola : June 12 intrigues in Nigeria’s corridors of power » Je suis aussi le producteur du documentaire « The history of military coups in Africa Part one: military coups in Nigeria». Excellence, quand je vous écris, c’est pour que vous prenez les mesures préventives immédiate¬ment. Tous ce que j’écris est vérifiable – par témoignages ou documentation légitime. Excellence, mon feu père m’a toujours dit que si un Camerounais se trouvait victime d’abus de pouvoir et fonction, le fait même que ces fonctionnaires apprennent qu’on a adressé une plainte au Président Paul Biya susciterait immédiatement de la part des fonctionnaires le redressement des irrégularités. Je vous ai adressé une plainte, datée du 29 Juillet 2013 et cette plainte a été publiée dans plusieurs journaux, suscitant le choc et la consternation des Camerounais à travers le monde. Mon crime de lèse-majesté était d’avoir attrait en justice par citation-directe pour l’audience du 9 Juillet 2013 par devant le Tribunal de Première instance de Douala Bonanjo, le secrétaire général du ministère de la Justice pour complicité dans la falsification d’une ordonnancé du magistrat Fidèle Mandengue et utilisation de cette ordonnance pour distraire le capital d’Abane Global Bank (1.027.000.000 frs), la banque en création dont je suis le Pca. Est-il possible qu’un Camerounais simplement parce qu’il est secrétaire général du Minjustice puisse ordonner l’emprisonnement d’un citoyen? Ce secrétaire général du Minjustice est-il si puissant que les ministres et conseillers du Président de la République ne peuvent pas dire la vérité au Chef de l’Etat que les actions de cet homme sont incompatibles avec son rôle de Sg/Minjustice dans un pays qui en pleine guerre contre la corruption. Ensuite le secrétaire général du Minjustice, George Gwanmessia a intervenu pour bloquer l’enquête du secrétaire d’Etat la Défense (Sed) dans ce vol.., enquête menée par l’adjudant Boudougou en 2009. Le juge qui a signé l’ordonnance qu’ils ont falsifiée est vivant (Fidèle Mandengue).

Dans le cadre de cette affaire en 2013, à la demande de Maître Kinyang George (inculpé au TPI de Douala Bonanjo pour le vol de 2009), le même secrétaire général du Minjustice instruit Harouna Bako, le Procureur général du Littoral d’utiliser sa position et son pouvoir pour aider ses voleurs à reprendre possession des 740.000.000 francs récupérés par la police judiciaire de Douala et de remettre l’argent au voleurs. Le Procureur général Harouna Bako, oblige l’huissier Me Kougang Gabriel sous peine d’arrestation, de lever la saisie et d’instruire que l’argent soit reversé aux-comptes des voleurs à la National Financial Crédit Bank. Le même secrétaire général, George Gwanmessia a ordonné la cessation de l’enquête au Sed menée par l’adjudant-Chef Ngambondo dans une plainte contre Me CHARLES TCHUENTE pour: 1. Falsification d’une procuration. 2. Falsification d’acte de naissance.
3. Falsification de 20 cartes grises. 4. Falsification d’une décision de justice du magistrat du TPI Douala Bonanjo Mme Assyatou. Mme Assyatou était si agacée par cette affaire qu’elle a rendue une ordonnance dénonçant la falsification. Le secrétaire général du Minjustice ordonne qu’on n’enquête pas sur cette affaire. Donc à deux reprises (peut-être il y a d’autres que je ne connais pas) le secrétaire général a bloqué les enquêtes sur les décisions de justice falsifiées! Cet homme, GEORGE GWANMESSIA, est un obstructeur de justice pathologique. Les rapports de ces 2 dossiers sont disponibles au Sed. Excellence, voici la suite du triste sort de mon roman Kafkaïen. Sur instruction du secrétaire général du Minjustice et aussi pour démontrer 6 certaines personnes qu’il a le pouvoir à Douala, le procureur général Harouna Bako dépêche un substitut du procureur du Tpi de Douala Bonanjo chez moi accompagné de policiers. Quand les policiers refusent de casser ma porte, le substitut du procureur Womo René, lui-même, casse la porte, avec un gros marteau Qu’il a amené du parquet. Mes effets ont été jetés dehors et la concubine du procureur général, Helen Eyabi, a occupé mon appartement. Elle l’occupe jusqu’à présent. J’ai par la suite été déféré à la prison de NEW-BELL et condamné à 5 mois-de prison ferme! Excellence Monsieur le président de la République du Cameroun, avez-vous nommé les différents chefs de juridiction ou instances des Tribunaux à Douala pour appliquer le droit Camerounais ou pour servir comme agent de règlement de comptes pour le secrétaire géné¬ral- du Minjustice ? C’est la question que tous les Camerounais se posent. Choqué par ces abus et illégalités, un ministre à la présidence a confronté le secrétaire général du Minjustice. George Gwanmessia lui a balancé à la face: «Je Vais LE FAIRE ARRÊTER ET EMPRISONNÉ (Prince CHARLES ABI ENONCHONG). Quand il sera détenu en prison, je jouerais le «PING PONG avec lui de la prison au parquet. J’arrangerais avec les, magistrats pour renvoyer son affaire pour qu’il passe au moins SIX MOIS en prison. Tu ne pourras rien faire et si tu veux, tu peux le dire à qui tu veux». Il est donc clair que le temps qu’une plainte au Chef de l’Etat Excellence Paul BIYA pouvait susciter le redressement des abus par les Magistrats à Douala est passé. On s’en fout de PAUL BIYA à Douala. L’homme qui donne les instructions à Douala c’est GEORGE GWANMESSIA, le Secré-taire général du Minjustice. «C’EST LUI QUI LES NOTE !» Excellence, ce que je décrie n’est pas seulement la décadence dans laquelle le procureur Harouna Bako baisse la magistrature à Douala – renvoi d’un substitut du procureur armé d’un gros marteau pour casser ma porte malgré toute la gendarmerie, la police et les huissiers à sa dis-position – MAIS où se trouve LA LOYAUTÉ DE CES MAGISTRATS? Quand un haut fonctionnaire du niveau de George Gwanmessia – secrétaire général du Ministère de la Justice dit à un ministre à la présidence « si tu veux tu peux le dire qui tu veux », on doit prendre ses mots avec appréhension. Ça veut dire qu’il a atteint un niveau de pou¬voir si haut et sûr que ni le ministre de la Justice, le Premier ministre et le chef de l’Etat ne peuvent le bouger.


ecrirelavie.voila.net)/n

Excellence, Gwanmessia ne parlait pas à un ministre de l’Agriculture ou des Affaires sociales. Il parlait à un ministre chez vous, à la présidence de la République du Cameroun. Quand un haut fonctionnaire du calibre du S.G. du Minjustice, GWANMESSIA vous manque de respect à ce point, ça veut dire qu’il connait des choses que vous ne connaissez pas ou il a des desseins que vous ne connaissez pas. Excellence, il existe aujourd’hui au Cameroun deux vrais pouvoirs. Il y a le pouvoir représenté par vous, Paul Biya, Président de la République. Il y a un autre pouvoir émergeant qui vous rivalise en pratique. Ce n’est pas le Premier ministre, un ministre, l’armée, les services de renseignements le Président du Sénat ou le Président de l’Assemblée nationale. Ce deuxième pouvoir est un monstre créé de l’organe que vous avez vous même créé pour expurger la fonction publique: l’opération épervier. Sans supervision, certains magistrats ont vite fait recours aux méthodes de gangsters pour compléter et justifier les condamnations. Avec le temps ce gangstérisme est devenu leur habitude. Ce groupe est personnifié par un homme : George Gwanmessia. Il est devenu leur porte-parole, leur force de frappe, leur face (naturellement, les vrais commanditaires restent dans l’ombre). A travers lui, sous ses menaces de mettre toute personnalité qui tente de les confronter sous le télescope de l’OPERATION EPERVIER, ils sèment la peur au sein de votre Gouvernement. Vos ministres ont peur de lui et donc de sa circonscription. Au niveau de la magistrature, les menaces journalières au téléphone aux magistrats de Yaoundé, mais surtout de Douala de redéploiement ou d’affectation hors de ces deux grandes villes si ses ordres (généralement abusif et illégaux) ne sont pas appliqués ou suivis – toutes ces menaces finissent par susciter de ces magistrats, une loyauté issue de la peur et donc supérieure au respect réservé au Chef de l’Etat. Ainsi, le secrétaire général du Minjustice et sa clique ont créé au sein de votre gouvernement, mais surtout dans la magistrature, une circonscription plus fidèle à eux qu’au Président BIYA. La population est-elle-même dépassée par cette incongruité de pouvoir. A Douala la population est systématiquement intimidée par les représentants du Secrétaire général. Les déferrements à la prison de New Bell sont journaliers et l’opposition par le ministère public aux demandes de mise en liberté provisoire comme mon cas est devenue si scandaleuse que le Président de la Cour d’Appel du Littoral a été contraint de convenir d’une réunion de la magistrature de la ville de Douala pour supplier le Procureur général de respecter les dispositions du nouveau Code de Procédure Pénale. En votre absence du pays, c’est eux qui dictent la loi. C’est eux qui donnent les ordres.

Une confrontation inévitable
Cela nous emmène maintenant à la logique d’une confrontation entre les usurpateurs et le Président de la République. Déjà ils ont un désir pressant pour la richesse à la mesure du pouvoir illimité qu’ils possèdent et exercent. Ce désir est devenu plus urgent car le coup de force qu’ils veulent entreprendre à besoin de financement. modus operandi du financement d’un projet visant a destituer le régime du président Paul Biya. Moyen: 1:Racket et saisie illégale des comptes et levée ille¬gale des comptes saisies. La tentative d’extraire les 771.000.000 francs que j’ai cantonnés à la BEAC est un exemple. Saisie illégale des comptes de canal 2. SAISIE ILLÉGALE DE 1.200.000.000 DES COMPTES DE MTN (Avec une Ordonnance déjà exécutée! FAIT SUR INSTRUCTION DU Secrétaire Général du Minjustice). SAISIE ILLÉGALE DES COMPTES DU SIEUR TALLA ROMUALD fils du propriétaire de SOREPCO. SAISIE ILLÉGALE DE COMPTES DE LA SOCIÉTÉ UNIVERSAL. Ce racket est aussi utilisé à l’inverse. De grosses sommes » d’argent sont payées à ces conspirateurs pour ordonner la mainlevée d’une saisie légalement faite, c’est-à-dire suite à un jugement exécutoire. Je suis victime d’un de ces cas. Une saisie de 191.000.000 francs à la BEAC ! Une enquête vous révélera que dans 90% de ces opérations le nom d’une Américaine, agent de la CIA (la DGRE peut le confirmer) figure. Est-il possible qu’une étrangère en violation de la loi puisse saisir illégalement tous ces comptes sans la complicité de l’autorité qui supervise les huissiers? Je vous révèle les cas que je connais. Mais combien d’autres cas y a-t-il ? L’enquête le révélera. MOYEN N° 02: EMPRISONNEMENT ABUSIF SANS OPTION DE CAUTION OU LIBÉRATION PROVISOIRE. La personne est obligée de négocier un paiement pour sa libération. MOYEN N°3: La difficulté d’obtenir les montants nécessaires par MOYEN N°1 et N°.2 va inévitablement pousser ces put¬schistes à faire un pacte avec les millionnaires emprisonnés sous l’OPERATION EPERVIER dont ils sont déjà familiers. (Peut-être ils l’ont déjà fait ou peut-être c’est même en cours). Cet acharnement pour accaparer et accumuler l’argent va devenir tôt ou tard si clair que vous Mon¬sieur Le Président de la République, vous serez sous pression pour mettre fin à leur avarice, abus de fonction et de pouvoir. MAIS AYANT GOUTTE LE POUVOIR ET EN POSSESSION MAINTENANT DE GROS MOYENS ILS NE CEDERONT PAS! Au contraire leur programme pour vous destituer sera déclenché. POUR RÉUSSIR UN COUP D’ETAT IL FAUT L’APPUI D’UNE PUISSANCE ETRANGERE ET SON AGENT POUR LA CO-ORDINATION PROFESSIONNELLE DES PREPARATIONS. La personne chargée de la coordination des opérations dans ce complot contre le régime PAUL BIYA s’appelé REBECCA EBANGA ENONCHONG. Je peux vous le confirmer parce qu’elle est ma demi-s ur. ITINERAIRE D’UNE ESPIONNE. REBECCA EBANGA est une métisse de nationalité américaine. Fille de NANCY JEANNE HARTWELL, un agent de la CIA déporté pour espionnage par AHIDJO en-1980. Elle reçoit une bourse de la CIA pour ses études universitaires à «American University», l’université donc provient 50% des agents américains. Pendant cette période, elle infiltre l’organisation estudiantine camerounaise agissant comme agent provocateur. Qu’est ce qui lie l’agent de la CIA REBECCA EBANGHA ENONCHONG au secrétaire général du Minjustice ? C’est en Juillet 2008 quand je suis rentré au Cameroun pour les obsèques de mon père que REBEC¬CA m’informe de ses intentions et opérations visant à renverser le régime de notre Président BIYA Paul. La rencontre a eu lieu dans les bureaux de la société APPSTECH. Ses révélations et propos m’ont choqué. Sa société a été financée par la CIA. Les logiciels qu’elle fournissait MIN et ORANGE ont étaient aussi fournis par la CIA car elle n’était pas informaticienne. Tout le réseau Camerounais allait être mis sous écoute (nous parlons de 2008, cinq ans avant les révélations de Snowden de la Nsa !) Elle entendait remplacer le gouvernement corrompu de PAUL BIYA avec un gouvernement sérieux. Je lui ai dit qu’elle était de nationalité américaine et venait à cause de l’argent de la CIA perturber la paix chez nous. Que si la guerre éclate au Cameroun, elle va s’envoler aux Etats Unis. Je lui ai même rappelé de ne pas oublier comment la dernière fois elle est venue avec son projet de coup d’Etat contre BIYA, elle a été arrêtée à l’aéroport et incarcérée pour plus d’une semaine au CENER et ensuite déportée. Elle m’a assuré que cette fois-ci elle est agent de la CIA et avait des Camerounais bien placés derrière elle. Elle me demande de ne pas trahir et pour acheter mon silence, elle m’a remis un carton de 500.000 francs en billet de 500 francs. J’ai remis le carton et l’argent à une demi s ur Pamela Ayuketah a présent (Délégué régional de Transport du Littoral) lui disant que REBECCA est un agent de la CIA et a tenté d’acheter mon silence avec ces 500.000 francs. –

Comme je venais d’arriver au Cameroun et ne savait pas la procédure à suivre pour alerter les autorités, j’ai révélé cette information dans une lettre que j’ai remise au Commissaire PIERRE MBOULE des renseignements généraux à Bonanjo, qui m’a assuré la transmettre à ses patrons à Yaoundé. (Nous sommes en 2008). J’ai ensuite écrit à REBECCA de m’assurer qu’elle a cessé ses activités subversives sinon de quitter le bâtiment qu’APPSTECH occupait et dont j’étais l’administrateur. Quand après un temps, il parait que les autorités de Yaoundé ne voulaient pas réagir j’ai fait une plainte au Commissaire de 4ème Arrondissement. Quand REBECCA a refusé de se rendre au commissariat, le commissaire MBACK a signé un AVIS DE RECHERCHE pour espionnage. Le Secrétaire général du Minjustice GEORGE GWANMESSIA intervient et ordonne que le commissaire se désiste car il n’était pas compétent pour enquêter sur l’espionnage et une affaire de complot contre l’Etat. Le commissaire MBACK me conseille d’aller déposer ma plainte à la DGRE à Yaoundé. Suivant son conseil, j’arrive devant le portail de la DGRE quand mon oncle qui m’a accompagné reconnait le commissaire AGBOR. On lui remet la plainte. Ce n’est que quand le nouveau Chef de la DGRE prend fonction que des agents sont envoyés voir le commissaire MBACK et enquêter sur ma plainte. Plus tard le commissaire MBACK me confie qu’ils ont complété leur enquête mais comme la personne concernée était de nationalité américaine et l’élection présidentielle était dans peu de temps, ils préfèrent que le président sanctionne leur opération pour qu’ils puissent prendre d’autres actions sur le dossier. Choqué et déçu par cette réticence sur un vrai danger contre l’Etat Camerounais, j’ai saisi le Tpi Douala Bonanjo par CITATION-DIRECTE Encore à cause de l’intervention du secrétaire général du Minjustice GWANMESSIA, ma demande de descente sur les lieux par le tribunal pour constater que la Société APPS-TECH n’était qu’une société écran d’un service de renseignement étranger a été refusé. GWANMESSIA a personnellement donné des instructions au Président de la Cour d’Appel du Littoral d’annuler toute décision visant à expulser la société APPSTECH des lieux qu’elle occupe. On se pose la question: Pourquoi le secrétaire général du Minjustice s’intéresserait-il a une banale affaire d’expulsion d’une société qu’il ne connait pas? Dans cette dernière étape GWANMESSIA veut placer ses hommes à des postes clés qu’il espère seront sanctionnés par le Haut Conseil de la magistrature. Je demande que vous agissiez immédiatement. La paix que vous nous donnez est la chose la plus chère de notre vie. Nous qui sommes illégalement et injustement séquestrés à la prison de NEW BELL vous saluons.

A SAVOIR

- Les opinions et analyses présentées dans cette rubrique n'engagent que leurs auteurs et nullement la rédaction de Journalducameroun.com.

- JournalduCameroun.com n'est pas responsable des affirmations qui y sont présentées et se réserve le droit de modifier ou de retirer un article qui diffamerait, insulterait ou contreviendrait au respect des libertés publiques.

À LA UNE
Sondage

Un candidat de l'opposition a-t-il une chance de gagner la présidentielle 2018 au Cameroun?

View Results

Loading ... Loading ...
Retour en haut