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Plaques CEMAC: Le contrôle n’a pas encore débuté à Yaoundé

Le contrôle des immatriculations des véhicules conformes aux plaques CEMAC commencera bientôt

Aucune information sur les raisons du retard
Initialement prévu ce jour, le contrôle des véhicules pour l’exigence des plaques d’immatriculation conformes à toutes la CEMAC (communauté des Etats d’Afrique centrale), ne semble pas avoir débuté. Au bureau des transports terrestres à Yaoundé la capitale camerounaise, l’ambiance était celle de tous les jours. Nous n’avons pas d’informations sur la manière dont devait se déroule l’opération, affirme un agent de ce bureau qui confie que le Directeur Aoudou du bureau des transports n’est pas encore présent. Lui seul pouvait vous répondre clairement, ajoute l’agent qui a requis l’anonymat. Dans les rues de la capitale camerounaise, de nombreux automobilistes ne semblent pas avoir été inquiétés par des unités de contrôle. Mais tous sont conscients de ce qu’ils doivent changer leurs plaques d’immatriculation, si cela n’a pas encore été fait. Depuis le matin je n’ai pas encore été arrêté, mais je sais que je dois changer ma plaque d’immatriculation dans très peu de temps affirme un automobiliste. Pour plusieurs d’entre eux, le contrôle ne pouvait pas débuter parce que le bureau des transports est en partie responsable de la situation. Nous avons fait des demandes de plaques et jusqu’ici, nous attendons encore qu’elles nous soient remises, indique l’un d’eux.

Une mesure pourtant annoncée par le ministre
Le 30 juin 2010 dernier, une décision du ministre Bello Bouba en charge des transports avait annoncé que dès ce lundi 05 juillet, les plaques d’immatriculations seraient exigibles et que les automobilistes pris en effraction seraient sanctionnés. Durant le week-end, des responsables du ministère des transports sont intervenus à la télévision pour faire des rappels dans ce sens. Il reste difficile de comprendre pourquoi cette opération qualifiée d’importante n’a pas débuté. L’an dernier une tentative du préfet du Mfounndi de l’époque, Joseph Betsi Assomo, n’avait pas réussi à provoquer plus d’enthousiasme chez les automobilistes. Selon l’annonce préfectorale, les automobilistes avaient jusqu’au 24 février 2009 pour se conformer à cette exigence. Les forces de l’ordre et les autorités administratives du département du Mfoundi se devaient de veiller à la stricte application de cette mesure. Les automobilistes ont été placés sous la menace de voir leurs véhicules mis en fourrière et se voir eux, frappés d’autres amendes dans le cas où ils ne se conformaient pas à cette norme. Pour l’heure, l’impunité semble être encore en cours, mais cela ne devrait pas durer assure-t-on au bureau des transports terrestres à Yaoundé.

La nouvelle immatriculation à adopter
journalducameroun.com)/n
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