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Paul Biya, une valeur sûre pour le Cameroun et l’Afrique en général

L’Afrique en route pour s’octroyer un siège au conseil de sécurité de l’ONU grâce au président camerounais, Paul Biya…

La dernière assemblée générale des Nations Unies qui s’est tenue en septembre 2010 à New York sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement, se souvient de la montée très remarquée et remarquable au prétoire de cette auguste institution internationale du chef de l’état camerounais, SE Paul Biya où il a hautement représenté le Cameroun et défendu une fois de plus les pays pauvres d’Afrique au sud du Sahara. En effet, le chef de l’état camerounais, l’un des doyens des chefs d’états africains n’a jamais manqué, il faut le dire, une seule occasion pour dénoncer certaines insuffisances et bien entendu, plaider pour un monde plus humain pour tous, notamment pour l’Afrique, notre continent. Une plaidoirie que partage les grands hommes d’état du monde. On se souvient encore de son allocution en décembre dernier au sommet de Copenhague (Danemark) sur les changements climatiques devant 110 chefs d’état et de gouvernement, un relais du protocole de Kyoto (Japon) qui visait à lutter contre le changement climatique en réduisant les émissions de gaz carbonique. Le président Paul Biya disait en ces mots: On sait en effet que l’Afrique, bien qu’elle ne participe que très peu aux émissions de gaz à effet de serre, subit fortement les effets de la pollution pour que les vraies origines de la pollution soient cherchées ailleurs qu’en Afrique. Il ne manquera pas d’en dire davantage au cours du sommet Afrique-France en innocentant l’Afrique dans les causes de la crise, et de marteler: La récente crise économique et financière a apporté la preuve de la situation paradoxale de l’Afrique, victime d’événements dans le déclenchement desquels elle n’avait aucune part ni aucune responsabilité.

Ardent défenseur de l’Afrique, c’est une lourde tâche dont il entreprend la défense, ma foi, avec plein de sûreté et d’excellence. Ce n’est donc pas un fait du hasard qu’en septembre dernier à New York, le président Paul Biya dans son discours dressait en premier lieu le but même du sommet, c’est-à-dire, le bilan sur la situation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en Afrique en s’attardant particulièrement dans sa partie au sud du Sahara. Dans un autre volet de son intervention, il n’hésita pas à demander à ses homologues chefs d’état et de gouvernement du monde: comment justifier aujourd’hui que l’Afrique soit le seul continent à ne pas disposer d’un représentant permanent au conseil de sécurité? Pourquoi l’Afrique est-elle toujours en marge des résolutions internationales? Dans un langage qu´il maîtrise et qui lui est particulier, Paul Biya attire l’attention de tous sur les avantages d’une grande solidarité internationale au détriment des plus démunis. Le jeudi 23 septembre 2010, le chef de l’état camerounais prononça un discours à la tribune des Nations Unies dans le cadre du débat de la 65ème assemblée générale et comme promis lors de la conférence internationale Africa 21 afin de veiller à la communication et au suivi de la déclaration de Yaoundé qui se veut d’être son bâton de berger, SE Paul Biya présenta aux dirigeants du monde les principales clauses arrêtées dans ce précieux document pour l´essor de l´Afrique au 21ème Siècle. Au sortir de la rencontre du 23 septembre à New York, une promesse fut faite: Plus de 40 milliards de dollars ont été promis par la communauté internationale pour la mise en uvre de la stratégie globale pour la santé maternelle et infantile alors que se terminait le sommet sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) à New York. Nous connaissons ce qui fonctionne pour sauver la vie des femmes et des enfants, et nous savons que les femmes et les enfants ont une place centrale dans tous les Objectifs du Millénaire pour le développement, a déclaré le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon en ce jour du 23 septembre. Aujourd’hui nous sommes témoins du genre de dynamique dont nous avons besoin depuis longtemps.


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La reconnaissance et le respect dont jouit actuellement le président Paul Biya sur la scène internationale justifie le fait qu’il ait été choisi pour co-présider, aux côtés du secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-Moon, le vendredi 24 septembre dernier, une réunion de haut niveau sur le désarmement. Une soixantaine de ministres des affaires étrangères du monde ont pris part à cette rencontre et parmi lesquels les représentants des pays membres permanents du conseil de sécurité. Selon le secrétaire d’état adjoint américain aux affaires africaines, M. Johnnnie Carson, que le président de la République camerounaise a reçu par ailleurs en audience, les USA soutiendraient cette proposition de réforme, en d’autre terme, l´entrée de l’Afrique dans le conseil de sécurité avec l´objectif de rendre ainsi l’organisation plus efficace. Cependant, il ne revient aucunement aux USA de choisir quel pays devrait représenter l´Afrique mais la seule certitude sera que le pays qui y accèdera devra être stable et en paix. Avec une analyse objective, le pays de Paul Biya a une belle carte à jouer dans ce registre et pourrait se prévaloir d’une position qui ne génère pas toujours l’admiration de certaines personnes dont les pressions dénuées de sens ne trouvent pas de place dans son contexte sociopolitique… Bon gré mal gré, le Cameroun se positionne pourtant en tête de liste et se voit être à l´heure actuelle détenir la meilleure carte parmi les éventuels candidats africains à pouvoir être élu membre permanent du conseil de sécurité. Au Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC), source d’inspiration du gouvernement camerounais, Paul Biya est incontestablement le meilleur champion, un champion très attentif pour un Cameroun plus juste et prospère. Sans se jeter dans les estimations des instituts de sondage, les camerounais encore aujourd’hui dans une majorité très confortable réaffirment leur choix pour 2011. Paul Biya, une valeur sûre pour le continent africain.


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