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Natation: Fin de saison sous fond de tension dans la piscine

Plusieurs cas de disqualifications ont emmaillé les finales nationales disputées le week-end dernier à Douala

Comme à l’ouverture de la saison sportive, c’est à la piscine semi-olympique de la Cité Sic à Bassa à Douala que se sont déroulées samedi, 18 septembre 2010, les finales nationales de la fédération camerounaise de natation et de sauvetage, Fecanas. La compétition a regroupé une cinquantaine de nageurs et nageuses en provenance des régions du Littoral, du Centre et autre Nord-ouest. 15 épreuves au total ont permis à ceux-ci de rivaliser d’adresse dans plusieurs catégories et disciplines. Cependant, plusieurs cas de disqualifications enregistrées lors des épreuves ont provoqué une grande colère des athlètes.

Cacophonie autour de l’interprétation les règles
Le cas le plus querellé est la disqualification de la troisième équipe de relais 4X50 m 4 nages messieurs juniors / seniors, dernière épreuve de la compétition qui a d’ailleurs tenu tout le public en haleine. Cette 3ème équipe composée de Joyce Guedia, Fabrice Guedia, Daniel Kilem et du renard des piscines Daniel Edingué Ekané a terminé deuxième de l’épreuve, mais s’est vue disqualifiée par le staff technique. Il a estimé que la nageuse Joyce Guedia par ailleurs championne du Cameroun a raté le virage lors du déroulement du relais. Cette décision a alors soulevé une vague de protestation aussi bien de l’entraîneur de l’équipe, des nageurs, que des supporters. Je ne comprends pas très bien cette décision, a affirmé la nageuse indexée Joyce Guedia. Son entraîneur furieux ne s’est pas gêné pour redonner quelques leçons de natation au staff technique de la fédération camerounaise de natation et de sauvetage. Face à ces remous, la Fecanas tente de se justifier. Ruth Engomé, entraîneur national de l’équipe Dames estime que même dans les compétitions internationales, il y a des disqualifications. Ce n’est pas parce que la technique n’est pas bonne, mais par peur ou autre facteur, on peut rater un virage. Il peut aussi avoir une erreur parce que le juge a mal apprécié, mais à partir du moment où l’arbitre a déjà donné son verdict, on ne peut que le suivre, soutient-elle. Cependant, l’incident est loin d’être clos, car ce lundi auprès de source proche de l’équipe disqualifiée, l’incident sera porté sur la table des autorités sportives. Affaire à suivre!

Ruth Engomé, entraîneur national de l’équipe Dames
Journalducameroun.com)/n
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