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Lutte contre la corruption : le Congo veut s’imprégner du modèle camerounais

Cameroun-Congo
Le président de la Conac et ses hôtes congolais

Une délégation de la Haute autorité de lutte contre la corruption venant de Brazzaville a récemment séjourné à la Conac.

S’il y a un frein au développement en Afrique largement soulevé, c’est la corruption. Véritable plaie dans plusieurs pays africains, lui barrer la voie est devenu une priorité dans plusieurs pays. Et c’est dans cette démarche que s’inscrit le Congo. Une raison qui explique la création de la Haute autorité de lutte contre la corruption.
Pour faciliter la mise en œuvre de cette institution, une mission est arrivée au Cameroun le 15 mars dernier.
Conduite par son secrétaire général, Michel Mombili, l’équipe de la Haute autorité de lutte contre la corruption du Congo, s’est rendue à la Commission nationale anti-corruption, Conac, du Cameroun.
Il a été question pour les deux institutions d’échanger sur les instruments et les outils de prévention de la corruption déjà mis en œuvre au Cameroun.
Par ailleurs, le Congo a pu acquérir des techniques d’investigation, des méthodes, des moyens de sensibilisation et de mobilisation des citoyens contre la corruption.
Une rencontre qui a donné l’opportunité au président de la Conac de témoigner toute son amitié et sa disponibilité à accompagner la Haute autorité de lutte contre la corruption. Pour ce dernier, cela participe à renforcer la coopération sud-sud, en matière de lutte contre la corruption. Et cela peut se concrétiser à travers la relance des activités du Réseau des institutions nationales de lutte anti-corruption d’Afrique centrale, a renseigné le Rev. Dieudonné Massi Gams.


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