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Mali: Un sixième soldat français tué

Le soldat des forces spéciales, Stéphane Duval 32 ans, a trouvé la mort lorsque le véhicule dans lequel il circulait a sauté sur un engin explosif

La mort hier lundi 29 avril d’un soldat au Mali porte à six le nombre de militaires français tués dans ce pays depuis le début, le 11 janvier, de l’intervention militaire de la France, aux côtés des forces maliennes, pour chasser les groupes islamistes armés du nord du pays. Le caporal-chef Stéphane Duval 32 ans, a trouvé la mort lorsque le véhicule léger dans lequel il circulait a sauté sur un engin explosif. Deux autres soldats ont été grièvement blessés dans la même explosion mais leur pronostic vital n’est pas engagé selon la Défense. Les deux soldats blessés à ses côtés ont été évacués immédiatement par hélicoptère vers Tessalit.

Les faits sont survenus [i†dans le cadre des nombreuses opérations de sécurisation pilotées par l’armée française et qui ont pour objectif d’affaiblir les groupes terroristes en les poursuivant sans relâche et en détruisant toute leur logistique] indique le ministère de la Défense dans un communiqué. [i†Aucun terroriste n’a été détecté sur la zone†] après l’explosion, a précisé à l’AFP le porte-parole de l’état-major des armées, le colonel Thierry Burkhard. François Hollande adresse à la famille et aux proches du soldat tué †ses plus sincères condoléances et leur témoigne le respect de toute la Nation, indique le service de presse de l’Elysée. Il †salue avec émotion la détermination et le courage des forces françaises engagées au Mali aux côtés des forces maliennes et africaines. Il leur exprime sa totale confiance pour mener à bien l’ultime phase de leur mission, ajoute le service de presse.
La France a commencé le retrait de ses quelque 4.500 soldats engagés au Mali et le passage de relais aux contingents de la Misma (Mission internationale de soutien au Mali), composée de 6.300 hommes. Paris a toutefois annoncé qu’un millier de ses soldats resteront au Mali au-delà de 2013, pour soutenir en cas de besoin les forces de l’ONU qui sont appelées à remplacer la Misma.


lesechos.fr)/n
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