Lettre ouverte du groupe Honneur et Fidélité au directeur de publication du périodique camerounais «Le Jeune Observateur»

Droit de réponse suite à la récurrence des articles de presse déshonorants et diffamatoires publiés, en cascade, contre le ministre de la défense Edgar Alain Mebe Ngo’o

Monsieur le directeur de publication,
Depuis plusieurs éditions de votre journal «Le Jeune Observateur» dont la périodicité dépend essentiellement du dépannage sporadique de vos financiers et marionnettistes, une véritable cabale, contraire à l’éthique de la presse, est orchestrée dans vos colonnes contre le MINDEF, Edgar Alain Mebe Ngo’o que votre prétendu classement du «gouvernement Philemon Yang» (LJO N°1127) du 23 novembre 2010 classe «sans surprises» parmi les derniers, avec la note saugrenue de 2/10.
Si cette note subjectiviste ne répond à aucun critère objectif, sauf à l’humeur et à l’obstination abjecte de vos commanditaires, l’article réservé au MINDEF est un grossier montage de faits divers, de rumeurs maladroitement synthétisés par vos informateurs et comploteurs. Face à cet article infamant, – un de trop -, dirigé, à dessein, contre le ministre de la Défense, et dans le but de saboter le Cinquantenaire de l’Armée si imminent, le groupe Honneur et Fidélité s’insurge contre cette campagne malhabile et dont la récurrence emphatique finit par tourner au ridicule, tant, elle est truffée de mensonges et contre-vérités. Le groupe Honneur et Fidélité constitué de camerounais (civils et militaires) loyaux et qui croient à l’émergence et aux valeurs positives de notre pays, rédige cette lettre ouverte, afin de recontextualiser les contre-vérités qu’incube votre article à la commande
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Monsieur le directeur de publication,
A priori, il n’est plus nécessaire de relever votre haine et la rancune instrumentalisée dans le procès à charge que vous intentez à répétition, à chacune de vos parutions, contre le ministre délégué à la présidence de la République chargé de la Défense, monsieur Edgar Alain MebeNgo’oet par ricochet contre son épouse. Le dernier procès en date figure une fois de plus, dans les colonnes de votre dernière parution, sous le titre: «L’équipe Yang au scanner». En page 6, grande a été notre effroi de lire votre analyse et votre approche sentencieuse, concernant chaque membre du gouvernement. Notre but ici, n’est pas de nous autoproclamer l’avocat défenseur du MINDEF. Mais connaissant la vérité des sujets que vous évoquez avec délation, nous défendons notre pays et notre corps de métier, que vous ne cessez d’instrumentaliser dans le but d’en fragiliser la cohésion. Chacune de vos parutions est un voile noird’allégations factices contenues dans un pamphlet dépourvu d’objectivité et ne respectant pas les canons déontologiques du journalisme. A la lecture de vos écrits, le ministre Alain Edgar Mebe Ngo’o est coupable,à vos yeux, d’avoir hérité d’un ministère ô combien sensible et vétuste. Son crime est de vouloir le moderniser. Vous finissez par faire feu de tout bois. En réhabilitant les feux de signalisation de priorité et non tricolore, et donc moins couteux lesquels, qui régulent et orientent les entrées et sorties véhicules au ministère de la Défense. Le ministre Edgar Alain MebeNgo’o est, selon vous, condamnable et mis de facto en comparaison avec le Haut Commandement. A ce que nous sachions, et comme vous le relevez si bien dans votre réquisitoire, ces feux ne sont pas la propriété du seul ministre de la Défense, et ne régulent pas les va et vient du ministre. Ces feux permettent de moderniser un axe de sécurité absolue. Ils remplacent à cet effet les plaques en planches usitées auparavant par les gardes en faction. Que non! Installer des commodités dans un ministère ne fait pas du ministre de la Défense « un fils du président ». Et encore moins un candidat en puissance pour la Présidence. Moderniser un ministère est-il source de «n’avoir peur de rien?». Ceux qui travaillent véritablement choquent les adeptes de l’inertie, les vrais adversaires du renouveau qui eurent souhaité le statut-quo, comme mode de gouvernance. Le ministre de la Défense n’a-t-il pas le droit d’utiliser des hélicoptères pour des déplacements comme c’est bien le cas pour Bamenda, la ville devant accueillir le cinquantenaire de notre Armée et dont nos militaires et hommes en tenue sont fiers de la commémoration? Ne devrait-il pas utiliser les appareils de l’Armée pour des missions relevant bel et bien de l’intérêt de cette Armée? Monsieur Mebe Ngo’o est-il le premier à la faire au sein de l’Armée? Retenez cher monsieur que le ministre est dans ses prérogatives, que ce soit pour les honneurs militaires qui lui sont dus, que dans la gestion et l’utilisation de la logistique afférentes à sa posture. Ses prédécesseurs n’ont dérogé à ces honneurs et au même mode de transport. A titre de rappel, les moyens de transport du MINDEF sont susceptibles de possibilités locatives par tout citoyen, à condition d’en remplir les conditions et d’avoir une demande recevable par la hiérarchie militaire. A juste titre, utiliser l’hélicoptère pour des impératifs professionnels est loin de constituer un fait d’exception pour le MINDEF
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Monsieur le directeur de publication,
Au lieu de vous limiter au devoir d’informer, vous versez insidieusement dans des considérations de lynchages personnels. Vous vous engluez dans des avis fallacieux, ne reflétant pas la réalité. Vous vous laissez manipuler par une main haineuse tapie dans l’ombre, mais c’est une main connue et reconnue par ses méthodes… De la Société MagForce. Dans votre logique de déstabilisation à l’emporte pièce, calomnieuse et mensongère, vous faites référence à l’entreprise française dénommée MagForce, entreprise contre laquelle vous attribuez de manière grossière et éhontée un dépôt de bilan dans le registre de commerce français. Ces assertions découlent de votre ignorance des sujets que vous traitez avec trivialité, mais aussi de votre imaginaire journalistique. La mauvaise maîtrise du dossier MagForce traduit ainsi votre volonté de nuire, plutôt que le souci d’informer vos lecteurs. Permettez-nous, à titre d’information de vous rappeler que la société MagForce spécialisée dans les vêtements et accessoires militaires est une Entreprise établie, l’histoire de MagForce est celle d’une société qui accompagne au mieux, ses clients en imposant la qualité de ses produits. Cette société a pignon sur rue dans l’univers de l’habillement, de l’équipement et la livraison des véhicules à usage des professionnels militaires, du monde entier. Ses offres de service concernent des administrations civiles et militaires, des institutions internationales de premier plan, ainsi que des ONGs réputées. Tous font confiance à cette entreprise dont la force réside dans sa célérité et sa capacité à fournir ses clients, même les plus éloignés, y compris dans les régions les plus isolées du monde. C’est un partenaire de choix. Soucieux de s’engager comme une entreprise socialement responsable, ce Groupe a rejoint les 2 000 entreprises de 80 pays qui adhèrent au Pacte Mondial, une initiative lancée par le Secrétaire Général de l’Organisation des Nations-Unies en 1999. Comme tel, elle met en uvre et promeut les Dix Principes du Pacte Mondial, contribuant à son échelle et par sa pratique à ouvrir la voie d’une mondialisation durable. Souffrez monsieur Jules KoumKoum, directeur de publication du «Le Jeune Observateur», que nous vous informions (vous et vos acolytes) de ce que le Pacte Mondial invite les entreprises à adopter, soutenir et appliquer dans leur sphère d’influence un ensemble de valeurs fondamentales, dans les domaines des droits de l’Homme, des normes de travail, de l’environnement et de la lutte contre la corruption. Cela dit MagForceà qui vous attribuez, avec légèreté et ignorance, une existence juridique facticeest un fournisseur qui compte dans son porte feuille, plus de 50 pays comme clients et avec 9 représentations réparties sur 4 continents (l’Europe, l’Afrique, les Amériques le Moyen-Orient et l’Asie). Sa clientèle fait partie des différentes Forces de Défense et de Sécurité et Unités d’Elites de haut rang
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Monsieur le directeur de l’intoxication,
Votre souci permanent de travestir la vérité, vous a empêché d’investiguer avec professionnalisme sur le choix et les raisons du MINDEF de commercer avec cette Entreprise crédible, sérieuse et rigoureuse. Des principes chers au ministre de la Défense. Devons-nous, une fois de plus, vous informer que MagForce que vous vous affublez d’une cessation d’activité est une entreprise qui justifie la confiance de notre hiérarchie, contrairement à ce que nous avons connu dans la gestion précédente ? Son chiffre d’affaires d’une année à une autre est expressif d’une bonne santé économique et financière. Dès lors, c’est un gage de sécurité. Au 30/09/2008: Son chiffre d’affaire était de 13.355.693 euros, soit 8.760.760.313 Fcfa (huit milliards sept cent soixante millions sept cent soixante mille trois cent treize Fcfa), avec un effectif de 31 salariés. Au 30/09/2009: Son chiffre d’affaire est de 11.364.629 euros, soit 7.454.707.944 Fcfa (sept milliards quatre cent cinquante quatre millions sept cent sept mille neuf cent quarante quatre Fcfa), avec un effectif de 26 salariés
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Monsieur le directeur de publication du périodique Le Jeune Observateur,
De quelle MagForce parlez-vous, de celle domiciliée au 31-35, rue Saint Denis 93300 Aubervilliers dans la Seine Saint-Denis et est régulièrement enregistrée au Registre de Commerce et des Sociétés et dont les chiffres clés sont visibles et consultables en un simple clic sur le site internet du Greffe du Tribunal de Commerce? A l’appui des dernières annonces publiées au Bulletin Officiel des Annonces Civiles et Commerciales (BODACC) mentionnant qu’au 29/09/2010: Un dépôt d’un procès verbal d’assemblée générale extraordinaire de changement de date d’exercice social et la confirmation des statuts à jour sous le numéro de dépôt N° 18304 du 08/10/2010. Monsieur Jules KoumKoum et affidés, ces dernières mises à jour datant du 22/11/2010, ne font état d’aucune faillite, ni de la nomination d’un liquidateur judiciaire. L’Entreprise MagForce que vous servez à vos lecteurs et à l’opinion publique, est-elle née à dessein et/ou sur commande des francs tireurs d’élites connus et reconnus de tous ici au ministère de la Défense et dont vous êtes l’exécuteur des basses besognes? Dans votre obsession à dénigrer le MINDEF, la boulimie que vous avez pour l’argent, n’arrive pas à camoufler un journalisme instrumentalisé par la haine et la jalousie. Cette manipulation de l’information est la triste réalité qui caractérise la récurrence de vos écrits sans fondement contre le MINDEF. Monsieur le DP vous êtes pris vous et vos financiers, en flagrant délit de mensonge grossier, et de mauvaise manipulation, au point de mêler le «travail» au «village» comme si les victoires de l’actuel MINDEF incitaient aux rixes fratricides. C’est tout comme. Mais, le Cameroun ne se limite pas à des querelles de chiffonniers
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Les instructeurs de l’ombre,
L’Armée camerounaise est synonyme de rigueur et de discipline, de loyauté et de professionnalisme. Est-il encore besoin de mettre en exergue la rigueur qui caractérise le MINDEF? En débarquant dans ce ministère qui rend vos financiers si nostalgiques, les états de service de monsieur Alain Edgar Mebe Ngo’o sur la question de rigueur font foi (la préfectorale, la DGSN et même depuis son arrivée aux Forces Armées). Ses mises en garde sur la morale et le respect de l’éthique claironne à chacune de ses interventions. Nous apprenons sous votre plume de manière risible qu’il existe un pas présidentiel, c’est une de vos trouvailles! Il n’est un secret pour personne au MINDEF que vos écrits portent l’explosivité d’un règlement de compte de votre bras armée qui n’est autre que dame Anne Ngo Bassanaga, secrétaire de Rémy ZéMeka, dans le seul but de défendre et même de protéger la gestion calamiteuse de l’ancien MINDEF… Nous l’avons vécu pendant quatre années, quatre années de scandales permanents, 1360 jours d’inquiétudes et d’incertitudes, nul n’ignore ici les véritables raisons qui ont empêché le Premier Ministre français, François Fillon en visite officielle au Cameroun du 20 au 22 mai 2009, d’inaugurer l’Ecole de guerre (Cours supérieurs interarmées de défense) de l’armée camerounaise à Yaoundé.Vous qui semblez maîtrisez tant bien que mal la situation militaire, pouvez-vous éclairer l’opinion publique sur les véritables raisons d’untel refus? Quatre ans, c’est le temps d’une attente et d’un retour hypothétique «aux affaires», que votre bras séculier, Rémy ZéMeka,pour ne pas le nommer, chapeaute via sa maîtresse de secrétaire, Dame Anne Ngo Bassanaga (vécu au MINDEF) ruminent et cogitenten s’attaquant tous azimuts à l’actuel MINDEF. Il est quand même étonnant de constater que des «prédécesseurs» braquent leurs canons sur les «remplaçants» en oubliant – ces prédécesseurs – les casseroles qu’ils traînent à leurs pieds comme des boulets éc urants. Votre contempteur en chef peut-il taire les bruits stridents des casseroles qui aiguisent encore l’appétit de l’opinion? Qu’en est-il des 21 morts de Bakassi? Est-ce pour quelque complicité que l’instruction présidentielle de 2008 pour l’édification de stèles et monuments, en mémoire de nos vaillants frères d’Armes tombés pour la Patrie n’ont pas été érigés? Dieu merci, la mémoire de nos vaillants soldats sera bientôt honorée à Bamenda et partout ailleurs. Qu’en est-il du vrai faux coup d’Etat, du rôle de la Semil pendant les 4 années de Rémy ZéMeka au ministère de la Défense. Sinon que de faire «déshabiller» certains de nos valeureux soldats pour des intérêts purement égoïstes et personnels (les lieutenants colonels; Ndi Minya et EpoNgando)? Pourquoi le ministère de la Défense subit-il l’humiliation dans l’affaire N°181/Rg/09 du 13 juillet opposant les accusés appelant Doko Jérémie, Jacques Blaise Mvié et Charles René Nwé, communément appelé l’affaire Mvié ou l’affaire Rémy Zé Meka contre La Nouvelle Presse. Pourquoi? Est-ce monsieur Edgar Alain Mebe Ngo’o le propriétaire de l’immeuble Amacam? Vous parlez de Mag Force, pouvez-vous nous dire qui est le sieur Mortier et ses multiples sociétés écrans. Qu’en est-il des deux hélicoptères pour lesquels monsieur l’ancien MINDEF a été entendu à la DGRE? Est-ce parce que dame Anne Ngo Bassanaga (votre cousine et maîtresse de l’ancien MINDEF) a été mise en cause dans l’affaire des tracts que vous vous trouvez obligés, aujourd’hui, de mêler l’épouse de l’actuel MINDEF dans vos élucubrations? Est-elle interdite d’activité commerciale, même après avoir démissionnée de la structure qui l’employait précédemment? Si surprise, il y a en aura, comme vous l’évoquez pour Bamenda, elle ne pourra venir que de votre trio malsain. Mais sachez que nous saurons parer à toutes éventualités. Quel gâchis! Votre plume est ainsi devenue une arme enraillée mise entre vos mains intéressées. Attention qu’elle n’explose comme une grenade mal dégoupillée, et quelle explose entre vos doigts
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