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Politique, justice, social et enseignement au menu des quotidiens et hebdomadaires marocains

Les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi traitent de nombreux sujets notamment la situation de l’Union du Maghreb arabe, la réforme de la justice, la lutte contre la pauvreté et la situation de l’école publique.Abordant la situation de l’Union du Maghreb arabe (UMA), +Al Ittihad Al Ichtiraki+ estime que cette organisation, est en état de « mort clinique ».

Les exigences commerciale, économique et politique d’aujourd’hui ainsi que les intérêts du peuple maghrébin dans le développement et le progrès résident dans l’Union du Maghreb, dans son histoire et dans le potentiel de ses cinq Etats, estime-t-il, formant l’espoir de voir « triompher la sagesse pour que l’unité soit réalisée ».

Revenant à la réforme de la justice, le +Temps+ souligne que le chantier de la justice est un questionnement « permanent » et « transversal ». « Il est même peut-être plus névralgique que tout le reste, car il n’existe pas de sentiment plus douloureux ni de charge émotionnelle plus insupportable pour l’être humain que l’injustice », estime l’hebdomadaire.

Il s’agit de redonner confiance au citoyen et à l’investisseur dans la justice, parce que « c’est le credo fondamental que tout le monde en convient et que c’est une nécessité et une évidence », relève-t-il.

+Challenge+ s »’intéresse à la lutte contre la pauvreté. Pour le journal, notre pays dépense des milliards de dirhams chaque année pour améliorer la situation sociale de ses citoyens, mais « n’arrive pas à enregistrer des progrès notables dans son combat contre la pauvreté ».

La richesse nationale « est mal répartie » et « beaucoup de dysfonctionnements empêchent sa distribution entre les catégories sociales et les différentes régions », soulève-t-il, appelant à lutter contre l’incompétence et ses conséquences, pour combattre « réellement » la pauvreté.

S’attardant sur la situation de l’école publique, +La Vie éco+ indique qu’ « un tableau noir, des élèves, un cartable chargé à bloc et un instituteur ne suffisant pas à faire de l’école une institution investie de la lourde mission de préparer les générations futures ».

La « paralysie » de l’école publique est finalement assez similaire à la « longue apnée » du football national : les deux sont devenus « l’ombre d’eux même, entre un passé plutôt glorieux, un présent angoissant et un futur incertain », estime la publication.

Dans le même sillage, +Assabah+ dénonce « un manque d’esprit de conciliation et un gaspillage de temps, d’argent et d’investissement dans le futur », soulignant que les politiques, les syndicalistes et les principaux acteurs au Maroc, au lieu de décider de leurs priorités, continuent de « se battre » pour faire prévaloir leurs « idéologies » dans un dossier tellement sensible.

Soumis à une logique de « politisation », ce dossier de l’enseignement a été atteint d’une « crise cardiaque » et est devenu « désuet », car tous les gouvernements qui se sont succédé se contentaient de pleurer le passé et évitaient d’entreprendre des réformes plus courageuses afin de redonner de l’éclat à l’école marocaine, estime-t-il, reprochant au gouvernement actuel de « ne pas pouvoir agir malgré les signes de la gravité de la situation qui commencent à poindre ».

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