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Mini colloque sur « la coopération décentralisée, le développement et le développement durable au Cameroun »

Il aura lieu le 3 octobre à l’ambassade du Cameroun à Paris. Lucien Ntamag, le rapporteur nous en parle

Vous êtes à l’initiative d’un mini colloque sur la coopération décentralisée et le développement durable le samedi 3 octobre dans les locaux de l’ambassade du Cameroun. Quels sont les contours de cette rencontre
Tout d’abord je voudrais vous remercier au nom de la commission de la coopération décentralisée dont votre humble serviteur n’est que le rapporteur, pour la tribune que vous nous offrez en ce jour, en effet le colloque du 03 octobre qui se tiendra à chancellerie de l’ambassade du Cameroun à Paris ayant pour but de réunir des élus, citoyens et ressortissants du Cameroun, ainsi que des amis du Cameroun autour de la problématique du développement et du développement durable à travers la coopération décentralisée dans notre pays, se déclinera en trois parties majeures : a- Des exposés b- le débat animé par des personnalités telles que Gaston Kelman puis en troisième partie, les réactions des auditeurs. La collation étant la norme en pareille circonstance.

La rencontre intervient à un moment où de nombreux maires du Cameroun sont en France à l’invitation des maires français. C’est cette actualité qui justifie le thème retenu?
La décentralisation au Cameroun prévue par la constitution du 18 janvier 1996, et prescrite par la loi n°2004/017 du 22 juillet 2004 constitue en soi une rupture dans le contexte Camerounais en cela qu’elle délègue aux collectivités territoriales (communes, régions), la libre administration, d’où un transfert de compétences et de pouvoir de gestion, cette nouvelle donne et interpelle plus d’un pour l’implication de tous. La commission de la coopération décentralisée étant à pied d’ uvre depuis bientôt deux ans à travers plusieurs projets, qui seront mis en exergue lors de la conférence, qu’il nous parait risqué de sous estimer les esprits en pensant que nous surfons sur une vague. Toutefois, la présence de l’association des villes et des communes unies du Cameroun à l’invitation de l’association des maires de France constitue pour nous une Aubaine puisque nous pourrons compter sur les avis éclairés de nos illustres élus.

C’est un parti politique qui organise, en l’occurrence le Rdpc. Mais vous avez voulu associer des camerounais non membres et non sympathisants. Pourquoi?
La règle est universelle et la loi est nationale, bien que ce soit le parti RDPC qui impulse le mouvement sous la houlette de son Président National son excellence Paul Biya. La loi est conçue pour le bien être de toute la Nation, aussi est-il de notre devoir en tant que mouvement pilote et force politique de premier ordre, de l’expliquer à toute la nation pour permettre à tous les Camerounais de se l’approprier sinne die, d’où qu’ils viennent et quels qu’ils soient.

Est-ce lié à la dernière visite du président camerounais en France. Avez-vous senti une force du côté des opposants et de la société civile?
La pratique démocratique du RDPC a longtemps été éprouvée et démontrée depuis la réinstauration du multipartisme au Cameroun en 1990, de plus penser que l’existence de la société civile au Cameroun date du 24 Juillet 2009 ne serait il pas un peu réducteur pour elle ? non nous n’allons pas ergoter et rentrer dans des considérations politiciennes l’évènement revêtant un caractère citoyen ; mais tout de même, force est de constater qu’une certaine opposition tapie dans l’ombre représente moins une force de proposition qu’une force négativement destructrice heureusement démasquée par les patriotes qui constituent la diaspora, la véritable. Cela constitue un enseignement de cette visite vue sous l’angle de votre question.

Le mini colloque intervient dans un calendrier d’activité chargé. Donnez nous les autres éléments des activités.
Justement c’est dans un contexte exaltant de dynamisme qu’interviendra le colloque, car un mois après, soit le 6 novembre 2009 nous célèbrerons l’accession à la magistrature suprême du premier militant de notre formation politique, son Excellence Paul BIYA, par la suite nous rentrerons dans la phase décisive de préparation du cinquantième anniversaire de l’indépendance de notre pays, le Cameroun, dont le calendrier sera communiqué en temps opportun.

Lucien Ntamag, rapporteur de de la commission

Journalducameroun.com)/n

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