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Patrick Mboma: «Je suis touché devant la cause de la lutte anti-braconnage»

Nommé ambassadeur de bonne volonté pour la lutte contre le braconnage des éléphants en Afrique centrale, l’ancien lion parle de son implication

Vous avez été désigné ambassadeur de bonne volonté pour la lutte contre le braconnage des éléphants en Afrique centrale. Qu’est ce qui vous a motivé à accepter cette nomination ?
J’ai accepté d’être ambassadeur de bonne volonté pour la lutte contre le braconnage des éléphants parce que je suis touché devant la cause de la lutte anti-braconnage. J’ai comme nous tous vu beaucoup trop d’images qui m’ont horrifié. J’ai pris récemment connaissance des dangers pour la faune, des dangers pour la survie des mammifères dont les éléphants et il m’est paru logique de vite m’intégrer dans ce processus d’action dans lequel je vais dans un premier temps apprendre à écouter ce que vont nous apprendre les experts. Et j’espère pouvoir user de ma petite notoriété pour avoir une contribution que j’espère essentielle dans cette lutte.

Qu’est ce vous aurez à faire comme action sur le terrain ?
Mon action est toute nouvelle. Je tiens à vous dire qu’il y a encore quelques jours je n’étais pas dans cet état d’esprit. J’ai été approché par madame Ndinga qui est venue me proposer d’être ambassadeur pour le compte de la CEEAC (Commission Economique des Etats de l’Afrique Centrale). J’ai eu certaines explications, j’ai eu les enjeux et aujourd’hui c’est une première étape pour moi. Je suis arrivé hier soir (mercredi, ndlr), je commence simplement à ouvrir les yeux, les oreilles bien grand pour pourvoir prendre la pleine mesure de la tâche de cette action que ces personnes (CEEAC, ndlr) mènent depuis un certains temps. Il faut agir vite !

Justement comment comptez-vous vous organiser ?
Je suis à l’écoute comme je l’ai tout à l’heure. J’attends pour l’instant certaines proposition peut être je serai en mesure d’apporter les miennes. En tout cas j’espère que le fait de pouvoir communiquer pour cette cause amplifierait le travail qui est déjà mené sur le terrain. Et, j’ai confiance qu’avec l’écoute de tous, avec la réactivité de beaucoup de nos gouvernants, on arrivera à trouver des solutions utiles et parraines.

Avez-vous un agenda qui prévoit la visite des sites où les éléphants sont de plus en plus massacrés ?
Pour l’instant rien n’est encore défini. Mais j’aimerai vraiment pourvoir bien le faire, déjà pour une simple curiosité humaine, savoir comment ils (éléphants, ndlr) vivent plutôt que de les voir dans l’horreur des massacres sur les photos qui sont présentées dès l’entrée du palais des congrès. Ces images d’horreur sont parlantes et elles font penser qu’il y a vraiment une action à mener. C’est un peu la logique de mon action et j’espère que les réactions seront fortes.

Patrick Mboma, ambassadeur de bonne volonté pour la lutte contre le braconnage des éléphants en Afrique centrale

journalducameroun.com/photo Sylvestre Kamga)/n

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