Politique › Institutionnel

Me Harissou et Aboubakar Siddiki notifiés de leurs chefs d’accusation

Une information judiciaire a été ouverte contre ces personnalités pour «hostilité contre la patrie et révolution»; «complicité d’assassinat»; «outrage au président de la République»

Me Abdoulaye Harissou et Aboubakar Sidiki, personnalités dont l’arrestation a été qualifiée par certains hommes politiques d’ «arbitraire», ont été notifiés de leur acte d’accusation hier et inculpés, rapporte le quotidien privé Le Jour dans son édition du 22 octobre. Le premier, notaire à la première charge de Maroua, et le second, président du Mouvement patriotique du Salut camerounais, vont comparaitre au tribunal militaire pour divers chefs d’accusation: «outrage au président de la République du Cameroun», «hostilité contre la patrie et révolution», «complicité d’assassinat», «port et détention illégale d’armes».

Me Harissou est par ailleurs soupçonné d’avoir recruté des rebelles au Tchad, en République centrafricaine et au Soudan pour «déstabiliser les frontières du Cameroun et les institutions camerounaises» explique le journal que dirige Haman Mana. Le quotidien privé donne par ailleurs les noms de deux de ses avocats: Me Jacques Mbuny et Me Sébastien Song.

Notaire à la première charge de Maroua pendant plus de 30 ans et président honoraire de la Chambre honoraire du Cameroun, Me Harissou a été interpellé à Maroua le 26 août dernier par les éléments de la Direction générale de la recherche extérieure (DGRE). L’homme politique Aboubakar Sidiki, Président du Mouvement Patriotique du Salut Camerounais (MPSC), a quant à lui été arrêté à Douala le 09 août 2014.


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