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Madagascar en quelques dates!

Le pays amorce un tournant dans la crise politique qui secoue le pays

Mars 1947: Eclatement de l’insurrection malgache qui entraîne une répression de l’armée française et une dizaine de milliers de morts.

26 juin 1960: Madagascar obtient son indépendance.

14 octobre 1960: Philibert Tsiranana est élu 1er président de la République autonome malgache.

11 février 1975: Assassinat du Général Richard Ratsimandrava (3eme président de la République autonome malgache.

14 juin 1975: Didier Ratsiraka est nommé chef de l’Etat et du Gouvernement.

21 décembre 1975: les malgaches approuvent par vote référendaire, la Charte de la Révolution socialiste et la nouvelle constitution instituant la Deuxième République. Avec Didier Ratsiraka comme président.

30 décembre 1975: Didier Ratsiraka proclame la République démocratique de Madagascar.

1976 :
. Didier Ratsiraka crée le parti avant-garde de la Révolution malgache(AREMA)
. Le gouvernement termine l’expulsion de l’armée française et ferme les ambassades et consulats.
. Didier Ratsiraka instaure le franc malgache et délaisse le franc CFA

1991: L’opposition à Didier Ratsiraka s’amplifie. Des manifestations populaires sont réprimées par l’armée, faisant de nombreuses victimes. Il s’est avéré nécessaire de rapprocher les protagonistes. Le Ministre des Forces Armées a demandé aux parties concernées d’adopter la Convention du 31 octobre 1991.

1992
: Après une brève période transitoire, une nouvelle constitution est adoptée par référendum.

1993 :
. Albert Zafy, candidat de l’opposition, est élu à la présidence
. Madagascar est classé parmi les pays où transitent les drogues durs.

1996 : Ratsiraka est réélu lors de l’élection présidentielle (après l’empêchement de Zafy par l’Assemblée nationale). Madagascar connaît une période de stabilité économique jusqu’en 2001.

2001: L’élection présidentielle est remportée dès le premier tour par le candidat d’opposition, maire de la capitale, Marc Ravalomanana. Mais le pouvoir dirigé par Didier Ratsiraka, par le, argue de la nécessité d’un second tour selon ses résultats. Le pouvoir, en l’occurrence Didier Ratsiraka, est alors accusé par les partisans de Marc Ravalomanana d’avoir falsifié les procès-verbaux dans les zones enclavées qui constituent la majeure partie du territoire, pour ménager un deuxième tour qui lui donnerait la victoire par le même procédé. De plus, il change à 80 % la composition de la Haute Cour constitutionnelle, chargée de valider le résultat des élections, entre la publication de la liste officielle des candidats et le vote. Ses électeurs réclament la comparaison des procès-verbaux, refusée par le camp adverse.

fin février 2002: Marc Ravalomanana s’autoproclame président de la République.

Décembre 2006: Marc Ravalomanana est réélu pour un second mandat de 5 ans à la présidence, avec comme principal objectif la réalisation du MAP.

Avril 2007: Marc Ravalomanana fait modifier par voie référendaire la Constitution dans un sens qui renforce les pouvoirs présidentiels.

Août 2008: Le régime Ravalomanana mène un bras de fer intense avec la commune urbaine d’Antananarivo dirigé par le maire révolté de la capitale Andry Rajoelina. Depuis l’accession de ce dernier à ce poste, se sont succédé la confiscation des recettes de la commune par le trésor, le retrait à la commune de la gestion de la gare routière d’Ampasapito, le retrait de la gestion de l’assainissement de la capitale; on a constaté d’autre part l’absence de travaux sérieux de la part de la mairie et la dégradation flagrante de la ville.

Décembre 2008: Le ministre de la Communication de Marc Ravalomanana ferme la TV Viva du maire de Tananarive- Andry Rajoelina ayant diffusé un reportage sur l’ancien président Ratsiraka (acte interdit par les lois sur les médias et n’ayant pas eu l’autorisation du ministère de la télécommunication). S’en suivent protestations et manifestations.

27 mars 2009 : Andry Rajoelina accorde la grâce présidentielle à une partie des prisonniers criminels politiques.
Début avril : le premier ministre ad intérim du régime de transition dirigé par Andry Rajoelina, le général Charles Rabemananjara, transfère son pouvoir à Roindefo Monja.
14 avril 2009 : Marc Ravalomanana en exil au Swaziland nomme à son tour un Premier ministre « légal », Manandafy Rakotonirina, et revient sur sa démission présidentielle du 17 mars. Cette nomination, est aussitôt dénoncée par le pouvoir en place et le ministre de la justice de la HAT lance un mandat d’arrêt contre le président déchu et son ministre des finances. L’ONU et les officiels étrangers sont ballottés.
29 avril 2009 : arrestation du Premier ministre désigné de l’ex-président. Jeudi 30 avril, le président de l’Assemblée nationale.
Juillet 2009
Des rumeurs d’un coup d’état par des mercenaires étrangers à la solde du parti Ravalomanana. Les attentats à la bombe artisanale sont de plus en plus fréquents dans la capitale.
La Croix Rouge ‘Madagascar’ crée le 1er Restos du c ur malgache avec le soutien initial de l’ambassade de France.

Madagascar
Journalducameroun.com)/n

janvier 2009: Des violentes émeutes secouent la capitale.

26 janvier 2009: Andry Rajoelina emmène ses partisans dans les rues de la capitale, pillages, incendies, vols et saccages sont commis par ses supporters. Les partisans du mouvement orange s’en prennent à la télévision publique, la radio nationale, et ciblent les biens du Président Ravalomanana. Plusieurs commerces sont par ailleurs dépouillés et incendiés.

Le 31 janvier 2009: Andry Rajoelina s’autoproclame « en charge » de la République de Madagascar.

7 février 2009: Andry Rajoelina désigne sur la place du 13 mai son Premier Ministre « Monja Roindefo » et lui « donne » le Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra.

6 Mars 2009: Andry Rajoelina, poursuivi par la justice après sa tentative de coup d’État, se réfugie à l’ambassade de France.

16 mars 2009: Dans la soirée, les militaires mutins prennent de force le Palais d’Ambohitsorohitra, usant de blindé et de lance rocket.
17 mars 2009 : 10 000 partisans de Rajoelina manifestent et envahissent le palais présidentiel d’Antananarivo avec l’appui de l’armée. Marc Ravalomanana est contraint de transférer une partie de son pouvoir à un directoire militaire.

21 mars 2009: Andry Rajoelina prête serment

23 mars 2009: plusieurs milliers de personnes, se rassemblent dans le centre de la capitale malgache pour dénoncer la prise de pouvoir illégale d’Andry Rajoelina et réclamer le retour de l’ex-président Marc Ravalomanana.

Andry Rajoelina à la tête du Pays depuis janvier 2009
www.ladepeche.fr)/n
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