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Logement à moindre coût, le Cameroun veut promouvoir l’habitat social

Le gouvernement entend pratiquer l’exonération de la Taxe sur la valeur ajoutée (Tva) sur les intérêts des prêts immobiliers et des transactions sur les logements sociaux

Le gouvernement camerounais encourage les populations à accéder à un logement décent à moindre coût par l’exonération de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur les intérêts des prêts immobiliers ainsi que des transactions sur les logements sociaux.

Ces nouvelles dispositions sont prévues dans la loi de Finances 2016 en examen au parlement.

Pour les pouvoirs publics, cette mesure vise à inciter les particuliers et les opérateurs économiques à se lancer dans le secteur du logement social, en éliminant de la structure des coûts certains éléments fiscaux qui contribuent à décourager des potentiels investisseurs dans le secteur de l’immobilier.

La finalité est de baisser les coûts et de rendre le logement social plus accessible à travers le pays.
Avec une population de plus de 22 millions d’habitants, le Cameroun fait face à un déficit de logements sociaux officiellement estimé à près de 1,3 million d’unités.

Le projet de construction de 10 000 logements sociaux lancé il y a 5 ans, n’a pas encore été réalisé qu’à 30 pour cent.

Conséquence, le loyer est de plus en plus cher au Cameroun, notamment dans les métropoles de Douala et de Yaoundé où l’accès des populations aux revenus modestes est quasiment prohibitif.

Une situation qui favorise l’éclosion de l’habitat spontané avec la construction des maisons dans les zones interdites à l’habitation à l’instar des marécages, des flans de montagnes ou l’emprise des drains.

Des logements sociaux.
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