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Lions indomptables: Des camerounais dénoncent la nomination d’un collège d’entraîneurs

Au lendemain de la prise de fonction du collectif d’entraîneurs, voici quelques avis

C’est une insulte
C’est une aberration et une indignation du nègre et surtout de l’intellectuel camerounais. Comment penserez-vous qu’on nomme quatre entraîneurs, c’est-à-dire trois plus Thomas Nkono, pour faire le travail d’une seule personne? Vraiment, c’est une aberration et une insulte aux camerounais, ça ne saurait marcher. 4 personnes pour remplacer une seule personne, ça veut dire qu’il n’y a pas eu un camerounais qui pouvait jouer ce rôle? Ça prouve encore une fois de plus que nous ne sommes pas capables.

Patrice Tchamtcheu, candidat à la présidence de la Fécafoot
journalducameroun.com)/n

5 personnalités à gérer
Personnellement, je suis contre les collèges d’entraîneurs, parce que ça amène beaucoup plus de problème qu’on ne veut en résoudre. Il y a déjà Otto Pfister, Thomas Nkono, Jean Paul Akono, Michel Kaham, Martin Ndtoungou Mpilé, ça fait quand même 5 personnalités qu’il va falloir gérer. Maintenant, le ministère a choisi de ne pas faire partir Otto Pfister, je ne sais pas trop pour quelle raison, et de lui adjoindre, au lieu d’un seul adjoint tout un collège d’entraîneurs, c’est le choix de l’état. Si c’est moi qui avais à prendre la décision, je ne garderais qu’un entraîneur et je lui adjoindrais un second pour qu’il y ait plus de fluidité dans le travail.

Louis Marie Ondoa, candidat du comté Elecfoot à la présidentielle de la Fécafoot
www.louismarieondoa.com)/n

Ça m’est égal!
Je ne crois pas que le problème d’entraîneur en soit un au Cameroun, je ne sais pas derrière quoi on veut se cacher en changeant les entraîneurs. Dans tous les pays du monde entier, on constate qu’il y a un staff qui conduit les équipes nationales, tout dépend de l’organisation qu’on donne à ce staff. Je ne sais pas si pour le Cameroun, il faut l’appeler collège d’entraîneurs, ça une connotation qui est propre au Cameroun, mais derrière tous les clubs du monde actuellement dans la modernité qu’on suit, il y a des staffs, des hommes qui sont chacun chargés d’une mission pour l’évolution de l’équipe en question. Dans le cas du Cameroun, c’est tout à fait normal qu’on mette un staff, mais quelles sont les idées qui sont derrière ? Franchement pour vous dire la vérité, c’est égal ! Je pense que tout reste dans la politique de gestion de notre équipe nationale et du football camerounais. Je pense que les entraîneurs vont finir par s’entendre. Je ne sais pas si c’est la solution, je pense que le mal ne réside pas dans la nomination des entraîneurs, il réside dans l’organisation, le développement de ce football.

Timothée Mackongo, « ex » secrétaire général de l’association des footballeurs
journalducameroun.com)/n
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